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        Le Prisonnier

        Presses de la cité
        EAN : 9782258137004
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 225 mm
        Le Prisonnier

        Laurent Barucq (Traducteur)
        Collection : Sang d'Encre
        Date de parution : 19/10/2017
        Derrière les murs de Karachi
        Un soir de décembre, un journaliste américain est enlevé à Karachi. Ses geôliers ont l’intention de filmer son exécution puis de diffuser la vidéo le soir de Noël. Allié des États-Unis, le gouvernement pakistanais est en mauvaise posture. La course contre la montre est lancée. Seuls deux hommes peuvent la... Un soir de décembre, un journaliste américain est enlevé à Karachi. Ses geôliers ont l’intention de filmer son exécution puis de diffuser la vidéo le soir de Noël. Allié des États-Unis, le gouvernement pakistanais est en mauvaise posture. La course contre la montre est lancée. Seuls deux hommes peuvent la remporter : le commissaire D’Souza, chrétien placardisé devenu directeur de prison, et son acolyte d’autrefois, Akbar, un ancien policier détenu à la suite d’une affaire qui a mal tourné. Au coeur d’une société encrassée par la corruption, entre djihadistes et dignitaires véreux, prostituées au grand coeur et politiciens assoiffés de sang, le duo de choc reforme équipe. Et tente de venger les injustices du passé.
        Dépaysement garanti et immersion dans une des villes les plus dangereuses du globe avec ce thriller haletant, explosif et plus vrai que nature, qui met en scène deux flics davantage soucieux de loyauté que de légalité. S’inspirant de son expérience, Omar Hamid Shahid donne à voir un monde où la frontière entre les bons et les mauvais n’est jamais aussi claire qu’on ne le souhaiterait.
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        EAN : 9782258137004
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Fuyating Posté le 30 Avril 2018
          Voici une lecture agréable nous emmenant au Pakistan, et plus précisemment à Karachi. L'auteur arrive à installer une certaine ambiance dans le roman. Est-ce réellement celle régnant dans le pays et surtout au sein de la police ? Nous ne pouvons nous empêcher de nous demander où s'arrête la vérité et où commence la fiction. En effet, nous découvrons un pays gangrené par la corruption, et ce à tous les niveaux de la société. Les pots de vin sont monnaie courante, notamment dans le cercle de la police et des politiciens. Il faut souvent choisir un camp (au risque d'avoir des ennuis si les hommes soutenus sont renversés) et la torture est omniprésente dans les salles d'interrogatoire. Nous suivons Constantine, ancien policier actuellement à la tête de la prison. C'est un des seuls hommes à prendre son travail au sérieux et à être fidèle à ses principes. Nous nous attachons à lui et avons peur pour lui, le personnage principal se trouvant parfois dans des positions délicates, ou ayant à dos trop d'hommes dangereux. L'auteur alterne avec brio les flash-backs et passages dans le présent et nous percevons une certaine tension, montant au fil des jours (et au fil des pages... Voici une lecture agréable nous emmenant au Pakistan, et plus précisemment à Karachi. L'auteur arrive à installer une certaine ambiance dans le roman. Est-ce réellement celle régnant dans le pays et surtout au sein de la police ? Nous ne pouvons nous empêcher de nous demander où s'arrête la vérité et où commence la fiction. En effet, nous découvrons un pays gangrené par la corruption, et ce à tous les niveaux de la société. Les pots de vin sont monnaie courante, notamment dans le cercle de la police et des politiciens. Il faut souvent choisir un camp (au risque d'avoir des ennuis si les hommes soutenus sont renversés) et la torture est omniprésente dans les salles d'interrogatoire. Nous suivons Constantine, ancien policier actuellement à la tête de la prison. C'est un des seuls hommes à prendre son travail au sérieux et à être fidèle à ses principes. Nous nous attachons à lui et avons peur pour lui, le personnage principal se trouvant parfois dans des positions délicates, ou ayant à dos trop d'hommes dangereux. L'auteur alterne avec brio les flash-backs et passages dans le présent et nous percevons une certaine tension, montant au fil des jours (et au fil des pages !).
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        • legaumais Posté le 15 Avril 2018
          Constantine D’Souza, officier de police à Karachi se retrouve directeur de la prison centrale, suite à une intervention qui a déplu au pouvoir. Un jour, il est pressenti pour venir en aide aux services de renseignements, son établissement abritant un prisonnier un peu particulier, également officier de police : Akbar Khan. Celui-ci pourrait être la clé permettant de retrouver un journaliste américain récemment enlevé. Évoluant dans la corruption endémique, les rivalités politiques et les alliances constamment remises en question, Constantine est pressé par le temps, les menaces sur la vie de l’otage se précisant. A l’issue de ce roman, qui m’a passionné, je me suis demandé ce qui m’avait vraiment plu dans l’histoire. En y réfléchissant, je crois que, outre le dépaysement évident, c’est le rythme qui en fait un bijou, la sensation de se trouver au sein de l’action et de pouvoir presque y participer, comme un cameraman qui suit un événement en direct. Ecrit par un homme de terrain, cela donne du tout tout bon…
        • Fofie64 Posté le 26 Février 2018
          Tout d'abord merci à babelio et aux Presses de la cité pour ce roman totalement dépaysant. Karachi, un journaliste américain est enlevé. Le commissaire D'Souza, chrétien est devenu directeur de prison où se trouve son ami et ancien équipier, Akbar. Suite à cette affaire d'enlèvement, les Agences vont demander aux deux hommes de reprendre du service pour libérer ce journaliste. L'auteur, un ancien policier de Karachi nous plonge dans une ville dangereuse où de nombreuses factions s’entre-tuent pour le pouvoir. La complexité des luttes tribales montrent que la limite entre le gentil et le méchant est très fine. L'enlèvement du journaliste permet de revenir en arrière sur ces deux hommes, l'un chrétien et l'autre musulman qui vont s'entraider et s'estimer. On replonge avec eux dans les années 90 avec des luttes entre chefs, ministres etc.. J'ai beaucoup aimé ce livre où on est plongé dans un univers totalement inconnu où la corruption et la violence font partie de la vie quotidienne à Karachi. Une lecture agréable où les deux personnages principaux sont totalement opposés mais très proches. Une enquête avec des rebondissements qui montrent encore la complexité des factions rivales.
