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        Le Serpent et la Perle

        Presses de la cité
        EAN : 9782258110670
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 154 x 240 mm
        Le Serpent et la Perle

        Catherine BARRET (Traducteur)
        Date de parution : 11/06/2015
        La talentueuse Kate Quinn s’attaque à la puissante famille des Borgia. Entre convoitises et manigances, un roman historique qui vous plonge dans les arcanes du pouvoir et vous maintient en apnée jusqu’à la dernière page.
        Rome, 1492. La belle Giulia Farnese épouse le jeune et séduisant Orsino et croit que la fortune lui sourit. Mais elle découvre avec stupeur que son mariage n’est qu’un leurre, orchestré par l’influent cardinal Borgia, bien décidé à en faire sa concubine.
        Enfermée dans une prison dorée, espionnée par les serviteurs,...
        Rome, 1492. La belle Giulia Farnese épouse le jeune et séduisant Orsino et croit que la fortune lui sourit. Mais elle découvre avec stupeur que son mariage n’est qu’un leurre, orchestré par l’influent cardinal Borgia, bien décidé à en faire sa concubine.
        Enfermée dans une prison dorée, espionnée par les serviteurs, Giulia peut compter sur le soutien de Leonello, un cynique garde du corps qui poursuit de sa vengeance un mystérieux tueur, et de Carmelina, cuisinière irascible au passé secret.
        Tandis que la corruption grandit au Vatican et que le nombre de leurs ennemis ne cesse de croître, Giulia et ses acolytes doivent faire preuve de ruse pour survivre dans le monde des Borgia. N’est pas intrigant qui veut…
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        EAN : 9782258110670
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 154 x 240 mm
        Presses de la cité
        22.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • helvetius Posté le 12 Septembre 2017
          Bon et bien c'est désormais une certitude, j'adore les romans de Kate Quinn ! Alors même si j'ai été un peu moins emballée par le serpent et la perle que par La maitresse de Rome, j'ai tout de même dévoré cette petite brique de près de 600 pages en 3jours et j'ai encore une fois été emportée aux cotés de Giulia, Carmelina et Leonello à l'époque fascinante de la Renaissance italienne et en plein coeur de la cour si controversée du pape Alexandre VI. C'est bien simple, tout m'a plu dans ce roman, que ce soit les décors, les costumes ou encore les personnages, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, même pendant les passages où Carmelina ne parlent que de ses recettes, c'est pour dire. Malgré certaines libertés historiques, que l'auteure ne cache d'ailleurs pas, j'ai trouvé que les faits relatés ici étaient crédibles et intéressants à découvrir. Ainsi, Lucrèce n'est pas dépeinte comme une fille facile et incestueuse, elle est une jeune fille rayonnante, gentille et naïve qui ne prend absolument pas part aux intrigues de son père et de son frère. Giulia Farnese n'est pas non plus dépeinte comme une intriguante vénale mais comme une... Bon et bien c'est désormais une certitude, j'adore les romans de Kate Quinn ! Alors même si j'ai été un peu moins emballée par le serpent et la perle que par La maitresse de Rome, j'ai tout de même dévoré cette petite brique de près de 600 pages en 3jours et j'ai encore une fois été emportée aux cotés de Giulia, Carmelina et Leonello à l'époque fascinante de la Renaissance italienne et en plein coeur de la cour si controversée du pape Alexandre VI. C'est bien simple, tout m'a plu dans ce roman, que ce soit les décors, les costumes ou encore les personnages, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, même