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            Les beaux mariages

            La Découverte
            EAN : 9782707139641
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 462
            Format : 125 x 190 mm
            Les beaux mariages

            Marilyn FRENCH (Introduction)
            Collection : Culte Fictions
            Date de parution : 27/02/2003

            Ondine Spragg s'ouvre les portes de l'aristocratie new-yorkaise grâce à son mariage avec Ralph Marvell. Son ambition l'amène à divorcer et à se lancer à la conquête des hommes susceptibles de lui apporter tout ce qu'elle désire, c'est-à-dire l'amusement mais aussi la respectabilité. Si elle échoue face au banquier Peter...

            Ondine Spragg s'ouvre les portes de l'aristocratie new-yorkaise grâce à son mariage avec Ralph Marvell. Son ambition l'amène à divorcer et à se lancer à la conquête des hommes susceptibles de lui apporter tout ce qu'elle désire, c'est-à-dire l'amusement mais aussi la respectabilité. Si elle échoue face au banquier Peter Van Degen, elle va trouver une nouvelle victime en la personne du Marquis de Chelles, grâce à qui elle va — espère-t-elle — trouver une place de choix dans le monde du Faubourg Saint-Germain. Mais c'est vers Elmer Moffatt, un ami d'enfance auquel elle avait été mariée secrètement, qu'elle finira par revenir et en compagnie duquel elle trouvera le bonheur. Les qualités d'analyse de la grande Edith Wharton et son brio font merveille dans cette vaste fresque qui dépeint une classe qui meurt et le monde du XXe siècle en pleine formation et trace avec audace et talent le portrait d'une femme moderne.

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            EAN : 9782707139641
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 462
            Format : 125 x 190 mm
            La Découverte
            15.30 €
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            Ils en parlent

            « Edith Wharton a un don merveilleux pour évoquer virtuellement les êtres et les scènes, avec la précision d'images filmées. Comme l'écran de ce grand spectacle est tout intérieur, on la lit avec la sensation délicieuse de faire un très long rêve. »
            LA VIE 
             
            « "Les beaux mariages", d'Edith Wharton, est paru en 1913 et appartient à une autre époque. Celle où la société new-yorkaise formait les jeunes gens fortunés à ne rien faire, et les jeunes femmes à les épouser. Peut-être Edith Wharton fut-elle, en son temps, aussi subversive que les autres auteurs [de la collection Culte fictions]. Mais d'une manière plus sournoise, sous des dehors plus policés. »
            LE SOIR

            « La force du roman d'Edith Wharton, est d'abord la vivacité que l'on connaît à la romancière américaine, sa psychologie à la fois subtile et pleine d'allant. Point de descriptions, de longueurs, de digressions vaines, on dévore ces Beaux mariages d'une seule traite. »
            TGV MAGAZINE

            « Stratagèmes et désillusions sont au rendez-vous. »
            MAXI

            « Ce n'est pas le livre le plus connu d'Edith Wharton, mais, à le lire ou le relire, on s'aperçoit qu'il est au moins aussi complexe que les célèbres L'Âge de l'innocence ou Chez les heureux du monde. Quand elle commence à le rédiger, la romancière vient enfin, après de longs atermoiements, de divorcer d'un mari indigne. Elle vit en France et elle crée, avec il est vrai beaucoup de difficultés, ce personnage extraordinaire qu'est Undine Spragg. A-t-elle choisi exprès les initiales? Il semble en effet plus que probable qu'elle a décidé de régler son compte avec les États-Unis, et l'entreprise est on ne saurait plus ambigüe. [...] Il est sûr qu'on comprend mieux avec près de cent ans de recul que cette U.S., incarnation du pur désir, est l'un des personnages les plus problématiques de la littérature américaine et qu'E. Whartona frappé vraiment très fort en donnant naissance à un roman qui ne saurait avoir de dénouement, pas plus que le désir ne pourrait s'arrêter. »
            BCLF

