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            Le Silence des glaces

            Presses de la cité
            EAN : 9782258094017
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 342
            Format : 125 x 195 mm
            Le Silence des glaces

            Date de parution : 12/01/2012

            Au milieu du XIXe siècle, la montagne, apprivoisée, attire une foule de curieux, et les premiers guides s’organisent, entre jalousie et entraide. Sur les sommets du Fer à Cheval, en Savoie, se déroule cette histoire caractéristique des débuts de l’alpinisme.

            Dans les Alpes du Nord, en 1865. Parce qu’il est né dans une autre vallée, Cyprien Vétraz est écarté de la Compagnie des Guides. Un affront qu’il n’accepte pas. Une trahison pour lui, le meilleur montagnard de la vallée, respecté de tous mais jalousé pour ses exploits.
            Lorsque survient un...

            Dans les Alpes du Nord, en 1865. Parce qu’il est né dans une autre vallée, Cyprien Vétraz est écarté de la Compagnie des Guides. Un affront qu’il n’accepte pas. Une trahison pour lui, le meilleur montagnard de la vallée, respecté de tous mais jalousé pour ses exploits.
            Lorsque survient un drame sur le glacier du Ruan, il refuse d’apporter son concours malgré sa connaissance des lieux et son habileté dans les crevasses. Il finit par partir seul, en pleine tempête, à la recherche d’un homme qu’il soupçonne pourtant d’être davantage intéressé par les filons d’or qu’aurait jadis découverts Jacques Balmat – le vainqueur du mont Blanc – que par la montagne elle-même.

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            EAN : 9782258094017
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 342
            Format : 125 x 195 mm
            Presses de la cité
            11.90 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • gavarneur Posté le 24 Mars 2016
              Ne l'ouvrez pas si vous cherchez une histoire qui coule toute seule et des personnages qui vous ressemblent. Il y a dans ce livre des morts, des sauvetages, des aventures en montagne, et plus. Il y a un pays, le massif du Giffre (en Haute Savoie). Il y a surtout un groupe humain, vivant durement dans ce pays rude, vers 1865, époque où le goût de l'alpinisme se développe. Et tout n'y est pas rose, on s'y affronte, par les mots ou par les poings si besoin. Pourtant la solidarité y est frappante : intérêts communs, besoin de s'entraider pour des travaux durs, pour des luttes contre les éléments (eau, feu...), mais aussi empathie sans autre justification que le sens du devoir, de la communauté et l'amour du prochain. Eh bien, la lecture ressemble à ces hommes et à ces femmes : elle n'est pas facile, elle ne livre pas immédiatement ses aspects les plus amènes. Les longues descriptions, la lenteur de l'action au début, l'aspect peu sympathique du personnage du premier chapitre demandent au lecteur un peu de persévérance. Le langage rapporté, plein d'expressions dont certaines persistent en Haute Savoie (et un peu plus loin) m'a attiré avant le fond. Un vocabulaire rare,... Ne l'ouvrez pas si vous cherchez une histoire qui coule toute seule et des personnages qui vous ressemblent. Il y a dans ce livre des morts, des sauvetages, des aventures en montagne, et plus. Il y a un pays, le massif du Giffre (en Haute Savoie). Il y a surtout un groupe humain, vivant durement dans ce pays rude, vers 1865, époque où le goût de l'alpinisme se développe. Et tout n'y est pas rose, on s'y affronte, par les mots ou par les poings si besoin. Pourtant la solidarité y est frappante : intérêts communs, besoin de s'entraider pour des travaux durs, pour des luttes contre les éléments (eau, feu...), mais aussi empathie sans autre justification que le sens du devoir, de la communauté et l'amour du prochain. Eh bien, la lecture ressemble à ces hommes et à ces femmes : elle n'est pas facile, elle ne livre pas immédiatement ses aspects les plus amènes. Les longues descriptions, la lenteur de l'action au début, l'aspect peu sympathique du personnage du premier chapitre demandent au lecteur un peu de persévérance. Le langage rapporté, plein d'expressions dont certaines persistent en Haute Savoie (et un peu plus loin) m'a attiré avant le fond. Un vocabulaire rare, souvent local, m'a plu, tout en continuant à me demander un peu d'effort. Je vous livre quelques exemples de mots ou d'expressions que je connaissais peu ou pas (êtes vous plus savant dans ce domaine?)  : Une croche (dans le sens de gaffe, crochet) une bézière* un chapi une gueule d'empeigne baboler le miche à foin je me suis mis le piot à la renverse Endurant, attiré et fatigué tout à la fois, j'ai poursuivi ma lecture, avec un plaisir croissant. Car outre le fait que des péripéties satisfaisaient après les premiers chapitres ma nature de lecteur naïf, je me suis peu à peu senti bien proche de ces rudes paysans montagnards, partageant leurs espoirs, leurs querelles, leurs amitiés. C'est vraiment cet aspect portrait de groupe** qui fait le sel de cette lecture. Petite remarque finale : la quatrième de couverture reflète très mal le sujet du récit, mais ce n'est pas un défaut : quel besoin aurais-je qu'on me résume l'action avant que je ne la découvre ? *Les bézières étaient des canaux en bois posées sur des poteaux afin de transporter l'eau d'alimentation des moulins et scieries (www. morzine-avoriaz.com) ** j'ai bien souvent envie de reprendre le titre du roman de Böll
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