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        Le Montespan

        Julliard
        EAN : 9782260017233
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 130 x 205 mm
        Le Montespan

        Collection : Littérature Française Julliard
        Date de parution : 06/03/2008

        Voici l'histoire du cocu le plus célèbre et le plus insolent du siècle de Louis XIV…

        En 1663, Louis-Henri de Montespan, jeune marquis désargenté, épouse la somptueuse Françoise « Athénaïs » de Rochechouart. Lorsque cette dernière accède à la charge de dame de compagnie de la reine, ses charmes ne tardent pas à éblouir le monarque – à qui nulle femme ne saurait résister. D'époux comblé,...

        En 1663, Louis-Henri de Montespan, jeune marquis désargenté, épouse la somptueuse Françoise « Athénaïs » de Rochechouart. Lorsque cette dernière accède à la charge de dame de compagnie de la reine, ses charmes ne tardent pas à éblouir le monarque – à qui nulle femme ne saurait résister. D'époux comblé, le Montespan devient alors la risée des courtisans. Désormais, et jusqu'à la fin de ses jours, il n'aura de cesse de braver l'autorité de Louis XIV et d'exiger de lui qu'il lui rende sa femme.
        Lorsqu'il apprend son infortune conjugale, le marquis fait repeindre son carrosse en noir et orner le toit du véhicule d'énormes ramures de cerf. La provocation fait scandale mais ne s'arrête pas là. Le roi lui a pris sa femme, qu'à cela ne tienne : il séduira la sienne. Une fois introduit dans la chambre de la reine, seule la laideur repoussante de celle-ci le fera renoncer à ses plans. À force d'impertinences répétées, l'atypique, facétieux et très amoureux marquis échappera de justesse à une tentative d'assassinat, puis sera exilé sur ses terres jusqu'à sa mort. En ayant porté haut son indignation, y compris auprès du pape, le marquis de Montespan fut l'une des premières figures historiques à oser contester la légitimité de la monarchie absolue de droit divin. Il incarne à lui seul l'esprit révolutionnaire qui renversera un siècle plus tard l'Ancien Régime. Après avoir si brillamment dépeint le Moyen Âge dans Je, François Villon, Teulé, qui a le don de brosser l'atmosphère d'une époque, restitue le temps des précieuses ridicules et des salons mondains, comme celui des chansons paillardes et des crasseuses garnisons du roi. Son style emprunte aussi bien à la verve des fabulistes dont Mme de Montespan fut la protectrice, qu'à la grivoiserie populaire. Et nous fait reprendre goût, par son humour irrésistible, à la saveur d'une langue piquante et imagée…

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        EAN : 9782260017233
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        20.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • tesdichiti Posté le 17 Décembre 2017
          Aaaah, Jean Teulé, un coup de mou, je reprends un de ses livres et zou, c’est reparti. J’avais apprécié « le magasin des suicides », sorte de famille Adams boutiquière et surtout « mangez-le, si vous voulez » totalement gore. Je découvre « Le Montespan ». Histoire réelle (ok, un peu arrangée par l’auteur) du couple sans le sou formé par Louis Henri de Pardaillan, Marquis de Montespan et de son épouse mieux connue sous le nom de « La Montespan » qui fut favorite de Louis XIV pendant plus de 10 ans. Le Marquis aurait pu faire le gros dos, accepter les récompenses, les terres, l’argent,… en échange de »L’honneur » que lui faisait sa Majesté Soleil de bien vouloir sortir son épouse du lot des demoiselles d’honneur et d’en faire sa maîtresse officielle. Hé bien non, il refusa tout, il voulait simplement récupérer son épouse qu’il aimait. Pour cela, il modifia ses armoiries en y ajoutant des cornes de cocu, il menaça sa Majesté par le verbe, s’introduisit dans Versailles, voulut violer la Reine en représailles…. Louis XIV tenta de le faire assassiner, de l’enfermer en prison ou dans un asile, rien n’y fit, il voulait récupérer sa moitié. Il mourut en refusant de... Aaaah, Jean Teulé, un coup de mou, je reprends un de ses livres et zou, c’est reparti. J’avais apprécié « le magasin des suicides », sorte