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        Les Brumes de Key West

        Belfond
        EAN : 9782714476388
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 140 x 225 mm
        Nouveauté
        Les Brumes de Key West

        Laurence VIDELOUP (Traducteur)
        Collection : Le Cercle Belfond
        Date de parution : 19/04/2018
        Puisant dans l’histoire mouvementée du sud des États-Unis, Vanessa Lafaye livre, avec finesse et élégance, le récit d’une passion interdite, sur fond de ségrégation, de fanatisme et de violence.
        1993. En plein jour, dans une rue bondée de Floride, une femme de quatre-vingt-seize ans abat froidement un membre du Ku Klux Klan. 
        1919. Bannie par les siens, Alicia Cortez, vingt-deux ans, quitte La Havane pour rejoindre l’Amérique et sa cousine Beatriz, tenancière du Pearl’s, l’une des maisons closes les plus...
        1993. En plein jour, dans une rue bondée de Floride, une femme de quatre-vingt-seize ans abat froidement un membre du Ku Klux Klan. 
        1919. Bannie par les siens, Alicia Cortez, vingt-deux ans, quitte La Havane pour rejoindre l’Amérique et sa cousine Beatriz, tenancière du Pearl’s, l’une des maisons closes les plus fréquentées de Key West.
        Avec son charme exotique, la belle Cubaine trouve rapidement sa place dans cet univers sensuel et secret. Aidée de John, vétéran tourmenté et propriétaire d’un bar voisin, Alicia va jusqu’à organiser la contrebande d’alcool, pour contrer les lois de la prohibition. Et leur amitié laisse bientôt place à une profonde attirance.
        Mais la menace du Klan gronde dans l’archipel... Et le rapprochement entre une métisse à la réputation sulfureuse et un héros de guerre blanc ne passe pas inaperçu. Et ne saurait être toléré.
        Dans les brumes de Key West, un drame se prépare…
         
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        EAN : 9782714476388
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • antigoneCH Posté le 10 Juin 2018
          J’ai reçu ce titre dans le cadre du Book Club des lecteurs de Belfond, organisé par leur groupe facebook. Je ne connaissais pas du tout Vanessa Lafaye et j’ai été ravie d’ouvrir un roman de cet éditeur que je ne lis pas souvent. L’histoire ? Le roman débute en 1993, alors qu’une vieille femme de 96 ans Alicia Cortez, vient d’assassiner de sang froid un vieil homme dans un parc, lors d’un rassemblement du Klu Klux Klan. Pour comprendre ce qu’il vient de se passer, nous retournons en 1919, lorsque Alicia Cortez a débarqué à Key West, chassée de Cuba par sa famille, suite à des démêlés avec son ancien mari. Persuadée de pouvoir travailler honnêtement dans le salon de thé tenu par sa cousine Beatriz, Alicia tombe des nues quand elle se rend compte que le salon de thé est en fait une des maisons closes les plus fréquentées de Key West. Choc des cultures pour une Alicia qui n’a nulle part ailleurs où aller et décide donc d’accepter la proposition de sa cousine de devenir la nouvelle hôtesse d’accueil du lieu. John Morales, un ancien militaire, succombe très vite au charme de cette jolie métisse. La grippe espagnole... J’ai reçu ce titre dans le cadre du Book Club des lecteurs de Belfond, organisé par leur groupe facebook. Je ne connaissais pas du tout Vanessa Lafaye et j’ai été ravie d’ouvrir un roman de cet éditeur que je ne lis pas souvent. L’histoire ? Le roman débute en 1993, alors qu’une vieille femme de 96 ans Alicia Cortez, vient d’assassiner de sang froid un vieil homme dans un parc, lors d’un rassemblement du Klu Klux Klan. Pour comprendre ce qu’il vient de se passer, nous retournons en 1919, lorsque Alicia Cortez a débarqué à Key West, chassée de Cuba par sa famille, suite à des démêlés avec son ancien mari. Persuadée de pouvoir travailler honnêtement dans le salon de thé tenu par sa cousine Beatriz, Alicia tombe des nues quand elle se rend compte que le salon de thé est en fait une des maisons closes les plus fréquentées de Key West. Choc des cultures pour une Alicia qui n’a nulle part ailleurs où aller et décide donc d’accepter la proposition de sa cousine de devenir la nouvelle hôtesse d’accueil du lieu. John Morales, un ancien militaire, succombe très vite au charme de cette jolie métisse. La grippe espagnole qui sévit bientôt et fera d’Alicia la nouvelle patronne du Pearl’s va les rapprocher. Mais la situation est compliquée dans une ville de Key West investie depuis peu par un groupe bien organisé et décidé à en découdre du Klu Klux Klan. John Morales est blanc, et malgré son tempérament fort, le voici dans la ligne de mire du groupe… Les Brumes de Key West est une lecture qui s’avère vite très agréable, avec des personnages attachants et bien campés, baignant pourtant le lecteur dans un contexte très particulier et souvent inconfortable. La tension, la difficulté de vivre le quotidien, la pauvreté et la saleté, sont des ingrédients forts de ce roman. A l’image de l’époque, j’imagine, ici, la moindre sécurité peut-être remise en question en une seconde, suite à une rixe, une balle perdue ou une maladie attrapée. J’ai trouvé que, malgré un début remarquable, le roman finissait par s’essouffler un peu après les deux tiers du livre, et perdait peu à peu aussi en qualité littéraire. Mais cela ne m’a pas empêchée de le trouver, malgré ces bémols, dans l’ensemble d’une belle force romanesque.
