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            Le Projet Lazarus

            Robert Laffont
            EAN : 9782221111888
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 135 x 215 mm
            Le Projet Lazarus

            Johan-Frédérik HEL GUEDJ (Traducteur)
            Collection : Pavillons
            Date de parution : 22/04/2010

            « La puissance de cette prose pourrait réveiller un mort.  »  
            The Observer

            En 1908, Lazarus Averbuch, un juif ukrainien de 17 ans, échappé des pogroms, immigre à Chicago. Peu de temps après son arrivée, dans des circonstances étranges, il est tué par le chef de la police.
            Un siècle plus tard, hanté par la mort de ce garçon, Vladimir Brik ? écrivain...

            En 1908, Lazarus Averbuch, un juif ukrainien de 17 ans, échappé des pogroms, immigre à Chicago. Peu de temps après son arrivée, dans des circonstances étranges, il est tué par le chef de la police.
            Un siècle plus tard, hanté par la mort de ce garçon, Vladimir Brik ? écrivain bosniaque d'origine ukrainienne, venu vivre aux États-Unis ? décide de se rendre en Europe pour écrire et élucider son histoire. Accompagné d'un vieil ami photographe, il part en Ukraine, traverse différents pays de l'Est, puis rejoint la Bosnie.
            Tout au long de ce voyage, Brick ne cesse de poser des questions sur la guerre qui a déchiré son pays… Des histoires loufoques, invraisemblables et ténébreuses se superposent au roman rêvé de Lazarus. Brick comprend peu à peu que seule la fiction permet de voir ce qu'on ne peut imaginer, et de survivre à la constante disparition du monde.

            Finaliste au National Book Award 2008, élu meilleur livre de l'année par le New York Magazine, ce roman, où le désespoir inspire un humour noir irrésistible, confirme le talent d'Aleksandar Hemon.

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            EAN : 9782221111888
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 135 x 215 mm
            Robert Laffont

            Ils en parlent

            PRESSE

             

            À propos du Projet Lazarus :

             


            « Magnifique. »
            Los Angeles Times

             

            « Drôle et brillant. »
            New York Times

             

            « Bouleversant. »
            The Boston Globe

             

            « Excellent… séduisant… ingénieux… ambitieux. »
            The New Yorker

             

            « Un talent magistral. »
            Chicago Tribune

             

            « Remarquable. »
            New York Times Book Review

             

            « Un maître en littérature. »
            The Observer

             

            « Superbe et nécessaire. »
            San Franscico Chronicle

             

            « Un livre débordant d’aventures et d’atrocités, de philosophie et d’humour, de peur et de compassion, de nihilisme et de rêve. » The Sunday Times

             

            « Une réussite d’une ampleur nouvelle, magnifiquement mené. »
            The Independent

             

            « L’humour noir le plus incroyable… le romancier contemporain le plus provocateur. »
            The Telegraph

             

            « Magnifique… troublant, drôle et salvateur… »
            Junot Diaz, auteur de La Brève et merveilleuse vie d’Oscar Wao

