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Poulpe Fictions
EAN : 9782377420827
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 48
Format : 139 x 189 mm

L'école des Mini-garous

,

Collection : Mini Poulpe
Date de parution : 14/08/2019
La pleine lune réserve bien des surprises !
Au cœur de la forêt, cachée dans le plus grand des chênes, se trouve l’école des mini-garous : on y apprend aux enfants mordus un soir de pleine lune à devenir de vraies terreurs. Mais pour Béa, Franz et Pavel, c’est un peu difficile… En effet, ils se transforment tous les trois en animaux mignons ! Heureusement, pour convaincre leur classe qu’ils ont leur place à l’école, ils ont un plan !
EAN : 9782377420827
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 48
Format : 139 x 189 mm
Poulpe Fictions

Ils en parlent

"Un conte drôle sur la différence et la méchanceté."
Le Journal de Mickey
"Ahouuuu!"
Toboggan
"C'est la rigolade assurée !"
Science & vie Découvertes

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Trampoline Posté le 7 Décembre 2019
    Toute l'originalité de ce roman de première lecture tient en son détournement de l'archétype des loups-garous. En effet, pourquoi seuls les loups pourraient transformer les humains par une morsure ? Si tu te fais mordre par un chien, tu deviens un chien-garou. Si tu te fais mordre par un renard, tu deviens un renard-garou. Si tu te fais mordre par un poulpe (si, si, c'est possible !), tu deviens un poulpe-garou. L'idée aurait peut-être mérité d'être plus développé mais le livre n'aurait alors pas été une première lecture. Et les petits romans ont besoin de davantage d'originalité pour les lecteurs débutants. Au final, même si l'histoire reste un peu trop gentillette, à conseiller pour sa singularité.
  • Jangelis Posté le 11 Novembre 2019
    Une histoire drôle et sympathique, un peu de peur et de suspens, beaucoup d'humour, une chute inattendue, et une belle morale utile. Que demander de plus ? J'ai cependant trouvé le vocabulaire un peu difficile pour une première lecture, surtout le début, je crains qu’il ne rebute les débutants. Ensuite, on est pris par l’histoire et on se régale ! Mais je n’ai pas trop aimé les illustrations. (Je sais, c'est personnel, mais pourquoi les illustrateurs modernes ne font-ils presque jamais des dessins plutôt "mignons". Du coup, les parents qui ne lisent pas préfèrent offrir des "Martine" que de bons livres ! C'est triste non ?) Vous l'ignoriez peut-être, mais les garous ne sont pas tous des loups. Et une fois abandonnés par leurs parents dans la forêt, ils sont pris en charge par une école qui tient à les transformer en méchants voire très méchants ! Hélas, quand on est un mignon petit chat, un poussin, ou même un poulpe, c'est plus difficile. On sourit beaucoup, on est attendri, et on croise enfin un poulpe chez Poulpe-fictions !!! Chacun ses capacités et ses dons, et la méchanceté entraîne la méchanceté.
  • Charliebbtl Posté le 26 Octobre 2019
    Encore une fois, Julien Hervieux se joue des codes littéraires classiques. Après le personnage d’Orage qui, malgré ses gènes, refusait de faire le mal pour le mal, l’auteur nous propose ici un petit jeu sur l’image traditionnelle du loup-garou. Le principe est tout simple : pourquoi ne se transformerait-on en « garou » que si l’on est mordu par un loup ? Mais pourquoi ce « haro » sur le loup ? Pourquoi une telle injustice ? Julien Hervieux met ici tout le monde d’accord en posant la bonne question : Pourquoi ne se transformerait-on pas en garou même si la morsure ne vient pas d’un loup ? En gros, tu me mords et je deviens toi, qui que tu sois. Et c’est là qu’on prend alors conscience du fait que les morsures sont monnaie courante et que cela peut tourner à la franche rigolade. Enfin, pour le lecteur, par pour le garou car certains ne sont pas forcément gâtés et ce ne sont pas Béa, Franz et Pavel qui vous diront le contraire. Béa est un chaton-garou (bon ! ça reste encore mignon), Franz, lui, est un poussin-garou (bon ! là, ça commence à perdre un peu de son... Encore une fois, Julien Hervieux se joue des codes littéraires classiques. Après le personnage d’Orage qui, malgré ses gènes, refusait