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Poulpe Fictions
EAN : 9782377420827
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 48
Format : 139 x 189 mm

L'école des Mini-Garous - Premier roman jeunesse école monstre - Dès 7 ans

,

Collection : Mini Poulpe
Date de parution : 14/08/2019
La pleine lune réserve bien des surprises !
Au cœur de la forêt, cachée dans le plus grand des chênes, se trouve l’école des mini-garous : on y apprend aux enfants mordus un soir de pleine lune à devenir de vraies terreurs. Mais pour Béa, Franz et Pavel, c’est un peu difficile… En effet, ils se transforment tous les trois en animaux mignons ! Heureusement, pour convaincre leur classe qu’ils ont leur place à l’école, ils ont un plan !
EAN : 9782377420827
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 48
Format : 139 x 189 mm

Ils en parlent

"Un conte drôle sur la différence et la méchanceté."
Le Journal de Mickey
"Ahouuuu!"
Toboggan
"C'est la rigolade assurée !"
Science & vie Découvertes

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • des_livres_et_l_imagination Posté le 15 Septembre 2020
    🐺Selon la le#769;gende, toute personne qui se fait mordre, par une nuit de pleine lune, se transforme chaque nuit en loup-garou. C’est pourquoi l’e#769;cole des mini-garous situe#769;e au plus profond de la fore#770;t, regorge d’enfants abandonne#769;s par leurs parents, venus apprendre a#768; mai#770;triser leur transformation et a#768; devenir de vraies terreurs. Mais Be#769;a, Franz et Pavel sont diffe#769;rents. Be#769;a qui s’est fait mordre par un chat, se transforme en un mignon chaton angora, Franz en un adorable poussin faucon et Pavel... en poulpe. Difficile pour eux de s’inte#769;grer parmi les mini-garous, au grande de#769;sespoir de leur mai#770;tre Broclan. Pour prouver qu’ils ont leur place, ils ont un plan. 🐺 Un roman de premie#768;res lectures qui aborde, sur un fond de loup-garou, le respect, la diversite#769;, la me#769;chancete#769; et les moqueries. On y apprend que « ce n’est pas parce qu’on n’est pas bon aux me#770;mes choses que les autres qu’on ne peut pas e#770;tre fort dans un autre domaine » et « ce n’est pas parce qu’on est petit... qu’on ne peut pas faire de grandes choses ! » 🥰🥰. 🐺 C’est un chouette petit roman pour se faire un peu peur qui véhicule de belles valeurs. Les personnages sont attachants et... 🐺Selon la le#769;gende, toute personne qui se fait mordre, par une nuit de pleine lune, se transforme chaque nuit en loup-garou. C’est pourquoi l’e#769;cole des mini-garous situe#769;e au plus profond de la fore#770;t, regorge d’enfants abandonne#769;s par leurs parents, venus apprendre a#768; mai#770;triser leur transformation et a#768; devenir de vraies terreurs. Mais Be#769;a, Franz et Pavel sont diffe#769;rents. Be#769;a qui s’est fait mordre par un chat, se transforme en un mignon chaton angora, Franz en un adorable poussin faucon et Pavel... en poulpe. Difficile pour eux de s’inte#769;grer parmi les mini-garous, au grande de#769;sespoir de leur mai#770;tre Broclan. Pour prouver qu’ils ont leur place, ils ont un plan. 🐺 Un roman de premie#768;res lectures qui aborde, sur un fond de loup-garou, le respect, la diversite#769;, la me#769;chancete#769; et les moqueries. On y apprend que « ce n’est pas parce qu’on n’est pas bon aux me#770;mes choses que les autres qu’on ne peut pas e#770;tre fort dans un autre domaine » et « ce n’est pas parce qu’on est petit... qu’on ne peut pas faire de grandes choses ! » 🥰🥰. 🐺 C’est un chouette petit roman pour se faire un peu peur qui véhicule de belles valeurs. Les personnages sont attachants et le re#769;cit est amusant. Les jolies illustrations de Juliette Lagrange ae#768;rent le texte et facilitent la lecture des jeunes lecteurs. Des fiches pe#769;dagogiques sont disponibles sur le site de l’e#769;diteur. @des_livres_et_l_imagination
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  • lulu8723 Posté le 21 Août 2020
