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Le trompettiste de Staline

Plon
EAN : 9782259214988
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 280
Format : 140 x 225 mm
Le trompettiste de Staline

Date de parution : 06/02/2014

Le destin tragique d'Izzy Grynberg, le trompettiste de jazz préféré de Staline.

Qui se souvient encore d’Izzy Grynberg ? Du Montmartre des années 1920 à la mythique scène de l’Apollo à New York, ce trompettiste aura magnifié le jazz, encouragé par son mentor, Louis Armstrong. Un parcours exceptionnel pour ce Juif originaire d’Odessa dont le destin bascule le jour où Staline, qui l’admire, lui demande de donner naissance...

Qui se souvient encore d’Izzy Grynberg ? Du Montmartre des années 1920 à la mythique scène de l’Apollo à New York, ce trompettiste aura magnifié le jazz, encouragé par son mentor, Louis Armstrong. Un parcours exceptionnel pour ce Juif originaire d’Odessa dont le destin bascule le jour où Staline, qui l’admire, lui demande de donner naissance à un jazz purement soviétique…
C’est là que se perd le destin d’Izzy Grynberg, entraîné dans la tragédie du stalinisme, derrière les murs du Kremlin et jusque dans la tourmente du Goulag. C’est là aussi qu’intervient le Français Jacques Linhardt. Adopté tout petit par un couple de communistes, il découvre, à cinquante ans, qu’il serait en réalité le fils d’Izzy, le trompettiste, et d’Elsa, une ancienne danseuse du Bolchoï. Remonter la piste du jazzman devient une nécessité vitale.
Mais la musique parlant au coeur et à l’âme, enquêter sur le trompettiste préféré de Staline va conduire Jacques Linhardt à rencontrer une part très intime du Petit Père des peuples...

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EAN : 9782259214988
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 280
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • toyestes Posté le 22 Mars 2014
    voila un livre qui a pas mal d'atout pour me plaire: le côté historique (j'adore les petits détails issue de l'histoire), la musique... Je me lance donc avec joie dans ce roman que je n'aurais probablement jamais acheté sans masse critique. Et au final, me voici déçu. Le temps passe vite, trop vite pas moment et certain bonds dans le temps ne sont pas assez explicite, ce qui nous pousse a lire sans comprendre jusqu’à l'indice qui nous explique le saut dans le temps. L'Histoire et le contexte sont présent dans le roman mais pas suffisamment à mon gout. Je me demande encore ce qui relève de la fiction et de la réalité historique, c'est déroutant. Le style de l'auteur est quant à lui agréable, simple et précis, ce qui fait que j'ai malgré tout passé un bon moment de lecture. Donc 3 étoiles quand même, le but de mes lecture étant la détente,le contrat est en parti rempli.
  • claumifa Posté le 28 Février 2014
    Patrick Anidjar nous transporte dans le monde de la musique avec ce "Trompetiste de Staline" où je me plonge avec plaisir lorsqu'il y fait l'apologie du monde du jazz avec Duke Ellington, Louis Mitchell, Django Reinhart, Billy Arnold et d'autres; mais aussi du classique avec David Oïstrackh, interprétant le concerto pour violon en ré de Tchaïkovsky... (je regrette qu'il ne mentionne pas son fils Igor avec lequel il interprète, entre autres, le concerto pour 2 violons de Bach... une splendeur !) A n'en pas douter, l'auteur connait Paris comme sa poche... Avec lui, je me retrouve parisienne et suis le parcours de "Lazar" avec émotion... ..."en redescendant le rue Blanche jusqu'à la place de la Trinité, ... ensuite vers la place Clichy et la rue d'Amesterdam" et visualise "les cabarets à la mode de Montmartre où se pressaient peintres, poètes, écrivains surréalistes et autres dadaïstes". Patrick Anidjar me surprend par tous les itinéraires de Paris qu'il se plait à mentionner, tel Laurent Deutsh dans son ouvrage sur les stations de métro de Paris. Après ses heureux moments de répit dans la capitale, on se retrouve au goulag... L'émotion est intense quand il décrit les journées angoissantes "d'Izzy" avec son lot de souffrances, de lutte pour la... Patrick Anidjar nous transporte dans le monde de la musique avec ce "Trompetiste de Staline" où je me plonge avec plaisir lorsqu'il y fait l'apologie du monde du jazz avec Duke Ellington, Louis Mitchell, Django Reinhart, Billy Arnold et d'autres; mais aussi du classique avec David Oïstrackh, interprétant le concerto pour violon en ré de Tchaïkovsky... (je regrette qu'il ne mentionne pas son fils Igor avec lequel il interprète, entre autres, le concerto pour 2 violons de Bach... une splendeur !) A n'en pas douter, l'auteur connait Paris comme sa poche... Avec lui, je me retrouve parisienne et suis le parcours de "Lazar" avec émotion... ..."en redescendant le rue Blanche jusqu'à la place de la Trinité, ... ensuite vers la place Clichy et la rue d'Amesterdam" et visualise "les cabarets à la mode de Montmartre où se pressaient peintres, poètes, écrivains surréalistes et autres dadaïstes". Patrick Anidjar me surprend par tous les itinéraires de Paris qu'il se plait à mentionner, tel Laurent Deutsh dans son ouvrage sur les stations de métro de Paris. Après ses heureux moments de répit dans la capitale, on se retrouve au goulag... L'émotion est intense quand il décrit les journées angoissantes "d'Izzy" avec son lot de souffrances, de lutte pour la survie contre le froid, la faim... et, ô surpriqse le dialogue muet qui s'instaure entre lui et un rat...! Quant à l'épisode "Staline", pas de surprise. On connait les défauts de ce tyran, à la fois musicien, amateur de jolies femmes, d'alcool, et hypocondriaque, changeant d'humeur d'un instant à l'autre... et prêt à éliminer ceux qui le dérangent... "Un type capable de produire un son aussi puissant avec une trompette ne peut pas être totalement innocent; Ce type ne me dit rien qui vaille. Il faut nous en débarasser"... C'est l'épisode que j'ai le moins apprécié car, sans surprise, on retrouve ces traits de caractère dans de nombreuses biographies. Par contre, comme dans un polar, on se demande ce que 2001 vient faire parmi les évocations superbes de Paris en 1929 et New York en 1934... La fin nous le dira... Bravo ! Cet ouvrage m'a plu et m'incite à m'intéresser davantage au jazz... Merci Monsieur Anidjar !
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