RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Le Poison

            Belfond
            EAN : 9782714458247
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 140 x 205 mm
            Le Poison

            Denise NAST (Traducteur)
            Collection : Belfond Vintage
            Date de parution : 01/09/2016
            Le temps d’un week-end d’euphorie et de cauchemar, la descente aux enfers de Don Birnam, un écrivain raté dévoré par l’alcoolisme. Roman-culte sur l’addiction, chef-d’œuvre de lucidité et de poésie, Le Poison est un morceau d’anthologie à redécouvrir au plus vite.
            À New York, dans les années 1940
            Une fois le verre devant lui, il se sentit mieux. Il ne le but pas immédiatement. Maintenant qu’il le pouvait, il n’en éprouvait plus le besoin. Au contraire, il s’offrit le luxe de l’ignorer pour un temps. Il alluma une cigarette, sortit plusieurs enveloppes de...
            À New York, dans les années 1940
            Une fois le verre devant lui, il se sentit mieux. Il ne le but pas immédiatement. Maintenant qu’il le pouvait, il n’en éprouvait plus le besoin. Au contraire, il s’offrit le luxe de l’ignorer pour un temps. Il alluma une cigarette, sortit plusieurs enveloppes de sa poche, déplia et parcourut une vieille lettre, rangea le tout et commença à chantonner doucement. Puis il se joua la comédie subtile et étudiée de l’ennui : il se regarda dans la glace sombre du bar, comme perdu dans ses pensées ; tripota son verre, le tournant et le retournant ou le faisant glisser d’avant en arrière sur la surface mouillée du comptoir ; dansa d’un pied sur l’autre ; lança un regard dans la direction d’un couple d’inconnus qui se tenaient au bar un peu plus loin, les toisant de haut, une minute ou deux, d’un œil critique, et, estima-t-il, d’une façon aristocratique. Et quand, pour en finir, il leva le verre jusqu’à ses lèvres, ce fut avec un air excédé qui semblait dire : « Ma foi, je suppose que je ferais aussi bien de le boire, maintenant que je l’ai commandé. »
             
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782714458247
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 140 x 205 mm
            Belfond
            17.00 €
            Acheter

            Ils en parlent

            « Un chef-d’œuvre de précision psychologique. »
            The New York Times Book Review
             
            « Un chef-d’œuvre puissant et intelligent qui tient ses lecteurs en haleine jusqu’à la toute fin. »
            Saturday Review

            « La plus atroce et la plus merveilleuse des fictions sur l’alcoolisme. »
            Kingsley Amis
             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Deborah_Valentin Posté le 9 Février 2018
              Dans les quartiers de Manhattan des années 40, Don Birnam, un écrivain raté, souffre d’alcoolisme. Quelques jours d’ivresse dans lesquels le personnage va chercher à étancher une soif compulsive. Don Birnam est balloté entre l’euphorie et le cauchemar tout en niant son addiction. Entre lucidité et poésie, le roman de Charles Jackson fait preuve d’un réalisme percutant qui nous invite à découvrir les incohérences psychologiques d’un personnage anéanti par son addiction et ses repentances passagères. L’alcool apparaît alors comme la seule planche de salut qui plonge Don Birnam dans le délire, les angoisses et une honte profonde. La profondeur psychologique du roman de Charles Jackson transparaît au plus profond des codes de l’addiction tout en dressant un portrait intelligent et puissant de la dépendance. Entre exubérance et pudeur, obscurité et espoir, le roman dévoile une descente aux enfers qui, le temps d’un week end, reflète la déchéance progressive d’un alcoolique et de sa culpabilité à se détruire.
            • emi13 Posté le 14 Décembre 2016
              Ecrivain raté Don Birnam âgé de 33 ans est tombé dans le plus profond délire alcoolique. Jeudi après-midi Wick et Helen lui demandent de les accompagner à un concert. Mais pas question, Don veut rester seul avec son verre de whisky. Ce livre nous fait comprendre jusqu’où une personne malade alcoolique peut atteindre un non-retour. C'est une maladie qui vous détruit au plus haut point. Malheureusement personne ne peut aider, sauf s'il est demandeur et à partir de là il pourra très bien s'en sortir.
            • Bazart Posté le 23 Septembre 2016
              7 nominations aux Oscars, 4 récompenses dont l’Oscar du meilleur film en 1946; Grand Prix et Prix d'interprétation à Cannes pour l'acteur principal, Ray Milland,Le Poison est un des films les plus sombres et les plus réussis de l'immense cinéaste américain Billy Wilder. Ce que j'ignorais lorsque je l'ai vu il y a une vingtaine d'années c'est que ce film était l'adaptation d'un roman paru quatre ans plus tot. Un roman éponyme d'un illustre inconnu qui rencontra direct un succès foudroyant, plaça son auteur sur orbite, avant l'adaptation au Billy Wilder en personne. Mais un roman assez maudit pour l'auteur qui dut se contenter de ce coup d'éclat et qu'il donna l'impression d'avoir tout mis dans ce livre semi autobiographique, qui raconte comment un écrivain en panne d'inspiration tente de se réconforter auprès de l'alcool et ses démons. Don Birnam, écrivain à la dérive, alcoolique qui tente vainement une phase de rémission va profiter d'un week end pour tenter d'exorciser ses démons ou de s'y plonger Le temps d'un week-end oscillant entre euphorie et cauchemar, la confession lucide et enfievrée de Don Birnam, écrivain raté dévoré par l'alcoolisme touche au coeur. D'une sincérité et d'une... 7 nominations aux Oscars, 4 récompenses dont l’Oscar du meilleur film en 1946; Grand Prix et Prix d'interprétation à Cannes pour l'acteur principal, Ray Milland,Le Poison est un des films les plus sombres et les plus réussis de l'immense cinéaste américain Billy Wilder. Ce que j'ignorais lorsque je l'ai vu il y a une vingtaine d'années c'est que ce film était l'adaptation d'un roman paru quatre ans plus tot. Un roman éponyme d'un illustre inconnu qui rencontra direct un succès foudroyant, plaça son auteur sur orbite, avant l'adaptation au Billy Wilder en personne. Mais un roman assez maudit pour l'auteur qui dut se contenter de ce coup d'éclat et qu'il donna l'impression d'avoir tout mis dans ce livre semi autobiographique, qui raconte comment un écrivain en panne d'inspiration tente de se réconforter auprès de l'alcool et ses démons. Don Birnam, écrivain à la dérive, alcoolique qui tente vainement une phase de rémission va profiter d'un week end pour tenter d'exorciser ses démons ou de s'y plonger Le temps d'un week-end oscillant entre euphorie et cauchemar, la confession lucide et enfievrée de Don Birnam, écrivain raté dévoré par l'alcoolisme touche au coeur. D'une sincérité et d'une belle justesse quant au processus auto-destructeur de l'alcoolisme, Charles Jackson se fait ici cousins éloignés d'écrivains comme Charles Bukowski ou Hubert Selby Jr, avec une même faculté à décrire une descente aux enfers. L'auteur s' attaché à décrire les ravages de l'acoolisme avec une précision diabolique qui ne peut que toucher tous ceux qui auront pris au moins une cuite une fois dans sa vie. Bravo à cette décidemment incontournable collection Vintage de Belfond de nous avoir retrouvé ce roman-culte sur l'addiction, introuvable depuis plusieurs décennies.
              Lire la suite
              En lire moins
            Toute l'actualité des éditions Belfond
            Découvrez les auteurs en vogue et les nouveautés incontournables de la scène internationale.