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            Le Meilleur des mondes et autres chefs-d'oeuvre

            Omnibus
            EAN : 9782258103610
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 832
            Format : 132 x 198 mm
            Le Meilleur des mondes et autres chefs-d'oeuvre

            Date de parution : 31/10/2013

            Pour le cinquantième anniversaire de la mort d'Aldous Huxley, les romans utopistes de ce grand visionnaire inquiet.

            Avec Le Meilleur des mondes, qui a éveillé et éveille encore des générations de lecteurs, Aldous Huxley pose une question cruciale et éternelle : quel avenir pour la civilisation ?
            Qu’attendre en effet des progrès de la science ? Que peut-on espérer, ou craindre ?
            Une société parfaite, où chacun...

            Avec Le Meilleur des mondes, qui a éveillé et éveille encore des générations de lecteurs, Aldous Huxley pose une question cruciale et éternelle : quel avenir pour la civilisation ?
            Qu’attendre en effet des progrès de la science ? Que peut-on espérer, ou craindre ?
            Une société parfaite, où chacun est conditionné dès sa conception dans une éprouvette, telle que Le Meilleur des mondes l’imagine ? Le cauchemar d’une terre ravagée par le feu nucléaire où se débat l’homme mutant, comme dans Temps futurs ? Ou au contraire le havre de paix, de justice et d’harmonie qu’est l’île de Pala, menacée par la cupidité de ses voisins ?
            Au travers de ces utopies romanesques, Aldous Huxley nous présente des scénarios du futur qui n’ont rien perdu de leur actualité.

            Il reste encore quelque liberté dans le monde. Peut-être les forces qui la menacent sont-elles trop puissantes pour que l’on puisse leur résister très longtemps. C’est encore et toujours notre devoir de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour nous opposer à elles.
            Aldous Huxley, Retour au meilleur des mondes

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            EAN : 9782258103610
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 832
            Format : 132 x 198 mm
            Omnibus
            28.00 €
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            Ils en parlent

            "A une époque où les nouvelles technologies nous encerclent, les réflexions de Huxley s'adressent directement aux lecteurs d'aujourd'hui."
            Le Magazine Littéraire

