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Le Meilleur des mondes et autres chefs-d'oeuvre
Maxence Collin (préface de)
Date de parution : 31/10/2013
Éditeurs :
Omnibus

Le Meilleur des mondes et autres chefs-d'oeuvre

Maxence Collin (préface de)
Date de parution : 31/10/2013

Pour le cinquantième anniversaire de la mort d'Aldous Huxley, les romans utopistes de ce grand visionnaire inquiet.

Avec Le Meilleur des mondes, qui a éveillé et éveille encore des générations de lecteurs, Aldous Huxley pose une question cruciale et éternelle : quel avenir pour la civilisation ?...

Avec Le Meilleur des mondes, qui a éveillé et éveille encore des générations de lecteurs, Aldous Huxley pose une question cruciale et éternelle : quel avenir pour la civilisation ?
Qu’attendre en effet des progrès de la science ? Que peut-on espérer, ou craindre ?
Une société parfaite, où chacun...

Avec Le Meilleur des mondes, qui a éveillé et éveille encore des générations de lecteurs, Aldous Huxley pose une question cruciale et éternelle : quel avenir pour la civilisation ?
Qu’attendre en effet des progrès de la science ? Que peut-on espérer, ou craindre ?
Une société parfaite, où chacun est conditionné dès sa conception dans une éprouvette, telle que Le Meilleur des mondes l’imagine ? Le cauchemar d’une terre ravagée par le feu nucléaire où se débat l’homme mutant, comme dans Temps futurs ? Ou au contraire le havre de paix, de justice et d’harmonie qu’est l’île de Pala, menacée par la cupidité de ses voisins ?
Au travers de ces utopies romanesques, Aldous Huxley nous présente des scénarios du futur qui n’ont rien perdu de leur actualité.

Il reste encore quelque liberté dans le monde. Peut-être les forces qui la menacent sont-elles trop puissantes pour que l’on puisse leur résister très longtemps. C’est encore et toujours notre devoir de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour nous opposer à elles.
Aldous Huxley, Retour au meilleur des mondes

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EAN : 9782258103610
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 832
Format : 132 x 198 mm
EAN : 9782258103610
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 832
Format : 132 x 198 mm

