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EAN : 9782350870670
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 300
Format : 140 x 205 mm
Les boxeurs finissent mal en général
Date de parution : 25/10/2007
Éditeurs :
Editions Héloïse D'Ormesson

Les boxeurs finissent mal en général

Date de parution : 25/10/2007

La vie ne prend pas de gants.

Un jour, ils ont quitté ce carré de lumière magique du ring et ne l’ont plus jamais retrouvé : le noble art n’a pas toujours été charitable avec ses...

Un jour, ils ont quitté ce carré de lumière magique du ring et ne l’ont plus jamais retrouvé : le noble art n’a pas toujours été charitable avec ses plus grands champions.
Ce livre, le roman d'un combat en 12 rounds, revisite la trajectoire fulgurante de quelques-uns de...

Un jour, ils ont quitté ce carré de lumière magique du ring et ne l’ont plus jamais retrouvé : le noble art n’a pas toujours été charitable avec ses plus grands champions.
Ce livre, le roman d'un combat en 12 rounds, revisite la trajectoire fulgurante de quelques-uns de ces boxeurs malheureux : Mike Tyson dont une accusation de viol a accéléré la déchéance sportive, Carlos Monzon, le macho des rings, condamné pour avoir défenestré sa femme et qui trouve la mort dans un accident lors d'une permission, Anthony Fletcher qu'un procès bâclé expédie dans les couloirs de la mort, Marcel Cerdan, la fierté d'un peuple, dont la trajectoire se brise sur une montagne perdue dans le brouillard, Davy Moore dont la mort a inspiré une chanson à Bob Dylan.
L’exhaustivité sportive n’y est pas la priorité. Au contraire, puisque c’est souvent une fois de retour à la vie " normale " que ces hommes courageux toujours, pitoyables parfois, malheureux souvent, ont donné toute l’épaisseur à leur légende.
Les boxeurs finissent mal... en général est une fiction qui prend appui sur des faits réels, et met en scène des personnages qui apparaissent sous leur vrai nom. Certains des évènements rapportés sont imaginaires, d'autres sont fidèles à la réalité.

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EAN : 9782350870670
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 300
Format : 140 x 205 mm

Ils en parlent

SFL oct 2007 – Franck Suzanne

Matin + / Benjamin Lemay / 30 oct
Page oct– Véronique Bruneau
France Culture / Twefik Hakem – 25oct à 15h / direct
France Ô « Ô Quotidien » / Flyy Lerandy / diff 25 oct à 12h40 (rediffusion à 22h40) (tournage le 17/09/07)
François Alquier / blog de Mandor
Radio Classique – Olivier Nahum / 9 novembre 8h30 / direct
RFO – France Ô / Couleurs sports / Mahm.ELMAMOUNE / 29/10
Figaro magazine – Stéphane Guibourgé – 3/11
L’Équipe TV / Olivier Ménard / 2/11/07 à 18h45 (direct, 3 rediff)
L’Équipe Mag / Benoît Heimermann / samedi 10 nov
Radio France / Gilles Le Mouel / 29/11 (rdv à 11h)
France Bleu île de France – Bruno Salomon – enregistre 5/11/07 + diff dimanche 18/11 à 18h
Europe 1 / Jean-Louis Basse / 9 ou 16/12 direct
Le Point / Guillaume Chérel
TGV Mag / Philippe Di Folco
France 2 / Stade 2 / Gérard Holtz en direct présentation du livre à 18h30
L’Optimum nov – Emmanuel Rubin

D-Side magazine / novembre / Emmanuel Ferrand
Fédération Française de Boxe / site internet

Netboxe.fr / Christian Chataignier
I-télé / Olivier Le Foll / 2/nov/07 diff à 6h 47 ( rediff à 7h 47 et 9h 15)
L’Est-Républicain / Michel Vagner / 31/10
Le Parisien – Bertrand Régis-Louvet / 8/9 nov

Sport (gratuit) / Stéphane Méjanes / 16/11
France 3 / Soir 3 / Marie Drucker & Fabienne Blevis

VSD ?

France Culture / Xavier de Laporte

France Inter / François Angelier
Le Bien public / Jocelyne Rémi
L’Équipe / Benoît Heimermann
Le Républicain Lorrain – Pelot
France 3 méditerranée – Aymeric Danis
Le Dauphiné Libéré – José d’Arrigo
France 2 – télé matin – Haron Tanzit
France 3 Sud / Christian Laborde / spécial boxe / 17 nov. /10h30 (cf net)
Les Echos / Emmanuel Hecht ?