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • BeneRogue Posté le 26 Mai 2019
              "Le meilleur des mondes" est un classique du récit d'anticipation, de la dystopie. On nous décrit un monde meilleur, mais qui au final est glaçant : conditionnement, contrôle... Dans la recherche du bonheur ultime, les hommes se sont perdus. C'est un très bon roman de science-fiction, l'auteur aborde de nombreux sujets, bien sûr il y a l'aspect de contrôle, la notion de bonheur, mais il y a aussi les conditions de classes ... Si le roman est bon, j'ai eu plus de mal a accrocher à l'écriture de l'auteur. Mais cela reste une bonne lecture.
            • samaudruz Posté le 26 Avril 2019
              Voilà, je l’ai relu. Je ne pouvais en effet pas complètement affirmer que j’avais lu un ouvrage lu à haute voix par un prof en classe (de religion… intéressant sujet pour la classe de religion). Bien sûr il y avait eu discussion, débat ou juste le prof qui répondait seul à ses questions - je ne m’en souviens plus. Mais il me restait l’impression d’avoir lu l’ouvrage, de savoir de quoi il parlait… et de ne pas le connaître. 30 ans plus tard (je crois), relecture donc, et d’une traite en deux jours. Je ne vais pas résumer l’histoire, c’est déjà fait ailleurs. Plutôt ma surprise: j’étais complètement passée à côté de l’humour. Ce livre est une immense blague tragique. Même les vers de Shakespeare, continuellement jetés à la figure des civilisés en réponse à leurs ritournelles - ces vers puisés dans toute son oeuvre mais complètement décontextualisés, appris par coeur comme des versets bibliques, sont burlesques. On a l’impression de reprendre 1984 peint en rose - sauf que ça a été écrit 17 ans avant, en 1932, ce qui est le plus étonnant (mais dans les années folles, toutes les folies étaient permises, non?) Le plus effrayant, c’est qu’en redécouvrant cette... Voilà, je l’ai relu. Je ne pouvais en effet pas complètement affirmer que j’avais lu un ouvrage lu à haute voix par un prof en classe (de religion… intéressant sujet pour la classe de religion). Bien sûr il y avait eu discussion, débat ou juste le prof qui répondait seul à ses questions - je ne m’en souviens plus. Mais il me restait l’impression d’avoir lu l’ouvrage, de savoir de quoi il parlait… et de ne pas le connaître. 30 ans plus tard (je crois), relecture donc, et d’une traite en deux jours. Je ne vais pas résumer l’histoire, c’est déjà fait ailleurs. Plutôt ma surprise: j’étais complètement passée à côté de l’humour. Ce livre est une immense blague tragique. Même les vers de Shakespeare, continuellement jetés à la figure des civilisés en réponse à leurs ritournelles - ces vers puisés dans toute son oeuvre mais complètement décontextualisés, appris par coeur comme des versets bibliques, sont burlesques. On a l’impression de reprendre 1984 peint en rose - sauf que ça a été écrit 17 ans avant, en 1932, ce qui est le plus étonnant (mais dans les années folles, toutes les folies étaient permises, non?) Le plus effrayant, c’est qu’en redécouvrant cette société idéale, il m’est arrivé de me dire: « pourquoi pas, s’ils sont heureux » ou de me rappeler les fois où en ayant assez de mon métier (je suis prof, y’a des moments où je rêve de prendre du soma!) je rêve d’une planque simple et ennuyeuse. J’essaie de me souvenir combien mes heures de bureau pendant les études étaient soporifiques et combien mon métier est… plein de surprises. Et voilà ce que je vais me répéter chaque fois que l’envie me reprendra: « - La population optima ; dit Mustapha Menier, est sur le modèle de l’iceberg : huit neuvièmes au-dessous de la ligne de flottaison, un neuvième au-dessus – Et ils sont heureux, au-dessous de la flottaison ? — Plus heureux qu’au-dessus. Plus heureux que vos amis que voici, par exemple. – Il les désigna du doigt. — En dépit de ce travail affreux ? — Affreux ? Ils ne le trouvent pas tel, eux. Au contraire, il leur plaît. Il est léger, il est d’une simplicité enfantine. Pas d’effort excessif de l’esprit ni des muscles. Sept heures et demie d’un travail léger, nullement épuisant, et ensuite la ration de soma, les sports, la copulation sans restriction, et le Cinéma Sentant. Que pourraient-ils demander de plus ? » Ou un petit gramme de soma de temps en temps? Non pas que les gens ne se goinfrent pas déjà de tranquillisants, antidépresseurs et autres « somas » moins parfaits…. En fait les arguments du sauvage ne pèsent pas bien lourd et c’est surtout l’aspect éthique, social qui choque. Le désir de bonheur à tout prix reste un grand sujet de débat. Une amie chinoise m’avait dit un jour: « Qu’est-ce que tu préfères, être un philosophe malheureux ou un cochon heureux? » Il paraît que c’est une question normale en Chine que l’on adresse à ceux qui se posent trop de questions… Sur le moment je l’avais trouvée idiote - mais elle m’est restée car je me suis souvenue de mes années de militantisme durant lesquelles j’en ai croisé par foule des gens qui « ne veulent pas savoir » - la « Vérité qui dérange », très bon titre, des foules qui se mobilisent pour le foot plus volontiers que pour des causes humanitaires même proches… Finalement, pas si bête cette histoire de cochon…. Huxley en a fait tout un roman… Ils dansent en se tapant sur le cul… Orgy, porgy….
