RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Le Monde des ferals - tome 01

            Pocket jeunesse
            EAN : 9782266249867
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 140 x 225 mm
            Le Monde des ferals - tome 01

            Fabienne BERGANZ (Traducteur)
            Collection : Le monde des ferals
            Date de parution : 04/02/2016
            Abandonné par ses parents, élevé par des corbeaux, Crow est un feral : un être capable de parler aux animaux et de partager leurs pouvoirs …
             
            Crow a treize ans. Il vit seul au sommet d’un arbre, dans un parc abandonné. Il ne parle pas, il croasse. Il ne court pas, il bondit de toit en toit. Jusqu’au jour où un clochard le désigne comme un feral : un être capable de parler aux animaux et... Crow a treize ans. Il vit seul au sommet d’un arbre, dans un parc abandonné. Il ne parle pas, il croasse. Il ne court pas, il bondit de toit en toit. Jusqu’au jour où un clochard le désigne comme un feral : un être capable de parler aux animaux et de partager leurs pouvoirs. Et Crow ne serait pas le seul feral... Il va devoir trouver des alliés s’il veut vaincre le Tisseur, redoutable feral araignée qui projette d’étendre sa toile mortelle sur la ville de Blackstone…
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782266249867
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 288
            Format : 140 x 225 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Alfr Posté le 14 Avril 2019
              La couverture et l'intrigue étaient plutôt alléchantes pour ce roman jeunesse alors je l'ai emprunté. Crow est un adolescent qui vit avec des corbeaux et qui peut leur parler. Il a été abandonné par ses parents à l'âge de 5 ans et ne cesse depuis de faire des rêves et/ou souvenirs étranges sur ses derniers instants avec ses parents. Tout va basculer lorsque trois étranges prisonniers s'évadent. Le lecteur fera ainsi la rencontre des ferals, êtres ayant des capacités hors normes. Un roman qui se lit vite, qui respecte en tous points les codes de la fantasy jeunesse (peut-être un peu trop) et qui s'approche parfois des Harry Potter (sans égaler le niveau cependant !). Le style est purement américain mais convient très bien aux ados.
            • Ellanamaya Posté le 30 Mars 2019
              Suivre Craw et ses corbeaux est très intéressant, il vit seul depuis 8 ans et pourtant, il arrive à se faire des amis, des alliés rapidement. C'est un livre très beau et très intéressant, facile à lire. On pourrait croire qu'il ressemble trop aux livres de fantastiques dont on à l'habitude, il est vrai que dans le fond, les pouvoirs ...., Les ennemis...., les alliés..., le héros à part de la société ... Mais c'est cependant un livre qu'on ouvre avec plaisir...
            • Plumesdelune Posté le 6 Novembre 2018
              Je vous l’avez peut être pas encore dit mais j’adore les corbeaux. D’ailleurs, Kara ça vient de Karasu, qui veut dire corbeau en japonais. Voilà, c’était pour la minute linguistique de la chronique. Comme ça, vous vous coucherez moins bête ce soir. Mais bref, ce livre était donc destiné (oui, rien que ça) à se retrouver entre mes mains. Et tel fût le cas. Le pitch est assez classique : un garçon orphelin vit en marge de la société, se découvre des pouvoirs, se fait des potes et fait face à un vilain méchant pas beau qui menace d’asservir la ville. M’enfin, on lit pas forcément un roman pour son originalité, me diriez-vous, et de toute façon, on est là pour les corbeaux. C’est d’ailleurs la partie que j’ai le plus apprécié : les liens que développent les Ferals (les protagonistes), avec les animaux. En gros, chaque lignée peut communiquer avec une espèce d’animaux. Crow, comme son nom l’indique (ça veut dire corbeau en anglais #retourdelaminutelinguistique), est pote avec les corbeaux. Cette sorte de magie est bien exploitée, et on a ainsi le droit à une avalanche d’animaux choupinous : des pigeons, des souris, des chiens, des chats, des serpents, des cloportes.