de famille Adams boutiquière et surtout « mangez-le, si vous voulez » totalement gore. Je découvre « Le Montespan ». Histoire réelle (ok, un peu arrangée par l’auteur) du couple sans le sou formé par Louis Henri de Pardaillan, Marquis de Montespan et de son épouse mieux connue sous le nom de « La Montespan » qui fut favorite de Louis XIV pendant plus de 10 ans. Le Marquis aurait pu faire le gros dos, accepter les récompenses, les terres, l’argent,… en échange de »L’honneur » que lui faisait sa Majesté Soleil de bien vouloir sortir son épouse du lot des demoiselles d’honneur et d’en faire sa maîtresse officielle. Hé bien non, il refusa tout, il voulait simplement récupérer son épouse qu’il aimait. Pour cela, il modifia ses armoiries en y ajoutant des cornes de cocu, il menaça sa Majesté par le verbe, s’introduisit dans Versailles, voulut violer la Reine en représailles…. Louis XIV tenta de le faire assassiner, de l’enfermer en prison ou dans un asile, rien n’y fit, il voulait récupérer sa moitié. Il mourut en refusant de la revoir, elle que le Roi avait rejeté et enfermé dans une abbaye. Dans une missive, elle lui demandait le pardon mais, il se savait mourant et ne voulait pas qu’elle le voit malade et diminué. A lire absolument
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        • Calliope2017 Posté le 9 Décembre 2017
          Ce roman est inspiré de la vie réelle et méconnue du marquis de Montespan, dont l'Histoire a plutôt retenu l'épouse... Ce marquis fantasque a très mal vécu d'être trompé, même par le roi, et s'est fait remarquer à Versailles, par exemple en mettant des cornes à son carrosse ou en célébrant l'enterrement de son mariage ! Louis XIV s'est ensuite débarrassé de ce courtisan gênant en le renvoyant dans sa Gascogne natale et combattre en Roussillon. Le style de Jean Teulé restitue bien le caractère loufoque du personnage, même si j'ai parfois trouvé qu'il en faisait un peu trop et que certains passages étaient un peu lourds, ce qui n'est pas arrangé par les illustrations de Philippe Bertrand.
        • Coraline2205 Posté le 23 Octobre 2017
          Cela fait un moment que Le Montespan de Jean Teulé a pris place dans ma pile à lire. Obtenu gratuitement lors d’une opération chez mon libraire, le thème du roman m’a semblé intéressant et j’ai été encouragée par ma première rencontre avec cet auteur dans le génialissime Magasin des Suicides. Même s’il n’égale pas ce dernier, je n’ai pas été déçue par ce roman. Louis-Henri de Pardaillan est marquis de Montespan sous le règne illustre de Louis XIV. Bien malgré lui, il va se retrouver mêlé aux affaires personnelles du monarque… L’occasion pour nous d’être plongés au cœur du siècle du Roi-Soleil et des intrigues qui sévissent à Versailles. Enrichi par une recherche effectuée minutieusement par Jean Teulé, le cadre historique extrêmement bien décrit nous transporte tout droit au XVIIe siècle ! Dans ce contexte convaincant se tisse une intrigue des plus délicieuses. Certes, j’ai au début eu le sentiment que les pages étaient assez répétitives et freinaient l’avancée de l’histoire. Mais au bout d’un moment, l’intrigue se corse et en devient de plus en plus captivante. On se prend d’affection pour ce singulier personnage qu’est le marquis de Montespan et on veut connaître la suite de ses mésaventures. Amour, aventure, tragédie,... Cela fait un moment que Le Montespan de Jean Teulé a pris place dans ma pile à lire. Obtenu gratuitement lors d’une opération chez mon libraire, le thème du roman m’a semblé intéressant et j’ai été encouragée par ma première rencontre avec cet auteur dans le génialissime Magasin des Suicides. Même s’il n’égale pas ce dernier, je n’ai pas été déçue par ce roman. Louis-Henri de Pardaillan est marquis de Montespan sous le règne illustre de Louis XIV. Bien malgré lui, il va se retrouver mêlé aux affaires personnelles du monarque… L’occasion pour nous d’être plongés au cœur du siècle du Roi-Soleil et des intrigues qui sévissent à Versailles. Enrichi par une recherche effectuée minutieusement par Jean Teulé, le cadre historique extrêmement bien décrit nous transporte tout droit au XVIIe siècle ! Dans ce contexte convaincant se tisse une intrigue des plus délicieuses. Certes, j’ai au début eu le sentiment que les pages étaient assez répétitives et freinaient l’avancée de l’histoire. Mais au bout d’un moment, l’intrigue se corse et en devient de plus en plus captivante. On se prend d’affection pour ce singulier personnage qu’est le marquis de Montespan et on veut connaître la suite de ses mésaventures. Amour, aventure, tragédie, comédie… Les tons variés de ce roman présentent en plus l’avantage de nous entraîner encore plus dans cette histoire passionnante. En fin de compte, le récit, intéressant et ne souffrant pas trop de temps morts, se laisse lire. Lire la suite sur : https://lesmarquespagedunecroqueusedelivres.wordpress.com/2017/10/23/le-montespan-jean-teule/
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        • scarlett12 Posté le 23 Octobre 2017
          Le 28 janvier 1663, Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan, épouse Françoise de Rochechouart de Mortemart dont il est fou amoureux. Celle-ci préfère se faire appeler "Athénaïs". Le marquis part à la guerre pour Louis XIV. Homme intègre, amoureux, fidèle, il donne rapidement deux enfants, Marie-Christine et Louis-Antoine. Athénaïs ne s'intéresse pas à ses enfants et elle s'ennuie. Très belle femme, elle a besoin de distractions et de fêtes. Engagée à la cour de Versailles comme dame d'honneur de la reine, elle ne tarde pas à s'attirer les faveurs de Louis XIV (qui, comme on le sait était assez porté "sur la chose". C'est une bonne nouvelle pour son époux qui se retrouve ruiné par les guerres qu'il engage pour Sa Majesté. C'en est encore une meilleure pour Athénaïs"bénéficie de toutes les faveurs du roi. Normalement, lorsque le roi se choisissait une favorite, les bénéfices profitaient également à son époux. Cela n'est pas le cas pour Louis-Henri qui aime profondément sa femme et veut avant tout qu'elle lui revienne. Athénaïs ne l'entend pas ainsi et est bien décidée à garder son statut de favorite du roi. Louis-Henri défie le roi... Le 28 janvier 1663, Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan, épouse Françoise de Rochechouart de Mortemart dont il est fou amoureux. Celle-ci préfère se faire appeler "Athénaïs". Le marquis part à la guerre pour Louis XIV. Homme intègre, amoureux, fidèle, il donne rapidement deux enfants, Marie-Christine et Louis-Antoine. Athénaïs ne s'intéresse pas à ses enfants et elle s'ennuie. Très belle femme, elle a besoin de distractions et de fêtes. Engagée à la cour de Versailles comme dame d'honneur de la reine, elle ne tarde pas à s'attirer les faveurs de Louis XIV (qui, comme on le sait était assez porté "sur la chose". C'est une bonne nouvelle pour son époux qui se retrouve ruiné par les guerres qu'il engage pour Sa Majesté. C'en est encore une meilleure pour Athénaïs"bénéficie de toutes les faveurs du roi. Normalement, lorsque le roi se choisissait une favorite, les bénéfices profitaient également à son époux. Cela n'est pas le cas pour Louis-Henri qui aime profondément sa femme et veut avant tout qu'elle lui revienne. Athénaïs ne l'entend pas ainsi et est bien décidée à garder son statut de favorite du roi. Louis-Henri défie le roi et fait repeindre sa berline en noir et l'équipe de cornes de cerf pour bien montrer son mécontentement d'être cocu ! Défiant le roi de plusieurs manières, Louis-Henri se fait emprisonner puis bannir. Il fait organiser les funérailles de l'amour entre Athénaïs et lui-meme ... Jamais Louis-Henri ne désarmera, il aimera "Françoise-Athénaïs" jusqu'à sa mort et même au-delà si l'on en croit la légende ... Ce livre m'a beaucoup touchée de par l'amour fidèle et inconditionnel que Le Montespan voua à sa femme, par son intégrité à profiter des grâces du roi pour être cocu. Il m'a aussi fait rire car Louis-Henri dans sa douleur ne se prive pas d'accumuler les situations cocasses pour défier le roi et prouver son amour à son épouse. Je le recommande à ceux qui aiment rire et s'émouvoir tout à la fois. Quant au style de Jean Teulé, il demeure fidèle à lui-même : prendre des faits historiques et les malaxer à sa sauce pince sans rire !