de faire le mal pour le mal, l’auteur nous propose ici un petit jeu sur l’image traditionnelle du loup-garou. Le principe est tout simple : pourquoi ne se transformerait-on en « garou » que si l’on est mordu par un loup ? Mais pourquoi ce « haro » sur le loup ? Pourquoi une telle injustice ? Julien Hervieux met ici tout le monde d’accord en posant la bonne question : Pourquoi ne se transformerait-on pas en garou même si la morsure ne vient pas d’un loup ? En gros, tu me mords et je deviens toi, qui que tu sois. Et c’est là qu’on prend alors conscience du fait que les morsures sont monnaie courante et que cela peut tourner à la franche rigolade. Enfin, pour le lecteur, par pour le garou car certains ne sont pas forcément gâtés et ce ne sont pas Béa, Franz et Pavel qui vous diront le contraire. Béa est un chaton-garou (bon ! ça reste encore mignon), Franz, lui, est un poussin-garou (bon ! là, ça commence à perdre un peu de son sérieux face aux autre), mais le comble, c’est le pauvre Pavel qui n’est rien de moins qu’un poulpe-garou (bon ! là, on est tellement dans l’absurdité complète que personne n’a jamais osé lui demander comment il s’était débrouillé pour arriver à ce résultat). Au final, notre trio aux transformations peu nobles est devenu la tête de turc de tous ses camarades, victime d’une sorte de délit de faciès. Une telle thématique me semble très importante à aborder avec des enfants, et encore plus avec de jeunes élèves, car le traitement qui en est fait, sans pousser à l’extrême, rappelle la question de l’apparence et du regard d’autrui. Notre société si éprise de conformisme et de stéréotype, à l’image du médisant Maverique, le garou par excellence, voit se dresser ici face à elle les trois « nullos » qui refusent d’être étiquetés par les bien-pensants. Déterminés à montrer que juger selon les apparences, ce n’est pas reconnaître la valeur d’une personne, ils décident de faire ce que jamais personne n’a jamais osé faire : découvrir l’origine de la transformation de leur terrible professeur, Broclan, le loup gris. L’auteur nous montre alors, au cours de cette aventure, combien chacun a des atouts malgré ses faiblesses : Franz sait exploiter ses compétences de futur « faucon-garou » pour s’orienter en pleine forêt, Béa sait identifier, tel le demi-félin qu’elle est devenue, les êtres empiétant sur son territoire. Quant à Pavel, ben… euh… c’est Pavel, quoi ! et comme dit le narrateur « n’en parlons pas, personne n’a envie de faire pleurer Pavel ». Enfin, non, on doit être honnête et rendre à César ce qui est à César : Pavel a une arme secrète qui va permettre de révéler au grand jour (enfin, à la grande nuit) le secret de Broclan. Et le secret de Broclan, je vous laisse le découvrir car sa révélation va vous montrer à quel point cette histoire est pleine d’humanité. Julien Hervieux nous offre ici une magnifique leçon d’acceptation en partant de l’illustration même du fameux « L’homme est un loup pour l’homme » : on devient souvent ce que le regard des autres nous a contraint à devenir, même si telle n’était pas notre volonté. Il est pourtant si simple de regarder ce que l’autre a dans le cœur plutôt que de se moquer de lui ou de le faire souffrir, et ce sont Béa, Franz, Pavel, les mal-aimés, qui vont l’apprendre au terrible Broclan. J’imagine l’effet que ce roman, si sa lecture est bien accompagnée, peut avoir sur nos jeunes progénitures et j’espère que beaucoup de petits lecteurs en tireront la bonne leçon afin de devenir de meilleurs adultes que nous. Comme d’habitude chez cet éditeur, les illustrations sont absolument géniales (c’est l’oeuvre cette fois-ci de Juliette Lagrange) et je vous recommande notamment celle de Pavel en train de tenter l’exercice d’attaque donné par Broclan et qui finit, pour le pauvre poulpe, « scotché » dans le décor. C’est à la page 20. Je ne reviendrai pas sur la qualité littéraire des ouvrages édités chez Poulpe fictions. La langue employée s’avère toujours, quelque soit le public visé, d’une richesse qui ferait pâlir ces éditeurs qui, au contraire, cherchent à brader notre langue sous prétexte de réformes de simplifications abêtissantes en tous genres. Merci pour cet acte de résistance linguistique dans une société où l’on ne cesse de vouloir faire croire aux enfants que tout apprentissage est simple et facile. Ben non, il faut aussi apprendre à donner un peu de soi pour devenir quelqu’un de respectable et de respecté. N’hésitez pas à vous plonger dans ce petit roman qui plaira aux petits comme aux grands et qui redonne un peu d’espoir à notre humanité trop souvent défaillante.