        • Bill Posté le 18 Février 2018
          Premier roman d'un auteur pakistanais, Le prisonnier est un récit tortueux qui mêle enquête policière (retrouver sous trois jours un journaliste américain enlevé par des jihadistes qui menacent de le tuer le 25 décembre) et nombreux retours en arrière qui éclairent le passé des protagonistes principaux. Constantine D'Souza, ancien commissaire de police et aujourd'hui directeur de la prison principale de Karachi, a comme pensionnaire un ancien collègue qui malgré son isolement et l'absence de visites sait tout de ce qui se passe dans la région. Un roman étonnant et déroutant que j'ai eu plaisir à lire malgré les nombreux retours en arrière qui polluaient la narration ...    
        • Mome35 Posté le 14 Février 2018
          Toutes les polices du Monde se distinguent par un uniforme. Mais toutes n’ont pas forcément le prestige qui sied à leur tenue. Sous elle, en grattant bien, il y a parfois des âmes noires, des personnes à la gâchette facile, sans scrupules, rackettant à tous les coins de rue. Des êtres qui ne sont que des bandits habillés d’un costume de respectabilité, protégés par leur situation et craints par tous parce que profitant d’un abus de position dominante. En modifiant un dicton populaire, on dirait que l’habit ne fait pas le flic. Si la police est une institution dépendant des gouvernements, dans certains pays ces derniers sont parfois (souvent) également corrompus. Karachi, est l’une de ces villes gangrénée par la criminalité. Cette mégapole parmi les plus peuplées de la planète (plus de 20 millions d’habitants) est le théâtre de ce roman de Omar Shahid Hamid. Ancien policier d’élite avant de prendre en charge la cellule antiterroriste, il sait de quoi il parle. A Karachi, les partis politiques ont leur service d’ordre armés de Kalatchnikovs, assassinant, recrutant et régnant par la terreur. Les forces de l’ordre ne songent qu’à améliorer leur ordinaire en se remplissant les poches, prélevant leur pourcentage de silence... Toutes les polices du Monde se distinguent par un uniforme. Mais toutes n’ont pas forcément le prestige qui sied à leur tenue. Sous elle, en grattant bien, il y a parfois des âmes noires, des personnes à la gâchette facile, sans scrupules, rackettant à tous les coins de rue. Des êtres qui ne sont que des bandits habillés d’un costume de respectabilité, protégés par leur situation et craints par tous parce que profitant d’un abus de position dominante. En modifiant un dicton populaire, on dirait que l’habit ne fait pas le flic. Si la police est une institution dépendant des gouvernements, dans certains pays ces derniers sont parfois (souvent) également corrompus. Karachi, est l’une de ces villes gangrénée par la criminalité. Cette mégapole parmi les plus peuplées de la planète (plus de 20 millions d’habitants) est le théâtre de ce roman de Omar Shahid Hamid. Ancien policier d’élite avant de prendre en charge la cellule antiterroriste, il sait de quoi il parle. A Karachi, les partis politiques ont leur service d’ordre armés de Kalatchnikovs, assassinant, recrutant et régnant par la terreur. Les forces de l’ordre ne songent qu’à améliorer leur ordinaire en se remplissant les poches, prélevant leur pourcentage de silence et de quiétude chez les dealers de drogue, les prostituées. Tout ce qui, en fait, est hors-la-loi. C’est dans cette atmosphère qu’évoluent les commissaires D’Souza et Akbar. Tous deux ont fait leurs classes ensemble et hormis le fait qu’ils touchent aussi leurs « prestations » hebdomadaires, ils sont - peut-être – plus « honnêtes » que leurs congénères. Combattant certains partis plus mafieux que politiques, ils vont, au hasard, des fluctuations gouvernementales se retrouver, l’un D’Souza placardisé comme directeur d’une prison où l’autre Akbar est enfermé, pour avoir dépassé les bornes. Le kidnapping d’un journaliste américain va relancer leur situation. Ils sont les deux seuls à pouvoir le sauver avant sa décapitation prévue pour le 24 décembre. Si l’on peut regretter l’absence d’un lexique pour les termes locaux trop peu expliqués, ce livre reste captivant par son exotisme (on peut le rapprocher de certains romans de Cedric Bannel sur l’Afghanistan), et pour comprendre la philosophie des habitants et les mentalités d’une ville où une vie ne vaut pas quelques roupies. Les analepses qui posent l’antériorité de la déchéance des deux héros D’Souza et Akbar sont très bien rendus et ne cassent pas le rythme narratif. S’il y avait une moralité à tirer de cette lecture, on la trouverait chez Kant : « la possession du pouvoir corrompt inévitablement la raison. » Merci à Masse critique et aux éditions Presses de la Cité de m'avoir permis de découvrir ce livre.
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