            « Edith Wharton peint, avec une grâce inimitable, les ors et les bals de la haute société américaine du début du XXe siècle. Elle en saisit les lois et les usages. Et elle s'immisce surtout dans les désespoirs, les drames inavoués de ces figures prises au piège des convenances, dans un monde oisif et crépusculaire. Les beaux mariages sont une chronique de la vie mondaine entre Paris et New York autant qu'une dissection des âmes faibles. Portrait d'une ravissante inculte avide de respectabilité et de divertissement. Description d'une éternelle insatisfaction, course à l'abîme, ce roman est celui d'un vide étourdissant. Celui du narcissisme brut. Du désir impossible à combler. »
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            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Colchik Posté le 9 Juin 2019
              Edith Wharton excelle à décrire les moeurs de la haute société new-yorkaise dont elle est issue, et aime décrire de sa plume trempée dans le vitriol les transfuges de classe qui s'élèvent à la force du poignet dans ce microcosme. Dans Les beaux mariages, elle s'attache à retracer l'ascension sociale d'Ondine Spragg, fille unique d'un homme d'affaires d'Apex qui s'est enrichi grâce à des transactions financières juteuses. Pour la jeune Ondine, venue de son obscure bourgade de Caroline du Nord, il s'agit de conquérir New York par sa beauté et de s'ouvrir les portes du Vieux monde par un mariage prestigieux. Mais des mariages, il y en aura trois, chacun étant l'occasion de « se refaire », comme ne l'ignore pas le joueur malchanceux. Ce roman pourrait être le roman de l'insatisfaction. Si Ondine nous apparaît d'emblée comme une femme frivole, superficielle, elle est surtout animée d'une ambition démesurée : celle de faire partie des happy few. Son besoin de dépenser toujours plus en robes, en bijoux, en voyages, en distractions, n'est assujetti qu'à une nécessité beaucoup plus impérieuse qu'aucune autre, régner par son éclat sur les mondanités qui rythment la saison à New York, à Rome ou à Paris. Elle préfigure le... Edith Wharton excelle à décrire les moeurs de la haute société new-yorkaise dont elle est issue, et aime décrire de sa plume trempée dans le vitriol les transfuges de classe qui s'élèvent à la force du poignet dans ce microcosme. Dans Les beaux mariages, elle s'attache à retracer l'ascension sociale d'Ondine Spragg, fille unique d'un homme d'affaires d'Apex qui s'est enrichi grâce à des transactions financières juteuses. Pour la jeune Ondine, venue de son obscure bourgade de Caroline du Nord, il s'agit de conquérir New York par sa beauté et de s'ouvrir les portes du Vieux monde par un mariage prestigieux. Mais des mariages, il y en aura trois, chacun étant l'occasion de « se refaire », comme ne l'ignore pas le joueur malchanceux. Ce roman pourrait être le roman de l'insatisfaction. Si Ondine nous apparaît d'emblée comme une femme frivole, superficielle, elle est surtout animée d'une ambition démesurée : celle de faire partie des happy few. Son besoin de dépenser toujours plus en robes, en bijoux, en voyages, en distractions, n'est assujetti qu'à une nécessité beaucoup plus impérieuse qu'aucune autre, régner par son éclat sur les mondanités qui rythment la saison à New York, à Rome ou à Paris. Elle préfigure le consumérisme de l'époque actuelle en montrant combien il est étroitement lié à l'image de soi et à la recherche de notoriété. Chacun des mariages d'Ondine n'est qu'un leurre, lui apportant un bref répit dans la course aux sommets, rendue toujours plus ardue par de nouvelles aspirations. Ondine est une mante religieuse qui se nourrit des hommes qu'elle conquiert pour poursuivre son élévation sociale. Elle ne fait qu'une bouchée de Ralph Marvell, rejeton de la prestigieuse famille des Dagonet. Elle se cassera les dents sur le coriace Peter van Degen, parent par alliance de Ralph, mais parviendra à ses fins avec le marquis de Chelles, de vieille noblesse française, qui lui fera accéder enfin à l'élite aristocratique du faubourg Saint-Germain. Mais les préoccupations d'Ondine ne peuvent s'arrêter à la préservation d'un patrimoine, aussi prestigieux soit-il, et elle délaisse bien vite le marquis pour le rougeaud Moffatt, ancienne conquête du temps d'Apex et devenu le roi du chemin de fer. Ce dernier est sans illusion sur la véritable personnalité d'Ondine mais ignore sans doute que la richesse ne suffira pas à son épouse qui rêve déjà d'atteindre une autre marche du podium. Ambre moderne, Ondine ne connaît cependant pas l'amour comme l'héroïne de Kathleen Winsor, et pas plus l'amour filial que l'amour maternel puisqu'elle utilise son fils Paul, né de son union avec Marvell, comme un pion pour déjouer les obstacles qui se dressent sur son parcours. Il faut toute la subtilité de Wharton, la finesse de son analyse psychologique pour ne pas la réduire à un monstre. Derrière l'égoïste manipulatrice, se cache un être en souffrance, dévoré par l'angoisse de perdre sa beauté, son pouvoir de séduction, seules armes dont elle dispose pour la conduire à sa destinée rêvée et, par là même, inaccessible. On déplorera les coquilles qui parsèment cette réédition et témoignent d'une relecture trop hâtive des correcteurs.
