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Plon
EAN : 9782259221269
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 300
Format : 140 x 225 mm

Le meilleur des mondes

Jules Castier (traduit par)
Collection : Feux croisés
Date de parution : 23/05/2013

Cinquante ans après la mort du très grand écrivain Aldous Huxley, son chef-d'oeuvre, Le Meilleur des Mondes, se lit et se relit, intemporel, visionnaire, absolument génial.

632 après Ford : désormais on compte les années à partir de l’invention de la voiture à moteur. La technologie et la science ont remplacé la liberté et Dieu. La vie humaine, anesthésiée, est une suite de satisfactions, les êtres naissent in vitro, les désirs s’assouvissent sans risque de reproduction,...

632 après Ford : désormais on compte les années à partir de l’invention de la voiture à moteur. La technologie et la science ont remplacé la liberté et Dieu. La vie humaine, anesthésiée, est une suite de satisfactions, les êtres naissent in vitro, les désirs s’assouvissent sans risque de reproduction, les émotions et les sentiments ont été remplacés par des sensations et des instincts programmés. La société de ce Meilleur des mondes est organisée, hiérarchisée et uniformisée, chaque être, rangé par catégorie, a sa vocation, ses capacités et ses envies, maîtrisées, disciplinées, accomplies. Chacun concourt à l’ordre général, c’est-à-dire travaille, consomme et meurt, sans jamais revendiquer, apprendre ou exulter. Mais un homme pourtant est né dans cette société, avec, chose affreuse, un père et une mère et, pire encore, des sentiments et des rêves. Ce « Sauvage », qui a lu tout Shakespeare et le cite comme une Bible, peut-il être un danger pour le « monde civilisé » ?

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EAN : 9782259221269
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 300
Format : 140 x 225 mm
Plon
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Ils en parlent

Réédités à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa mort, deux romans rappellent la prégnance des cauchemars dont l’auteur de Temps futurs a peuplé l’imaginaire moderne.

Les Inrocks

L’écrivain britannique de science-fiction Aldous Huxley est cette année la star des éditions Plon qui ressortent, à l’occasion des cinquante ans de sa mort, plusieurs de ses romans les plus emblématiques.