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        • jeunejane Posté le 14 Octobre 2017
          Louis-Henri de Montespan marie la belle Françoise "Athénaïs" de Rochechouart en 1663. Celle-ci est employée comme dame de compagnie de la reine Marie-Thérèse, épouse de...Louis XIV. Celui-ci ne tarde pas à remarquer la beauté de la jolie dame de compagnie qui devient sa maîtresse et sa favorite. Bien des maris sont honorés de voir leur femme tomber dans les bras du roi et ce, pour les avantages matériels qu'ils en retirent. Ce n'est pas le cas de notre marquis de Montespan qui tente par tous les moyens de récupérer sa femme. Tout le livre va donc nous narrer les mésaventures du pauvre Henri avec l'humour détonnant de Jean Teulé. C'est le premier livre que je lisais de lui, en 2009. J'étais très étonnée, bien amusée, parfois un peu horrifiée par les scènes qui décrivaient l'hygiène de l'époque et ce roi qui est lavé dès qu'il s'essuie avec une serviette imbibée de vin ( une scène pas dégoûtante, celle-là) à coté d'autres. Difficile de distinguer le vrai du faux mais je me suis laissée emporter par l'étonnement de cette lecture tout à fait atypique. Depuis, j'ai eu le temps de m'habituer au style de Jean Teulé. Je viens de relire des passages, je croyais que l'auteur avait amplifié son "humour"... Louis-Henri de Montespan marie la belle Françoise "Athénaïs" de Rochechouart en 1663. Celle-ci est employée comme dame de compagnie de la reine Marie-Thérèse, épouse de...Louis XIV. Celui-ci ne tarde pas à remarquer la beauté de la jolie dame de compagnie qui devient sa maîtresse et sa favorite. Bien des maris sont honorés de voir leur femme tomber dans les bras du roi et ce, pour les avantages matériels qu'ils en retirent. Ce n'est pas le cas de notre marquis de Montespan qui tente par tous les moyens de récupérer sa femme. Tout le livre va donc nous narrer les mésaventures du pauvre Henri avec l'humour détonnant de Jean Teulé. C'est le premier livre que je lisais de lui, en 2009. J'étais très étonnée, bien amusée, parfois un peu horrifiée par les scènes qui décrivaient l'hygiène de l'époque et ce roi qui est lavé dès qu'il s'essuie avec une serviette imbibée de vin ( une scène pas dégoûtante, celle-là) à coté d'autres. Difficile de distinguer le vrai du faux mais je me suis laissée emporter par l'étonnement de cette lecture tout à fait atypique. Depuis, j'ai eu le temps de m'habituer au style de Jean Teulé. Je viens de relire des passages, je croyais que l'auteur avait amplifié son "humour" dans les romans suivants mais, non, il était déjà pas mal gouailleur dans celui-ci. Une belle découverte pour moi, à cette époque et un auteur que je continue de suivre mais pas dans tous ses livres. "Je, François, Villon" a été le dernier livre que j'ai lu de lui.
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