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            Le Suaire écarlate

            Fleuve éditions
            EAN : 9782265097889
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 300
            Format : 140 x 225 mm
            Le Suaire écarlate

            Date de parution : 13/02/2014
            Au début de la guerre de Cent Ans, Wallah, jeune archère venue du nord vit avec une troupe de baladins qui l’a accueillie des années plus tôt. Mais la chasseresse qui ne ratait jamais sa cible et subvenait aux besoins de ses compagnons de route semble avoir perdu son don.... Au début de la guerre de Cent Ans, Wallah, jeune archère venue du nord vit avec une troupe de baladins qui l’a accueillie des années plus tôt. Mais la chasseresse qui ne ratait jamais sa cible et subvenait aux besoins de ses compagnons de route semble avoir perdu son don. Parce que la survie est une lutte de chaque instant dans ce Moyen Âge superstitieux en diable, Bézélios, le chef du groupe, décide d’engager les siens dans un complot visant à fabriquer un faux suaire « magique » destiné à provoquer la ferveur des foules et à les dresser contre l’envahisseur anglais.
            Mais cette entreprise grandiose n’est pas sans danger. D’un côté, l’Inquisition veille et Jôme le Noir, moine fanatique, s’est donné pour mission de brûler vifs les trafiquants de reliques. De l’autre, certains chefs de guerre convoitent le suaire pour conduire leurs propres armées à la victoire…
            Quels seront les vainqueurs dans ce royaume de France déchiré par les luttes intestines, la trahison et la peur ?
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            EAN : 9782265097889
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 300
            Format : 140 x 225 mm
            Fleuve éditions
            18.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • nad1225 Posté le 19 Septembre 2016
              Ce récit se déroule au coeur d'un Moyen Age bien sombre : inquisition, guerre, superstition, maladie ... L'héroïne, Wallah, est une jeune fille qui hésite sur le voie à suivre. Elle est une guerrière dans un monde d'homme où sa condition de femme ne le lui permet pas. Alors elle reprend la route avec un troupe de baladins-filous, que nous avions découvert dans le premier tome La fille de l'archer, pour une entreprise fort dangereuse : créer une relique ! Et une fois lancé sur le chemin de l'aventure, le récit rebondit, rencontre de nombreux virages et apporte une foule de détail sur cette époque de la Guerre de Cent ans. J'ai apprécié cet univers de superstitions, où la légende répond à des interrogations humaines. La forme du récit également, sous la forme d'une quête chevaleresque, répond au format du conte médiéval. Mais tous les personnages n'ont pas l'envergure de Wallah, et l'espion japonais me semble un peu perdu au milieu de cet univers.
            • Amnezik666 Posté le 14 Juin 2015
              Je ne suis pas particulièrement fan des romans historiques, ni même de la période du Moyen Age (une espérance vie qui ne dépasse guère les 30 ans et une Eglise toute puissante… pour moi ça ressemble plus à l’enfer qu’au paradis !) mais il est des auteurs, comme Jean Teulé ou Serge Brussolo, qui, par leur formidable talent de conteur, m’embarquent totalement dans leur récit, quel que soit le contexte. Au fil des pages la fiction côtoie l’Histoire, on sent que l’auteur s’est bien documenté sur le Moyen-Âge, sans être trop didactique et sans lourdeur, il nous plonge au coeur de son intrigue, parsemant son récit de faits authentiques sur les us et coutumes de l’époque (une époque où l’ignorance populaire faisait les choux gras de l’Eglise). Dans la première partie du récit Wallah donne un peu l’impression de subir les événements plutôt que d’en être l’actrice ; ça peut surprendre mais ça correspond plutôt bien à son état d’esprit du moment, elle est un peu larguée maintenant qu’elle se retrouve livrée à elle même. Mais elle se reprendra vite quand la troupe se retrouvera embarquées au coeur d’intrigues et complots visant à