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            • amaryllis Posté le 4 Mars 2019
              Ondine est une jeune femme qui compte bien briller dans la société new-yorkaise. C'est un personnage assez ambivalent, on pourrait penser que la jeune provinciale naïve va se faire croquer par cette société nouvelle, mais Ondine se révèle une jeune femme ambitieuse, elle ne veut se laisser dicter sa conduite par personne, ni son père qu'elle mène à la baguette, ni son mari qui cède à ses caprices. Mais est-elle capable d'un amour sincère ? C'est la question qu'on se pose dans ce roman, cette jeune femme a-t-elle un coeur ? Est-elle capable de tendresse ? C'est donc l'histoire de cette jeune femme mais tout autant d'une société qui se veut libre car new-yorkaise et donc loin des carcans de l'Europe qu'on admire mais en réalité, est tout autant prisonnière des conventions, une relation à l'argent décomplexée mais la question du divorce est au centre du roman. Il est difficile de se faire respecter pour une femme divorcée, de s'imposer dans ce monde de requins, Ondine aussi détestable que j'ai pu la trouver cherche à gagner sa liberté, à s'affirmer. Elle revendique ses choix et c'est le sens du roman, la quête d'une femme libre. Une écriture fluide, un roman... Ondine est une jeune femme qui compte bien briller dans la société new-yorkaise. C'est un personnage assez ambivalent, on pourrait penser que la jeune provinciale naïve va se faire croquer par cette société nouvelle, mais Ondine se révèle une jeune femme ambitieuse, elle ne veut se laisser dicter sa conduite par personne, ni son père qu'elle mène à la baguette, ni son mari qui cède à ses caprices. Mais est-elle capable d'un amour sincère ? C'est la question qu'on se pose dans ce roman, cette jeune femme a-t-elle un coeur ? Est-elle capable de tendresse ? C'est donc l'histoire de cette jeune femme mais tout autant d'une société qui se veut libre car new-yorkaise et donc loin des carcans de l'Europe qu'on admire mais en réalité, est tout autant prisonnière des conventions, une relation à l'argent décomplexée mais la question du divorce est au centre du roman. Il est difficile de se faire respecter pour une femme divorcée, de s'imposer dans ce monde de requins, Ondine aussi détestable que j'ai pu la trouver cherche à gagner sa liberté, à s'affirmer. Elle revendique ses choix et c'est le sens du roman, la quête d'une femme libre. Une écriture fluide, un roman d'amour, sentimental profond comme le sont les romans d'Édith Wharton. Une bonne lecture divertissante mais aussi enrichissante.
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            • FannyNetherfieldPark Posté le 26 Février 2019
              Publié en 1913, Les beaux mariages est le sixième roman de la romancière américaine Edith Wharton. Je garde un très beau souvenir de son tout premier récit Chez les heureux du monde, roman lu il y a plusieurs années à la chute pour le moins tragique. Nous retrouvons ici la même plume fine et détaillée. Le ton est clairement ironique. Le lecteur rie jaune à tous ces faux-semblants, ces jeux de séduction et ces défilés de beaux partis dont l’intérêt se situe uniquement au niveau du porte-monnaie. Les tractations vont bon train tout comme les intrigues amoureuses. Les réputations se font et se défont en un rien de temps dans le New-York aristocratique du début du XXe siècle. La romancière pose ainsi un regard acéré sur ses contemporains et sur sa classe sociale. La publication de ce roman intervient l’année du divorce d’Edith Wharton, ce qui n’est surement pas anodin. En effet, le sujet et ses conséquences sont développés tout au long du récit. Les mariages et les divorces sont utilisés pour arriver à ses fins et grimper dans l’échelle sociale. La condition des femmes de cette époque est également prégnante et plus particulièrement l’intransigeance des convenances envers le « sexe... Publié en 1913, Les beaux mariages est le sixième roman de la romancière américaine Edith Wharton. Je garde un très beau souvenir de son tout premier récit Chez les heureux du monde, roman lu il y a plusieurs années à la chute pour le moins tragique. Nous retrouvons ici la même plume fine et détaillée. Le ton est clairement ironique. Le lecteur rie jaune à tous ces faux-semblants, ces jeux de séduction et ces défilés de beaux partis dont l’intérêt se situe uniquement au niveau du porte-monnaie. Les tractations vont bon train tout comme les intrigues amoureuses. Les réputations se font et se défont en un rien de temps dans le New-York aristocratique du début du XXe siècle. La romancière pose ainsi un regard acéré sur ses contemporains et sur sa classe sociale. La publication de ce roman intervient l’année du divorce d’Edith Wharton, ce qui n’est surement pas anodin. En effet, le sujet et ses conséquences