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        LES AGES SOMBRES

        Sonatine
        EAN : 9782355841156
        Code sériel : 44
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 672
        Format : 140 x 220 mm
        LES AGES SOMBRES

        Pierre DEMARTY (Traducteur)
        Date de parution : 16/05/2012

        Avec La Compagnie des menteurs, Karen Maitland a renouvelé le thriller historique. Avec Les Âges sombres, elle confirme sa maîtrise absolue du genre.

        Avec La Compagnie des menteurs, Karen Maitland a renouvelé le thriller historique. Avec Les Âges sombres, elle confirme sa maîtrise absolue du genre.

        1321. Les habitants d’Ulewic, une petite cité isolée de l’est de l’Angleterre, sont sous le joug de leur seigneur et de l’Église, celle-ci ayant supplanté, depuis quelques années,...

        Avec La Compagnie des menteurs, Karen Maitland a renouvelé le thriller historique. Avec Les Âges sombres, elle confirme sa maîtrise absolue du genre.

        1321. Les habitants d’Ulewic, une petite cité isolée de l’est de l’Angleterre, sont sous le joug de leur seigneur et de l’Église, celle-ci ayant supplanté, depuis quelques années, le paganisme qui régnait dans la région. Non loin du village s’est installée une petite communauté chrétienne de femmes, des béguines originaires de Belgique. Sous l’autorité de sœur Martha, elles ont jusqu’alors été assez bien tolérées. Mais les choses commencent à changer. Le pays connaît en effet des saisons de plus en plus rigoureuses, les récoltes sont gâchées, les troupeaux dévastés et le besoin d’un bouc émissaire se fait sentir. Neuf hommes du village, dont on ignore l’identité, vont profiter de la tension qui commence à monter pour restaurer un ordre ancien et obscur. Renouant avec de terribles rites païens, usant de la terreur, du meurtre et de la superstition, ils vont s’en prendre aux béguines, qui devront les démasquer et élucider les secrets du village avant que la région ne soit mise à feu et à sang.

        Avec cet ouvrage d’une intelligence et d’une érudition peu communes, Karen Maitland nous entraîne dans un Moyen-Âge d’un réalisme stupéfiant, sans jamais se départir d’un extraordinaire sens de l’intrigue et du suspense. Après La Compagnie des menteurs, élu meilleur livre de l’année par le New York Times et salué par une critique unanime, elle se hisse désormais au rang des grands maîtres du genre, aux côtés d’Umberto Eco ou de Iain Pears.

        Karen Maitland est née en 1956. Elle vit en Angleterre, dans le Norfolk. Après La Compagnie des menteurs, Les Âges sombres est son deuxième roman publié en France chez Sonatine Éditions.

