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            Le Manoir d'Alderney

            10/18
            EAN : 9782264073167
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 128 x 197 mm
            Le Manoir d'Alderney

            Date de parution : 16/05/2019
            À la veille de la première guerre mondiale, une simple affaire de détournements de fonds va mener l’avocat Daniel Pitt sur la piste d’une dangereuse conspiration.
            Londres, 1910. Tout accable Philippe Sidney, diplomate britannique à l’ambassade de Washington, accusé officiellement de détournements de fonds, officieusement d’avoir agressé la fille d’une famille américaine respectée et dérobé un bijou. Chargé de sa défense, Daniel Pitt doute de son client, du dossier, tressé d'étranges coïncidences, et tout autant de... Londres, 1910. Tout accable Philippe Sidney, diplomate britannique à l’ambassade de Washington, accusé officiellement de détournements de fonds, officieusement d’avoir agressé la fille d’une famille américaine respectée et dérobé un bijou. Chargé de sa défense, Daniel Pitt doute de son client, du dossier, tressé d'étranges coïncidences, et tout autant de lui-même : sa propre sœur est proche de la victime. L’affaire en cache bien une autre et lorsqu'un cadavre vient entraver le procès, le jeune avocat se lance dans une enquête dangereuse, aux rouages labyrinthiques. Une histoire de passions, de vengeance et d'idéaux pervertis, qui, dans l'ombre de la Grande Guerre à venir, le mènera jusque dans la Manche, sur la mystérieuse île d’Alderney...

            La reine du roman policier historique nous offre une nouvelle intrigue étourdissante, qui nous entraîne une fois encore dans les arcanes d’une Angleterre passée dont elle seule a le secret.

            « L’un des mystères les plus intrigants écrits par Anne Perry, dont la scène de clôture est peut-être l’une de ses plus fortes à ce jour. » Kirkus reviews

            Traduit de l’anglais par Florence Bertrand
             
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            EAN : 9782264073167
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 128 x 197 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • JessSwann Posté le 6 Août 2019
              Une nouvelle aventure de Daniel, le fils de Thomas et Charlotte ! J'ai beaucoup aimé ce tome qui apporte un peu de fraicheur et de nouveaux personnages (comme l'avocat principal qui aide Daniel, les liens qu'il a créé avec l'innocent acquitté dans le tome précédent, ou Jemina et sa famille). Au passage, j'ai adoré retrouvé le personnage de Jemina (j'aurais adoré que la saga se centre sur elle plutôt que sur Daniel) et la manière dont l'auteure décrit les relations familiales entre les Pitt m'a beaucoup plu. L'enquête en elle-même était passionnante et intéressante et j'ai beaucoup aimé le côté intrigue à tiroir et les nombreux enjeux de l'accusation de Philip. En revanche, j'avoue que l'identité du véritable "méchant" de l'histoire est assez facile à deviner (le mobile l'est un peu moins). J'ai toujours autant de réserves sur Miriam qui, à mon sens, ressemble beaucoup trop à Hester (je regrette donc une fois de plus le manque d'originalité de l'auteure dans la caractérisation de ses personnages qui finissent tous par se ressembler) Ce que j'aime : l'histoire, les mobiles se dévoilent peu à peu et j'ai adoré voir revenir Jemina, la couverture : magnifique Ce que j'aime moins : Miriam qui... Une nouvelle aventure de Daniel, le fils de Thomas et Charlotte ! J'ai beaucoup aimé ce tome qui apporte un peu de fraicheur et de nouveaux personnages (comme l'avocat principal qui aide Daniel, les liens qu'il a créé avec l'innocent acquitté dans le tome précédent, ou Jemina et sa famille). Au passage, j'ai adoré retrouvé le personnage de Jemina (j'aurais adoré que la saga se centre sur elle plutôt que sur Daniel) et la manière