trouver un héritier légitime au trône de France (on... Je ne suis pas particulièrement fan des romans historiques, ni même de la période du Moyen Age (une espérance vie qui ne dépasse guère les 30 ans et une Eglise toute puissante… pour moi ça ressemble plus à l’enfer qu’au paradis !) mais il est des auteurs, comme Jean Teulé ou Serge Brussolo, qui, par leur formidable talent de conteur, m’embarquent totalement dans leur récit, quel que soit le contexte. Au fil des pages la fiction côtoie l’Histoire, on sent que l’auteur s’est bien documenté sur le Moyen-Âge, sans être trop didactique et sans lourdeur, il nous plonge au coeur de son intrigue, parsemant son récit de faits authentiques sur les us et coutumes de l’époque (une époque où l’ignorance populaire faisait les choux gras de l’Eglise). Dans la première partie du récit Wallah donne un peu l’impression de subir les événements plutôt que d’en être l’actrice ; ça peut surprendre mais ça correspond plutôt bien à son état d’esprit du moment, elle est un peu larguée maintenant qu’elle se retrouve livrée à elle même. Mais elle se reprendra vite quand la troupe se retrouvera embarquées au coeur d’intrigues et complots visant à trouver un héritier légitime au trône de France (on est en pleine guerre de Cent Ans, la situation était pour le moins trouble). Une intrigue menée sans temps mort, pleine de surprises et de belles trouvailles. Wallah y croisera, comme précédemment, des personnages hauts en couleur ; certains plutôt burlesques, d’autres au contraire qui font froid dans le dos. J’avoue avoir eu un faible pour Masaki, un samouraï maître des poisons plein de sagesse et de bon sens (une bouffée d’oxygène face à l’obscurantisme ambiant). Il pourrait sembler un tantinet déplacé dans le contexte mais grâce au talent de l’auteur sa présence s’intègre parfaitement à l’intrigue.
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            • Illion Posté le 28 Janvier 2015
              J'ai obtenu ce livre en partenariat avec les éditions Fleuve et un forum littéraire. J'avais été attiré par le résumé et par l'univers historique de cette oeuvre, parce que j'adore l'histoire sous toutes ses formes (vous devez commencer à le savoir à force de me lire ;) ... ) et donc j'adore les romans historiques. Retour sur un coup de cœur ! :3 Commençons par la première de couverture : franchement c'est SU-PER-BEAU... Honnêtement, rien qu'à voir cette image, moi ça me donne envie de lire le livre. C'est une image authentique, tirée d'une œuvre d'art ( je dirais de la période Renaissance pour ceux que ça intéresse), en accord avec le titre et le résumé du livre puisqu'on y voit l'arrivée de saintes reliques dans une ville, et que c'est justement le sujet dont on veut nous parler (les reliques). Premier bon point déjà pour cette illustration cohérente avec ce qu'on sait du livre avant de le lire (et avec son contenu aussi ^^ ). Quand on ouvre l'ouvrage, on découvre alors deux choses : premièrement la bibliographie impressionnante de Serge Brussolo chez différentes maisons d'éditions (et vous pouvez me croire j'en ai rarement vu autant o_o), deuxièmement le... J'ai obtenu ce livre en partenariat avec les éditions Fleuve et un forum littéraire. J'avais été attiré par le résumé et par l'univers historique de cette oeuvre, parce que j'adore l'histoire sous toutes ses formes (vous devez commencer à le savoir à force de me lire ;) ... ) et donc j'adore les romans historiques. Retour sur un coup de cœur ! :3 Commençons par la première de couverture : franchement c'est SU-PER-BEAU... Honnêtement, rien qu'à voir cette image, moi ça me donne envie de lire le livre. C'est une image authentique, tirée d'une œuvre d'art ( je dirais de la période Renaissance pour ceux que ça intéresse), en accord avec le titre et le résumé du livre puisqu'on y voit l'arrivée de saintes reliques dans une ville, et que c'est justement le sujet dont on veut nous parler (les reliques). Premier bon point déjà pour cette illustration cohérente avec ce qu'on sait du livre avant de le lire (et avec son contenu aussi ^^ ). Quand