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        • madamelafee Posté le 4 Juin 2018
          Cruels tropiques ! Nous sommes en 1993 lorsqu’Alicia Cortez, une femme de 96 ans ouvre le portail de sa maison et se dirige vers le parc, c’est alors que des images vieilles de 70 ans lui reviennent en mémoire. Elle sort le révolver de sa poche et abat froidement un membre du Klan. Replongeons-nous dans le passé. Nous sommes en juin 1919 lorsqu’Alicia débarque à Key West ; elle est très jeune et est un peu perdue « voici désormais mon nouveau chez moi » dit-elle en son for intérieur. Ici commence alors le pays de toutes les déroutes. A l’émolliente beauté des paysages avec ses fleurs d’hibiscus, d’aloès et ses orangers succède l’odeur nauséabonde des abords du port de Key West avec ses bordels et ses gigantesques poubelles à rebuts, on y croise des passagers impatients de débarquer, des héros traumatisés par la grande guerre se soutenant les uns aux autres ainsi que des pauvres hères qui n’ont rien à voir avec l’idée que se faisait Alicia des américains. Puis la cousine Béatriz entraîne Alicia dans son salon de thé (qui n’en est pas un d’ailleurs) ; celle-ci vit entourée de son escouade de filles consentantes sous une chaleur d’enfer et... Cruels tropiques ! Nous sommes en 1993 lorsqu’Alicia Cortez, une femme de 96 ans ouvre le portail de sa maison et se dirige vers le parc, c’est alors que des images vieilles de 70 ans lui reviennent en mémoire. Elle sort le révolver de sa poche et abat froidement un membre du Klan. Replongeons-nous dans le passé. Nous sommes en juin 1919 lorsqu’Alicia débarque à Key West ; elle est très jeune et est un peu perdue « voici désormais mon nouveau chez moi » dit-elle en son for intérieur. Ici commence alors le pays de toutes les déroutes. A l’émolliente beauté des paysages avec ses fleurs d’hibiscus, d’aloès et ses orangers succède l’odeur nauséabonde des abords du port de Key West avec ses bordels et ses gigantesques poubelles à rebuts, on y croise des passagers impatients de débarquer, des héros traumatisés par la grande guerre se soutenant les uns aux autres ainsi que des pauvres hères qui n’ont rien à voir avec l’idée que se faisait Alicia des américains. Puis la cousine Béatriz entraîne Alicia dans son salon de thé (qui n’en est pas un d’ailleurs) ; celle-ci vit entourée de son escouade de filles consentantes sous une chaleur d’enfer et qui carburent au rhum sous les palmes des ventilateurs. Alicia n’a qu’une envie à ce moment-là c’est de fuir très loin ou de rentrer à Cuba mais elle ne le peut pas car elle a été bannie et exilée par sa famille ; mais comme Alicia est une fille qui ne se laisse pas abattre, elle met toute sa volonté pour se contraindre à rester. John débarque lui aussi à Key West et après avoir fait la guerre dans les tranchées il n’a qu’une hâte c’est de rejoindre son père et son ami Thomas dans son bar de Last Resort et de retrouver le bon goût du rhum car ça c’est le goût du pays. Ces deux êtres au fort tempérament vont se croiser, se toucher, se réunir et vont vouloir vivre au grand jour une belle histoire d’amour, mais à cause du sectarisme et de la haine ambiante ils vont devoir affronter les pires dangers. On fait aussi connaissance avec le jeune livreur Dwayne, le fils du pasteur Campbell qui psalmodie sur des textes de la bible des appels à une terre plus belle à sa façon. C’est l’époque de la prohibition et de la folle croisade du Ku Klux Klan fanatisé par de faux prêcheurs comme Simpkins et Campbell. Vanessa Lafaye construit un monde plus vrai que nature. Au début l’ambiance est émolliente et spongieuse puis elle se transforme très rapidement en une poudre décapante tel du white spirit, en somme l’esprit blanc s’abandonne à ses démons avec frénésie. L’alcool prohibé atteint les cerveaux, les corps et les cœurs. Je me suis attachée aux personnages principaux, à Alicia, à John puis à Dwayne mais aussi à ceux qui souffrent de la haine et de la colère du klan des keys car j’ai partagé leurs souffrances et j’ai pleuré avec Alicia. Vanessa Lafaye a une plume qui touche le lecteur et par son écriture elle nous entraîne telle une bourrasque dans cette histoire, c’est un pur délire des sens, un cul de sac romanesque, nous n’en sortons pas indemne car toutes les peurs, toutes les inhibitions, toutes les contradictions, toutes les injustices