    Julien Hervieux et Juliette Lagrange. L'Ecole des mini-garous. Les nuits de pleine lune, des enfants mordus par un animal, piqués par un oiseau, pincés par un poisson prennent la forme de cet animal, de cet oiseau ou de ce poisson. Les parents décident alors de les abandonner, cela ferait désordre d'avoir une telle progéniture... Ils sont donc conduits au milieu d'une immense forêt et fréquentent l'école des minis garous. La maître Broclan, est un vieux loup gris, très sévère, aux poils mités et couvert de balafres.... Nul ne l'a vu reprendre son apparence humaine..... Mais chez les mini-garous comme partout il y a des petits curieux qui ignorent les dangers et sont très courageux. Trois petits élèves, Béa, un gentil petit chaton angora, Frantz, un minuscule poussin et Paul, un poulpe vont affronter tous les dangers pour découvrir la véritable identité de leur maître d'école. Par une nuit de pleine lune, ils vont se lancer à la poursuite de Broclan. Ces petits effrontés parviendront-ils à approcher leur chef et à le voir subir sa mutation.... Nos trois petits héros se métamorphosent en véritables policiers et suivent les traces laissées par le loup dans la forêt. C'est une véritable enquête... Julien Hervieux et Juliette Lagrange. L'Ecole des mini-garous. Les nuits de pleine lune, des enfants mordus par un animal, piqués par un oiseau, pincés par un poisson prennent la forme de cet animal, de cet oiseau ou de ce poisson. Les parents décident alors de les abandonner, cela ferait désordre d'avoir une telle progéniture... Ils sont donc conduits au milieu d'une immense forêt et fréquentent l'école des minis garous. La maître Broclan, est un vieux loup gris, très sévère, aux poils mités et couvert de balafres.... Nul ne l'a vu reprendre son apparence humaine..... Mais chez les mini-garous comme partout il y a des petits curieux qui ignorent les dangers et sont très courageux. Trois petits élèves, Béa, un gentil petit chaton angora, Frantz, un minuscule poussin et Paul, un poulpe vont affronter tous les dangers pour découvrir la véritable identité de leur maître d'école. Par une nuit de pleine lune, ils vont se lancer à la poursuite de Broclan. Ces petits effrontés parviendront-ils à approcher leur chef et à le voir subir sa mutation.... Nos trois petits héros se métamorphosent en véritables policiers et suivent les traces laissées par le loup dans la forêt. C'est une véritable enquête que mènent nos petits garous. Et là, surprise..... je ne vous dévoile pas la fin de l'histoire? J'invite les petits lecteurs à s'emparer de ce petit conte moralisateur, ou les parents , grands-parents à accompagner leurs petits chérubins dans la progression du suspense. Une belle leçon de morale à la portée de nos enfants . Il ne faut pas négliger plus petit que soi. Rien n'égale l'amitié, l'entraide, le partage, la vie en société. Il ne doit pas y avoir d'obstacle à la camaraderie. La taille, l'apparence, la couleur des yeux ou de la peau ne doit pas faire rejeter l'un ou l'autre de nos comparses. Et plus tôt les enfants sont confrontés à ces problèmes, et ils sont plus enclins à fraterniser, mieux armés pour partager. Prenons un peu de graine et appliquons, nous aussi ces principes d'égalité, de bienveillance et d'amitié. Je suis peut-être un peu trop moralisatrice. Je côtoie des enfants de maternelle avec mon petit fils de cinq ans et demi et je juge sur ses réactions. Il fréquente une école où les ethnies sont disparates et il s'intègre parfaitement avec ces enfants d'horizons divers. De plus dans le groupe scolaire où il a suivi tout son petit cursus, l'équipe pédagogique leur a fait étudier (quel grand mot) l'Afrique en petite section, l'Asie en moyenne section et cette année, l'Amérique du Sud, avec à chaque fois une bonne intégration dans le continent survolé avec des chants, des coutumes, des peintures ( cette année Frida Kahlo) et même une initiation à la calligraphie chinoise, et des chants en espagnol. Chapeau mesdames... Mais je me suis fort éloignée du livre de Julien Hervieux, pour le texte et Juliette Lagrange pour les illustrations. . L'ensemble est parfaitement réussi. Félicitations aux deux auteurs. Je connaissais Julien avec Orage, son petit chevalier... qui nous avait ravi.... Il faudra que je rédige une critique... Mais je n'ai pas le livre sous les yeux... Je le récupèrerai et la ferai... Bonnes lectures à tous, petits et grands...
