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Robert Laffont
EAN : 9782221097038
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 135 x 215 mm

Le vent d'ailleurs - Terremer 4

Patrick DUSOULIER (Traducteur)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 02/06/2005

Le cycle de Terremer, sans doute à présent achevé, est l’un des sommets de la littérature de Fantasy.

Usula Le Guin est l’un des plus célèbres auteurs de science-fiction et de Fantasy aux États-Unis et dans le monde entier. Presque toute son oeuvre est constituée par deux cycles immenses. Dans le domaine de la science-fiction, c’est le cycle de Hain, ou encore de La Ligue de tous les...

Usula Le Guin est l’un des plus célèbres auteurs de science-fiction et de Fantasy aux États-Unis et dans le monde entier. Presque toute son oeuvre est constituée par deux cycles immenses. Dans le domaine de la science-fiction, c’est le cycle de Hain, ou encore de La Ligue de tous les mondes qui deviendra par la suite l’Ekumène. Dans le domaine de la Fantasy, c’est le cycle de Terremer. Ces deux grands cycles ont été l’oeuvre d’une vie. Dans le monde anglo-saxon, leur notoriété ne le cède en rien à celle des oeuvres de J.R.R. Tolkien.Le premier volume de «Terremer» réunit dans l’édition française publiée dans la collection «Ailleurs & Demain» les trois premiers volets du cycle. Puis viennent «Tehanu», les «Contes de Terremer», et enfin «Le Vent d’ailleurs» qui paraît aujourd’hui.Aulne, le sorcier, modeste Raccommodeur, craint le sommeil. Chaque nuit il fait le même rêve terrifiant qui le conduit le long d’un muret de pierres sèches, celui qui borde le pays des morts. Et, alors qu’il espère y retrouver sa femme défunte, les morts viennent à lui et l’implorent de détruire ce mur et de les laisser revenir dans le monde des vivants.À l’ouest de Terremer, les Dragons incendient soudain et sans raison maisons et récoltes, mettant fin à la longue trêve qu’ils observaient à l’endroit des humains depuis le retour du roi, Lebannen.C’est un temps de changements.Mais Ged, l’Archimage, ayant abandonné ses pouvoirs, Tenar son épouse, le roi Lebannen et tous les sorciers de Roke seront-ils assez puissants pour affronter ce temps des changements? Et quel sera le rôle de Tehanu, la fille dragon qui, en tant qu’humaine, a été terriblement mutilée et laisse pour morte jusqu’à ce que Tenar, l’épouse de Ged, la sauve et lui apprenne la douceur?Dans un passé encore frais, les humains et les dragons qui ne formaient jadis qu’une seule espèce, se sont séparés, les dragons choisissant la liberté et les humains la possession et le savoir.Mais les dragons y ont perdu une partie de leurs domaines, et les humains l’innocence. Pire encore, les morts des humains errent désormais dans le pays sec, celui qui hante les rêves d’Aulne. L’unité du monde s’est brisée. Il ne faudra rien de moins que le courage d’Aulne et de Tehanu pour raccommoder le monde.