dont l'auteure décrit les relations familiales entre les Pitt m'a beaucoup plu. L'enquête en elle-même était passionnante et intéressante et j'ai beaucoup aimé le côté intrigue à tiroir et les nombreux enjeux de l'accusation de Philip. En revanche, j'avoue que l'identité du véritable "méchant" de l'histoire est assez facile à deviner (le mobile l'est un peu moins). J'ai toujours autant de réserves sur Miriam qui, à mon sens, ressemble beaucoup trop à Hester (je regrette donc une fois de plus le manque d'originalité de l'auteure dans la caractérisation de ses personnages qui finissent tous par se ressembler) Ce que j'aime : l'histoire, les mobiles se dévoilent peu à peu et j'ai adoré voir revenir Jemina, la couverture : magnifique Ce que j'aime moins : Miriam qui est aussi agaçante qu'Hester, j'espère réellement que Daniel va se trouver un autre love interest mais connaissant l'auteure j'en doute. Le côté prévisible de l'auteure En bref : Un bon roman à tiroir et un Daniel au mieux de sa forme Ma note 8/10
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            • cmpf Posté le 21 Juillet 2019
              Le titre est trompeur, pendant longtemps pas de trace de manoir. J’avais lu certains titres de la série Charlotte et Thomas Pitt mais je lui préfère la série Monk. Dans ce volume les enfants de Charlotte et Thomas sont devenus adultes. Jemina s’est mariée en Amérique à un policier d’origine irlandaise et Daniel est devenu avocat. Son père l’a fait entrer dans un prestigieux cabinet. Jemina et son mari Patrick sont en séjour à Londres. Patrick demande à Daniel de l’aider à confondre Philip Sidney qui se serait introduit dans la chambre d’une jeune fille de la bonne société qui le connaît pour arracher ses vêtements et un diamant qu’elle porte au cou, avant de s’enfuir et d’être au passage reconnu par le père. Il ne peut être accusé de ce méfait mais on peut peut-être trouver un autre délit pour lequel il y aura procès et pendant lequel on l’accusera de l’agression. Comment peut-on demander à un avocat de faire semblant de défendre un homme pour l’accuser ? Une invraisemblance qui m’a dérangée. Après que l'enquête ait longtemps tourné en rond, elle s‘accélère mystérieusement dans les derniers chapitres sans que la façon dont elle s’éclaire pour Daniel soit évidente. Les... Le titre est trompeur, pendant longtemps pas de trace de manoir. J’avais lu certains titres de la série Charlotte et Thomas Pitt mais je lui préfère la série Monk. Dans ce volume les enfants de Charlotte et Thomas sont devenus adultes. Jemina s’est mariée en Amérique à un policier d’origine irlandaise et Daniel est devenu avocat. Son père l’a fait entrer dans un prestigieux cabinet. Jemina et son mari Patrick sont en séjour à Londres. Patrick demande à Daniel de l’aider à confondre Philip Sidney qui se serait introduit dans la chambre d’une jeune fille de la bonne société qui le connaît pour arracher ses vêtements et un diamant qu’elle porte au cou, avant de s’enfuir et d’être au passage reconnu par le père. Il ne peut être accusé de ce méfait mais on peut peut-être trouver un autre délit pour lequel il y aura procès et pendant lequel on l’accusera de l’agression. Comment peut-on demander à un avocat de faire semblant de défendre un homme pour l’accuser ? Une invraisemblance qui m’a dérangée. Après que l'enquête ait longtemps tourné en rond, elle s‘accélère mystérieusement dans les derniers chapitres sans que la façon dont elle s’éclaire pour Daniel soit évidente. Les protagonistes s’interrogent beaucoup sur ce qu’il doivent se dire les uns aux autres afin de ne pas se blesser et c’est un peu agaçant. L’auteur fait partie de mes écrivains fétiches (j’ai également lu et aimé sa série sur le Première guerre mondiale et Du sang sur la soie) et j’ai rarement été déçue mais là, j’ai dû m’accrocher. Mais cela ne m’empechera pas de poursuivre la lecture de Monk.