pendant les passages où Carmelina ne parlent que de ses recettes, c'est pour dire. Malgré certaines libertés historiques, que l'auteure ne cache d'ailleurs pas, j'ai trouvé que les faits relatés ici étaient crédibles et intéressants à découvrir. Ainsi, Lucrèce n'est pas dépeinte comme une fille facile et incestueuse, elle est une jeune fille rayonnante, gentille et naïve qui ne prend absolument pas part aux intrigues de son père et de son frère. Giulia Farnese n'est pas non plus dépeinte comme une intriguante vénale mais comme une femme vendue par son propre époux, qui s'est mise à aimer son "bourreau" et a tenté de mener une existence aussi paisible que possible...Rodrigo Borgia est par contre fidèle à l'image que l'on peut avoir eu de lui, tout comme son fils César... En ce qui concerne les personnages fictifs, j'ai eu un vrai coup de coeur pour Leonello, le nain garde du corps de la Bella. Ses sarcasmes et son humour noir en font un personnage aussi énervant qu'attachant mais pour ma part, j'ai trouvé que ses petites piques acerbes qu'il lance à tout va rehausse un peu l'histoire, tout comme son personnage car finalement, on se retrouverait rapidement dans une cour où il n'y a que des femmes oisives, pas forcement très intéressant à la longue...C'est tout de même idiot, mais je n'ai pas pu m'empêcher de trouver que Leonello était le portrait craché, et du coup autant physique que psychologique, de Tyrion Lannister. Aussi intelligent et finalement mystérieux...Et j'aime ce personnage alors forcement, je ne pouvais qu'aimer Leonello ! Le personnage de Giulia me laissait indifférente au départ, je ne lui trouvait rien de remarquable si ce n'est sa gentillesse. Mais au fil des pages, Kate Quinn en a fait un personnage fort, qui prend confiance et qui comprend comment les ficelles peuvent être tirées. De la jeune fille superficielle, elle nous dresse finalement un portrait bien plus flatteur que ce que je n'ai eu l'habitude de lire sur elle, bien loin des intrigues et des complots de la famille Borgia, du moins pas de son plein gré. J'ai beaucoup aimé ce que l'auteure nous propose pour ce personnage et j'ai hâte de voir comment Giulia évoluera dans la suite. J'espère qu'elle en fera de même pour Lucrèce qui commence par contre à m'agacer un peu. Kate Quinn a un réel talent pour les descriptions qui ne sont jamais trop longues ou inutiles, elle sait trouver le juste milieu, pile ce qu'il faut pour nous imaginer parfaitement les décors, les costumes, ou encore les traits des personnages...Les 586 pages sont passées toutes seules et je n'ai qu'une hâte, pouvoir lire la suite des aventures de Giulia, Carmelina et Leonello car le final de ce premier tome est tout simplement abominable. Et contrairement à L'impératrice des sept collines qui relatait l'histoire de la génération suivante, La concubine du Vatican reprendra les mêmes personnages, ce qui est tout aussi bien.
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        • Colombedelesperance Posté le 21 Décembre 2016
          Il est possible que ceux qui ont vu ce livre passer dans leur fil d’actualité se soient posé des questions : les Borgia ne sont en effet pas forcément les personnages sur lesquels je pouvais me pencher de prime abord ! Et pourtant… Le Serpent et la Perle nous embarque au 15ème siècle, auprès de Giulia, une belle jeune femme qui va être mariée à Orsino, avant de s’apercevoir que ce mariage n’a été réalisé que pour couvrir les intentions du cardinal Borgia, qui veut faire d’elle sa concubine. Décidée à lui résister, Giulia s’apercevra qu’elle vit désormais dans un monde de machinations perpétuelles, et sa détermination pourrait bien s’effriter. Près d’elle, assurant