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Sonatine
EAN : 9782355843150
Code sériel : 199
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 200 mm

Le Purgatoire

Héloïse ESQUIÉ (Traducteur)
Date de parution : 08/06/2017
Après l'enfer, les limbes revus et corrigés par l’auteur de Fight Club.
 
A sa grande surprise, Madison, 13 ans, morte dans de mystérieuses circonstances, est allée directement en enfer. Lors d’une soirée d’Halloween, elle a néanmoins l’occasion de revenir sur terre. Cette petite parenthèse chez les mortels va être riche en évènements. Madison va en effet essayer de combler quelques blancs de son... A sa grande surprise, Madison, 13 ans, morte dans de mystérieuses circonstances, est allée directement en enfer. Lors d’une soirée d’Halloween, elle a néanmoins l’occasion de revenir sur terre. Cette petite parenthèse chez les mortels va être riche en évènements. Madison va en effet essayer de combler quelques blancs de son histoire en enquêtant sur un horrible meurtre, dont elle est peut-être l’auteure, et tenter de savoir pourquoi elle a été damnée. Elle va surtout découvrir une conspiration millénaire, dans laquelle elle joue le rôle principal.
 
Chuck Palahniuk continue ici son épopée dantesque. Après Damnés, il remet en piste Madison, l’ado la plus cynique de la terre et de l’enfer. Une fois encore, il repousse les limites de la provocation et lacère méchamment les obsessions américaines, célébrité et religion en tête. C’est hilarant, sale, ça appuie où ça fait mal, bref, c’est du grand Palahniuk.
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EAN : 9782355843150
Code sériel : 199
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 200 mm

Ils en parlent

« Palahniuk n’écrit pas pour les touristes. Il écrit pour des adeptes du hardcore fervents de cette imagination sauvage, drôle et colérique qui fait exploser tous les tabous. »
The New York Times

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Livrepoche Posté le 16 Juin 2020
    Faisant directement suite à Damnés (qui aurait pu s’appeler L’Enfer), Le Purgatoire reprend l’histoire là où on l’a laissé mais c’est réducteur de dire ça car Chuck Palahniuk, virtuose de la construction et du rythme, sait raconter des histoires dont les fils s’entremêlent étroitement. C’est le cas avec Le Purgatoire qui, en continuant l’épopée divine de Madison Spencer revient aussi sur son passé et ce que l’on sait d’elle en ajoutant de nouvelles strates de connaissances, de nouveaux éclairages. Le Purgatoire, c’est aussi une nouvelle forme. Pas d’alternance comme dans Damnés, là, c’est sous forme de journal intime public, un blog que tient l’héroïne pour nous raconter ses aventures et ses états d’âme. Faut dire que Chuck Palahniuk est très à l’aise dans cette narration à la première personne. De cette manière, sa verve acide, corrosive, impacte beaucoup plus. Avec toujours des punchlines implacables. Je ne vois rien de notre société (plus encore la société américaine) qui ne soit épargné. Il attaque tous les codes, toutes les croyances avec brio. La suite sur le blog…
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