on ouvre l'ouvrage, on découvre alors deux choses : premièrement la bibliographie impressionnante de Serge Brussolo chez différentes maisons d'éditions (et vous pouvez me croire j'en ai rarement vu autant o_o), deuxièmement le sous-titre de l'ouvrage ou plus exactement le nom de la saga à laquelle il appartient à savoir La Fille de l'archer et dont il est le deuxième tome. Je me suis dit "zut mais je vais rien comprendre j'ai pas lu le 1 !". Je l'ai lu quand même puisque c'était mon engagement en m'attendant (un peu) à être larguée et perdue... Que nenni biaux seigneurs ;) J'ai été agréablement surprise de constater que la lecture se faisait même sans avoir connaissance des évènements du tome 1. Ceux-ci nous sont brièvement signalés et rappelés lorsque c'est nécessaire mais globalement il n'est pas important d'avoir lu l'un ou l'autre pour comprendre le deuxième. Second bon point :D. Tout au long du texte l'auteur témoigne sinon d'une connaissance approfondie, du moins de recherches poussées sur la période historique qu'il nous dévoile. Un petit historique permet au lecteur de se resituer dans cette période trouble de la Guerre de Cent Ans qui voit les Français se déchirer entre le Parti des Armagnacs (pro-Charles VII, Dauphin de France et "Roi de Bourges") et celui des Bourguignons (pro-héritiers d'Angleterre). La situation politique est plus que complexe mais Serge Brussolo parvient à faire passer les informations essentielles à la compréhension avec des termes simples, clairs, concis, sans détours ni fioritures en traitant les choses un peu à la manière d'un conte pour enfants, ce qui permet de clarifier les choses tout de suite et c'est tout à son honneur. Je peux témoigner de la justesse et de la précision des recherches et connaissances utilisées pour rendre crédible ce Moyen-âge où se situe l'action, ayant moi-même eu connaissance d'un certain nombre d'entre elles de par mon métier de guide. C'est plaisant de lire un auteur qui, même en écrivant une fiction, fait un travail sérieux sur cette période historique dont on a encore trop de préjugés absurdes et qui parvient à éviter la tentation des clichés milles fois rebattus (et erronés) dans les films ou autres. Le récit à proprement parler se divise entre : - un prologue centré sur le personnage de Jôme le Noir, inquisiteur de l'Eglise, et sur les circonstances amenant à la naissance de la légende du suaire écarlate dont il est question dans le titre - le récit "aujourd'hui" (c'est-à-dire 20 ans après le prologue) centré sur la jeune Wallah et la troupe de baladins-arnaqueurs à la petite semaine qui lui sert de famille... comment dire ? un brin (grandement) dysfonctionnelle. Le suaire écarlate est bien évidemment au centre du récit, mais il n'en est pas le but, seulement un moyen, celui par lequel toute l'histoire qu'on nous raconte peut exister. Il est le "point zéro" à partir duquel les évènements s'enchaînent presque malgré eux sans plus pouvoir s'arrêter, mais ne peut être un point de départ. C'est pourquoi une fois le prologue terminé, on entend très peu parler du suaire avant la page 120 (sur 295 soit un peu moins de la moitié du livre lu avant de le retrouver). Pour saisir parfaitement la fatale logique des évènements, on est obligé de commencer par tout ce qui "prépare" lesdits évènements, entre autre chose la tentative de mystification d'une ville par les baladins à l'aide d'une fausse relique. Le scénario et le contexte historique s'intègre mutuellement l'un l'autre au sein d'une narration fluide, claire, sans lourdeurs. Le style et le vocabulaire sont simples et pourtant extrêmement riches. Les mots glissent tout seuls et sans s'en rendre compte on a lu presque cent pages. C'était presque un crève-cœur de m'arrêter pour prendre des notes ! Le rythme reste constant, les descriptions de l'environnement se mêlant à l'action selon les besoins du scénario sans alourdir le texte de pavés ronflants de mots techniques. Le tout sert la description d'un Moyen-âge profondément superstitieux, injuste et violent où se côtoient difficilement et douloureusement (du moins en Occident) foi catholique, superstition "païenne" et rationalisme scientifique. Le caractère plus ou moins agnostique de Bézélios, ainsi que les personnages de Wallah et Masaki, détenteurs d'une autre vision du monde (nordique pour ne pas dire "viking" pour la première, asiatique/japonaise pour le second) permet de mettre en lumière toute l'absurdité d'une époque où la peur et l'imaginaire supplantent encore largement la raison, faisant le lit des fanatismes de toutes sortes. En parlant de fanatisme, parlons un instant de Jôme le Noir. Ce personnage central du prologue est littéralement absent du reste du livre sauf les vingt dernières pages. Et malgré cette absence, il brille par sa présence parce que tous les personnages parlent de lui à un moment ou à un autre au point qu'il emplit tout les espaces vides de la narration et s'insinue dans l'esprit du lecteur qui se demande anxieusement "Quand est-ce qu'on le verra ?" Et de fait son apparition en toute fin de volume est un ultime rebondissement qu'on n'attendait plus, un "miracle". Ces mots ont peut-être l'air aigris comme ça mais pas du tout. Dans n'importe quel autre livre j'aurais sans doute dit que la fin avec l'intervention miraculeuse de Jôme est un "Deus ex machina" qui ne dit pas son nom et que c'est décevant parce que témoignant d'un manque d'inspiration ou d'originalité. Ici pas du tout. Au contraire, cette fin "divine" se justifie pleinement par le thème et le titre même du livre, levant le voile (c'est le cas de le dire) sur le dernier secret du suaire écarlate. C'est une fin à la hauteur de la qualité de l'ouvrage et cohérente avec le scénario, une bonne fin. Seulement "bonne" parce que j'ai une mini-déception sur la manière dont se termine la "relation" entre Arno de Lowenbach et Wallah... Mais ça viendra peut-être dans un futur tome donc je ne désespère pas, vu que la fin est ouverte ;) Bilan : je suis littéralement captivée par le style incroyable de Serge Brussolo. Ce livre est un vrai coup de cœur, j'ai qu'une envie c'est d'en savoir plus sur les aventures de Wallah et je vais donc rajouter de ce pas le tome 1 dans ma Wish-list (bien en haut, dans les priorités *_*). Je vous recommande vraiment ce livre et cet auteur.
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            • Lalivrophile Posté le 19 Février 2014
              Beaucoup de romans de Brussolo se caractérisent par un fourmillement d'idées toutes plus captivantes les unes que les autres. Ici, s'il y a de bonnes trouvailles, si on ne s'ennuie pas, c'est loin d'être aussi palpitant que certains autres. Il y a bien quelques rebondissements, mais je les ai trouvés pâles par rapport à ce dont est capable Brussolo. J'ai conscience d'être devenue très exigeante avec cet auteur, le connaissant depuis plus de quinze ans, et m'étant délectée de beaucoup de ses ouvrages. D'autre part, j'ai trouvé qu'il y avait bien trop de carnage et de morts. Là encore, j'atténuerai mon propos en disant que cela va avec l'époque, et également que Brussolo aime bien ce genre de mises en scène macabres. Je les lui pardonne plus facilement quand le roman est trépidant. [...] Lire la suite sur:
            • Miguel33 Posté le 19 Février 2014
              Il s'agit du deuxième tome de « La fille de l'archer ». Le prologue, pendant lequel on voit Jôme le noir procéder, nous plonge dans l'attente de la suite, et nous appâte. Connaissant l'auteur, on s'attend à du lourd. Or, peu après, j'ai déjà eu un regret. Dans le premier volume, on découvrait que Wallah avait reçu un don : si elle pensait très fort à sa cible, elle pouvait la tuer d'une flèche. En échange, elle perdait un an de sa vie. Dans «Le suaire écarlate», en quelques pages, ce don n'existe plus, alors que c'était une part importante de l'histoire. Cette situation était peut-être un peu trop difficile à gérer pour l'auteur... Avec « Le suaire écarlate », on se retrouve donc dans une histoire un peu plus banale, mais très agréable à lire, se déroulant au Moyen-Âge. [...] Lire la suite sur:
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