un soutien et une sécurité certaine, Carmelina œuvre en cuisine en portant un terrible secret qu’elle craint de voir éventé, et Leonello la protège de son mieux, lui le nain au cynisme avéré et aux lames sifflantes… jusqu’où iront-ils au milieu de ce monde corrompu ? Alors, c’est vrai, les Borgia ne sont pas des personnages historiques qui m’attiraient de prime abord. Les séries télé, l’intérêt pour eux ne m’a pas réellement contaminée quand on a commencé à orienter les projecteurs dessus. La raison en est simple : moi... Il est possible que ceux qui ont vu ce livre passer dans leur fil d’actualité se soient posé des questions : les Borgia ne sont en effet pas forcément les personnages sur lesquels je pouvais me pencher de prime abord ! Et pourtant… Le Serpent et la Perle nous embarque au 15ème siècle, auprès de Giulia, une belle jeune femme qui va être mariée à Orsino, avant de s’apercevoir que ce mariage n’a été réalisé que pour couvrir les intentions du cardinal Borgia, qui veut faire d’elle sa concubine. Décidée à lui résister, Giulia s’apercevra qu’elle vit désormais dans un monde de machinations perpétuelles, et sa détermination pourrait bien s’effriter. Près d’elle, assurant un soutien et une sécurité certaine, Carmelina œuvre en cuisine en portant un terrible secret qu’elle craint de voir éventé, et Leonello la protège de son mieux, lui le nain au cynisme avéré et aux lames sifflantes… jusqu’où iront-ils au milieu de ce monde corrompu ? Alors, c’est vrai, les Borgia ne sont pas des personnages historiques qui m’attiraient de prime abord. Les séries télé, l’intérêt pour eux ne m’a pas réellement contaminée quand on a commencé à orienter les projecteurs dessus. La raison en est simple : moi qui suis portée sur la religion, je n’aime pas l’image qu’ils renvoient de l’Église. Néanmoins, quand j’ai vu que Kate Quinn avait écrit un roman dessus, j’ai été intriguée, parce que le travail de cette auteure me plait beaucoup. Ça, et le fait que dans le résumé, on parlait de résistance. L’héroïne refusait ce rôle de concubine et cette perspective me convenait plus que parfaitement ! Soyons honnêtes. Je suis déçue de ce que j’ai trouvé, sans réellement l’être. Parce que si le résumé nous vend une héroïne qui résiste, elle ne le fait qu’au début. Elle se laisse ensuite attendrir pour devenir la concubine du cardinal qui deviendra le pape. Je vous laisse imaginer la tête que j’ai pu faire quand j’ai vu ça… Non seulement il y a une différence d’âge de quarante ans (au bas mots) entre les deux, mais en plus, c’est le pape. Quand je lisais ça, il y avait comme un blocage, c’est vrai. Pour autant, le lecteur s’attend à ce qu’à un moment, elle succombe (hélas). Je ne peux pas dire que je n’ai pas apprécié ma lecture, c’est faux. Je me suis laissée prendre au jeu dans une certaine mesure. Je ne cautionnais pas ce que je lisais, mais Kate Quinn a créé des personnages assez uniques et aux personnalités fortes. Carmelina, Leonello et Giulia forment un trio assez atypique et semblent en constante évolution. La cuisinière au passé indicible m’a pas mal plu, pour son caractère très spontané et un peu rugueux. Leonello est un personnage qu’on a du mal à cerner, mais qui est très riche bien que parfois cruel. Il m’a intriguée. Concernant Giulia, j’ai été un peu… désarçonnée, disons. Je n’ai pas forcément suivi ses choix, et elle m’a paru un savant mélange d’humilité et de vanité. J’ai apprécié quand elle a résisté au cardinal, puis quand elle a décidé de reprendre sa vie en main, en se fichant des conséquences sur le pape. Là, oui, elle devenait pour moi une femme forte que j’appréciais de suivre. Autrement, je fronçais un peu les sourcils et je