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Perrin
EAN : 9782262087043
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 250
Format : 140 x 210 mm

Le Paris des écrivains américains

1919 -1939

Date de parution : 10/06/2021
Paris dans les années 1930 : « le nombril du monde », tout comme « la toile de fond naturelle pour l’art et la littérature du XXe siècle ».
     Pourquoi tant d’écrivains américains, parmi les meilleurs de leur génération, affluèrent-ils à Paris dans l’entre-deux-guerres ? Quelle fut leur vie matérielle, sociale et intellectuelle dans la Ville Lumière ? Que découvrirent-ils ? Telles sont quelques-unes des questions que soulève le présent ouvrage. L’auteur raconte les expériences vécues dans la capitale française par...      Pourquoi tant d’écrivains américains, parmi les meilleurs de leur génération, affluèrent-ils à Paris dans l’entre-deux-guerres ? Quelle fut leur vie matérielle, sociale et intellectuelle dans la Ville Lumière ? Que découvrirent-ils ? Telles sont quelques-unes des questions que soulève le présent ouvrage. L’auteur raconte les expériences vécues dans la capitale française par de grands écrivains, dont trois prix Nobel (Ernest Hemingway, Sinclair Lewis et T.S. Eliot) et par des dizaines d’autres auteurs célèbres déjà en leur temps, comme Scott Fitzgerald, Henry Miller, John Dos Passos, Ezra Pound, Anaïs Nin. Ces intellectuels voulaient fuir une Amérique ressentie par eux comme matérialiste, intolérante, conformiste, puritaine, en somme étouffante et fermée aux choses de l’esprit. Une place particulière est accordée aux Noirs, qui cherchaient à s’épanouir loin des terribles contraintes de la ségrégation raciale.
     A Paris, les Américains trouvaient d’abord la liberté, celle des mœurs (alcool, drogue, sexe) et celle de l’esprit. La découverte d’une ville pétrie d’histoire, les promenades dans les beaux quartiers et les arrondissements populaires, la visite des musées, les spectacles, les lectures, les rencontres offraient d’innombrables sources d’inspiration et de réflexion. Tous furent marqués par l’éclosion de nouveaux courants, comme le dadaïsme, le surréalisme ou le cubisme. Henry Miller disait que Paris était « le nombril du monde », Gertrude Stein observait que cette ville constituait « la toile de fond naturelle pour l’art et la littérature du XXe siècle ».
 


 
 
 
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EAN : 9782262087043
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 250
Format : 140 x 210 mm

Ils en parlent

"Ralph Schor raconte la 'génération perdue' d'Américains qui ont vécu en France entre les deux guerres de manière synthétique et vivante."
Livres Hebdo

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Wasser Posté le 12 Octobre 2021
    Un livre pour les amoureux de la littérature, plus particulièrement celle de la première moitié du XXème siècle. Nous découvrons le monde de ces écrivains américains qui sont venus en France par amour de ce pays, pour fuir une civilisation matérialiste et puritaine qu'ils exécraient, pour échapper au racisme omniprésent en Amérique. Louis Bromfield disait de l'un de ses personnages :" il n'était pas américain : il avait du goût pour la musique, la peinture et même la poésie ". Ils ont été nommés, apparemment par Gertrude Stein, La Génération perdue. Certains comme Sylvia Beach, John Steinbeck ou Henry Miller vouaient un véritable culte à la capitale française. La majorité avait moins de trente ans. Pour faire du Name dropping, je citerai Anaïs Nin, Ernest Hemingway, John Dos Passos ou Edith Wharton, Djurna Barnes, James Joyce, T.S.Eliot, D.H.Lawrence. Que dire de certains qui profitèrent de la Première guerre mondiale pour s'engager et gagner la France ! La figure d'Alan Seeger, décédé en 1916, est particulièrement marquante. Son poème le plus célèbre :" J'ai rendez-vous avec la mort ". "L'adieu aux armes" d'Hemingway retrace les horreurs de cette guerre ou encore "Trois soldats" de John dos Passos. Ces écrivains décrivirent les lieux de... Un livre pour les amoureux de la littérature, plus particulièrement celle de la première moitié du XXème siècle. Nous découvrons le monde de ces écrivains américains qui sont venus en France par amour de ce pays, pour fuir une civilisation matérialiste et puritaine qu'ils exécraient, pour échapper au racisme omniprésent en Amérique. Louis Bromfield disait de l'un de ses personnages :" il n'était pas américain : il avait du goût pour la musique, la peinture et même la poésie ". Ils ont été nommés, apparemment par Gertrude Stein, La Génération perdue. Certains comme Sylvia Beach, John Steinbeck ou Henry Miller vouaient un véritable culte à la capitale française. La majorité avait moins de trente ans. Pour faire du Name dropping, je citerai Anaïs Nin, Ernest Hemingway, John Dos Passos ou Edith Wharton, Djurna Barnes, James Joyce, T.S.Eliot, D.H.Lawrence. Que dire de certains qui profitèrent de la Première guerre mondiale pour s'engager et gagner la France ! La figure d'Alan Seeger, décédé en 1916, est particulièrement marquante. Son poème le plus célèbre :" J'ai rendez-vous avec la mort ". "L'adieu aux armes" d'Hemingway retrace les horreurs de cette guerre ou encore "Trois soldats" de John dos Passos. Ces écrivains décrivirent les lieux de Paris, les différentes facettes, artisans ou cosmopolites, touristique ou bohème. La Seine est un personnage majeur. Les cafés sont des espaces fascinants, les guinguettes. La Rotonde, la Coupole, le Dôme, Les Deux Magots, Le Flore, Lipp, le Harry's Bar, autant d'endroits qui racontent la littérature. Ralph Schor, l'auteur de cet ouvrage, nous immerge dans ce monde multiple, flamboyant ou miséreux. Nombre d'écrivains étaient encore inconnus et vivaient dans de modestes meublés, certains autres, comme Anaïs Nin à Louveciennes, dans le luxe. L'américanisation de la société française déçut plusieurs de ces expatriés. Le Jazz fit son entrée mais aussi tous les stigmates de la société matérialiste. Mais l'impression principale resta positive grâce aux monuments, aux lieux conviviaux comme "Le bœuf sur le toit", cette liberté intellectuelle. Les moeurs étaient plus libres, les amours adultérines et saphiques fréquentes, les lieux de rencontre artistique inégalés comme la Shakespeare and Company, librairie de Sylvia Beach et Adrienne Monnier, ou les Salons de Gertrude Stein ou Natalie Barney. Partout surgissaient Amitiés et animosités. Il y eut même une mode des péniches. Zelda et Scott Fitzgerald y organisèrent des soirées tumultueuses. Une liste de biographies à la fin de ce livre permet de se faire une idée de la richesse culturelle de cette époque à califourchon entre deux massacres. Tant de noms parsèment ces lignes, viennent à la rencontre de Cocteau, Aimé Césaire, Léopold Senghor, Blaise Cendrars, Raymond Queneau, Gide et autres artistes.
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