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L'Archipel
EAN : 9782809842272
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 700
Format : 12,5 x 20 mm
Nouveauté

Le pays du nuage blanc (opé 30 ans)

Jean-Marie ARGELES (Traducteur)
Collection : Roman & évasion
Date de parution : 09/09/2021
Pour leurs 30 ans, les éditions de l’Archipel rééditent le best-seller Le Pays du nuage blanc, premier roman de la reine du roman d’évasion Sarah Lark, dont les sagas se sont déjà vendues, en France, à plus de 800 000 exemplaires. 
Le best-seller de l’auteure aux 800 000 exemplaires vendus en France
 
« Église anglicane de Christchurch (Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse bénéficiant tous d’une réputation irréprochable. »
Londres, 1852. Hélène, préceptrice, décide de répondre à cette annonce et de tenter l’aventure. Sur le bateau qui la...
Le best-seller de l’auteure aux 800 000 exemplaires vendus en France
 
« Église anglicane de Christchurch (Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse bénéficiant tous d’une réputation irréprochable. »
Londres, 1852. Hélène, préceptrice, décide de répondre à cette annonce et de tenter l’aventure. Sur le bateau qui la mène au Pays du nuage blanc, elle sympathise avec Gwyneira, une aristocrate désargentée promise à l’héritier d’un magnat de la laine. Ni l’une ni l’autre ne connaissent leur futur époux.
Une nouvelle vie, pleine d’imprévus, commence pour les deux jeunes femmes, qu’une amitié indéfectible lie désormais…
Cette saga portée par un puissant souffle romanesque révèle le talent d’une auteure, dans la grande tradition de Colleen McCullough et de Tamara McKinley. Le roman désormais culte qui a fait découvrir Sarah Lark aux lectrices francophones.
 
« Fabuleux et envoûtant. » Le Dauphiné libéré
« Trépidant ! » Le Pèlerin
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EAN : 9782809842272
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 700
Format : 12,5 x 20 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jangelis Posté le 1 Octobre 2021
    L'Archipel lance une belle édition collector dans le cadre des 30 ans Le meilleur de l'Archipel et j'ai eu la chance de le recevoir grâce à la masse critique de Babelio (Bien que ce soit le début d'une trilogie, je n'ai demandé que celui-ci tant j'espérais le lire). Comme je m'y attendais, je l'ai dévoré sans le lâcher. Une histoire passionnante, même si la trame est assez convenue et les coïncidences nombreuses. Mais des personnages qu'on voudrait ne plus quitter, et une belle découverte de la vie en Nouvelle-Zélande, des relations avec le Royaume-Uni, et de plein d'autres données historiques que j'ignorais totalement avant de découvrir ces romans. Deux femmes qui n'ont rien en commun, sauf sans doute leur force de caractère, qui n'auraient jamais dû se rencontrer. Hélène est préceptrice à Londres. Pas grand chose à espérer de la vie. Quand elle apprend par hasard qu'en Nouvelle-Zélande des "messieurs de réputation irréprochable" cherchent des épouses. Les paroisses servent d'entremetteuses de façon éhontée, mais Hélène se laisse prendre à la belle prose qu'elle reçoit. Et surtout, on ne lui laisse guère le temps de la réflexion, car il faut convoyer des orphelines, de toutes jeunes filles qu'on arrache à ce qu'elles ont... L'Archipel lance une belle édition collector dans le cadre des 30 ans Le meilleur de l'Archipel et j'ai eu la chance de le recevoir grâce à la masse critique de Babelio (Bien que ce soit le début d'une trilogie, je n'ai demandé que celui-ci tant j'espérais le lire). Comme je m'y attendais, je l'ai dévoré sans le lâcher. Une histoire passionnante, même si la trame est assez convenue et les coïncidences nombreuses. Mais des personnages qu'on voudrait ne plus quitter, et une belle découverte de la vie en Nouvelle-Zélande, des relations avec le Royaume-Uni, et de plein d'autres données historiques que j'ignorais totalement avant de découvrir ces romans. Deux femmes qui n'ont rien en commun, sauf sans doute