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        L'Éclair silencieux du Catatumbo

        Robert Laffont
        EAN : 9782221140451
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 1 x 215 mm
        L'Éclair silencieux du Catatumbo

        Date de parution : 23/01/2014

        Une plongée dans un univers extravagant et hallucinatoire.
        Si vous ne connaissez pas encore Daniel Fohr, précipitez-vous sur ce roman qui confirme le talent singulier d'un écrivain à l'humour dévastateur.

        «Je sortais tôt le matin, parce qu'un sentiment de moindre danger prédominait, fondé sur l'a priori que les criminels, les voleurs et les détraqués de tous ordres se lèvent tard. Pas de montre, pas d'appareil photo, et le téléphone dans la poche avant du pantalon, même si ça prêtait à... «Je sortais tôt le matin, parce qu'un sentiment de moindre danger prédominait, fondé sur l'a priori que les criminels, les voleurs et les détraqués de tous ordres se lèvent tard. Pas de montre, pas d'appareil photo, et le téléphone dans la poche avant du pantalon, même si ça prêtait à interprétation. Emprunter les grands axes, ne pas marcher de nuit. C'était des règles simples, assez semblables à celles qui devaient exister chez Neandertal : ne pas sortir de la grotte sans sa massue, ne pas se promener avec un morceau de viande fraîche à la ceinture, etc.»

        Bienvenue à Maracaibo, ville de la drogue, du kidnapping et de l'organisation criminelle généralisée... C'est dans ce chaos ambiant, bercé par une chaleur infernale, la pluie, les inondations, qu'un lecteur de Proust, cinéphile et légèrement dépressif, vient chercher un remède à son chagrin d'amour. Il rêvait d'une terre de passions érotiques et de sortilèges, il découvre un univers extravagant et hallucinatoire... La démesure vénézuélienne, des rencontres surréelles, les déclinaisons de l'adultère local, le parfum des femmes aux yeux fardés finiront d'aggraver sa joyeuse perdition...

