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        Les Cendres d'Angela (N. éd.)

        Belfond
        EAN : 9782714447920
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 140 x 225 mm
        Les Cendres d'Angela (N. éd.)

        Daniel BISMUTH (Traducteur), Colum MCCANN (Préface)
        Date de parution : 19/10/2017
        Il y a tout juste vingt ans, la France tombait sous le charme des Cendres d’Angela, mémoires d’une enfance irlandaise drôles, tendres et sans rancune, portés par une langue et un souffle romanesque remarquables.
        Véritable phénomène littéraire mondial, lauréat du prix Pulitzer 1997, un récit sur l’immigration, la pauvreté et la conquête des possibles, une œuvre devenue culte, à (re)découvrir.
         
        Prenez ce livre. Lisez-le une fois de plus. Donnez-le à vos enfants. Prêtez-le à vos amis et ne comptez pas qu’ils vous le rendent. Laissez-le faire ses preuves encore vingt ans. Offrez-le à la bibliothèque de l’école. Distribuez-en quelques exemplaires aux services de l’immigration. Posez-le, mine de rien, au bureau... Prenez ce livre. Lisez-le une fois de plus. Donnez-le à vos enfants. Prêtez-le à vos amis et ne comptez pas qu’ils vous le rendent. Laissez-le faire ses preuves encore vingt ans. Offrez-le à la bibliothèque de l’école. Distribuez-en quelques exemplaires aux services de l’immigration. Posez-le, mine de rien, au bureau de l’aide sociale. Oubliez-le dans le TGV. Apportez-le à Pôle emploi, dans la file d’attente. Utilisez-le comme une arme, de la même façon qu’il faut se servir de la littérature pour développer notre imagination et stimuler notre empathie.
        Colum McCann
         
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        EAN : 9782714447920
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        20.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • BlackKat Posté le 6 Février 2018
          Frank McCourt est né aux États-Unis et il y est mort (1930-2009). Mais c’est son enfance en Irlande, pays natal de ses parents, qu’il nous dévoile dans Les larmes d’Angela. Il obtiendra d’ailleurs le prix Pulitzer en 1997 pour ce récit et les éditions Belfond lui redonne une seconde jeunesse pour ce 20ème anniversaire. Connaissant relativement bien l’Histoire de l’Irlande, ce portrait familial est le reflet fidèle de ce que bon nombre de familles, en Irlande ou ailleurs, ont vécu: le chômage, la crise des années 30, l’exode massif vers des cieux plus cléments, la pauvreté, les privations et la maladie… et l’irresponsabilité des hommes préférant se noyer dans un verre que d’offrir une vie la plus décente possible à leur famille. La famille McCourt est affublée, de surcroît, d’un époux et père qui préfère boire son allocation ou son salaire dans les pubs, chante son désenchantement au cœur de la nuit et se décharge de toute responsabilité sur son épouse qui doit, de toutes manières, remplir ses devoirs de compagne. Une épouse épuisée par les grossesses, obligée de mendier et palier le défaut de soutien parental, désespérée de voir mourir l’un après l’autre ses enfants… Les conditions de vie sont misérables, les caractères... Frank McCourt est né aux États-Unis et il y est mort (1930-2009). Mais c’est son enfance en Irlande, pays natal de ses parents, qu’il nous dévoile dans Les larmes d’Angela. Il obtiendra d’ailleurs le prix Pulitzer en 1997 pour ce récit et les éditions Belfond lui redonne une seconde jeunesse pour ce 20ème anniversaire. Connaissant relativement bien l’Histoire de l’Irlande, ce portrait familial est le reflet fidèle de ce que bon nombre de familles, en Irlande ou ailleurs, ont vécu: le chômage, la crise des années 30, l’exode massif vers des cieux plus cléments, la pauvreté, les privations et la maladie… et l’irresponsabilité des hommes préférant se noyer dans un verre que d’offrir une vie la plus décente possible à leur famille. La famille McCourt est affublée, de surcroît, d’un époux et père qui préfère boire son allocation ou son salaire dans les pubs, chante son désenchantement au cœur de la nuit et se décharge de toute responsabilité sur son épouse qui doit, de toutes manières, remplir ses devoirs de