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  • Trampoline Posté le 7 Décembre 2019
    Toute l'originalité de ce roman de première lecture tient en son détournement de l'archétype des loups-garous. En effet, pourquoi seuls les loups pourraient transformer les humains par une morsure ? Si tu te fais mordre par un chien, tu deviens un chien-garou. Si tu te fais mordre par un renard, tu deviens un renard-garou. Si tu te fais mordre par un poulpe (si, si, c'est possible !), tu deviens un poulpe-garou. L'idée aurait peut-être mérité d'être plus développé mais le livre n'aurait alors pas été une première lecture. Et les petits romans ont besoin de davantage d'originalité pour les lecteurs débutants. Au final, même si l'histoire reste un peu trop gentillette, à conseiller pour sa singularité.
  • Jangelis Posté le 11 Novembre 2019
    Une histoire drôle et sympathique, un peu de peur et de suspens, beaucoup d'humour, une chute inattendue, et une belle morale utile. Que demander de plus ? J'ai cependant trouvé le vocabulaire un peu difficile pour une première lecture, surtout le début, je crains qu’il ne rebute les débutants. Ensuite, on est pris par l’histoire et on se régale ! Mais je n’ai pas trop aimé les illustrations. (Je sais, c'est personnel, mais pourquoi les illustrateurs modernes ne font-ils presque jamais des dessins plutôt "mignons". Du coup, les parents qui ne lisent pas préfèrent offrir des "Martine" que de bons livres ! C'est triste non ?) Vous l'ignoriez peut-être, mais les garous ne sont pas tous des loups. Et une fois abandonnés par leurs parents dans la forêt, ils sont pris en charge par une école qui tient à les transformer en méchants voire très méchants ! Hélas, quand on est un mignon petit chat, un poussin, ou même un poulpe, c'est plus difficile. On sourit beaucoup, on est attendri, et on croise enfin un poulpe chez Poulpe-fictions !!! Chacun ses capacités et ses dons, et la méchanceté entraîne la méchanceté.
  • Charliebbtl Posté le 26 Octobre 2019
    Encore une fois, Julien Hervieux se joue des codes littéraires classiques. Après le personnage d’Orage qui, malgré ses gènes, refusait de faire le mal pour le mal, l’auteur nous propose ici un petit jeu sur l’image traditionnelle du loup-garou. Le principe est tout simple : pourquoi ne se transformerait-on en « garou » que si l’on est mordu par un loup ? Mais pourquoi ce « haro » sur le loup ? Pourquoi une telle injustice ? Julien Hervieux met ici tout le monde d’accord en posant la bonne question : Pourquoi ne se transformerait-on pas en garou même si la morsure ne vient pas d’un loup ? En gros, tu me mords et je deviens toi, qui que tu sois. Et c’est là qu’on prend alors conscience du fait que les morsures sont monnaie courante et que cela peut tourner à la franche rigolade. Enfin, pour le lecteur, par pour le garou car certains ne sont pas forcément gâtés et ce ne sont pas Béa, Franz et Pavel qui vous diront le contraire. Béa est un chaton-garou (bon ! ça reste encore mignon), Franz, lui, est un poussin-garou (bon ! là, ça commence à perdre un peu de son... Encore une fois, Julien Hervieux se joue des codes littéraires classiques. Après le personnage d’Orage qui, malgré ses gènes, refusait de faire le mal pour le mal, l’auteur nous propose ici un petit jeu sur l’image traditionnelle du loup-garou. Le principe est tout simple : pourquoi ne se transformerait-on en « garou » que si l’on est mordu par un loup ? Mais pourquoi ce « haro » sur le loup ? Pourquoi une telle injustice ? Julien Hervieux met ici tout le monde d’accord en posant la bonne question : Pourquoi ne se transformerait-on pas en garou même si la morsure ne vient pas d’un loup ? En gros, tu me mords et je deviens toi, qui que tu sois. Et c’est là qu’on prend alors conscience du fait que les morsures sont monnaie courante et que cela peut tourner à la franche rigolade. Enfin, pour le lecteur, par pour le garou car certains ne sont