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            • MAPATOU Posté le 10 Juillet 2019
              Cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu un roman d’Anne Perry bien que j’ai été pendant des années fan des aventures de l’inspecteur Thomas Pitt et de sa femme Charlotte. J’ai donc été un peu déstabilisée au début de ma lecture de « Le manoir d’Alderney » de constater que les personnages centraux étaient les enfants du couple : Daniel, devenu avocat, et Jemima, mariée à un policier américain (Patrick) et mère de deux petites filles. C’est à l’occasion de la venue de la famille de Jemima en vacances à Londres que l’intrigue va trouver son point de départ. Patrick va demander l’aide de son jeune beau-frère en sa qualité d’avocat. Un jeune diplomate britannique, Philip Sydney, qui travaillait à l’ambassade de Whashington a quitté celle-ci précipitamment sous le couvert de l’immunité. En effet, il est accusé par une riche famille, les Thorwood, d’avoir pénétré chez eux en pleine nuit, d’avoir agressé leur fille Rebecca et de lui avoir volé un pendentif orné d’un diamant. Les Thorwood sont à Londres, bien décidés à trouver n’importe quel moyen pour faire emprisonner le jeune homme. Ils vont ainsi faire produire des documents émanant des bureaux de l’ambassade de Washington accusant Philip Sydney de détournement... Cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu un roman d’Anne Perry bien que j’ai été pendant des années fan des aventures de l’inspecteur Thomas Pitt et de sa femme Charlotte. J’ai donc été un peu déstabilisée au début de ma lecture de « Le manoir d’Alderney » de constater que les personnages centraux étaient les enfants du couple : Daniel, devenu avocat, et Jemima, mariée à un policier américain (Patrick) et mère de deux petites filles. C’est à l’occasion de la venue de la famille de Jemima en vacances à Londres que l’intrigue va trouver son point de départ. Patrick va demander l’aide de son jeune beau-frère en sa qualité d’avocat. Un jeune diplomate britannique, Philip Sydney, qui travaillait à l’ambassade de Whashington a quitté celle-ci précipitamment sous le couvert de l’immunité. En effet, il est accusé par une riche famille, les Thorwood, d’avoir pénétré chez eux en pleine nuit, d’avoir agressé leur fille Rebecca et de lui avoir volé un pendentif orné d’un diamant. Les Thorwood sont à Londres, bien décidés à trouver n’importe quel moyen pour faire emprisonner le jeune homme. Ils vont ainsi faire produire des documents émanant des bureaux de l’ambassade de Washington accusant Philip Sydney de détournement d’une somme d’environ 100 livres sterling. Ils espèrent qu’au cours du procès qui va avoir lieu, ils pourront incriminer l’accusé des faits commis chez eux. Daniel accède à la demande de Patrick d’assurer la défense de Philip Sydney. Si l’accusé est plutôt apathique et ne cherche pas à se défendre, Daniel sera tout de même convaincu de son innocence et va tout faire pour parvenir à l’innocenter. J’ai trouvé le début du roman un peu long, j’avais le sentiment de répétitions. Mais en poursuivant ma lecture, j’y ai retrouvé tout ce qui fait un « bon Perry » : des personnages aux traits de caractère ou aux comportements ambivalents une intrigue qui emmène le lecteur bien plus loin que ce qu’il avait supposé au départ des éléments politiques de l’époque à laquelle se situe le roman (ici nous sommes en 1910) Ce roman fut pour moi d’agréables retrouvailles avec la plume d’Anne Perry.
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            • samlor Posté le 5 Juin 2019
              Je remercie Babelio ainsi que les éditions 10/18 de m’avoir envoyé ce livre. Ils ne le savaient pas, mais je suis une grande amatrice de polar historique. J’en lis bien moins à présent, mais c’est un genre que j’apprécie toujours énormément. Ce livre m’a permis de faire la connaissance des Pitt car si je connais Anne Perry, c’est via son personnage de Monk. J’ai trouvé intéressant qu’au bout d’un moment, elle laisse Thomas et Charlotte au profit de leur fils Daniel. Cela permet d’apporter un souffle nouveau sans pour autant quitter le célèbre couple. Je suis un peu partagée concernant cette lecture. D’un côté, je me suis régalée et de l’autre, j’ai été gênée