leur force de caractère, qui n'auraient jamais dû se rencontrer. Hélène est préceptrice à Londres. Pas grand chose à espérer de la vie. Quand elle apprend par hasard qu'en Nouvelle-Zélande des "messieurs de réputation irréprochable" cherchent des épouses. Les paroisses servent d'entremetteuses de façon éhontée, mais Hélène se laisse prendre à la belle prose qu'elle reçoit. Et surtout, on ne lui laisse guère le temps de la réflexion, car il faut convoyer des orphelines, de toutes jeunes filles qu'on arrache à ce qu'elles ont connu pour les envoyer servir de bonnes, quasiment d'esclaves, dans un pays qui se développe à peine. Gwyneira est Galloise, d'une famille noble. Un avenir tout tracé, entre broderie, œuvres de charité, mariage d'intérêt décidé par les parents. Elle rêve de quitter les salons, de rester à l'extérieur, de s'occuper des chevaux et du domaine. Impensable pour une fille ! Quand on lui offre, de façon assez malhonnête pourtant, un mariage avec un inconnu loin de l'étiquette et des contraintes britanniques, elle se dit que ce ne sera pas pire et part pour la Nouvelle-Zélande avec son futur beau-père. Qui bien entendu, lui a caché des éléments importants du contrat. Les deux jeunes femmes, qui ont fait connaissance pendant la longue traversée, débarquent dans un pays encore très peu développé, et s'aperçoivent vite qu'elles ont été flouées. Mais surtout, elles voudraient protéger les orphelines, qui se sont attachées elles. Hélas, elles ont été "vendues" d'avance, difficile de les aider, dans l'immédiat. Ici encore, les paroisses jouent un rôle vraiment lamentable, pour des gamines pas encore sorties de l'enfance. Nous les suivrons toutes pendant un quart de siècle, de 1852 à 1877, entre joies, peines et nombreux rebondissements. Bergers, tondeurs de moutons, chercheurs d'or, gros propriétaires terriens et petits éleveurs au bord de la famine, sans oublier le peuple premier, les Maoris, qui se laissent dépouiller de leurs terres avec plus ou moins de bonne volonté, selon les générations. Tout un monde inconnu s'offre à nous. Comme toujours, Sarah Lark met en scène des femmes fortes et déterminées, débrouillardes malgré les situations. Et pas seulement les héroïnes principales. Il y a par exemple ici Daphnée, l'aînée des orphelines, qui fera son chemin de façon inattendue, et saura aider ses sœurs de détresse. Et Marama, à laquelle on ne prête pas assez attention il me semble. Contrairement à d'autres romans il y a aussi quelques personnages masculins qui relèvent le niveau !! Au-delà de toutes les péripéties attendues ou inattendues, un texte qui se lit avec beaucoup de plaisir. Je dévore sans m'arrêter, et ensuite, je regrette d'avoir lu si vite et que ce soit terminé !! Il s'agit en fait d'une trilogie, mais on peut parfaitement lire ce tome seul, il se termine sur une vraie fin, je n'aurais même pas pensé qu'il y ait une suite si je le savais pas avant lecture.
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  • StephanieP Posté le 22 Septembre 2021
    Merci beaucoup aux éditions l'Archipel et à Babelio pour cet envoi Masse Critique. J'ai découvert grâce à ce beau volume édité spécialement pour les 30 ans de l'Archipel cette saga de Sarah Lark. Tout commence par une petite annonce, qui recherche des jeunes filles anglaises comme candidates au mariage avec des hommes de bonne famille en Nouvelle Zélande, terre de toutes les promesses. Hélène, préceptrice, décide, non sans crainte, de tenter l'aventure. Sur le bateau qui l'emmène à Christchurch, elle rencontre une jeune noble galloise, Gwyneira. L'amitié qui se lie entre les deux jeunes filles les accompagnera toute leur vie. La plume de Sarah Lark est limpide, et elle décrit avec justesse la beauté et la rudesse des paysages néo-zélandais, le caractère doux et conciliant des maoris, la férocité des hommes de pouvoir qui considèrent les femmes à peine mieux qu'un cheval. Une belle découverte que cette histoire, que j'ai dévorée en trois jours, malgré les 700 pages...
