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Pocket jeunesse
EAN : 9782266280686
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 408
Format : 140 x 225 mm

Le royaume évanoui

Emmanuel GROS (Traducteur)
Date de parution : 17/10/2019
Un hymne à l’amour de deux sœurs prêtes à tout l’une pour l’autre. Un roman fantastique dans la lignée du Monde de Narnia.
Une nuit, alors qu’Evelyn donnerait tout pour échapper aux bombardements qui touchent Londres, sa soeur Lena et elle sont transportées dans la Grande Forêt, fabuleux royaume peuplé de créatures fantastiques. Quand elles sont de retour quelques décennies plus tard (l’équivalent de quelques minutes terrestres), Evelyn a une idée fixe :... Une nuit, alors qu’Evelyn donnerait tout pour échapper aux bombardements qui touchent Londres, sa soeur Lena et elle sont transportées dans la Grande Forêt, fabuleux royaume peuplé de créatures fantastiques. Quand elles sont de retour quelques décennies plus tard (l’équivalent de quelques minutes terrestres), Evelyn a une idée fixe : retrouver le paradis perdu de la Forêt. Après quelques vaines tentatives, elle sombre dans la dépression… et disparaît. Lena, partie étudier outre-Atlantique, renoncera-t-elle à sa vie moderne et à son amoureux, Jack, pour sauver sa soeur bien-aimée ?
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EAN : 9782266280686
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 408
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ReveursEtMangeursDePapier Posté le 28 Décembre 2019
    Londres, 1944. En plein bombardement. Jamie, Len et Evelyn se sont réfugiés dans leur jardin, dans l’abri antiaérien. Sous les prières de la plus jeune de la fratrie, ils sont tous les trois tout à coup propulsés dans les bois, dans un lieu inconnu, bien loin de leur pays en guerre... Les circonstances de ce voyage entre les mondes sont tout à fait mystérieuses et l'aventure des trois enfants durera cinq années avant qu'ils ne retournent chez eux à Londres. Nous découvrons alors le récit d'Evelyn, la plus jeune, et chaque chapitre est un bond dans le temps. Elle nous raconte comment, guidés par un cerf, ils sont tous les trois partis à la rencontre des âmes de la Forêt, des créatures de toutes espèces, et comment ils ont tous les trois plongés au cœur d'une grande bataille. Evelyn nous raconte aussi et surtout à quoi ressemble sa vie depuis leur retour. Evelyn ne semble pas à sa place dans le monde où elle est née et on découvre peu à peu qu'une partie d'elle est restée dans la Grande Forêt. Cette période de sa vie l'a marqué à tout jamais. Peut être même plus que son frère et sa sœur. Evelyn... Londres, 1944. En plein bombardement. Jamie, Len et Evelyn se sont réfugiés dans leur jardin, dans l’abri antiaérien. Sous les prières de la plus jeune de la fratrie, ils sont tous les trois tout à coup propulsés dans les bois, dans un lieu inconnu, bien loin de leur pays en guerre... Les circonstances de ce voyage entre les mondes sont tout à fait mystérieuses et l'aventure des trois enfants durera cinq années avant qu'ils ne retournent chez eux à Londres. Nous découvrons alors le récit d'Evelyn, la plus jeune, et chaque chapitre est un bond dans le temps. Elle nous raconte comment, guidés par un cerf, ils sont tous les trois partis à la rencontre des âmes de la Forêt, des créatures de toutes espèces, et comment ils ont tous les trois plongés au cœur d'une grande bataille. Evelyn nous raconte aussi et surtout à quoi ressemble sa vie depuis leur retour. Evelyn ne semble pas à sa place dans le monde où elle est née et on découvre peu à peu qu'une partie d'elle est restée dans la Grande Forêt. Cette période de sa vie l'a marqué à tout jamais. Peut être même plus que son frère et sa sœur. Evelyn a bien du mal à sourire, à profiter de la vie et on ne peut que s'inquiéter pour elle. Ce roman est bien différent de ce à quoi je m'attendais. La part de fantastique est bien moins développée que je ne l'imaginais et le récit est clairement plus porté sur l'état d'esprit de son héroïne qui s'assombrit au fil de la lecture. Son aventure dans les bois a laissé des traces et c'est ce qui retient réellement notre attention. Si on alterne entre les deux mondes, il ne s'y passe pas grand chose et il nous manque des éléments pour s'impliquer veritablement. On sent simplement qu'un événement terrible pourrait bien survenir dans les prochaines pages ... C'est la seconde moitié du récit qui permet de mieux cerner l'héroïne et de comprendre où veut réellement nous emmener l'auteure. Ce récit est alors conté par Léna, cette grande sœur profondément inquiète. J'ai trouvé cette deuxième partie plus profonde, plus claire et aussi plus bouleversante. C'est juste un peu dommage que je n'ai pas été totalement convaincue par Evelyn au début du récit, ni touchée par ce qu'elle traversait ...