compagne. Une épouse épuisée par les grossesses, obligée de mendier et palier le défaut de soutien parental, désespérée de voir mourir l’un après l’autre ses enfants… Les conditions de vie sont misérables, les caractères rudes, l’éducation parcellaire, l’affection maternelle parcimonieuse. Les enfants sont plus souvent livrés à eux-mêmes L’auteur a pris le parti de raconter son enfance non pas avec son regard d’adulte et le recul de son expérience et de son âge mais avec toute la naïveté de ce qu’il était à l’époque, un enfant. Le ton est juste, émouvant. Le lecteur ne peut que se laisser porter par ce regard naïf mais diablement lucide de cet enfant qui ne juge pas, ne se laisse pas dévorer par la colère ou le ressentiment. Un enfant qui se bat avec ses maigres armes, apprend à se débrouiller seul dans un monde âpre et difficile. Un enfant qui ne se résigne pas et va nourrir un rêve d’ailleurs et d’avenir. Un instantané social de l’Irlande des années 30 mais surtout le parcours d’un enfant, de la boue des rues de Limerick vers le rêve américain, un pied de nez au destin. J’ai beaucoup aimé cette autobiographie, un récit poignant et tendre, un témoignage brut et réaliste mais non dénué d’humour, celui plein de bon sens et parfois empli de dérision des enfants! Une suite a été écrite, C’est comment l’Amérique?, et j’ai bien envie de savoir ce qu’est devenu l’adolescent, Frank McCourt!
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        • LiliaTakTak Posté le 18 Janvier 2018
          Il a suffi d’un tremblé de genoux. Ainsi est conçu Frank McCourt lors d’une soirée à Brooklyn en 1930. Il devient l’aîné d’une famille misérable avec un père, irlandais du Nord, peu responsable, qui dépense son salaire en alcool et ivre réveille au milieu de la nuit ses fils pour entonner des chants irlandais, et une mère, irlandaise du Sud, courageuse mais qui accepte non sans émotions son sort. Le froid et la faim assaillent, et Frank, dès son plus jeune âge doit faire preuve de débrouillardise et d’imagination pour survivre et s’en sortir tout d’abord dans les rues de Brooklyn pendant ses quatre premières années, puis les quinze années suivantes dans les rues de Limerick, en Irlande. Avec une plume romanesque, Frank McCourt décrit avec émotion et humour son enfance misérable. Il dresse un récit autobiographique qui sollicite nos cinq sens : On voit ce petit garçon en culotte courte, on a faim, la nausée ou on se délecte avec lui, on a froid, les habits nous grattent, on a envie d’un bon bain, on sent les rues nauséabondes et les odeurs de whisky … Une totale immersion dans Brooklyn puis dans une Irlande Catholique des années trente touchée par la ruine et... Il a suffi d’un tremblé de genoux. Ainsi est conçu Frank McCourt lors d’une soirée à Brooklyn en 1930. Il devient l’aîné d’une famille misérable avec un père, irlandais du Nord, peu responsable, qui dépense son salaire en alcool et ivre réveille au milieu de la nuit ses fils pour entonner des chants irlandais, et une mère, irlandaise du Sud, courageuse mais qui accepte non sans émotions son sort. Le froid et la faim assaillent, et Frank, dès son plus jeune âge doit faire preuve de débrouillardise et d’imagination pour survivre et s’en sortir tout d’abord dans les rues de Brooklyn pendant ses quatre premières années, puis les quinze années suivantes dans les rues de Limerick, en Irlande. Avec une plume romanesque, Frank McCourt décrit avec émotion et humour son enfance misérable. Il dresse un récit autobiographique qui sollicite nos cinq sens : On voit ce petit garçon en culotte courte, on a faim, la nausée ou on se délecte avec lui, on a froid, les habits nous grattent, on a envie d’un bon bain, on sent les rues nauséabondes et les odeurs de whisky … Une totale immersion dans Brooklyn puis dans une Irlande Catholique des années trente touchée par la ruine et la famine. La magie de l’écriture de Frank McCourt opère, on se laisse emporter par son histoire et on s’attache à tous ces personnages qu’il dépeint avec bienveillance, tendresse et générosité. On ressort ému de son enfance captivante. Un très beau roman qui semble être aussi un hommage à la mère de Frank McCourt.