pas forcément gâtés et ce ne sont pas Béa, Franz et Pavel qui vous diront le contraire. Béa est un chaton-garou (bon ! ça reste encore mignon), Franz, lui, est un poussin-garou (bon ! là, ça commence à perdre un peu de son sérieux face aux autre), mais le comble, c’est le pauvre Pavel qui n’est rien de moins qu’un poulpe-garou (bon ! là, on est tellement dans l’absurdité complète que personne n’a jamais osé lui demander comment il s’était débrouillé pour arriver à ce résultat). Au final, notre trio aux transformations peu nobles est devenu la tête de turc de tous ses camarades, victime d’une sorte de délit de faciès. Une telle thématique me semble très importante à aborder avec des enfants, et encore plus avec de jeunes élèves, car le traitement qui en est fait, sans pousser à l’extrême, rappelle la question de l’apparence et du regard d’autrui. Notre société si éprise de conformisme et de stéréotype, à l’image du médisant Maverique, le garou par excellence, voit se dresser ici face à elle les trois « nullos » qui refusent d’être étiquetés par les bien-pensants. Déterminés à montrer que juger selon les apparences, ce n’est pas reconnaître la valeur d’une personne, ils décident de faire ce que jamais personne n’a jamais osé faire : découvrir l’origine de la transformation de leur terrible professeur, Broclan, le loup gris. L’auteur nous montre alors, au cours de cette aventure, combien chacun a des atouts malgré ses faiblesses : Franz sait exploiter ses compétences de futur « faucon-garou » pour s’orienter en pleine forêt, Béa sait identifier, tel le demi-félin qu’elle est devenue, les êtres empiétant sur son territoire. Quant à Pavel, ben… euh… c’est Pavel, quoi ! et comme dit le narrateur « n’en parlons pas, personne n’a envie de faire pleurer Pavel ». Enfin, non, on doit être honnête et rendre à César ce qui est à César : Pavel a une arme secrète qui va permettre de révéler au grand jour (enfin, à la grande nuit) le secret de Broclan. Et le secret de Broclan, je vous laisse le découvrir car sa révélation va vous montrer à quel point cette histoire est pleine d’humanité. Julien Hervieux nous offre ici une magnifique leçon d’acceptation en partant de l’illustration même du fameux « L’homme est un loup pour l’homme » : on devient souvent ce que le regard des autres nous a contraint à devenir, même si telle n’était pas notre volonté. Il est pourtant si simple de regarder ce que l’autre a dans le cœur plutôt que de se moquer de lui ou de le faire souffrir, et ce sont Béa, Franz, Pavel, les mal-aimés, qui vont l’apprendre au terrible Broclan. J’imagine l’effet que ce roman, si sa lecture est bien accompagnée, peut avoir sur nos jeunes progénitures et j’espère que beaucoup de petits lecteurs en tireront la bonne leçon afin de devenir de meilleurs adultes que nous. Comme d’habitude chez cet éditeur, les illustrations sont absolument géniales (c’est l’oeuvre cette fois-ci de Juliette Lagrange) et je vous recommande notamment celle de Pavel en train de tenter l’exercice d’attaque donné par Broclan et qui finit, pour le pauvre poulpe, « scotché » dans le décor. C’est à la page 20. Je ne reviendrai pas sur la qualité littéraire des ouvrages édités chez Poulpe fictions. La langue employée s’avère toujours, quelque soit le public visé, d’une richesse qui ferait pâlir ces éditeurs qui, au contraire, cherchent à brader notre langue sous prétexte de réformes de simplifications abêtissantes en tous genres. Merci pour cet acte de résistance linguistique dans une société où l’on ne cesse de vouloir faire croire aux enfants que tout apprentissage est simple et facile. Ben non, il faut aussi apprendre à donner un peu de soi pour devenir quelqu’un de respectable et de respecté. N’hésitez pas à vous plonger dans ce petit roman qui plaira aux petits comme aux grands et qui redonne un peu d’espoir à notre humanité trop souvent défaillante.
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