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Presses de la cité
EAN : 9782258079106
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Le Monde selon Fawad

Hélène COLLON (Traducteur)
Date de parution : 20/05/2009

« Je m'appelle Fawad, et ma mère dit que je suis né dans l'ombre des talibans. »

Curieux, vif et intelligent, Fawad, onze ans, porte sur le monde un regard critique et amusé. Son père et son frère ont été tués pendant la guerre, et il vit à Kaboul avec sa mère, qui se démène pour subvenir à leurs besoins.

Tout change lorsque celle-ci trouve un emploi chez...

Curieux, vif et intelligent, Fawad, onze ans, porte sur le monde un regard critique et amusé. Son père et son frère ont été tués pendant la guerre, et il vit à Kaboul avec sa mère, qui se démène pour subvenir à leurs besoins.

Tout change lorsque celle-ci trouve un emploi chez des expatriés qui acceptent de les loger. Fawad découvre le confort moderne et le comportement étrange des Occidentaux en observant ses hôtes, une joyeuse petite bande aux moeurs étranges. Surtout, il se lie d'amitié avec Georgie, une Anglaise éblouissante qui travaille dans une ONG et vit une dangereuse histoire d'amour avec un chef de guerre afghan.

Durant une année, Fawad va grandir au rythme de deux cultures. A travers sa voix, Le monde selon Fawad lance un message d'amour drôle et bouleversant à un pays tourmenté.

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EAN : 9782258079106
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ides60 Posté le 17 Novembre 2014
    J'ai vraiment aimé ce bouquin. Il est difficile de se documenter sur la vie en Afganistan et ce roman prend place justement là-bas et nous brosse le quotidien des Afgans. On voit cette culture à travers les yeux d'un gosse de onze ans. Ce livre se lit très vite car il est riche d'informations, émaillé de dialogues, l'histoire d'amour en filigrane d'une anglaise pour un chef de guerre du pays. Ce roman vit, vibre et nous emporte dans son rythme. Excellent
  • Northanger Posté le 19 Novembre 2012
    Andrea Busfield est une journaliste britannique qui a vécu plusieurs années à Kaboul ; Le monde selon Fawad est son premier roman, et quelle réussite ! Voici une jolie découverte qui m’a fait passer un agréable moment : un récit sur les réalités d’un pays en proie à la violence quotidienne, sublimé par le regard et l’humour d’un enfant. Au début du roman, Fawad, un jeune garçon d’une dizaine d’années, vit à Kaboul, chez sa tante, avec sa mère, depuis qu’il a perdu son père et ses frères et sœurs. Malmené par son cousin Jahid et sa tante, obligé de faire des petits boulots pour subvenir aux besoins de la famille, il mène une existence est terne et rude. Les Taliban ont libéré le pays des guerres de clan mais imposé une dictature privant le peuple des libertés individuelles les plus infimes en prohibant les cerfs-volants, la télévision et l’école pour les filles notamment. Mais tout change le jour où sa mère est engagée par Georgie, une jeune Anglaise installée à Kaboul pour y établir l’industrie du cachemire ; ils vont tous deux découvrir un mode de vie très différent qui va changer leur vie. Cohabitant désormais avec Georgie mais aussi avec May et... Andrea Busfield est une journaliste britannique qui a vécu plusieurs années à Kaboul ; Le monde selon Fawad est son premier roman, et quelle réussite ! Voici une jolie découverte qui m’a fait passer un agréable moment : un récit sur les réalités d’un pays en proie à la violence quotidienne, sublimé par le regard et l’humour d’un enfant. Au début du roman, Fawad, un jeune garçon d’une dizaine d’années, vit à Kaboul, chez sa tante, avec sa mère, depuis qu’il a perdu son père et ses frères et sœurs. Malmené par son cousin Jahid et sa tante, obligé de faire des petits boulots pour subvenir aux besoins de la famille, il mène une existence est terne et rude. Les Taliban ont libéré le pays des guerres de clan mais imposé une dictature privant le peuple des libertés individuelles les plus infimes en prohibant les cerfs-volants, la télévision et l’école pour les filles notamment. Mais tout change le jour où sa mère est engagée par Georgie, une jeune Anglaise installée à Kaboul pour y établir l’industrie du cachemire ; ils vont tous deux découvrir un mode de vie très différent qui va changer leur vie. Cohabitant désormais avec Georgie mais aussi avec May et James, qui sont journalistes, Fawad va découvrir la douceur d'une vie confortable, la subtilité des relations amoureuses tout en nouant une amitié sincère avec Georgie. Mais personne n'est à l'abri des coups du sort et c'est une année riche en émotions de toutes sortes qui attend ce pré-ado sympathique et ses nouveaux amis. Un récit touchant qui sonne juste sur la guerre, la violence, l'amitié, l'amour et... l'optimisme. Fawad est très attachant et pose sur le monde un regard lucide et plein d'acuité sans jamais se départir de son courage et de sa bonne humeur. J'ai eu du mal à m'investir dans cette lecture au début, pour je ne sais quelle raison, et pourtant, c'est un coup de cœur. Derrière ce récit tour à tour dur et attendrissant, on sent l'authenticité et l'amour du pays. Décidément, l'automne m'est propice ! Ce roman m'a rappelé Ulysse from Bagdad d'Eric-Emmanuel Schmitt.
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  • veronique55 Posté le 23 Août 2012
    Fawad, petit pachtoune raconte son enfance à Kaboul et les alentours. Il est sauvé de la misère avec sa mère par des occidentaux travaillant pour les ONG. Il les observe à travers ses croyances musulmanes et ses traditions bien encrées contre les Hazaras, les talibans et l’alliance du Nord. Dans ce pays magnifique, au milieu des conflits internes, avec les riches trafiquants, la corruption et des pauvres paysans qui survivent et cultivent les pavots….. C’est touchant, drôle, plein d’enseignement, léger plus facile que Dans la mer il y a des crocodiles, histoire vraie d’Enaiatollah AKBARI ou les cerfs-volants de Kaboul de Khaled HOSSEINI
  • ATOS Posté le 15 Mai 2012
    Fawad a onze ans. Sa mère dit qu'il est né à l'ombre des Taliban. Il y a bien sûr la guerre, et l'après guerre. Il y a cet amour profond, cet attachement d'Andra Busfield pour ce royaume incroyable : l'Afghanistan. Elle nous livre le regard d'enfants, des mots d'enfants. C'est un livre plein d'espoir. Alors pour Fawad, on veut y croire ! Astrid SHRIQUI GARAIN
  • argali Posté le 5 Février 2011
    Fawad, c’est le Gavroche de Kaboul. Sa candeur et son innocence apporte fraîcheur et tendresse à la peinture bien triste de la vie en Afghanistan. Les talibans sont partis mais le pays a souffert et souffre encore. Deuils, misère, amertume… touchent les proches de Fawad. Alors que le pays essaie de se reconstruire, Fawad, lui, découvre, la vie, l’amitié, l’amour. La différence aussi, auprès d’étrangers venus aider son peuple et qui mènent des vies bien étranges, loin des valeurs et des traditions que sa mère lui a inculquées. Au fur et à mesure, une réelle tendresse va s'installer entre les protagonistes et chacun apprendra des autres. L'immersion dans la culture afghane est totale et vécue de l'intérieur, ce qui rend ce livre très intéressant. J’ai éprouvé beaucoup de tendresse et d’admiration pour cet enfant. Et beaucoup aimé la profondeur des propos sous une écriture fluide et légère. http://argali.eklablog.be
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