        Un roman étourdissant mêlé de folie sud-américaine et d'humour anglais.
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        EAN : 9782221140451
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 1 x 215 mm
        Robert Laffont
        22.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ivansuys Posté le 22 Décembre 2015
          Très bonne évocation du Vénézuela actuel
        • urobepi Posté le 22 Juillet 2014
          Il existe des lieux dont le nom à lui seul est une invitation au voyage. J’écris "Zanzibar" et me voilà propulsé dans un autre monde. Oulan-Bator, Katmandou, Bangkok, Jakarta sont déjà surchargés d’exotisme avant même de les avoir situés sur une carte. Mais les mots résonnent sans doute diversement pour chacun. Tout aussi bien, leur puissance évocatrice évolue-t-elle dans le temps. Dans ma jeunesse, au son de Bagdad, une ribambelle de génies à la lampe, de vendeurs de tapis magiques, de caravaniers et de sultanes aux dessous vaporeux se bousculait dans mon esprit. Ça n’est plus le cas aujourd’hui. Les actualités se sont chargées de me rappeler à l’ordre… Et voilà Tombouctou qui subit un sort semblable. Tout ça pour vous dire que Maracaibo, autre lieu de mon florilège géographique intérieur, vient tout juste de passer à la trappe de la candeur grâce aux bons soins de Daniel Forh qui nous offre ici un roman ma foi assez corrosif sur cette ‘perle’ de l’Amérique du Sud. Honnêtement, je serais surpris que l’office du tourisme vénézuélien ait commandité l’ouvrage. Par dépit amoureux, un jeune français, lecteur de Proust, accepte un poste d’enseignant dans une école de Maracaibo. Le choc culturel sera plutôt intense... Il existe des lieux dont le nom à lui seul est une invitation au voyage. J’écris "Zanzibar" et me voilà propulsé dans un autre monde. Oulan-Bator, Katmandou, Bangkok, Jakarta sont déjà surchargés d’exotisme avant même de les avoir situés sur une carte. Mais les mots résonnent sans doute diversement pour chacun. Tout aussi bien, leur puissance évocatrice évolue-t-elle dans le temps. Dans ma jeunesse, au son de Bagdad, une ribambelle de génies à la lampe, de vendeurs de tapis magiques, de caravaniers et de sultanes aux dessous vaporeux se bousculait dans mon esprit. Ça n’est plus le cas aujourd’hui. Les actualités se sont chargées de me rappeler à l’ordre… Et voilà Tombouctou qui subit un sort semblable. Tout ça pour vous dire que Maracaibo, autre lieu de mon florilège géographique intérieur, vient tout juste de passer à la trappe de la candeur grâce aux bons soins de Daniel Forh qui nous offre ici un roman ma foi assez corrosif sur cette ‘perle’ de l’Amérique du Sud. Honnêtement, je serais surpris que l’office du tourisme vénézuélien ait commandité l’ouvrage. Par dépit amoureux, un jeune français, lecteur de Proust, accepte un poste d’enseignant dans une école de Maracaibo. Le choc culturel sera plutôt intense pour notre ami. Avec cette chaleur qui l’accable, la marmaille dont il peine à garder le contrôle en classe, les vols de motos à répétition dont il est victime, les blattes aux proportions antédiluviennes qui envahissent son appartement, on se demande avec lui ce qu’il est allé faire dans cette galère. (lire la suite)...
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        • Marionet01 Posté le 26 Mars 2014
          Le narrateur a décidé de plier bagage d'abandonner la France pour partir enseigner à Maracaibo dans un institut Française mais au pays de la drogue et de la violence. Le dépaysement total! Les fenêtres sont avec des barreaux, les gens vivent avec des armes, des gardes du corps souvent la peur au ventre, la chaleur infernale... Il rencontre des tas de gens, se crée un petit groupe, vit au rythme de sa nouvelle vie avec comme but oublier l'ancienne... On passe un bon moment, la lecture est simple mais on attend tout le long quelque chose qui ne vient pas. Le livre me tentait fortement la description alléchante mais au final déçue.. dommage! Merci à Babelio et à la masse critique pour l'envoi de cette découverte!
        • InstinctPolaire Posté le 26 Février 2014
          [ Livre reçu dans le cadre de l'opération Masse Critique. Je remercie les Trois Ours et Pierre Krause et les Éditions Robert Laffont pour leur confiance. Ainsi que Boucle d'Or et le Ch'ti gô de ch'Nord... ] Effacer tout et recommencer. Ne garder aucunes traces d’un passé douloureux. Ne plus rester arrimer à l’ancre délétère des souvenirs. Léah avait démoli sa vie d’homme amoureux de vingt neuf ans comme un vulgaire château de cartes. Se reconstruire désormais. Loin des blessures de l’âme et loin de la cruelle Léah. Le Vénézuela pour horizon. Maracaibo pour destination. Et faire en sorte que la souffrance se fasse aussi silencieuse que l’éclair illuminant l’embouchure du Catatumbo. Tic tac tic tac, la trentaine qui s'approche, le goût de l'inachevé dans la bouche. A trente ans si tu n'as rien fait de tes rêves, tu ne le feras jamais. L'âge bête c'est toujours c'est maintenant. Un éclair (encore un, eh oui!), une annonce, oh rien de bien cochon, un coup de fil (toujours rien de vicieux) et me voilà parti. Passeport en main, embarquement immédiat vers les flibustiers de mon enfance. Maracaibo…Neuf lettres aux parfums enivrants de l’exotisme ! Cinq syllabes qui fleurent bon les épices sur les étals... [ Livre reçu dans le cadre de l'opération Masse Critique. Je remercie les Trois Ours et Pierre Krause et les Éditions Robert Laffont pour leur confiance. Ainsi que Boucle d'Or et le Ch'ti gô de ch'Nord... ] Effacer tout et recommencer. Ne garder aucunes traces d’un passé douloureux. Ne plus rester arrimer à l’ancre délétère des souvenirs. Léah avait démoli sa vie d’homme amoureux de vingt neuf ans comme un vulgaire château de cartes. Se reconstruire désormais. Loin des blessures de l’âme et loin de la cruelle Léah. Le Vénézuela pour horizon. Maracaibo pour destination. Et faire en sorte que la souffrance se fasse aussi silencieuse que l’éclair illuminant l’embouchure du Catatumbo. Tic tac tic tac, la trentaine qui s'approche, le goût de l'inachevé dans la bouche. A trente ans si tu n'as rien fait de tes rêves, tu ne le feras jamais. L'âge bête c'est toujours c'est maintenant. Un éclair (encore un, eh oui!), une annonce, oh rien de bien cochon, un coup de fil (toujours rien de vicieux) et me voilà parti. Passeport en main, embarquement immédiat vers les flibustiers de mon enfance. Maracaibo…Neuf lettres aux parfums enivrants de l’exotisme ! Cinq syllabes qui fleurent bon les épices sur les étals bigarrés de marchés typiques, la noix de coco et les fruits gorgés de soleil… Ou presque ! Aaaaahhh, l’arrivée à Maracaibo et la découverte de la ville aussi inattendue et violente qu’une sortie de boîte de nuit effectuée par un vigile au profil chevalin et trop à cheval sur le règlement. (On vous avez bien dit de ne pas vous vous agripper à la boule à facettes, pourtant !) Bref, question exotisme, je suis servi : y a pas à dire ! Milice locale, chaleur écrasante ou l'inverse, une espèce de poisson me guide dans ce lieu qui ne ressemble à rien. Les filles accortes, toutes voiles dehors qui me donnent du mon chou, mon amour à tout va mettent à mal ma chasteté. Des femelles moulées dans leurs robes et sachant mettre en avant leurs atouts. Me voici paré pour l'aventure, avec un minuscule riquiqui petit a. Me voici aventurier, Ulysse au milieu de voluptueuses sirènes, européen au fin fond du monde, prof désarmé devant une armada d’élèves voulant faire la peau du nouveau… Ne pas se laisser abattre, résister. Survivre aux collègues atypiques, aux agressions de la rue, à la faune locale et à la chaleur écrasante. Seules bouées de sauvetage : quelques cassettes de rock, de la bière, Medusa, un cancrelat qui partage l’appartement avec moi et de la bière… Tout cela noyé sous des wagons de références cinématographiques qui me sont chères ; vestiges de ma vie de passée. Daniel Fohr nous livre une chronique d'un expatrié, un journal où l'on attend l'événement celui qui va faire basculer le livre comme cet éclair, mais chocolat! Pas un coup de foudre en tout cas…Si l’écriture laisse présager un bon moment de lecture, on éprouve vite un petit agacement à force d’attendre quelque chose qui ne vient pas. Par ailleurs, la profusion de références cinématographiques devient lassante et finit par être aussi mélodieuses et agréables à l’oreille que le chant de la craie sur le tableau noir. Si tous les ingrédients étaient présents au départ pour faire un bon roman : originalité, écriture caustique et humour , la mayonnaise retombe rapidement hélas…L’impitoyable soleil de Maracaibo peut-être ?
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        • nelsonbicchisano Posté le 25 Janvier 2014
          très bon roman, très dépaysant

        Ils en parlent

        " Daniel Fohr promène un regard terriblement attachant sur le monde "
        Béatrice Arvet / La semaine
        " La romancier manie mots et concepts en fantaisiste lucide et ironique "
        Renée Mourges / L'éclair
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