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        EAN : 9782355841156
        Code sériel : 44
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 672
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        21.30 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • tonpdg Posté le 17 Janvier 2018
          Attention ! c'est dur, très dur, noir très noir, mais avec un peu de courage, il faut lire ce roman jusqu'au bout, il en vaut le coup. L'histoire est très intéressante, à mon sens, pour comprendre le pouvoir des sectes (d'aujourd'hui) sur les personnes qu'elles arrivent à prendre dans leurs filets ; mais ici, les sectes ne sont pas forcément celles que l'on croit.
        • Apache Posté le 4 Mars 2017
          Au coeur de la nuit anglaise, la forêt bruisse d'ombres étranges qui coulent leurs langues bleues aux pieds des chênes séculaires et fécondent la terre endormie pour éveiller les noirs sortilèges. Claquemurés dans leurs chaumières, les villageois invoquent les dieux païens pour conjurer la malédiction, tandis que les Béguines prient pour la sauvegarde des âmes. Mi-conte, mi-thriller sous les cieux cruels du moyen-âge. Il manque un bon coup de fouet au texte mais l'ensemble reste plaisant.
        • Zirkawicca Posté le 12 Septembre 2016
          J'avais déjà été séduite par "La malédiction de Norfolk", et encore + par "La compagnie des menteurs". Avec "Les âges sombres", Karen Maitland ne déroge pas à son thème de prédilection et c'est tant mieux! Certes, elle tend à s'enfermer dans le genre médiéval, mais c'est pour mon + grand plaisir. Car nul de dépeint mieux qu'elle le quotidien des hommes et des femmes de cette époque. L'immersion est si totale qu'on ne ressent même plus le choc des cultures et des générations: on est immergé dans la vie d'un village anglais au XIVème siècle; on ressent le Moyen-âge, on devient le Moyen-âge. Ce style me met très à l'aise; je m'y glisse et m'y sens comme chez moi, au milieu des foires et des marchés, des petits pois écossés devant la porte de la chaumière et des herbes qui soignent. Ce roman met bien en avant le conflit qui oppose la récente christianisation du peuple à l'ancienne religion (ce qui s'apparenterait aujourd'hui à la Wicca). La transition est difficile et malgré les ordres stricts du Clergé, les anciennes pratiques demeurent bien souvent, à l'abri des maisons de torchis ou sous le couvert des bois et de la lune. Si aujourd'hui le... J'avais déjà été séduite par "La malédiction de Norfolk", et encore + par "La compagnie des menteurs". Avec "Les âges sombres", Karen Maitland ne déroge pas à son thème de prédilection et c'est tant mieux! Certes, elle tend à s'enfermer dans le genre médiéval, mais c'est pour mon + grand plaisir. Car nul de dépeint mieux qu'elle le quotidien des hommes et des femmes de cette époque. L'immersion est si totale qu'on ne ressent même plus le choc des cultures et des générations: on est immergé dans la vie d'un village anglais au XIVème siècle; on ressent le Moyen-âge, on devient le Moyen-âge. Ce style me met très à l'aise; je m'y glisse et m'y sens comme chez moi, au milieu des foires et des marchés, des petits pois écossés devant la porte de la chaumière et des herbes qui soignent. Ce roman met bien en avant le conflit qui oppose la récente christianisation du peuple à l'ancienne religion (ce qui s'apparenterait aujourd'hui à la Wicca). La transition est difficile et malgré les ordres stricts du Clergé, les anciennes pratiques demeurent bien souvent, à l'abri des maisons de torchis ou sous le couvert des bois et de la lune. Si aujourd'hui le monde est bien triste et compliqué à appréhender, il n'était pas simple pour autant avant. Les problématiques étaient différentes, mais la vie tout aussi dure, si ce n'est +. Le joug de l'Eglise, la famine qui menace, les intempéries qui détruisent les cultures, les guerres intestines... Le Moyen-âge, pour passionnant qu'il soit, est bien loin de l'image d'Epinal qu'on peut s'en faire. Le titre de cet ouvrage en est témoin: "Les âges sombres": on n'aurait pas pu trouver mieux... J'aime les livres qui, en + de nous raconter une histoire, nous apprennent des choses. Et c'est le cas ici: les chapitres sont émaillés chronologiquement par des pages évoquant les Saints et les fêtes de l'époque, qui étaient fort nombreuses. Karen Maitland rythme son roman grâce à cette sorte d'almanach d'antan. De +, cela aide à structurer le récit car il s'agit + d'une (captivante) chronique du moyen-âge que d'une "histoire" à proprement parler. Le béguinage, le village d'Ulewic... On suit la vie de tous ces gens le temps d'une longue et tortueuse année. Les personnages sont fouillés, nuancés, bien loin du manichéisme gentils/méchants, et c'est ce qui rend ce roman si vivant, si authentique. J'ai également beaucoup apprécié le petit tour que nous a joué l'auteur à propos d'une certaine fréquentation du père Ulfrid. Elle utilise ce même stratagème à la fin de "La compagnie des menteurs", mais encore une fois je me suis laissée prendre et surprendre par ce beau tour de passe-passe littéraire. J'aurais aimé une fin un peu + percutante, mais ce point de détail n'a pas suffit à faire retomber mon enthousiasme. D'autant + qu'une fois encore Karen Maitland nous offre de précieuses notes historiques à la fin du livre. Magnifique...
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        • montagworm Posté le 5 Août 2016
          Je reviens ici après avoir lu le premier ouvrage de Karen Maitland "la compagnie des menteurs" auquel j'avais donné un 5 étoiles il me semble. Ici j'ai encore une fois adoré son écriture, son univers et bien sûr, l'une de mes époques préférées, le Moyen-Age. On ne retrouve pas le même genre d'attachement qu'on pouvait avoir avec les personnages du premier roman. En effet, je n'ai pas toujours compris les motivations de Servante Martha et je n'ai pas adhéré à son caractère. Les autres Martha sont de "bonnes pâtes" mais juste là pour seconder Servante Martha. Béatrice m'a exaspéré vers la fin du roman, malgré son attachement à Gudrun qui était assez émouvant et tragique à la fois. Je ne sais pas si je devait plaindre ou détester le père Ulfrid, en tout cas j'ai trouvé son personnage pitoyable, mais la révélation de l'identité de Hilary était quand même intéressante de mon point de vue. J'ai peut-être eu une préférence pour Osmanna et Pègre, deux personnages ayant les pieds sur terre et assez modernes pour l'époque je pense. Enfin, je ne suis pas sûre d'avoir vraiment saisi la fin de l'intrigue. Cependant, même sans être un coup de coeur, ce... Je reviens ici après avoir lu le premier ouvrage de Karen Maitland "la compagnie des menteurs" auquel j'avais donné un 5 étoiles il me semble. Ici j'ai encore une fois adoré son écriture, son univers et bien sûr, l'une de mes époques préférées, le Moyen-Age. On ne retrouve pas le même genre d'attachement qu'on pouvait avoir avec les personnages du premier roman. En effet, je n'ai pas toujours compris les motivations de Servante Martha et je n'ai pas adhéré à son caractère. Les autres Martha sont de "bonnes pâtes" mais juste là pour seconder Servante Martha. Béatrice m'a exaspéré vers la fin du roman, malgré son attachement à Gudrun qui était assez émouvant et tragique à la fois. Je ne sais pas si je devait plaindre ou détester le père Ulfrid, en tout cas j'ai trouvé son personnage pitoyable, mais la révélation de l'identité de Hilary était quand même intéressante de mon point de vue. J'ai peut-être eu une préférence pour Osmanna et Pègre, deux personnages ayant les pieds sur terre et assez modernes pour l'époque je pense. Enfin, je ne suis pas sûre d'avoir vraiment saisi la fin de l'intrigue. Cependant, même sans être un coup de coeur, ce roman reste très agréable à lire et j'ai dans ma PAL son troisième opus "les âmes du Norfolk" dans lequel j'espère retrouver toute la passion que j'ai eu en lisant La compagnie des Menteurs.
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        • Zephyrine Posté le 18 Juin 2016
          J'ai choisi ce livre à la bibliothèque sous l'étiquette "policier". Alors oui il y a une intrigue un peu sombre, mais ce n'est pas non plus un policier ou un thriller à mon sens. Ca reste un excellent roman, où l'auteur nous embarque facilement dans la très vieille Angleterre, avec ses légendes et ces coutumes.

        Ils en parlent

        L’immersion dans le Moyen Âge est tellement réaliste qu’il vous faudra du temps pour réintégrer le XXIe siècle...
        Emilie Manteau / Librairie du Forez - Montbrison - 42
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