  • opheliedms Posté le 22 Septembre 2021
    L’histoire parle de deux jeunes filles : Hélène jeune anglaise, préceptrice, qui répond à une annonce pour trouver un mari qu’elle n’a jamais vu. Et Gwyneira, issue de la noblesse, qui se retrouve marié au fils d’un riche éleveur de mouton qu’elle n’a jamais rencontré. Leur point commun ? Elles vont se retrouver sur un bateau en direction de la Nouvelle-Zélande. L’histoire se passe en 1852, donc au début de la colonisation du pays par les britanniques. Toutes deux se retrouvent embarquer dans l’aventure de leur vie : en effet, cette traversée va bouleverser leur vie et ce pour toujours. La plume de Sarah Lark est précise, claire et envoutante. Elle nous montre le pouvoir des britanniques sur la population Maoris qui veulent par-dessus tout préserver leur identité culturelle. De part sa plume, nous voyageons de l’Angleterre à la Nouvelle-Zélande, découvrant un pays en même temps que les protagonistes. En ces temps « confinés » l’auteure nous livre un tableau plus que réaliste d’un pays à devenir. Bien que la romance soit l’un des thèmes principaux du roman, il y a tout de même d’autres thèmes abordés. Les héroïnes sont fortes, courageuses et surtout ne baissent pas les bras. Je ne vais pas détailler plus sur l’histoire d’amour. Tout... L’histoire parle de deux jeunes filles : Hélène jeune anglaise, préceptrice, qui répond à une annonce pour trouver un mari qu’elle n’a jamais vu. Et Gwyneira, issue de la noblesse, qui se retrouve marié au fils d’un riche éleveur de mouton qu’elle n’a jamais rencontré. Leur point commun ? Elles vont se retrouver sur un bateau en direction de la Nouvelle-Zélande. L’histoire se passe en 1852, donc au début de la colonisation du pays par les britanniques. Toutes deux se retrouvent embarquer dans l’aventure de leur vie : en effet, cette traversée va bouleverser leur vie et ce pour toujours. La plume de Sarah Lark est précise, claire et envoutante. Elle nous montre le pouvoir des britanniques sur la population Maoris qui veulent par-dessus tout préserver leur identité culturelle. De part sa plume, nous voyageons de l’Angleterre à la Nouvelle-Zélande, découvrant un pays en même temps que les protagonistes. En ces temps « confinés » l’auteure nous livre un tableau plus que réaliste d’un pays à devenir. Bien que la romance soit l’un des thèmes principaux du roman, il y a tout de même d’autres thèmes abordés. Les héroïnes sont fortes, courageuses et surtout ne baissent pas les bras. Je ne vais pas détailler plus sur l’histoire d’amour. Tout ce que je peux dire c’est que c’est riche en rebondissement. On passe par toutes sortes d’émotions et c’est ce qui rend la lecture d’autant plus agréable.
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  • ElBaathory Posté le 21 Septembre 2021
    Tout d’abord je tiens à remercier les éditions de L’Archipel ainsi que babelio pour la confiance et l’envoi de ce roman qui me faisait envie depuis des années, remis au goût du jour pour l’occasion des 30 ans que fête cette année la maison d’édition. Néanmoins et pour revenir à ma lecture, j’admets avoir passé un très doux et agréable moment en compagnie de Sarah Park même si je m’attendais à être bien plus touché et boulversé que je ne l’ai été. En effet et même si je n’ai pas été insensible aux nombreux charmes de ce premier volet, j’admets l’avoir trouvé bien trop superficiel par moment et bien trop axé sur les romances et les états d’âmes de nos héroïnes. De plus et avec ses promesses d’évasion, Le Pays du Nuage Blanc est parvenu à me faire voyager mais là encore de manière bien trop brèves et assez succinctes pour m’émerveiller pleinement. Pourtant j’ai vraiment adoré découvrir la Nouvelle-Zélande en compagnie de la plume de Sarah Lark mais j’aurais apprécié que cette dernière aille jusqu’au bout des choses car finalement il m’a manqué un je ne sais quoi pour être totalement happé par son incroyable et riche univers. Je pense... Tout d’abord je tiens à remercier les éditions de L’Archipel ainsi que babelio pour la confiance et l’envoi de ce roman qui me faisait envie depuis des années, remis au goût du jour pour l’occasion des 30 ans que fête cette année la maison d’édition. Néanmoins et pour revenir à ma lecture, j’admets avoir passé un très doux et agréable moment en compagnie de Sarah Park même si je m’attendais à être bien plus