            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • BoumPoteau Posté le 17 Décembre 2015
              A very appropriate and timely read, with the refugee issue taking such a critical turn now.
            • bookloveuse Posté le 26 Janvier 2015
            • vegalia Posté le 5 Décembre 2014
              C'est un livre de plus de trois cents pages qui offre des personnages attachants, des psychologies fouillées. Lazarus est un juif ukrainien de dix-sept ans qui s'est fait tué par le chef de la police à Chicago. Un siècle plus tard, un écrivain bosniaque : Vladimir Brick revient sur ce meurtre et tente l'expliquer. Un chapitre sur deux est consacré à cette affaire trouble, emplie de xénophobie et de haine. Parallèlement, il voyage sur les traces de ce Lazarus en Bosnie, en Ukraine, région où la guerre a laissé des traces plus ou moins conscientes. Il devra déméler le vrai du faux, l'inventé des faits réels. Cela pour le plus grand d'un lecteur exigeant.
            • nadejda Posté le 5 Juillet 2011
              Lisez ce livre grave mais aussi emprunt de l’humour décapant des Balkans qui détourne le tragique en le traitant par la dérision et permet de ne pas désespérer. Vladimir Brick, bosniaque d’origine ukrainienne (par son grand-père), est venu aux Etats-Unis dans les années 1990, avant que ne commence le siège de Sarajevo sa ville natale. Il vit à Chicago et a épousé Mary une américaine, chirurgien spécialiste du cerveau, qui le soutient et tente de l’aider à s’adapter. Après avoir été professeur d’anglais, il est désormais chroniqueur dans un journal et décide d’écrire un roman à partir d’un fait divers (qui a existé réellement) au sujet duquel il a entamé des recherches : «Je voulais consacrer mon livre à venir à l’immigrant ( Lazare Averbuch) qui échappait au pogrom de Kichinev et arrivait à Chicago pour se faire abattre à 19 ans, par le chef de la police. Je voulais m’immerger dans le monde tel qu’il était en 1908, je voulais imaginer comment vivaient les immigrants, à l’époque.» Brik, suite à une bourse qui lui est accordée, va pouvoir regagner l’Europe et partir sur les traces de Lazarus et de la famille Averbuch en Ukraine et dans les... Lisez ce livre grave mais aussi emprunt de l’humour décapant des Balkans qui détourne le tragique en le traitant par la dérision et permet de ne pas désespérer. Vladimir Brick, bosniaque d’origine ukrainienne (par son grand-père), est venu aux Etats-Unis dans les années 1990, avant que ne commence le siège de Sarajevo sa ville natale. Il vit à Chicago et a épousé Mary une américaine, chirurgien spécialiste du cerveau, qui le soutient et tente de l’aider à s’adapter. Après avoir été professeur d’anglais, il est désormais chroniqueur dans un journal et décide d’écrire un roman à partir d’un fait divers (qui a existé réellement) au sujet duquel il a entamé des recherches : «Je voulais consacrer mon livre à venir à l’immigrant ( Lazare Averbuch) qui échappait au pogrom de Kichinev et arrivait à Chicago pour se faire abattre à 19 ans, par le chef de la police. Je voulais m’immerger dans le monde tel qu’il était en 1908, je voulais imaginer comment vivaient les immigrants, à l’époque.» Brik, suite à une bourse qui lui est accordée, va pouvoir regagner l’Europe et partir sur les traces de Lazarus et de la famille Averbuch en Ukraine et dans les Balkans en compagnie de Rora photographe, un ancien copain de lycée retrouvé à Chicago, qui, lui, a traversé les horreurs de la guerre dans l’ex-Yougoslavie. C’est à une quête plutôt qu’une enquête que le lecteur de ce roman foisonnant est convié car Brick, sur les traces de Lazarus, va se retrouver face à lui-même et à la faveur de son périple et de son retour à Sarajevo, grâce aussi à son ami Rora, il prend ses distances avec sa condition d’immigrant aux Etats-Unis et tente de dépasser ses contradictions. Tout au long de ce voyage initiatique il approfondit sa compréhension de ce qu'a vécu Lazarus. Les chapitres qui nous content la tragique histoire de Lazarus et de sa soeur Olga alternent avec ceux qui retracent les vicissitudes de l'expédition de Brick et Rora à travers des pays marqués par la désorganisation qui a suivi la chute du communisme et par la guerre qui se poursuit à travers les gangs mafieux qui font leur propre loi ; gangs dont les chefs se sentent tous maîtres de la vie et de la mort. Passionnant de bout en bout ce roman nous fait toucher du doigt toute les souffrances que peuvent engendrer la perte d’un pays et d’une identité, dans quel dénuement et quel état d’infériorité se trouve cantonné celui qui devient l’immigré, «l’étranger» suspect et fauteur de trouble. Il déploie aussi «la palette somptueuse des peurs américaines» qui entraînent une paranoïa grandissante vis-à-vis des anarchistes et des juifs confondus avec eux au cours des années 1908, qui perdure jusqu’à nos jours, suite au 11 septembre, vis-à-vis du terrorisme et des musulmans. Tout