sont développés tout au long du récit. Les mariages et les divorces sont utilisés pour arriver à ses fins et grimper dans l’échelle sociale. La condition des femmes de cette époque est également prégnante et plus particulièrement l’intransigeance des convenances envers le « sexe faible ». L’héroïne, Ondine, et son destin ne sont d’ailleurs pas sans rappeler La foire aux vanités de William Makepeace Thackeray. Edith Wharton déroule une comédie de mœurs entre New-York, la France et l’Italie. J’attendais particulièrement l’écrivaine sur la chute de son roman. Force est de constater qu’elle est assez plate car trop sage à mon goût. Je me suis plongée avec délices entre les pages des Beaux mariages. La plume d’Edith Wharton et son ton mordant sont toujours aussi impressionnants et agréables à redécouvrir. La romancière n’hésite pas à écorcher l’aristocratie américaine, milieu dont elle est issue. Je regrette simplement la chute qui m’a paru quelque peu légère.
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            • Titania Posté le 8 Février 2019
              Edith Wharton est une fine observatrice d'une certaine société new-yorkaise du début du 20 eme siècle encore tournée vers l'Europe dans ses codes et modes de vie mais en cours de mutation. On est entre Washington Square et la 5 ème avenue, entre les anciens et les modernes, vers la ville qui ne dort jamais. Ce roman, qui tourne autour d'un personnage assez désagréable à vrai dire, la très belle Ondine Spragg, nous raconte le parcours d'une femme trophée à la recherche de l'homme de pouvoir idéal pour lui apporter, statut, position, argent , tout ce que les femmes de cette époque ne pensaient pas pouvoir obtenir par le travail et le mérite personnel. Ondine est autant dénuée de scrupule que de culture. Elle règle toutefois sa vie privée avec autorité, avec des hauts et des bas, comme ces messieurs règlent leurs affaires à Wall Street. On a affaire à une conquérante d'un autre type que la courtisane balzacienne, ou la suffragette, presque plus proche de Mélania Trump que de Jane Eyre. Le roman de madame Wharton n'a donc rien de romantique. Il se concentre sur le récit, qui progresse en grandes étapes avec un art certain de l'ellipse temporelle et... Edith Wharton est une fine observatrice d'une certaine société new-yorkaise du début du 20 eme siècle encore tournée vers l'Europe dans ses codes et modes de vie mais en cours de mutation. On est entre Washington Square et la 5 ème avenue, entre les anciens et les modernes, vers la ville qui ne dort jamais. Ce roman, qui tourne autour d'un personnage assez désagréable à vrai dire, la très belle Ondine Spragg, nous raconte le parcours d'une femme trophée à la recherche de l'homme de pouvoir idéal pour lui apporter, statut, position, argent , tout ce que les femmes de cette époque ne pensaient pas pouvoir obtenir par le travail et le mérite personnel. Ondine est autant dénuée de scrupule que de culture. Elle règle toutefois sa vie privée avec autorité, avec des hauts et des bas, comme ces messieurs règlent leurs affaires à Wall Street. On a affaire à une conquérante d'un autre type que la courtisane balzacienne, ou la suffragette, presque plus proche de Mélania Trump que de Jane Eyre. Le roman de madame Wharton n'a donc rien de romantique. Il se concentre sur le récit, qui progresse en grandes étapes avec un art certain de l'ellipse temporelle et de la suggestion, sans longueur, et peu de descriptions. Le petit monde qu'elle évoque est brossé à grands traits. Les relations sont plus explorées que les sentiments. C’est presque de l’anthropologie sociale. Elle pose habilement des énigmes dès le début , cela entoure Ondine d'un mystère qu'on a envie de résoudre. On la suit volontiers car le style est agréable et c'est une bonne conteuse. Il est évident que je ne vais rien vous dire de plus sur l'intrigue, ni sur la fin. Je connaissais les Belles Lettres pour ses textes médiévaux qui m'ont un peu fait souffrir par le passé . Avec ce roman, je découvre sa collection de littérature étrangère à la faveur de cette opération Masse Critiques. Dommage que la première ligne de la quatrième de couverture comporte une belle coquille, et que le résumé en dise trop. C'est un réflexe, dès que j'ai un livre entre les mains, je le retourne...mais le catalogue est riche et diversifié, et puis j'ai découvert Edith Wharton, la plus française des auteurs américains.
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            • Maphil Posté le 30 Janvier 2018
              Roman de l'ambition. L'héroïne de ce roman, Ondine Spragg, est une égoïste et une ambitieuse de grande beauté. Provinciale fortunée, elle vient New York avec ses parents qui ne lui refusent rien. Son but est de se faire admettre dans la "High Society". L'intrigue peut paraître enchevêtrée mais les personnages sont présentés avec une grande psychologie et l'auteur a su rendre avec beaucoup de vérité l'atmosphère de la "High Society" new-yorkaise.
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