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EAN : 9782221097038
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nadou38 Posté le 11 Novembre 2020
    Fini… snif ! Avec la fin de cette lecture s’achève pour moi un merveilleux voyage dans le monde de Terremer. « Vent d’ailleurs » est le dernier volume du cycle de Terremer d’Ursula K. Le Guin. J’y ai retrouvé avec plaisir tous les personnages que l’on a croisés au fil des tomes : Ged, Tenar, Lebannen, Tehanu, les mages de Roke, mais aussi certains dragons… Dans ce dernier opus, on fait la connaissance de Aulne. Ce simple sorcier fait d’étranges rêves : il retrouve chaque nuit dans son sommeil sa défunte compagne qui l’appelle dans le monde des ténèbres, près du mur, ce fameux mur [masquer] (qui a marqué Ged et Lebannen dans le tome L’ultime Rivage et)[/masquer] qui attire inexorablement vers les ombres. Aulne va rechercher tout d’abord de l’aide auprès des mages de Roke. Mais ces derniers, pressentant un danger plus important, vont l’envoyer vers Ged sur son île de Gont. Le début d’un périple vers un grand changement… C’est en effet le tome où le concours de tous nos protagonistes s’avère nécessaire, où chacun va apporter sa pièce au puzzle pour converger vers un équilibre stable et commun. Beaucoup d’explications aussi sur cet étrange monde des morts et des révélations sur... Fini… snif ! Avec la fin de cette lecture s’achève pour moi un merveilleux voyage dans le monde de Terremer. « Vent d’ailleurs » est le dernier volume du cycle de Terremer d’Ursula K. Le Guin. J’y ai retrouvé avec plaisir tous les personnages que l’on a croisés au fil des tomes : Ged, Tenar, Lebannen, Tehanu, les mages de Roke, mais aussi certains dragons… Dans ce dernier opus, on fait la connaissance de Aulne. Ce simple sorcier fait d’étranges rêves : il retrouve chaque nuit dans son sommeil sa défunte compagne qui l’appelle dans le monde des ténèbres, près du mur, ce fameux mur [masquer] (qui a marqué Ged et Lebannen dans le tome L’ultime Rivage et)[/masquer] qui attire inexorablement vers les ombres. Aulne va rechercher tout d’abord de l’aide auprès des mages de Roke. Mais ces derniers, pressentant un danger plus important, vont l’envoyer vers Ged sur son île de Gont. Le début d’un périple vers un grand changement… C’est en effet le tome où le concours de tous nos protagonistes s’avère nécessaire, où chacun va apporter sa pièce au puzzle pour converger vers un équilibre stable et commun. Beaucoup d’explications aussi sur cet étrange monde des morts et des révélations sur l’histoire originelle entre les hommes et les dragons. Tout ce qui façonne en fait l’univers de Terremer, et ça m’a régalée. C’est un cycle que je relirai, c’est certain, et je le recommande vivement aux lecteurs. Challenge multi-auteures SFFF 2020
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  • Luria Posté le 17 Mars 2020
    Il règne une certaine douceur. Un temps qui s'écoule presque plus lentement. Un temps pour réfléchir autrement, cultiver son jardin, abandonner ses ambitions ou en choisir d'autres. Oui, il y a définitivement une ambiance particulière dans les mondes d'Ursula Le Guin, et j'avais attendu bien longtemps avant de lire le dernier tome, sans doute parce que c'était le dernier. Et pourtant, c'est presque comme si je n'avais pas quitté l'univers, l'auteur ayant doucement égrainé dans ses pages, comme elle conte doucement ses histoires, les souvenirs de ce qui a été dans cet imaginaire. Et c'est comme si nous nous souvenions de concert de tout ce que nous avions lu, vécu, auprès de tous ces personnages. Et c'est tout aussi doucement que le chapitre se clôt, que nous refermons la porte de cet univers. Presque sans regret, comme lorsque l'on croise ceux qui ont la force tranquille, qui savent si bien sans nous, sans les autres cultiver leur existence.
  • LeCombatOculaire Posté le 14 Mai 2018
    Ce tome qui vient clore le cycle de Terremer a quelques familiarités avec L'Ultime rivage : un jeune homme se présente à l'Épervier avec de sombres nouvelles, et si cette fois ce n'est pas la magie qui a disparu, ce sont les morts qui viennent frapper à la porte au travers des rêves du jeune sorcier. Nous retrouvons également le nouveau roi, ainsi que la plupart des personnages principaux du cycle, en passant par les femmes de Gont, les mages de Roke et même les mystérieux•ses kargues... Un final entre visible et invisible, vie et mort, hommes et dragons. Les limites très marquées en début de cycle entre hommes et femmes, mages et sorcières, humains et dragons, langage commun et Langage de la Création, petit et grand peuple, commencent à devenir plus floues, les relations sont de moins en moins tendues et se forgent des compromis pour apprendre à vivre ensemble. Les extrêmes se rejoignent et une promesse de paix commence à poindre : la fin des conflits qui sous-tendent l'histoire de Terremer ? On en apprend beaucoup plus sur les fondements de la magie, du pouvoir, du langage et de la mythologie, dont les explications avaient déjà un peu commencé au... Ce tome qui vient clore le cycle de Terremer a quelques familiarités avec L'Ultime rivage : un jeune homme se présente à l'Épervier avec de sombres nouvelles, et si cette fois ce n'est pas la magie qui a disparu, ce sont les morts qui viennent frapper à la porte au travers des rêves du jeune sorcier. Nous retrouvons également le nouveau roi, ainsi que