viennent se percuter et se révèlent à travers un jeu de miroirs déformants. Sur fond de prohibition et de faux paradis, « les brumes de Key West » est un roman à la fois décapant et empreint de beaux sentiments avec des personnages qui forcent l’admiration et marquent les esprits par leur courage et leur détermination. Un grand nombre de scènes sont poignantes et déchirent le cœur du lecteur. Cette histoire a eu le mérite d’être contée et elle restera gravée dans ma mémoire. J’aime à penser écrira Vanessa Lafaye que la tragédie qui s’est ensuivie nous révèle autant de choses sur la nature de l’amour que sur leur époque. Pari réussi chère auteure ! Un grand coup de cœur pour moi.
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        • LourseLit Posté le 3 Juin 2018
          Ce roman historique m’attirait pour les thèmes abordés : racisme et Ku Klux Klan. Le Ku Klux Klan m’est assez inconnu donc je trouvais ça sympa d’en savoir plus à travers une lecture. Je me suis très très vite attachée à Alicia. On la découvre d’abord sous les traits d’une vieille dame qui commet un crime. On en saura très peu, qui a-t-elle tué ? Pourquoi ? On comprend seulement que ce meurtre est une vengeance assumée, que tuer cet homme l’a soulagée d’un fardeau qu’elle portait depuis trop longtemps. C’est donc avec ces prémices que l’on découvre ensuite la jeune Alicia. Elle arrive en Floride auprès de sa tante. Elle ne s’attend pas du tout à ce que celle-ci, qui a accepté de l’accueillir, soit la tenancière d’une maison close ! J’ai adoré le personnage d’Alicia, c’est une toute jeune femme mais elle sait ce qu’elle veut et ne veut pas dans la vie. Hors de question pour elle de s’installer dans un bordel et l’idée de devenir une « fille » elle aussi n’est pas pour elle. Et pourtant, elle va changer le cours des choses et devenir Melle Pearl, tenancière en lieu et place de sa tante. Elle va... Ce roman historique m’attirait pour les thèmes abordés : racisme et Ku Klux Klan. Le Ku Klux Klan m’est assez inconnu donc je trouvais ça sympa d’en savoir plus à travers une lecture. Je me suis très très vite attachée à Alicia. On la découvre d’abord sous les traits d’une vieille dame qui commet un crime. On en saura très peu, qui a-t-elle tué ? Pourquoi ? On comprend seulement que ce meurtre est une vengeance assumée, que tuer cet homme l’a soulagée d’un fardeau qu’elle portait depuis trop longtemps. C’est donc avec ces prémices que l’on découvre ensuite la jeune Alicia. Elle arrive en Floride auprès de sa tante. Elle ne s’attend pas du tout à ce que celle-ci, qui a accepté de l’accueillir, soit la tenancière d’une maison close ! J’ai adoré le personnage d’Alicia, c’est une toute jeune femme mais elle sait ce qu’elle veut et ne veut pas dans la vie. Hors de question pour elle de s’installer dans un bordel et l’idée de devenir une « fille » elle aussi n’est pas pour elle. Et pourtant, elle va changer le cours des choses et devenir Melle Pearl, tenancière en lieu et place de sa tante. Elle va amener un vrai renouveau dans cette maison, sur le plan du confort des lieux, déploiera une activité aussi en cuisine pour proposer plus de choses à ses clients et ira même proposer des remèdes médicaux à base de plantes. A côté de ça, elle se fera aider de son voisin John, un blanc, à la tête d’un bar. Très vite ils deviendront particulièrement proches. Et la Floride de cette époque ne regarde pas d’un très bon œil les couples mixtes. Les brumes de Key West va petit à petit nous plonger dans cette époque où le Ku Klux Klan s’installe et commence à sévir. Par quelques anecdotes dans le roman, on comprend la tristesse de l’époque, les traitements réservés aux gens qui ne respectaient pas les prétextes du Klan sont épouvantables. Et le couple d’Alicia et John sera bien sûr en première cible. L’histoire s’achève aux côtés de la vieille dame qu’est Alicia, détenue en prison avant son jugement. On découvre alors qui elle a tué. Il n’y a pas de suspense particulier sur le meurtre qu’elle a commis, ni sur le nom de la personne tuée ni sur le jugement dont écopera Alicia. Du coup, j’ai trouvé cette fin assez douce. Elle va bien avec l’ambiance générale du roman. En bref, un joli roman, j’ai eu grand plaisir à partager mes soirées avec Alicia et John. C’est aussi un roman librement adapté d’une histoire vraie ce qui ne l’en rend que plus intéressant.