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  • orbe Posté le 22 Août 2019
    Trois amis, un poulpe-garou, un poussin-garou et un chat-garou vont s'allier pour tenter de découvrir l'apparence humaine de leur maître... Mais ils sont les pires élèves de cette école hors du commun et il semble bien compliqué de réussir ce qui n'a jamais été tenté avant eux. Cependant, ils ont plusieurs atouts : ils sont ensemble et ils ont beaucoup de courage...Cela va-t-il suffire à leur permettre de relever le défi ? Un court roman pour les plus jeunes qui campe avec délice un univers mi-homme mi- animaux. J'ai beaucoup aimé les illustrations qui accompagnent le texte. Le récit, bien ficelé, interroge le lecteur sur la peur qui peut être très différente selon les personnes. Le dénouement nous offre par ailleurs une très jolie morale. Il montre que se moquer des autres est douloureux et provoque de profondes blessures. Enfin il amène chacun à chercher les domaines où il est le plus à l'aise afin de mieux se connaître et s'apprécier. A lire !
  • Sharon Posté le 21 Août 2019
    Oh là, là, je ne vous raconte pas. Ou plutôt si, je suis en train de le faire. Vous croyez tout savoir sur les garous, et bien non ! Vous découvrirez comment les humains ordinaires sont transformés en garous. Et pas seulement en loup garous, non, c'est beaucoup trop banal, commun : tout animal qui vous mord lors de la pleine lune peut faire de vous un garou. Et j'ai bien dit "tout animal". Par conséquent, il y a des petits soucis, des petits contretemps. Etre un lynx garou, un ours garou, cela en impose. Être un chat angora garou mignon, pas vraiment - et je ne vous parle pas de Pavel, poulpe garou de son état (un clin d'oeil à l'éditeur ?) pas vraiment. Vous découvrirez aussi ce qu'il advient de ses pauvres enfants métamorphosés. Non, parce que franchement, il ne faut pas attiger, les parents ne vont tout de même pas les garder, cela fait beaucoup trop de complications à gérer, bien plus qu'avec un enfant ordinaire. Ces chers petits rejoignent donc la fameuse école des mini-garous qui donne son nom à ce charmant livre pour jeunes lecteurs. J'ai adoré ce mini-poulpe, j'ai adoré les aventures de ses trois garous pas comme les... Oh là, là, je ne vous raconte pas. Ou plutôt si, je suis en train de le faire. Vous croyez tout savoir sur les garous, et bien non ! Vous découvrirez comment les humains ordinaires sont transformés en garous. Et pas seulement en loup garous, non, c'est beaucoup trop banal, commun : tout animal qui vous mord lors de la pleine lune peut faire de vous un garou. Et j'ai bien dit "tout animal". Par conséquent, il y a des petits soucis, des petits contretemps. Etre un lynx garou, un ours garou, cela en impose. Être un chat angora garou mignon, pas vraiment - et je ne vous parle pas de Pavel, poulpe garou de son état (un clin d'oeil à l'éditeur ?) pas vraiment. Vous découvrirez aussi ce qu'il advient de ses pauvres enfants métamorphosés. Non, parce que franchement, il ne faut pas attiger, les parents ne vont tout de même pas les garder, cela fait beaucoup trop de complications à gérer, bien plus qu'avec un enfant ordinaire. Ces chers petits rejoignent donc la fameuse école des mini-garous qui donne son nom à ce charmant livre pour jeunes lecteurs. J'ai adoré ce mini-poulpe, j'ai adoré les aventures de ses trois garous pas comme les autres qui vont relever le défi : espionner leur maître pour savoir à quoi il ressemble quand il n'est pas un garou. Oui, il leur faut du courage, pour parvenir à leur fin et avoir un poulpe avec soi est toujours un atout. Mais s'il est une phrase à retenir, c'est bien celle-ci : La méchanceté, c'est comme les garous : ça s'attrape avec une blessure !
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