la plupart des personnages principaux du cycle, en passant par les femmes de Gont, les mages de Roke et même les mystérieux•ses kargues... Un final entre visible et invisible, vie et mort, hommes et dragons. Les limites très marquées en début de cycle entre hommes et femmes, mages et sorcières, humains et dragons, langage commun et Langage de la Création, petit et grand peuple, commencent à devenir plus floues, les relations sont de moins en moins tendues et se forgent des compromis pour apprendre à vivre ensemble. Les extrêmes se rejoignent et une promesse de paix commence à poindre : la fin des conflits qui sous-tendent l'histoire de Terremer ? On en apprend beaucoup plus sur les fondements de la magie, du pouvoir, du langage et de la mythologie, dont les explications avaient déjà un peu commencé au tome précédent. Il y a une évolution continue entre le premier tome où les personnages étaient souvent très binaires, de même que les mentalités, et ce dernier tome où enfin chacun essaie de comprendre son prochain. J'apprécie de plus en plus la sagesse et la solidité de L'Épervier et de Tenar qui sont comme des piliers malgré leur fragilité et leur vécu, l'impressionnante Tehanu également. De l'audace, du courage, de la bienveillance, du soutien, un soupçon de mauvaise foi, mais aussi l'union qui fait la force, et la boucle est bouclée. Chaque personnage a gagné en personnalité, en maturité, en expérience, et c'est avec une pointe de tristesse qu'on les quitte. La fin choisie par Ursula K. Le Guin est à mon sens la meilleure fin qu'elle pouvait donner, et je suis très heureuse du tournant qu'a pris ce cycle sur lequel je pouvais buter un petit peu au début. Ni trop court ni trop long, avec un réel background et une écriture sans longueurs. Un cycle qui finit donc bien abouti, et qui ne manque de rien (on pourra tout de même continuer avec les Contes de Terremer pour finir de bien s'imprégner de cet univers). À suivre pour d'autres cycles...
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  • Crazynath Posté le 30 Novembre 2017
    Le vent d’ailleurs est le dernier tome de la série Terremer d’Ursula Le Guin. J’avoue que j’étais assez impatiente de retourner dans ce monde si magique décrit et créé par dame Ursula. C’est vrai que j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir certains personnages comme Ged bien sûr, Tennar , l’attachante Tehanu et aussi Lebannen. C’est avec Ged que débute l’histoire. Un jeune sorcier, Aulne, vient le rejoindre. Il semble atteint d’une bien curieuse et inquiétante particularité. Bien que désormais privé de ses pouvoirs, Ged va faire de son mieux pour lui venir en aide pour finir par l’envoyer rejoindre le roi Lebannen où se trouvent déjà Tenar et Tehanu. L’histoire se lit avec gourmandise, on se délecte à la lecture du délicieux style de madame Ursula. C’est vrai que j’aime beaucoup le style d’Ursula, ses descriptions sont magnifiques et empreintes de poésie. Les personnages sont travaillés et certains sont, je l’avoue terriblement attachants. Je suis partagée entre deux sentiments à l’issue de cette lecture. Je suis évidemment ravie de l’avoir terminée et en même temps triste car cette fois ci, pas de tome suivant. C’est fini et bien fini. Le voyage dans ce monde merveilleux de Terremer est terminé. Heureusement, il me reste encore... Le vent d’ailleurs est le dernier tome de la série Terremer d’Ursula Le Guin. J’avoue que j’étais assez impatiente de retourner dans ce monde si magique décrit et créé par dame Ursula. C’est vrai que j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir certains personnages comme Ged bien sûr, Tennar , l’attachante Tehanu et aussi Lebannen. C’est avec Ged que débute l’histoire. Un jeune sorcier, Aulne, vient le rejoindre. Il semble atteint d’une bien curieuse et inquiétante particularité. Bien que désormais privé de ses pouvoirs, Ged va faire de son mieux pour lui venir en aide pour finir par l’envoyer rejoindre le roi Lebannen où se trouvent déjà Tenar et Tehanu. L’histoire se lit avec gourmandise, on se délecte à la lecture du délicieux style de madame Ursula. C’est vrai que j’aime beaucoup le style d’Ursula, ses descriptions sont magnifiques et empreintes de poésie. Les personnages sont travaillés et certains sont, je l’avoue terriblement attachants. Je suis partagée entre deux sentiments à l’issue de cette lecture. Je suis évidemment ravie de l’avoir terminée et en même temps triste car cette fois ci, pas de tome suivant. C’est fini et bien fini. Le voyage dans ce monde merveilleux de Terremer est terminé. Heureusement, il me reste encore plein de livres de cette auteure à découvrir…Après tout, je n’ai pas encore terminé le cycle de Hain… Challenege Poul Anderson/ Ursula le Guin
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  • bhyujn456 Posté le 30 Mai 2017
    Ce récit constitue une fin de qualité pour le cycle de Terremer et la réponse finale à toutes les interrogations qui ont pu naître lors des récits précédents. Je recommande de lire les Contes de Terremer pour réellement comprendre le personnage d'Irien. Les intrigues, nombreuses, convergent à un rythme trépidant et on retrouve le plaisir de suivre les aventures de ces personnages connus. On regrettera quelques passages ou ils s'interrogent longuement sur des questions existentielles au risque de perturber la narration.
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