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        • LaRousseBouquine Posté le 21 Mai 2018
          Les Brumes de Key West de Vanessa Lafaye donne envie en ce printemps rien qu’avec sa couverture qui évoque les vacances. Et pourtant, la plage de rêve et l’ambiance tropicale sont pourtant bien trompeuses : ce roman n’a rien de léger ! Bienvenue en Floride où les moeurs légères sont en conflit permanent avec le Klu Klux Klan. Les Brumes de Key West de Vanessa Lafaye est un portrait incroyable de l’Amérique chaude et poisseuse où se trament des affaires peu reluisantes. Le roman s’ouvre sur une scène de crime. Une vieille dame sort de chez elle avant d’abattre un homme de sang froid. Elle est métisse, il était membre du Klu Klux Klan. Pourquoi a t-elle décidé de le tuer ? Une fois au commissariat, elle reconnaît son crime, mais refuse de donner plus de détails et attend calmement sa peine. Pour comprendre la raison de ce meurtre de sang-froid, le lecteur revient alors en 1919, alors qu’une jeune femme arrive à Key West depuis la Havane. La Floride n’a alors rien de l’eldorado que l’on se figure aujourd’hui : c’est le lieu de tous les travers. La chaleur du Sud n’adoucit pas les mœurs, et Key West a tout du... Les Brumes de Key West de Vanessa Lafaye donne envie en ce printemps rien qu’avec sa couverture qui évoque les vacances. Et pourtant, la plage de rêve et l’ambiance tropicale sont pourtant bien trompeuses : ce roman n’a rien de léger ! Bienvenue en Floride où les moeurs légères sont en conflit permanent avec le Klu Klux Klan. Les Brumes de Key West de Vanessa Lafaye est un portrait incroyable de l’Amérique chaude et poisseuse où se trament des affaires peu reluisantes. Le roman s’ouvre sur une scène de crime. Une vieille dame sort de chez elle avant d’abattre un homme de sang froid. Elle est métisse, il était membre du Klu Klux Klan. Pourquoi a t-elle décidé de le tuer ? Une fois au commissariat, elle reconnaît son crime, mais refuse de donner plus de détails et attend calmement sa peine. Pour comprendre la raison de ce meurtre de sang-froid, le lecteur revient alors en 1919, alors qu’une jeune femme arrive à Key West depuis la Havane. La Floride n’a alors rien de l’eldorado que l’on se figure aujourd’hui : c’est le lieu de tous les travers. La chaleur du Sud n’adoucit pas les mœurs, et Key West a tout du port sale où sont alignés bars et maisons closes. C’est dans ce décor peu engageant qu’Alicia, une jeune femme qui semble bien innocente au premier abord vient travailler. Elle rejoint sa tante au Pearl’s, qui n’est pas un salon de thé comme les autres. Car s’il y a bien du thé sur la carte, ce n’est pas franchement cela que l’on y sert. Dans les quartiers blancs, on rêve d’autre chose : de la prohibition d’abord, pour atténuer ce climat de débauche, et d’un peu de nettoyage. D’un bon coup de karcher comme dirait l’autre. D’une épuration en bonne et due forme, en commençant par ceux qui ne se plient par à leurs nouvelles règles. Sous de grandes capes blanches se cachent alors des esprits bien-pensants qui, sous couvert de vouloir faire le bien, vont finalement engendrer une extrême violence et beaucoup de cruauté dans une ville où chacun vaquait à ses occupations. Les brumes de Key West de Vanessa Lafaye est un roman explosif sur l’Amérique du Klu Klux Klan. Avec des personnages forts au destin tragique, l’auteur parvient à reconstruire un siècle de ressentiment et de racisme. Un roman chaud et poignant qui vous serrera le cœur bien comme il faut sur la plage (ou pas) !
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        • croc1706 Posté le 13 Mai 2018
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