immigré récent est présumé coupable. «...des prédicateurs patriotes divaguaient contre les périls coupables d’une immigration débridée, contre les attaques infligées aux libertés américaines et au christianisme américain. Des éditoriaux déploraient les faiblesses des lois qui permettaient à la pestilence anarchiste étrangère de se reproduire comme des parasites sur le corps politique de l’Amérique. La guerre contre l’anarchisme ressemblait à peu près à la guerre actuelle contre le terrorisme -- il était drôle de voir que les vieilles habitudes ne mouraient jamais.» Riche par tous les thèmes abordés, «Le projet Lazarus» l’est aussi grâce à tous les personnages qui le traversent , que leurs personnalités très différentes, rendent très attachants : Rora le photographe, joueur de poker, tricheur parfois, hâbleur, extraordinaire conteur ; Olga la soeur de Lazarus belle, ardente, fière qui se bat comme Antigone, pour récupérer le corps de son frère afin qu’il puisse être enterré selon la tradition juive... et bien d’autres que vous n’oublierez plus.
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            • horline Posté le 27 Mars 2011
              Quelle jubilation ! Rares sont les romans capables de m'embarquer dans un voyage littéraire sans émousser mon enthousiasme. Avec Le projet Lazarus, A. Hemon parvient à vous happer et vous transporter dans l'univers des exilés avec brio. Il décrit le parcours chaotique de deux immigrés de l'Europe de l'Est dans une Amérique corsetée dans une morale puritaine et un patriotisme viscéral. Le narrateur, Vladimir Brick, écrivain bosniaque à Chicago ayant fui le siège de Sarajevo, entreprend d'exhumer un fait divers en s'attachant à raconter l'histoire tragique d'un jeune juif ukrainien qui a fui les progroms du début du XXe siècle. A cette fin, "il fallait que [le narrateur voit ce qu'il ne pouvait] imaginer. [Il avait] besoin de sortir de [sa] vie à Chicago et de passer du temps dans la profondeur désertique de l'ailleurs". Seulement le voyage effectué d'abord en Ukraine sur les traces du jeune Lazare en compagnie d'un compatriote photographe va réveiller sa conscience longtemps endormie. La volonté de connaître et de comprendre l'histoire de Lazare va raviver les fantômes du passé, du moins ceux qu'il aurait connus s'il avait été présent lors de la guerre en Bosnie. Ne pas avoir connu l'expérience de la guerre sur ses terres d'origine révèle... Quelle jubilation ! Rares sont les romans capables de m'embarquer dans un voyage littéraire sans émousser mon enthousiasme. Avec Le projet Lazarus, A. Hemon parvient à vous happer et vous transporter dans l'univers des exilés avec brio. Il décrit le parcours chaotique de deux immigrés de l'Europe de l'Est dans une Amérique corsetée dans une morale puritaine et un patriotisme viscéral. Le narrateur, Vladimir Brick, écrivain bosniaque à Chicago ayant fui le siège de Sarajevo, entreprend d'exhumer un fait divers en s'attachant à raconter l'histoire tragique d'un jeune juif ukrainien qui a fui les progroms du début du XXe siècle. A cette fin, "il fallait que [le narrateur voit ce qu'il ne pouvait] imaginer. [Il avait] besoin de sortir de [sa] vie à Chicago et de passer du temps dans la profondeur désertique de l'ailleurs". Seulement le voyage effectué d'abord en Ukraine sur les traces du jeune Lazare en compagnie d'un compatriote photographe va réveiller sa conscience longtemps endormie. La volonté de connaître et de comprendre l'histoire de Lazare va raviver les fantômes du passé, du moins ceux qu'il aurait connus s'il avait été présent lors de la guerre en Bosnie. Ne pas avoir connu l'expérience de la guerre sur ses terres d'origine révèle une blessure identitaire chez le narrateur. Submergé par la volonté de se réapproprier son identité, Brick se retrouve tiraillé par la possibilité d'abandonner la maigre "américanité" acquise et le dandinement moral qui en a découlé...On accompagne dés lors le narrateur jusqu'en Bosnie, dans un pays où "les principaux biens d'exportation sont les voitures volées et la tristesse". Être là lui permettra peut être de découvrir son "visage profond". Grâce à une psychologie des personnages subtile et une trame bien construite, A. Hemon livre un récit où les histoires d'exilés se superposent et s'entremêlent avec habileté et finesse. Sa technique fait des merveilles et révèle un véritable talent narratif. Et côté écriture ? J'ai réellement été séduite : une écriture lumineuse parsemée de belles trouvailles qui m'a parue déroutante voire amusante dans cette atmosphère pleine de tristesse. Surprenant également de lire de multiples anecdotes et blagues du compagnon de voyage de Brick qui permettent d'apporter de la légèreté. Et de la légèreté pertinente dans un roman qui met en lumière le déracinement des exilés, le tiraillement entre les promesses d'exil et l'attachement au pays d'origine.
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