Ils en parlent

"A une époque où les nouvelles technologies nous encerclent, les réflexions de Huxley s'adressent directement aux lecteurs d'aujourd'hui."
Le Magazine Littéraire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LauraAfleurDeMots 13/11/2022
    Le meilleur des mondes version roman graphique. Contexte : Dans "le meilleur des mondes", chaque individu est conçu par manipulation génétique, dans des flacons-éprouvette. Ils sont conditionnés à l'extrême pour appartenir à une classe sociale.(Alpha, bêta jusqu'à gamma) Chacun suit alors sa vie toute prédestinée, dans un semblant de bonheur, et de plaisirs assouvies, sans se poser de questions. Dans cette société où tout est dévolue au bien être et au confort matériel, également dépourvu de maladies, de guerre et sans souffrances, il manque tout de même le concept de famille, la passion, la créativité et toute émotions qui y est banni. En effet, dans leurs nombreuses devises inculqué très tôt, on peut entendre " tout le monde appartient à tout le monde " ou encore "Ne remets jamais à demain le plaisir que tu peux prendre aujourd'hui" . Le moindre "soucis" est soulagé à dose de Soma, leur médicament idéal euphorisant. Histoire : On suit le personnage de Bernard Marx, se sentant de plus en plus différents des autres et en quête de liberté. Il va invité Lenina pour visiter une réserve de "sauvage" ( un peuple qui vit avec les anciennes coutumes). Là bas ils y rencontrent John issus... Le meilleur des mondes version roman graphique. Contexte : Dans "le meilleur des mondes", chaque individu est conçu par manipulation génétique, dans des flacons-éprouvette. Ils sont conditionnés à l'extrême pour appartenir à une classe sociale.(Alpha, bêta jusqu'à gamma) Chacun suit alors sa vie toute prédestinée, dans un semblant de bonheur, et de plaisirs assouvies, sans se poser de questions. Dans cette société où tout est dévolue au bien être et au confort matériel, également dépourvu de maladies, de guerre et sans souffrances, il manque tout de même le concept de famille, la passion, la créativité et toute émotions qui y est banni. En effet, dans leurs nombreuses devises inculqué très tôt, on peut entendre " tout le monde appartient à tout le monde " ou encore "Ne remets jamais à demain le plaisir que tu peux prendre aujourd'hui" . Le moindre "soucis" est soulagé à dose de Soma, leur médicament idéal euphorisant. Histoire : On suit le personnage de Bernard Marx, se sentant de plus en plus différents des autres et en quête de liberté. Il va invité Lenina pour visiter une réserve de "sauvage" ( un peuple qui vit avec les anciennes coutumes). Là bas ils y rencontrent John issus d'une mère ayant vécu dans leur endoctrinement, il semble mal adapté à cette vie sauvage et envie donc la civilisation idéale que lui a décrit sa mère. Bernard et Lenina vont alors revenir avec eux de ce voyage, Bernard souhaitant " civilisé" John... Mon avis sur cette adaptation graphique : Cette version du roman permet d'aller droit à l'essentiel et de se plonger directement dans l'histoire de manière agréable, sans pour autant négliger les grands thèmes qui sont parfaitement retranscrits (hédonisme, conditionnement, technologie..) Les dessins fins et délicats définissent parfaitement l'expression des visages. Il y a une belle harmonie de couleurs tantôt sombres tantôt colorées à l'image de cette société futuriste. C'est une belle entrée en matière qui permet de réfléchir sur notre société, sur la recherche d'un monde parfait et les dérives que cela peut entraîner. Cette oeuvre bouscule et amène à se poser de nombreuses questions. Le bonheur est t'il réellement dans cette société aseptisée ? Les progrès de la science peuvent t'il tout permettre ? Peut ont être heureux sans éprouvé de sentiments ? Et bien d'autres. Cette adaptation est clairement réussi et va pouvoir faire découvrir cette oeuvre classique au plus grand nombre, et pourquoi pas donner envie de lire le roman. En tout cas, j'ai beaucoup aimé !
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  • antigoneCH 11/11/2022
    N’ayant pas lu le roman, j’ai choisi cette adaptation BD lors de la dernière opération Masse critique de Babélio pour combler partiellement cette lacune. Malheureusement, je ne peux donc pas vous dire si la version de Fred Fordham est fidèle ou non à l’original. Le dessin des planches de cet album n’est pas désagréable, très coloré, parfois psychédélique, mais peut-être un peu froid… Le lecteur est plongé rapidement dans un univers particulier, futuriste, dystopique. Le Centre d’Incubation et de Conditionnement de Londres-Central contient en effet des couveuses où chaque bébé qui y dort paisiblement est né artificiellement. Quand il grandira, il sera progressivement intégré à un système éducatif, sensé le stimuler et le conditionner. Un bonheur superficiel est au programme. Dans la rue, des hauts parleurs déclament qu’il vaut mieux jeter et acheter du neuf que réparer. Pour vivre plus intensément, et ne jamais s’ennuyer, les adultes avalent régulièrement un cocktail chimique qui décuple leurs sens. La liberté sexuelle est de mise dans un monde où personne ne s’appartient mais appartient à tous. Lorsqu’une visite est organisée dans une réserve du nouveau Mexique, les voyageurs en provenance de Londres découvrent l’existence d’êtres nés d’un père et d’une mère, et... N’ayant pas lu le roman, j’ai choisi cette adaptation BD lors de la dernière opération Masse critique de Babélio pour combler partiellement cette lacune. Malheureusement, je ne peux donc pas vous dire si la version de Fred Fordham est fidèle ou non à l’original. Le dessin des planches de cet album n’est pas désagréable, très coloré, parfois psychédélique, mais peut-être un peu froid… Le lecteur est plongé rapidement dans un univers particulier, futuriste, dystopique. Le Centre d’Incubation et de Conditionnement de Londres-Central contient en effet