touché et boulversé que je ne l’ai été. En effet et même si je n’ai pas été insensible aux nombreux charmes de ce premier volet, j’admets l’avoir trouvé bien trop superficiel par moment et bien trop axé sur les romances et les états d’âmes de nos héroïnes. De plus et avec ses promesses d’évasion, Le Pays du Nuage Blanc est parvenu à me faire voyager mais là encore de manière bien trop brèves et assez succinctes pour m’émerveiller pleinement. Pourtant j’ai vraiment adoré découvrir la Nouvelle-Zélande en compagnie de la plume de Sarah Lark mais j’aurais apprécié que cette dernière aille jusqu’au bout des choses car finalement il m’a manqué un je ne sais quoi pour être totalement happé par son incroyable et riche univers. Je pense même que cette dernière aurait pu gagner à raccourcir son récit qui se dévoile parfois assez difficile et lourd à lire et à digérer. Fort heureusement et malgré ces petits défauts, l’aperçu que j’ai eu des nouvelles contrées présentes par celle-ci m’a fortement envoûté. J’ai adoré découvrir ce pays qui m’était jusqu’à présent inconnu et inédit et même si parfois il m’a manqué d’accroche, je suis content que ce premier volet soit ma première lecture dédiée à ce continent. J’ai aimé découvrir les us et coutumes de ces habitants qui parfois m’ont laissé assez songeur et perplexe mais qui m’ont malgré tout fortement dépayser. Malheureusement et une fois l’effet de surprise lié à cette découverte retombé, Sarah Lark se contente de nous livrer une simple saga familiale sous fond d’évasion et de renouveau et dont finalement seuls le cadre et le décors changent de ce que j’ai déjà eu l’occasion de lire. Ainsi nous retrouvons très vite les ingrédients indispensables et nécessaires au genre tels que les secrets de famille, les amours forcés et bien d’autres encore par exemple. Fort est de constaté que malgré l’ordinarité de ces sujets, ces derniers collent parfaitement à la dimension historique de ce roman qui de ce côté se démontre maîtrisé et travaillé. De plus et quelques mots quant au style de l’auteure. J’ai trouvé ce dernier parfaitement fluide et malgré un certain manque d’attache et d’entrain de ma part, j’ai trouvé sa plume chaleureuse et délicieuse à lire et parfaitement agréable. Je suis certain qu’elle charmera beaucoup de monde sur son passage. En ce qui concerne les personnages de ce premier volet, le lecteur fera la découverte de Hélène et Gwyneira deux jeunes londoniennes que le destin liera à l’occasion de leur voyage en bateau en direction de leur avenir en Nouvelle-Zélande. J’ai fortement apprécié le duo formé de ces deux jeunes femmes autant opposées que complémentaires. Suivre leur périple ainsi que leur destinée au rythme de leur amitié m’a vraiment plu et convaincu. Cela confère un certain rythme à ce roman dont j’ai apprécié le dynamise. De plus, j’ai aussi fortement apprécié les suivre dans la découverte de leur nouvel environnement et de leur nouveau voisinage qui se veut riche et important. Ainsi, j’ai fait la connaissance d’un bon nombre de personnage et si parfois certains m’ont vraiment plu, d’autres m’ont semblé un léger trop stéréotypés et assez clichés. D’autant plus que je ne sais pour quelles raisons mais les protagonistes masculins de ce roman ne sont pas de tendres personnages et il m’aura été difficile de parvenir à m’attacher à l’un d’eux. Heureusement, Sarah Lark a plus d’un tour dans son sac et propose de suivre les traces des descendants de nos héroïnes dans le volet à venir de sa saga histoire que et familiale. Cette lecture fut une bonne et agréable surprise malgré des promesses d’évasion pas toujours maintenues par l’auteure. Néanmoins, j’ai adoré accompagner nos héroïnes dans la découverte de leur nouvelle contrée et leur nouvelle patrie même si je m’attendais à bien plus dépaysant et plus émouvant.
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  • olympe16 Posté le 8 Septembre 2021
    Je lis très peu de roman historique et quand j'ai vu le nbre de pages j'ai eu peur mais celui-ci m'a happé dès les premières lignes. Peut être un peu de longueurs par ci par là mais franchement ça ne m'a pas dérangé plus que cela. Les personnages sont tous très attachants. Le seul "bémol" ce serait une fin peut être trop convenue et trop rapidement traitée. Je lirai la suite avec grand plaisir.
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