(bon,... Je vous l’avez peut être pas encore dit mais j’adore les corbeaux. D’ailleurs, Kara ça vient de Karasu, qui veut dire corbeau en japonais. Voilà, c’était pour la minute linguistique de la chronique. Comme ça, vous vous coucherez moins bête ce soir. Mais bref, ce livre était donc destiné (oui, rien que ça) à se retrouver entre mes mains. Et tel fût le cas. Le pitch est assez classique : un garçon orphelin vit en marge de la société, se découvre des pouvoirs, se fait des potes et fait face à un vilain méchant pas beau qui menace d’asservir la ville. M’enfin, on lit pas forcément un roman pour son originalité, me diriez-vous, et de toute façon, on est là pour les corbeaux. C’est d’ailleurs la partie que j’ai le plus apprécié : les liens que développent les Ferals (les protagonistes), avec les animaux. En gros, chaque lignée peut communiquer avec une espèce d’animaux. Crow, comme son nom l’indique (ça veut dire corbeau en anglais #retourdelaminutelinguistique), est pote avec les corbeaux. Cette sorte de magie est bien exploitée, et on a ainsi le droit à une avalanche d’animaux choupinous : des pigeons, des souris, des chiens, des chats, des serpents, des cloportes.(bon, au temps pour les cloportes). Sinon, j’ai bien accroché à l’ambiance générale : les descriptions, les dialogues et l’histoire tendent à instaurer une atmosphère glauque et confinée. Du coup, ça en fait un roman jeunesse assez sombre. Et donc, ça change un peu. Même si, de temps en temps, le côté jeunesse se fait bien ressentir par, notamment, les réactions très prévisibles de Crow. (Chassez le cliché et il revient au galop). Ceci étant dit, l’histoire est bien menée, c’est rythmé, y’a de l’action et on ne s’ennuie pas. Les personnages sont sympathiques, même s’ils ne sont pas hyper développés, en dehors de Crow. Ceci dit, on nous en présente beaucoup, donc à voir comment ils vont être exploités par la suite. En somme, un roman jeunesse bien sympathique, avec une ambiance originale, mais qui reste somme toute, un petit peu trop prévisible.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Zalie Posté le 12 Février 2018
              J'ai adoré ce monde des férals. Je n'avais rien lu de tel auparavant. Pour moi ce livre était totalement nouveau de par son thème bien sûr, mais aussi le déroulé du récit, les codes et les "trouvailles". Je l'ai trouvé excellent dans sa construction, dans ses personnages, humains ou pas. Je l'ai conseillé à plusieurs garçons qui ont tous accroché à ce nouveau monde. Malheureusement, je n'ai pas encore eu le temps de lire le tome 2. Mais ce sera fait dès que possible.
            • LoupAlunettes Posté le 20 Juin 2017
              Pour être honnête, " le monde des Ferals" n'apporte pas une grande nouveauté dans les lectures du même registre, néanmoins, même si il ne révolutionne pas par son écriture, il permettra d'offrir du choix aux amateurs du genre Fantastique. La facture du roman est correcte et les personnages, l'univers pourront convaincre de poursuivre l'aventure proposée par Jacob Grey. L'univers. La rue. Si le décor d'ouverture du héros Harry Potter se trouvait être une petite chambre sous un escalier, le sort ne se trouve pas plus enviable pour Crow, 13 ans. Le monde de Crow se limite aux coins des rues, le petit ado est un sans-abri. Crow fut adopté par des corbeaux qui lui apprirent comment survivre et subvenir à ses maigres besoins au fond des poubelles. Autre petit écho, qui n'a rien à voir avec la magie, Tarzan, élevé bébé par des primates mais jouissant d'un cadre plus exotique. Comme pour Harry P., l'histoire commence mal. Un rêve récurrent hante Crow les nuits, le soir où ses parents le jetèrent par la fenêtre à des corbeaux pour l'emporter au loin. Sa première impression fut qu'il fut cruellement abandonné, puis l'aventure affinera le songe et il se rendra compte que ses parents se sont sacrifiés... Pour être honnête, " le monde des Ferals" n'apporte pas une grande nouveauté dans les lectures du même registre, néanmoins, même si il ne révolutionne pas par son écriture, il permettra d'offrir du choix aux amateurs du genre Fantastique. La facture du roman est correcte et les personnages, l'univers pourront convaincre de poursuivre l'aventure proposée par Jacob Grey. L'univers. La rue. Si