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            • Pluume_Lectures Posté le 14 Avril 2019
              Imaginez un futur sans déviance, sans violence, sous contrôle. Une société où chacun serait prédestiné à appartenir à une classe sociale précise dès l'état d'embryon. Où les centres d'intérêt, l'intelligence et le degré de soumission dépendraient de quelques gouttes versées dans une éprouvette et d'une bonne dose de conditionnement dès l'enfance. Un monde qui formerait des être vivants socialisés sous forme d'Alphas, Deltas... C'est précisément cette civilisation futuriste que nous dépeint l'auteur. Ici, les Alphas sont beaux, instruits et destinés à être des élites. Les Deltas quant à eux auront une haine instinctive envers les livres, car bébés on leur aura inculqué (à force de leçons à répétition) que s'approcher d'un livre entraine une secousse électrique. Un conditionnement Pavlovien qui les fera détester la lecture et rester à leur rang inférieur. Parce qu'il ne faudrait pas que les Deltas puissent un jour ressentir le désir de s'instruire et potentiellement celui de se rebeller. Dans ce monde imaginé par Huxley chacun a sa place, sa tâche, son but. Sauf que ça a un prix. Celui de la liberté et du libre arbitre. C'est dans ce contexte qu'on rencontre Bernard, un Alpha qui de par son physique étrangement différent de ses pairs se... Imaginez un futur sans déviance, sans violence, sous contrôle. Une société où chacun serait prédestiné à appartenir à une classe sociale précise dès l'état d'embryon. Où les centres d'intérêt, l'intelligence et le degré de soumission dépendraient de quelques gouttes versées dans une éprouvette et d'une bonne dose de conditionnement dès l'enfance. Un monde qui formerait des être vivants socialisés sous forme d'Alphas, Deltas... C'est précisément cette civilisation futuriste que nous dépeint l'auteur. Ici, les Alphas sont beaux, instruits et destinés à être des élites. Les Deltas quant à eux auront une haine instinctive envers les livres, car bébés on leur aura inculqué (à force de leçons à répétition) que s'approcher d'un livre entraine une secousse électrique. Un conditionnement Pavlovien qui les fera détester la lecture et rester à leur rang inférieur. Parce qu'il ne faudrait pas que les Deltas puissent un jour ressentir le désir de s'instruire et potentiellement celui de se rebeller. Dans ce monde imaginé par Huxley chacun a sa place, sa tâche, son but. Sauf que ça a un prix. Celui de la liberté et du libre arbitre. C'est dans ce contexte qu'on rencontre Bernard, un Alpha qui de par son physique étrangement différent de ses pairs se sent isolé des autres Alphas et rejeté. Il éprouve de la solitude et de la tristesse, sentiments qu'il n'aurait pas du ressentir ; tout étant fait dans cette civilisation pour abolir le malheur et les émotions trop fortes. Sa différence l'amène à prendre conscience d'être un individu à part entière. Si j'ai trouvé la lecture des 40 premières pages un peu compliquée avec tous les termes inventés par l'auteur pour décrire la société, j'ai apprécié la suite. J'aime la vision de l'auteur qui nous fait remettre en question l'idée d'une société stable et sans malheur. A quelle fin ? Un bonheur lisse et fade sans passion ni émotions ? Non merci. Bref, une très bonne lecture !
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            • Cer45Rt Posté le 10 Avril 2019
              Les dystopies de George Orwell ( 1984 ), de Ray Bradbury ( Fahreneït 451 ), d'Amélie Nothomb ( Péplum ) ont été à mon sens, des lectures fort intéressantes et fort enrichissantes ; Le Meilleur des Mondes, d'Aldous Huxley, le fut aussi. Tous ces auteurs ne sont pas visionnaires, en ce sens qui regardent juste le présent avec un peu de clairvoyance pour deviner l'avenir ; mais quand même... Quelle capacité à regarder le présent et à deviner ce qui sera bientôt, ce qui se prépare en ce moment-même ! Et quels écrivains, aussi ! Quel envoûtement que ce roman d'Aldous Huxley et quelle clarté dans les idées ! Un roman passionnant, sans temps morts. Et des idées claires et précises sur notre futur probable. D'une intelligence rarement égalée.
            • Thomasthink Posté le 19 Mars 2019
              Si vous n'avez jamais lu Aldous Huxley, un des plus grand auteur d'anticipation sociale de notre temps, je vous invite à le faire dans les plus brefs délais. Bien que cet écrivain "visionnaire" se soit éteint au début des années 1960, cet homme laisse une trace indélébile dans ma mémoire. Il est aisé d’imaginer que le titre est une antiphrase, "Le meilleurs des monde" n'en est en réalité pas un... Il décrit une société "parfaite" reflétant l’illusion du bonheur, générant des besoins afin de pouvoir vendre plus. La condition sine qua non à ce pseudo paradis, est de rester prisonnier volontaire de cette prison dorée ou père et mère n'ont plus d'existence... J'arrête ici afin de ne pas spoiler. Visionnaire comme je le dis plus haut, il l'était incontestablement dans ses romans et jusque dans ses interviews, ce Monsieur était capable dès les années 30 de décrire des concepts qui le succèderaient. Avec "Le meilleur des mondes", Aldous Huxley est parvenu au travers de la science-fiction à s'approcher de notre réalité d'aujourd'hui, et laisse à réfléchir sur l'avenir de nos sociétés.
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