sur plusieurs points. Pour commencer, j’ai apprécié la période historique (1910) qui n’est pas celle que j’ai le plus lu ni que je connais le mieux. Si j’ai dû attendre la moitié du livre pour véritablement l’apprécier, j’ai fini par m’attacher à Daniel. Au début, j’avais tendance à le trouver un brin »candide ». Au fur et à mesure, il est toutefois devenu plus sûr de lui et c’est à ce moment-là que j’ai pu apprécier le potentiel de ce personnage qui porte un lourd héritage et qui doit... Je remercie Babelio ainsi que les éditions 10/18 de m’avoir envoyé ce livre. Ils ne le savaient pas, mais je suis une grande amatrice de polar historique. J’en lis bien moins à présent, mais c’est un genre que j’apprécie toujours énormément. Ce livre m’a permis de faire la connaissance des Pitt car si je connais Anne Perry, c’est via son personnage de Monk. J’ai trouvé intéressant qu’au bout d’un moment, elle laisse Thomas et Charlotte au profit de leur fils Daniel. Cela permet d’apporter un souffle nouveau sans pour autant quitter le célèbre couple. Je suis un peu partagée concernant cette lecture. D’un côté, je me suis régalée et de l’autre, j’ai été gênée sur plusieurs points. Pour commencer, j’ai apprécié la période historique (1910) qui n’est pas celle que j’ai le plus lu ni que je connais le mieux. Si j’ai dû attendre la moitié du livre pour véritablement l’apprécier, j’ai fini par m’attacher à Daniel. Au début, j’avais tendance à le trouver un brin »candide ». Au fur et à mesure, il est toutefois devenu plus sûr de lui et c’est à ce moment-là que j’ai pu apprécier le potentiel de ce personnage qui porte un lourd héritage et qui doit encore trouver sa place dans une société anglaise prise entre deux époques. J’ai aussi eu beaucoup de plaisir à lire la plume d’Anne Perry et sa capacité à décrire l’âme humaine dans toute sa complexité. C’est une excellente autrice, sans nul doute. Elle peint la société et l’histoire avec une impression de facilité qui permet une lecture fluide et rapide. Les thématiques comme la loyauté, le patriotisme, la diplomatie et la famille sont très centraux dans ce livre et sont mis en avant de tel sorte qu’on ne peut que constater la complexité de l’affaire, lorsque tout se retrouve étroitement lié. De plus, on voyage. Ici, Alderney qui est une des île anglo-normandes. Et après avoir visité Guernesey, l’envie de retourner voir ces beautés m’a repris. Certes, le passage sur cette île ne dure pas, mais il est tellement décisif dans cette histoire qu’on ne peut l’ignorer. Miriam, la fille du patron de Daniel l’accompagne et j’ai adoré cette femme qui oscille entre la femme savante, très intelligente, mis au ban de la société car c’est… une femme et qui, pour autant, a des fragilités que Daniel perçoit, même brièvement. Je suis d’ailleurs curieuse de savoir ce que donnera leur duo car leur différence d’âge devrait permettre à Anne Perry de montrer des choses assez intéressantes pour ces années-là. Ce qui m’a le plus dérangée finalement, c’est l’intrigue même. Ca tourne beaucoup trop en rond. Elle est très complexe. Trop pour permettre de petites avancées qui donne l’impression au lecteur de dénouer peu à peu les fils du mystère. Ici, on ne comprend pas grand chose jusqu’au plaidoyer final de Daniel qui explique tout de manière bien trop rapide au regard de la lenteur de l’enquête. Car oui, bien sûr, il découvre des choses. Mais rien qui permette de voir plus clair. Jusqu’à l’île d’Alderney, chaque découverte rend l’affaire encore plus confuse. On voit toujours les mêmes personnages, qui ont tout le temps les mêmes craintes et du coup, les dialogues se répètent. J’ai eu plusieurs fois l’impression de lire des discussions que j’avais déjà croisé plus tôt dans l’histoire. Dans un sens, cela permet d’avoir une vue très précise et claire de la situation, mais j’avoue qu’ici, c’était un peu trop poussé. Tout ça pour dire que j’adore toujours Anne Perry, que j’adore lire un livre se passant à Londres. J’aime quand une affaire somme toute insignifiante peut se ranger dans une des cases qui façonnent notre Histoire. J’ai apprécié découvrir les Pitt. J’aimerais beaucoup les revoir. Mais j’espère aussi que l’intrigue sera ficelée différemment, car le coup de coeur aurait pu être là!