plissais le nez. Mais ça, c’est par rapport à mes principes et ma sensibilité. Je pense que d’autres apprécieront le personnage de Giulia avec plus de ferveur que moi ! En dehors de ceci, l’intrigue est bien pensée, puisque nous évoluons grâce à plusieurs personnages : le trio que j’ai déjà mentionné. De plus, l’histoire ne tourne pas seulement autour du pape et de sa concubine, mais aussi autour d’une histoire de meurtres sanglants qui devient de plus en plus importante au fil des pages. Sans compter le secret de Carmelina qui se dévoile dans les dernières pages ! Le lecteur ne peut que se demander comment Kate Quinn va faire pour arranger son roman afin que tout prenne sens. C’est ça qui m’a agrippée, aussi. Les dernières pages me donneraient envie de lire la suite, mais je pense que j’en ai eu assez pour le moment. Je m’y pencherai peut-être plus tard… peut-être. Au niveau de la teneur historique, on sent que notre auteure s’est renseignée et qu’elle a inclus des détails précis pour mieux immerger son lecteur. J’avoue avoir souri en lisant la liste des ingrédients utilisés par Carmelina dans sa cuisine, les plats qu’elle concoctait, ou encore les soins naturels utilisés par Giulia pour se faire belle. Ce sont de petites touches qui offrent au récit une richesse vraiment intéressante. Ça et le contexte politique qui nous est aussi présenté avec précision. L’écriture est fluide, on switche entre les personnages sans aucune difficulté, découvrant l’histoire sous différents angles avec des éléments nouveaux et uniques provenant de chacun. Le tout monte en puissance au fil des pages, et on s’attache plus ou moins à chacun, arrivant sur la fin dans une situation clairement inattendue par rapport au début du roman, même si nous avions été prévenus bien des fois dans les discussions en apparence anodine. Le récit n’est pas pesant, même si parfois, on a envie que ça avance plus vite, surtout si l’on n’est pas forcément en accord avec le personnage que nous suivons ! Concernant les valeurs, il va sans dire que la liaison entre le pape et sa concubine (alors qu’elle est mariée) m’a vachement refroidie. Néanmoins, on voit dans ce bouquin qu’on ne peut jamais juger un être humain sur quelques faits, comme on peut le voir aussi avec Carmelina et Leonello qui sont pétris d’un passé assez sombre. Chacun porte du bien et du mal en lui, et choisit chaque jour d’avancer dans sa vie selon sa conscience. Je trouve ça chouette, quelque part, parce que cela nous montre que l’Histoire n’est pas qu’une succession de faits et que si on se permet de juger les figures qu’on nous montre a posteriori, ou même dans l’actualité, ils sont tellement plus que ce que l’on veut nous montrer. Je pense que c’est ce que je tire de plus de ce bouquin. En conclusion, Le Serpent et la Perle a été une lecture assez différente de mes habitudes. Ce n’est pas une déception, mais on n’en est pas loin, vu que je n’ai pas vraiment apprécié les choix de l’héroïne. La mosaïque des personnages est très intéressante et nous propose de belles pistes de réflexions sur le passé ou l’actualité, une fois qu’on a pris du recul. Cela dit, même si j’ai eu du mal avec la relation Giulia/Rodrigo Borgia, je me suis laissée prendre au jeu et j’ai découvert une intrigue assez riche en détails et en surprises sur la fin du roman. Ce sera donc un 15/20 pour moi, parce que je n’ai pas vraiment accroché aux Borgia, mais plutôt au talent de Kate Quinn !
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        • Masti166 Posté le 25 Juillet 2016
          Roman historique passionnant dès les premières pages. En plus, très instructif sur l'alimentation italienne avant l'introduction de la tomate!