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  • Songedunenuitdete Posté le 27 Décembre 2019
    En plein bombardement à Londres, Evelyn, son frère et sa sœur se retrouvent dans leur bunker, leur panique est immense. La cadette, espère bien fort pour être partout sauf dans cet endroit lugubre avec pour fond sonore des bombes qui font trembler les murs. Retrouvez la chronique complète sur Songe.
  • lara2008 Posté le 15 Décembre 2019
    Je n’ai pas encore fini le livre mais jusqu’à maintenant je le trouve excellent .je le conseille vraiment. Je vais faire une autre critique une fois que je l’aurais fini :)
  • LeManegeDePsylook Posté le 12 Décembre 2019
    Je remercie Babelio ainsi que PKJ pour la confiance qu’ils m’ont accordée avec ce partenariat. Ma chronique ne sera pas difficile à écrire, je sais depuis des jours ce qu’elle va contenir, mais par où commencer ? Peut-être par le plus simple… Le roman se divise en deux parties : le récit d’Evelyn sur 211 pages se passe en 1949, suivi par celui de Lena en 1950. Autant j’ai détesté la première histoire, du moins jusqu’à la page 170 environ – j’ai mis une semaine pour lire si peu -, autant j’ai adoré la seconde qui a été dévorée en trois jours. Si le début a déplu, c’est pour plusieurs raisons : – je n’aime pas le personnage d’Evelyn qui m’a totalement laissée indifférente, par contre, je me suis attachée à Tom, c’est lui qui a sauvé la fin de la première partie. – les passages trop abrupts entre le présent d’Evelyn et son passé dans la Grande Forêt. Y a aucune transition de l’un à l’autre puisqu’on alterne à chaque chapitre. C’est assez désagréable parce que cela interrompt régulièrement des moments captivants et ça casse le rythme. – les passages qui se passent dans la Grande Forêt sont inintéressants et pas suffisamment développés pour que... Je remercie Babelio ainsi que PKJ pour la confiance qu’ils m’ont accordée avec ce partenariat. Ma chronique ne sera pas difficile à écrire, je sais depuis des jours ce qu’elle va contenir, mais par où commencer ? Peut-être par le plus simple… Le roman se divise en deux parties : le récit d’Evelyn sur 211 pages se passe en 1949, suivi par celui de Lena en 1950. Autant j’ai détesté la première histoire, du moins jusqu’à la page 170 environ – j’ai mis une semaine pour lire si peu -, autant j’ai adoré la seconde qui a été dévorée en trois jours. Si le début a déplu, c’est pour plusieurs raisons : – je n’aime pas le personnage d’Evelyn qui m’a totalement laissée indifférente, par contre, je me suis attachée à Tom, c’est lui qui a sauvé la fin de la première partie. – les passages trop abrupts entre le présent d’Evelyn et son passé dans la Grande Forêt. Y a aucune transition de l’un à l’autre puisqu’on alterne à chaque chapitre. C’est assez désagréable parce que cela interrompt régulièrement des moments captivants et ça casse le rythme. – les passages qui se passent dans la Grande Forêt sont inintéressants et pas suffisamment développés pour que j’ai pu m’investir émotionnellement dans ce monde. Cervus est fade et je n’ai pas compris ce qui attachait tellement Evelyn à cet autre univers ou au cervidé, gardien de la forêt. Un récit pour moi aussi vide que l’est Narnia, la ressemblance est trop présente pour ne pas comparer avec l’œuvre de C.S. Lewis. Par contre, dès qu’on arrive à la période des fêtes de Noël, tout change : les souvenirs sont mieux intégrés au sein du récit, le ton est plus sombre, et l’histoire devient captivante. Et je ne parlerai même pas de la partie avec Lena. L’auteure prend le temps de développer son personnage. La sœur aînée des Hapwel s’ouvre au lecteur et en devient d’autant plus attachante. L’ambiance instaurée est spéciale, j’ai particulièrement aimé les moments au sein du musée de la National Gallery. J’ai adoré découvrir les coulisses de la restauration de tableaux. Et jusqu’à ce que Lena y travaille, je me demandais si l’auteure avait fait des recherches sur les années 50. Certains détails sont trop vagues et bien trop intemporels pour être passés sous silence sans que cela passe pour de l’ignorance : genre, le voyage en avion de Lena qui se fait en une nuit alors qu’à cette époque, c’était pas loin de 24h (même avec le décalage horaire, on en est loin). Sans compter qu’elle rentre quasiment tout de suite, il ne devait pas y avoir de trajet outre-atlantique tous les jours à cette époque… Quant à l’argent, un vol New-York Londres, c’était quasiment 400 dollars, une fortune ! Comment elle l’a obtenue ? Ça m’a fait grincer des dents et ce n’est pas la seule chose qui m’a fait cet effet. Mais à partir du moment où Lena est embauché, je n’ai plus rien trouvé à redire à l’histoire. L’héroïne a réussi à m’incorporer dans sa vie, à me faire vibrer à ses côtés. Je suis quand même contente d’avoir persévéré dans cette lecture parce que, malgré un début laborieux, j’ai finalement bien aimé et c’était pas gagné d’avance.
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