des couveuses où chaque bébé qui y dort paisiblement est né artificiellement. Quand il grandira, il sera progressivement intégré à un système éducatif, sensé le stimuler et le conditionner. Un bonheur superficiel est au programme. Dans la rue, des hauts parleurs déclament qu’il vaut mieux jeter et acheter du neuf que réparer. Pour vivre plus intensément, et ne jamais s’ennuyer, les adultes avalent régulièrement un cocktail chimique qui décuple leurs sens. La liberté sexuelle est de mise dans un monde où personne ne s’appartient mais appartient à tous. Lorsqu’une visite est organisée dans une réserve du nouveau Mexique, les voyageurs en provenance de Londres découvrent l’existence d’êtres nés d’un père et d’une mère, et monogames. Une mère et son fils, désireux de connaître le monde dit « civilisé » sont extraits de ce monde « sauvage »… mais est-ce une bonne idée ? … J’ai été moyennement séduite par ma lecture de cet album. En serait-il de même du roman ? Je me pose la question. Bien entendu, comme toute dystopie qui se respecte, cette histoire interpelle et fait froid dans le dos. Et, en ce sens, le pari est là réussi. Je suis ressortie de cette lecture avec un sentiment désagréable, très certainement voulu par les auteurs.
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  • JilanoAlhuin 10/11/2022
    La BD de Fred Fordham, bien que relativement réussie et dessinée avec talent, peine à retranscrire la richesse du roman : notamment les relations entre les différents personnages et la réflexion philosophique et morale d'Huxley. Elle rend néanmoins plus accessible ce chef d'oeuvre de l'anticipation.
  • BiblioJoy 01/11/2022
    D’une pertinence effrayante et troublante, qui interpelle et questionne, dans tous les cas « Le meilleur des mondes » ne laisse pas indifférent. Honte à moi qui n’ai toujours pas lu ce classique d’Aldous Huxley publié en 1932. Ici découvert en roman graphique, il s’agit d’une adaptation de la fameuse œuvre dystopique d’Aldous Huxley. C’est un ouvrage d’une forme originale et actuelle qui soulève des réflexions et interroge. Indéniablement futuriste, s’agit-il d’anticipation, d’avertissement, de prophétie ? « Quand l’individu ressent, la communauté vacille ». Un monde composé de castes prédéfinies, formatant dès la conception, les individus. « Communauté. Identité. Stabilité ». Des comportements programmés, pas de place aux surprises ou aux doutes. Tout est normalisé et conditionné, sous contrôle extrême. Sous surveillance pour un bien-être absolu et calculé. Eloge d’une civilisation sous configuration idéaliste, adulant le consumérisme et l’hédonisme, la satisfaction immédiate et maîtrisée. Exit le mariage, la monogamie, le choix, la passion, le libre arbitre … l’aléatoire ?... « Le monde est stable à présent, les gens sont heureux. Ils obtiennent ce qu’ils veulent, et ils ne veulent jamais ce qu’ils ne peuvent pas obtenir […] Ils sont en sécurité. » Un monde préfabriqué, aseptisé, sous totalitarisme, où la stabilité à tout prix prévaut sur la... D’une pertinence effrayante et troublante, qui interpelle et questionne, dans tous les cas « Le meilleur des mondes » ne laisse pas indifférent. Honte à moi qui n’ai toujours pas lu ce classique d’Aldous Huxley publié en 1932. Ici découvert en roman graphique, il s’agit d’une adaptation de la fameuse œuvre dystopique d’Aldous Huxley. C’est un ouvrage d’une forme originale et actuelle qui soulève des réflexions et interroge. Indéniablement futuriste, s’agit-il d’anticipation, d’avertissement, de prophétie ? « Quand l’individu ressent, la communauté vacille ». Un monde composé de castes prédéfinies, formatant dès la conception, les individus. « Communauté. Identité. Stabilité ». Des comportements programmés, pas de place aux surprises ou aux doutes. Tout est normalisé et conditionné, sous contrôle extrême. Sous surveillance pour un bien-être absolu et calculé. Eloge d’une civilisation sous configuration idéaliste, adulant le consumérisme et l’hédonisme, la satisfaction immédiate et maîtrisée. Exit le mariage, la monogamie, le choix, la passion, le libre arbitre … l’aléatoire ?... « Le monde est stable à présent, les gens sont heureux. Ils obtiennent ce qu’ils veulent, et ils ne veulent jamais ce qu’ils ne peuvent pas obtenir […] Ils sont en sécurité. » Un monde préfabriqué, aseptisé, sous totalitarisme, où la stabilité à tout prix prévaut sur la liberté. Il est où le bonheur, il est où …? Alors ? Heureux ? Malgré la propagande acquise, qu’en est-il lorsque certains souhaitent entrevoir autre chose ?… « La noblesse et l’héroïsme sont des symptômes d’inefficacité politique ». * Je remercie Babelio et Masse critique pour cette découverte que j’ai appréciée - dystopie et roman graphique – j’ai cumulé en étant très en dehors de mes goûts littéraires habituels !
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  • Noemetleslivres 26/10/2022
    Nous voici dans une société futuriste "parfaite" qui rejette la monogamie, la solitude, le malheur et les religions. Elle clone les êtres humains et les modifie génétiquement pour qu'ils appartiennent à une classe sociale prédéfinie. Bernard Marx, qui ne correspond pas aux critères de sa catégorie, est solidaire et rejeté par les autres. Lors d'une sortie qui tourne mal, il rencontre John, "un sauvage", qu'il décide de ramener dans son monde. Ce dernier, d'abord fasciné par cette société, se rend vite compte que ses habitants ne sont absolument pas libres. Aldous Huxley a écrit une magnifique dystopie, un classique, qui pose une question fondamentale : faut-il choisir entre bonheur et liberté ? Il montre que, sous couvert d'une société parfaite, les habitants ne sont que des pantins drogués et obéissants. Et il fait s'interroger le lecteur sur sa propre définition du bonheur et de la liberté, et remet aussi en question le libre arbitre des Hommes.
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