MyBoox

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • OneEyedJack Posté le 5 Janvier 2022
    Livre évidemment visionnaire et qui donne toujours à réfléchir, mais dont j'ai trouvé la lecture pénible. L'auteur avance à coup de citations de Shakespeare, les dialogues sont trop didactiques, l'histoire n'avance pas... Je prendrais le risque de dire que ce livre a probablement mal vieilli. Je ne suis pas un grand lecteur de science fiction, mais si je compare à l'imaginaire foisonnant de Philip K Dick, on est loin du compte.
  • undernierchapitre Posté le 5 Janvier 2022
    Une société eugéniste, sans famille, où les humains naissent par incubation, leur future caste est déterminée dès leur conception et la monogamie y est dépeint comme une abomination. Ils subissent la propagande dès leur jeune âge et sont privés de leur libre arbitre. Plus de religion ni de culture de l’ancien monde. ; les Hommes vivent sevrés sous une drogue pour éviter les malheurs normalement inhérentes à la vie. J'ai tout de suite accroché, et j’étais surprise de savoir qu’il avait été écrit dans les années 1920 tant le style et l’histoire sont intemporels. Habituellement je ne suis plus trop fan des dystopies ( après avoir mangé des années de Divergent, Hunger Games et compagnie) mais il faut avouer que cette histoire est d’un autre niveau. Quelle finesse de l'auteur d'avoir vu si juste...
  • JeanPierrePoitou Posté le 30 Décembre 2021
    Le meilleur des mondes est, avec 1984 et le film Brazil (« sorry, Sir, regulations »), parmi les meilleures anticipations de ce que pourrait être la société humaine ultime, celle qui est tellement organisée, mécanisée, régulée pour le bonheur de tous qu’elle n’est plus humaine.
  • Errant Posté le 27 Octobre 2021
    Ce classique de la science-fiction m'a semblé aussi génial sur le fond que mal foutu sur la forme, ce qui fait que je ressors de cette lecture avec un sentiment très mitigé. Dénoncer les dérives de l'eugénisme, illustrer l'usage malsain du conditionnement, prévoir la course folle à la consommation à outrance, réinscrire à l'ordre du jour le vieil adage romain “du pain et des jeux”, démontrer les pièges de la stabilité à tout prix, autant de bonnes intentions que réussit effectivement à concrétiser ce livre visionnaire lorsqu'on considère l'année où il a été rédigé. Et pour tout cela, bravo. Mais quelle structure rébarbative pour en arriver là! Les deux premiers chapitres redondants aux énumérations fastidieuses, un suivant où le sujet change systématiquement après quelques lignes sans indicateur aucun pour que le lecteur puisse suivre, et un débat philosophique abscons entre Menier et le Sauvage vers la fin, tout cela entrecoupé d'une histoire plus traditionnellement bâtie qui n'en comporte pas moins pour autant de significations. On aurait voulu décourager les lecteurs qu'on aurait pas fait tellement autrement . . . Dans sa préface à l'édition que j'ai lu, l'auteur précise que selon lui les lecteurs doivent faire des efforts de compréhension; on... Ce classique de la science-fiction m'a semblé aussi génial sur le fond que mal foutu sur la forme, ce qui fait que je ressors de cette lecture avec un sentiment très mitigé. Dénoncer les dérives de l'eugénisme, illustrer l'usage malsain du conditionnement, prévoir la course folle à la consommation à outrance, réinscrire à l'ordre du jour le vieil adage romain “du pain et des jeux”, démontrer les pièges de la stabilité à tout prix, autant de bonnes intentions que réussit effectivement à concrétiser ce livre visionnaire lorsqu'on considère l'année où il a été rédigé. Et pour tout cela, bravo. Mais quelle structure rébarbative pour en arriver là! Les deux premiers chapitres redondants aux énumérations fastidieuses, un suivant où le sujet change systématiquement après quelques lignes sans indicateur aucun pour que le lecteur puisse suivre, et un débat philosophique abscons entre Menier et le Sauvage vers la fin, tout cela entrecoupé d'une histoire plus traditionnellement bâtie qui n'en comporte pas moins pour autant de significations. On aurait voulu décourager les lecteurs qu'on aurait pas fait tellement autrement . . . Dans sa préface à l'édition que j'ai lu, l'auteur précise que selon lui les lecteurs doivent faire des efforts de compréhension; on saisit facilement ce à quoi il fait référence! Bref je comprends pourquoi ce livre est considéré comme un classique compte tenu des idées qu'il expose. Mais pour la fluidité de l'écriture et le plaisir de la lecture on repassera.
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  • itculture Posté le 16 Octobre 2021
    Redécouverte de ce livre d’anticipation lu dans les années 1980 qui m’avait alors perturbée par son degré de faisabilité. La deuxième lecture a été moins percutante, voire même son usage fréquent des références à différentes œuvres de Shakespeare m’a agacé. Bien que les individus soient façonnés en usine, ils ont gardé la nature intrinsèquement perverse de l’humain. C'est-à-dire, veulerie, mensonge, trahison, cynisme, jalousie, corruption, convoitise, férocité, haine, etc. la liste est longue. Tous les bébés sont fabriqués artificiellement et seuls les « alphas #945; » et les « beta #946; », sont destinés à des tâches intellectuelles ou de direction. Les autres : « delta #948; », « gamma #947; » et « epsilon #949; » seront bourgeonnés ou « bokanovskifiés » par dizaines, voire centaines d’individus identiques. Ils seront la masse ouvrière. Durant leur sommeil, on leur répète des centaines de fois des théories dans le but de formater leurs esprits. Par l'intermédiaire de ces méthodes, Huxley souhaite critiquer les dérives possibles des théories comportementalistes apparues dans les années 1930 en psychologie. Ainsi va le monde, cloisonné. Plus d’histoire, plus de passé, plus de famille vivipare, plus de religion, plus de livres. Et pour annihiler toute tentative de... Redécouverte de ce livre d’anticipation lu dans les années 1980 qui m’avait alors perturbée par son degré de faisabilité. La deuxième lecture a été moins percutante, voire même son usage fréquent des références à différentes œuvres de Shakespeare m’a agacé. Bien que les individus soient façonnés en usine, ils ont gardé la nature intrinsèquement perverse de l’humain. C'est-à-dire, veulerie, mensonge, trahison, cynisme, jalousie, corruption, convoitise, férocité, haine, etc. la liste est longue. Tous les bébés sont fabriqués artificiellement et seuls les « alphas #945; » et les « beta #946; », sont destinés à des tâches intellectuelles ou de direction. Les autres : « delta #948; », « gamma #947; » et « epsilon #949; » seront bourgeonnés ou « bokanovskifiés » par dizaines, voire centaines d’individus identiques. Ils seront la masse ouvrière. Durant leur sommeil, on leur répète des centaines de fois des théories dans le but de formater leurs esprits. Par l'intermédiaire de ces méthodes, Huxley souhaite critiquer les dérives possibles des théories comportementalistes apparues dans les années 1930 en psychologie. Ainsi va le monde, cloisonné. Plus d’histoire, plus de passé, plus de famille vivipare, plus de religion, plus de livres. Et pour annihiler toute tentative de rébellion, est distribué le « soma » quotidien qui anesthésie la capacité intellectuelle résiduelle. Cependant, il existe des exceptions, des ratages dans le conditionnement, et deux hommes du groupe alpha ont la conscience d’être des individus. Ils manifestent leur différence, leur opposition au système. Bien mal leur prend ! Ils seront éloignés sur des îles isolées pour ne plus nuire à la société mère. La contestation n’a pas sa place. La dictature est la règle. Alors, un monde meilleur ???
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