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            • adtraviata Posté le 4 Juin 2019
              J’ai loupé plusieurs épisodes de la série consacrée à Charlotte et Thomas Pitt et voilà qu’au début de ce Manoir d’Alderney, je découvre qu’on doit dire « Sir Thomas » puisque ce dernier a été anobli par la reine Victoria, que ses enfants sont de jeunes adultes établis dans la vie, Jemima mariée à un Américain d’origine irlandaise, résidant à Washington et mère de deux petites filles, et Daniel, jeune avocat employé par un grand cabinet londonien. C’est lui, Daniel, qui semble devenir le personnage central de la série puisqu’il a déjà plaidé et résolu une affaire très délicate dans Un innocent à l’Old Bailey. En cet été 1910, Jemima est venue passer un mois à Londres avec son mari Patrick et ses deux enfants, Cassie et Sophie. Mais il semble que le moment de leur séjour n’est pas tout à fait une coïncidence : en effet, on vient d’accuser publiquement pour détournement de fond un jeune homme employé de l’ambassade britannique à Washington ; officieusement, Philip Sidney est accusé aussi d’avoir agressé et volé une jeune héritière américaine. jetant ainsi l’opprobre sur son propre pays qui a organisé sa fuite grâce à l’immunité diplomatique. Mais alors pourquoi un procès public... J’ai loupé plusieurs épisodes de la série consacrée à Charlotte et Thomas Pitt et voilà qu’au début de ce Manoir d’Alderney, je découvre qu’on doit dire « Sir Thomas » puisque ce dernier a été anobli par la reine Victoria, que ses enfants sont de jeunes adultes établis dans la vie, Jemima mariée à un Américain d’origine irlandaise, résidant à Washington et mère de deux petites filles, et Daniel, jeune avocat employé par un grand cabinet londonien. C’est lui, Daniel, qui semble devenir le personnage central de la série puisqu’il a déjà plaidé et résolu une affaire très délicate dans Un innocent à l’Old Bailey. En cet été 1910, Jemima est venue passer un mois à Londres avec son mari Patrick et ses deux enfants, Cassie et Sophie. Mais il semble que le moment de leur séjour n’est pas tout à fait une coïncidence : en effet, on vient d’accuser publiquement pour détournement de fond un jeune homme employé de l’ambassade britannique à Washington ; officieusement, Philip Sidney est accusé aussi d’avoir agressé et volé une jeune héritière américaine. jetant ainsi l’opprobre sur son propre pays qui a organisé sa fuite grâce à l’immunité diplomatique. Mais alors pourquoi un procès public amplifiant la « gêne », le scandale causé par un Anglais à l’étranger, pour un détournement de fonds qui ne s’élève qu’à quelques centaines de livres ? Cela paraît contradictoire et cela se complique quand Daniel, chargé de défendre le jeune homme, apprend que celui-cil aurait tué un autre employé britannique aux Etats-Unis. Daniel est confronté à un dilemme : assurer la meilleure défense d’un client qui a pourtant – selon toutes les apparences – commis une agression abjecte et rester fidèleà sa famille, particulièrement à sa soeur et à son beau-frère qu’il connaît mal, tous deux proches de Rebecca Thorwood (la jeune fille agressée). Comme d’habitude chez Anne Perry, une bonne partie de l’enquête semble piétiner sur place, les détails sont révélés au compte-goutte et accompagnent ls atermoiements moraux des différents personnages, bien compréhensibles pour l’époque mais qui génèrent quand même certaines longueurs. Soudain tout s’anime quand Daniel se rend compte que la mort d’une tante résidant dans les îles anglo-normandes (à Alderney) st sans doute liée à l’agression de Rebecca Thorwood. Et là entre en scène un personnage bien intéressant, Miriam fford Croft, fille du patron de Daniel et médecin légiste de son état. En réalité elle ne peut pas exercer puisqu’elle est une femme mais elle met ses compétences au service de l’affaire au cours d’un weekend bien peu conventionnel sur l’ile d’Alderney. Outre le côté très mouvementé de la révélation finale, cette orientation féministe plus marquée dans les romans d’Anne Perry est bien intéressante. Les épisodes suivants nous approcheront sûrement de la Première guerre mondiale et donneront sûrement des éclairages nouveaux sur la situation des femmes à l’époque. De quoi me donner envie de continuer à la lire malgré ses longueurs 😉 Merci à Babelio et à 10/18 pour cette lecture !
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