        • FabienS Posté le 29 Juin 2016
          J’aime beaucoup le contexte historique de la renaissance italienne c’est donc tout naturellement que je me suis dirigé vers Le serpent et la perle. En plus d’une magnifique couverture, l’intrigue nous promet une histoire riche en détails historiques. Cela dit, même si on ne connait pas ces faits, on peut quand même apprécier ce roman (Une liste des personnages est disponible au début du livre). L’église a déjà une très grande importance dans cette Rome de la fin du XVème siècle. L’opulence pour les riches et la vie misérable pour les pauvres, un tel contexte est déjà très intéressant. Dans ce roman, il y a 3 narrateurs à la première personne. 3 personnages complètement différents pour nous donner une vision très large de l’époque. Le roman commence avec Carmelina Mangano, une cuisinière qui ose faire entendre sa voix malgré sa condition de femme, qui n’est pas des plus facile à cette époque. Les chapitres qui lui sont consacrés sont intéressants parce qu’elle a fuit Venise pour Rome avec un terrible secret, même si j’ai moins apprécié sa narration quand elle évoquait la cuisine. Comme l’histoire est narrée à la première personne, on y découvre les pensées des 3 protagonistes. Celles de Carmelina... J’aime beaucoup le contexte historique de la renaissance italienne c’est donc tout naturellement que je me suis dirigé vers Le serpent et la perle. En plus d’une magnifique couverture, l’intrigue nous promet une histoire riche en détails historiques. Cela dit, même si on ne connait pas ces faits, on peut quand même apprécier ce roman (Une liste des personnages est disponible au début du livre). L’église a déjà une très grande importance dans cette Rome de la fin du XVème siècle. L’opulence pour les riches et la vie misérable pour les pauvres, un tel contexte est déjà très intéressant. Dans ce roman, il y a 3 narrateurs à la première personne. 3 personnages complètement différents pour nous donner une vision très large de l’époque. Le roman commence avec Carmelina Mangano, une cuisinière qui ose faire entendre sa voix malgré sa condition de femme, qui n’est pas des plus facile à cette époque. Les chapitres qui lui sont consacrés sont intéressants parce qu’elle a fuit Venise pour Rome avec un terrible secret, même si j’ai moins apprécié sa narration quand elle évoquait la cuisine. Comme l’histoire est narrée à la première personne, on y découvre les pensées des 3 protagonistes. Celles de Carmelina sont en adéquation avec son métier bien sûr: on peut vite se lasser de ses allusions à de la nourriture, à des recettes, etc. On s’y habitue petit à petit, mais le fait qu’on commence la lecture du roman par elle peut irriter. Leonello, un nain qui ressemble beaucoup à Tyrion Lannister de Game of Thrones: au fil de ma lecture, j’ai pu apprécier ce personnage à travers ses actes et paroles. Une langue bien pendue et une habileté au lancé de couteaux qui font de lui une personne qu’on n’apprécie guère à cette époque, mais de part sa droiture, c’est le genre d’homme qui manquait à Rome pour la rendre plus agréable et juste. Les chapitres consacrés à Leonello étaient très agréables à lire, remplis de répliques désopilantes, ce qui change du personnages suivant. Giulia Farnese, l’héroïne si je puis dire. Encore une fois, ce personnage m’a rappelé un autre protagoniste de Game of Thrones, Sansa Stark. Elle est ce genre de personnages que je déteste au plus haut point. Une fille héritière qui a toujours vécu dans le luxe et qui du jour au lendemain découvre que le monde n’est pas un conte de fées. Elle est naïve et a des principes totalement en inadéquation avec son époque. Un ange dans un monde cruel. Ses chapitres n’en sont pas moins intéressants, cela dit. 3 personnages, 3 histoires qui s’entremêlent. Si celle de Giula s’apparente à la trame principale, celle de Leonello apparaît comme l’élément perturbateur, tandis que celle de Carmelina est plutôt secondaire. Ces personnages et leurs statuts évolueront dans le temps grâce aux longues ellipses réalisées par Kate Quinn. C’est une bonne méthode pour rendre la lecture toujours aussi passionnante. L’ascension des Borgia au trône pontificale fut extrêmement intéressante. Le serpent et la perle est une lecture qui se savoure, le roman ne se laisse certes pas lire rapidement mais j’ai bien aimé prendre mon temps et l’auteur a su créer un univers immersif truffé de détails historiques qui m’ont séduit.
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        • ptiteComete Posté le 21 Mars 2016
          En principe pas du tout fan de ce genre de livre, mais je reconnais qu'il est bien distrayant
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