le décor d'ouverture du héros Harry Potter se trouvait être une petite chambre sous un escalier, le sort ne se trouve pas plus enviable pour Crow, 13 ans. Le monde de Crow se limite aux coins des rues, le petit ado est un sans-abri. Crow fut adopté par des corbeaux qui lui apprirent comment survivre et subvenir à ses maigres besoins au fond des poubelles. Autre petit écho, qui n'a rien à voir avec la magie, Tarzan, élevé bébé par des primates mais jouissant d'un cadre plus exotique. Comme pour Harry P., l'histoire commence mal. Un rêve récurrent hante Crow les nuits, le soir où ses parents le jetèrent par la fenêtre à des corbeaux pour l'emporter au loin. Sa première impression fut qu'il fut cruellement abandonné, puis l'aventure affinera le songe et il se rendra compte que ses parents se sont sacrifiés pour qu'il vive, comme pour Harry P. L'univers de Crow est amplement fantastique sans en donner l'air de façon éclatante. Ceux et celles, humains ordinaires, qui découvriraient l'existence des Ferals dont fait partis Crow, pourraient se trouver estomaquer de les voir parler aux animaux. Mais les Ferals sont partout, presque un citoyen sur trois ou quatre, a t-on l'impression, il y a une jolie forme de banalité qui s'installe. Crow parle aux corbeaux, Cramble aux pigeons, Mamba aux serpents, Mâchefer aux chiens... Ainsi, devant, cette généralité, Lydia, une jeune fille de l'âge de Crow dont il est fasciné par la vie familiale, se laissera vite convaincre par cette dimension extraordinaire. Lydia, sa première amie fille. L'action. L'aventure prend de la vitesse avec l'évasion de trois Ferals, de la prison gardée par le père de Lydia. Mâchefer, Mamba et Cloporte semblent vouloir en découdre furieusement avec ceux qui les ont fait emprisonner, ont anéanti leur maître malfaisant, celui-là même dont Crow rêve de façon incessante et qui frappe à la porte de sa maison avant que le bébé ne soit emporté. Celui-ci porte un emblème d'araignée couronnée d'un T. C'est aussi lui, lors du terrible Jour historique où Ferals bienveillants et menaçants s'affrontèrent pour décider du sort des humains prédominants, qui assassina donc les parents de Crow. Il semblait vouloir récupérer un objet puissant que les parents n'étaient pas décidés à lui remettre. Les lecteurs découvriront cet objet qui pourrait faire de nouveau pencher le destin des Ferals et des humains. Lydia qui voulait apprendre à Crow à lire, se trouve enlevée par erreur par les trois crapules et la bibliothécaire qui les épaulait dans leurs désirs de lecture et les recherches sur l'araignée "T" est retrouvée assassinée avec de la toile d'araignée. L'assassin arachnide est-il revenu? La méfiance de Crow à l'égard des humains ne fait que croître, un peu alimenté par ses trois corbeaux ,Blême, Scritch et Glauque, qui le considèrent comme un des leurs, mais surtout par l'attitude intrigante des parents de Lydia qui ne semble pas beaucoup apprécier le garçon. D'autres révélations se feront au fur et à mesure, autour du plumage blanc de Blême le corbeau qui filtre les secrets autour de Crow, même autour de Lydia, cela en est presque un peu trop facile mais peu importe, jouons le jeu, laissons-nous embarquer et cela fonctionnera parfaitement bien. Le livre est très accessible, l'atmosphère est assez bien dosé, ne nous précipitant pas dans les noirceurs d'une vie ingrate et dénuée de confort. La relation Lydia/Crow prend le pas sur ses tristes conditions de fond, la jeune fille semble fascinée par le jeune garçon, une confiance accordée facilement qui fera céder les résistances de Crow qui se voudrait au début un peu sauvage. Finalement, son expérience en milieu se trouve être un peu limité, elle tombe à pic et en plus, elle est adorable. Que demander de plus? Le secret de l'objet symbole des croâsseurs? Que le trio de mauvais retourne d'où il était détenu? Une série assez sympathique à découvrir.
              Lire la suite
              En lire moins
            Pocket Jeunesse, la newsletter qui vous surprend !
            À chaque âge ses lectures, à chacun ses plaisirs ! Découvrez des conseils de lecture personnalisés qui sauront vous surprendre.