France Bleu Auxerre / Cédric Frémi ?
PunchMag / Serge Grangé
Notre Temps ou Impact Médecine / JM Ullmann
Dernières nouvelles d’Alsace / Bernard Delattre ?
Sporteco / Jean-Luc Clouart
La dépêche / Philippe Brassart ?
La Liberté / Jacques Sterchi
Louis-Henri de la Rochefoucault / Paris Match ?
André Fourny / L’Équipe
TF1 sports / Dominique Blanchart ?
Le journal de Saône et Loire / Michel Limoges ?

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SPORTY Posté le 5 Juillet 2020
    L'auteur nous fait découvrir le monde de la boxe sous son côté obscur; celui des drames sur et en dehors des rings mais aussi celui du business voire de la pègre sous tous ses aspects. A partir de la vie réelle de boxeurs, il déroule des histoires en se transposant dans le corps ou la tête de ces héros souvent malheureux d'une vie qu' ils n'ont pas choisie ou pas bien maitrisée. Lionel Froissart pourrait écrire un tome 2, 3, ..... tellement l'histoire de la boxe a généré de drames. Heureusement, au delà du général, d' autres histoires de boxe sont belles. La boxe est un souvent un enfer et parfois un paradis.
  • bellonchristophe Posté le 24 Mars 2019
    12 rounds de Cerdan à Tyson... Captivantes petites histoires en 12 rounds.
  • Heleniah Posté le 30 Juin 2015
    Divisé en round, ce livre raconte la vie de plusieurs boxeurs célèbres. Certains prennent la parole, d’autres sont nommés par leurs adversaires. On découvre alors l’univers des combats, du ring, des entraînements, mais également des tricheries, des excès qu’ils soient en boisson, drogue ou femmes. Ces portraits sont bien brossés, avec des styles différents, je reproche en revanche de ne pas plus expliquer, ne serait-ce qu’en note qui sont ces boxeurs et ce qu’il s’est réellement passé, pour les gens qui n’y connaissent rien. En effet, on voit Marcel Cerdan, par exemple, qui monte dans l’avion, point. Si le lecteur ne sait pas que l’avion va tomber et le tuer, comment le deviner ? Un peu plus loin un autre boxeur le mentionne et dit que « puisqu’il n’est pas là », oui, mais il n’a pas choppé la grippe, il est mort quand même ! Il aurait peut-être été judicieux de le signaler. Plus une grosse incohérence dans un des round (une personne morte qui se retrouve miraculeusement vivante à l’arrière d’une voiture accidentée…), mais sinon c’est un roman intéressant pour découvrir l’univers de la boxe !
  • Madamedub Posté le 10 Juin 2013
    Lionel Froissat, journaliste sportif passionné, nous narre en « 12 rounds » 12 portraits de boxeurs. Le titre ne vous aura pas induit en erreur, Les boxeurs finissent mal en général retrace le parcours de 12 personnages dont le parcours aura marqué la boxe, et dont la fin aura défrayé les chroniques… En va-t-il comme des histoires « d’A » pour reprendre la chanson ? Les boxeurs finissent-ils mal en général ? Pour beaucoup, la violence de ce sport ne peut qu’entraîner la déchéance de celui qui s’y adonne avec trop d’enthousiasme ; tôt ou tard, il rencontre plus fort que lui. Mais ne nous y trompons pas, la boxe n’est même pas dans le top 5 des sports les plus dangereux, et arrive bien après l’alpinisme, l’équitation ou les courses automobiles…Peu de boxeurs sont réellement morts sur le ring. Quelques cas célèbres, contredisent cet énoncé ; celui des combats de Benny Kid Parret contre Emile Griffith, et Deuk-Koo Kim contre Ray Mancini, dans les années 80. Ces combats avaient tellement choqués l’opinion publique que la boxe ne fut plus retransmise en direct sur les chaînes gratuites aux Etats-Unis pendant près de 10 ans. Deuk-Koo Kim et Benny Kid Parret ont... Lionel Froissat, journaliste sportif passionné, nous narre en « 12 rounds » 12 portraits de boxeurs. Le titre ne vous aura pas induit en erreur, Les boxeurs finissent mal en général retrace le parcours de 12 personnages dont le parcours aura marqué la boxe, et dont la fin aura défrayé les chroniques… En va-t-il comme des histoires « d’A » pour reprendre la chanson ? Les boxeurs finissent-ils mal en général ? Pour beaucoup, la violence de ce sport ne peut qu’entraîner la déchéance de celui qui s’y adonne avec trop d’enthousiasme ; tôt ou tard, il rencontre plus fort que lui. Mais ne nous y trompons pas, la boxe n’est même pas dans le top 5 des sports les plus dangereux, et arrive bien après l’alpinisme, l’équitation ou les courses automobiles…Peu de boxeurs sont réellement morts sur le ring. Quelques cas célèbres, contredisent cet énoncé ; celui des combats de Benny Kid Parret contre Emile Griffith, et Deuk-Koo Kim contre Ray Mancini, dans les années 80. Ces combats avaient tellement choqués l’opinion publique que la boxe ne fut plus retransmise en direct sur les chaînes gratuites aux Etats-Unis pendant près de 10 ans. Deuk-Koo Kim et Benny Kid Parret ont ceci de touchant, c’est d’avoir incarné un peu le rêve américain du sportif qui avait tout misé sur la boxe pour s’en sortir. Pour le jeune coréen, c’était même son premier combat face à un détenteur du titre. Sa mort, des suites du combat quelque jours plus tard, entraînera le suicide de sa mère et de l’arbitre, mais aussi des réformes importantes dans le domaine de la réglementation : de 15, les rounds furent ramenés à 12, et autorisation fut donnée à l’arbitre de compter jusqu’à 10 quand il le juge nécessaire. Mais la mort sur le ring n’est presque pas la fin la plus tragique qui soit embusquée sur le chemin du boxeur. Comme pour beaucoup de jeunes pour qui la gloire survient trop tôt, trop fort, trop vite et de façon trop éphémère, le succès et ses vices firent tourner beaucoup de têtes. L’alcool et la drogue reviennent comme les principaux fléaux du sportif, qui doit pourtant s’entretenir dans une discipline de fer. Le célèbre Charles Sonny Liston perdit sa ceinture de champion du monde des poids lourds face à un jeune Mohammed Ali déchaîné. Il reste un boxeur emblématique mais sera retrouvé mort chez lui à Las Vegas, d’overdose vraisemblablement. Le boxeur français Laurent Dauthuile, dit le Tarzan de Buzenval, faillit arracher de peu sa ceinture des poids moyens à un Jake Lamotta revenu à lui au 15ème round. Sa carrière impressionnante, qu’il prolongea en tant que catcheur, ne l’empêcha pas de sombrer dans la bouteille et de disparaître dans l’anonymat. La boxe, on le sait, a souvent fait que trop bon ménage avec la mafia. L’histoire des paris, il faut le reconnaître, est intimement mêlée à celle de la boxe. Le jeu d’argent a souvent pris l’ascendant sur le sport. Si Jake Lamotta reconnu avoir truqué son combat avec Billy Fox afin que la mafia le laisse concourir au titre de champion, il a toujours nié que son match avec Cerdan, match au cours duquel il devint champion du monde des suites d’une blessure à l’épaule de son challenger ait pu être arrangé. C’est un milieu, on l’aura compris, où il fait bon avoir de bonnes relations sociales et politiques. Mélangeant toujours engagements politiques et combats sur le ring, le boxeur nicaraguayen Alexis Arguello milita farouchement au côté de la cause sandiniste, avant d’être privé par son propre parti de toutes ses possessions. Il sera retrouvé mort, une balle dans la poitrine, des années plus tard, après avoir prolongé son engagement en devenant maire. Lionel Froissat évoque également quelques accidents célèbres ou spectaculaires : celui bien sûr du boxeur Marcel Cerdan, mort d’un accident d’avion alors qu’il retournait aux Etats-Unis disputer un match retour face à Jake LaMotta. Ou encore l’accident des suites d’une anesthésie de Harry Greb, qui ne se réveilla jamais après une opération chirurgicale du nez. D’autres parcours mériteront la lecture encore, tant il est vrai les boxeurs finissent mal mais ont également la peau dure. Lionel Froissat adopte un style différent pour chaque round, entre dans la peau de son personnage et adopte ses manies, ses peurs, ses passions et ses folies. Il s’agit bien sûr d’un roman, ce que l’on serait presque tenté de regretter. Après-tout on voudrait en savoir d’avantage sur le combat « de l’année » qui permis à Jake Lamotta de revenir à la vie au dernier round et de triompher de Laurent Dauthuille qui le menait largement aux points. Ou encore sur le combat qui opposa Sonny Linston, à un jeune Mohammed Ali prêt à en découdre. On regrettera que certains passages soient trop convenus. Celui de Marcel Cerdan évoque l’inévitable relation amoureuse avec Edith Piaf, et sombre dans un sentimentalisme attendu. Ce livre a le grand mérite de nous familiariser à ces figures incroyables du sport, ces hommes différents, et pourtant communs dans leur goût de l’extrême, cette quête qui trouve difficilement sa satisfaction. Le livre se conclue sur un chapitre dédié à Myke Tyson, comme pour nous laisser sur un boxeur qui ne finit pas si mal, finalement, preuve que les généralités sont là pour être contredite. Emma Breton
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