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        • Franckync Posté le 12 Mai 2017
          Souvenir de lecture Titre : Les cendres d'Angela pulitzer de l'autobiographie Année : 1996 Editeur : Belfond Auteur : Franck Mc Court ( 1930/2009 ) Résumé : L'histoire de la famille Mc Court dans l'Irlande des années 30. Francky est un gamin miséreux né d'une mère courage et d'un père dispendieux et alcoolique. De Brooklyn à Limerick les Mc Court vivent dans le dénuement le plus total et Franck, l'un des enfants survivant et le narrateur de cette histoire, tente de subsister et d'échapper à son destin malgré la faim, le froid et un environnement familial des plus déplorable. Mon humble avis : Les cendres d'Angela est, à n'en pas douter, un des bouquins qui aura le plus marqué ma vie de lecteur. Une histoire simple : un gamin catholique irlandais tente de survivre au beau milieu d'une famille pauvre, dans un pays qui connait la famine et la ruine. Un témoignage à la fois digne et terrible, empreint d'une dignité rare et d'une humanité hors du commun. Comment ne pas s'attacher à cet enfant au quotidien funeste qui malgré les difficultés de sa vie miséreuse garde une lucidité et une envie de vivre en tout point admirable ? Deux décennies... Souvenir de lecture Titre : Les cendres d'Angela pulitzer de l'autobiographie Année : 1996 Editeur : Belfond Auteur : Franck Mc Court ( 1930/2009 ) Résumé : L'histoire de la famille Mc Court dans l'Irlande des années 30. Francky est un gamin miséreux né d'une mère courage et d'un père dispendieux et alcoolique. De Brooklyn à Limerick les Mc Court vivent dans le dénuement le plus total et Franck, l'un des enfants survivant et le narrateur de cette histoire, tente de subsister et d'échapper à son destin malgré la faim, le froid et un environnement familial des plus déplorable. Mon humble avis : Les cendres d'Angela est, à n'en pas douter, un des bouquins qui aura le plus marqué ma vie de lecteur. Une histoire simple : un gamin catholique irlandais tente de survivre au beau milieu d'une famille pauvre, dans un pays qui connait la famine et la ruine. Un témoignage à la fois digne et terrible, empreint d'une dignité rare et d'une humanité hors du commun. Comment ne pas s'attacher à cet enfant au quotidien funeste qui malgré les difficultés de sa vie miséreuse garde une lucidité et une envie de vivre en tout point admirable ? Deux décennies après la lecture de ce petit bijou j'en garde un souvenir ému, ébloui par tant de courage et de résilience. Les cendres d'Angela ne tombe jamais dans le pathos ou le misérabilisme, Mc Court décrit son quotidien avec décence, simplicité mais aussi une bonne dose d'humour et l'on suit les pérégrinations de cet enfant avec un plaisir indicible. Mc Court n'est peut-être pas un auteur au style flamboyant ( c'est le moins que l'on puisse dire et cela sera confirmé par ses romans suivants d'une qualité moindre ) mais la force de son histoire personnelle, la description de l'intérieur d'une famille déchirée emporte tout et font de ce témoignage un objet unique et très émouvant. L'absence de rancoeur est également une des caractéristiques de ce texte, Mc Court dépeint sa famille avec bienveillance et respect malgré l'alcoolisme de son père et la violence de son frère. Un exemple vous dis-je ! Une leçon de vie qui, à mon humble avis, ne peut que marquer le lecteur d'une trace indélébile et des noms tels que Malachy, Angela ou Cuchulainn resteront gravés longtemps dans votre mémoire si vous avez la chance de ne pas avoir lu ce roman simple et bouleversant. J'achète ? : Oui évidemment et tu m'en dis des nouvelles....
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        • Nadouch Posté le 22 Décembre 2016
          Bienvenue dans la dèche, la vraie, avec pain sec et thé clair matin midi et soir, chaussures trouées, œuvres de bienfaisance et papa qui picole. Quand on lit ce roman, on a du mal à imaginer que c'est autobiographique, et que l'auteur a survécu à cette enfance si pauvre, aux maladies, et au chagrin. Fils aîné de la famille McCourt, contrainte de rentrer des Etats-Unis à son Irlande natale pour cause de... dèche (papa boit l'allocation chômage une semaine sur deux...), Frank raconte son enfance, de ses 3 ans à ses presque vingt ans... Ses frères, les deuils, le retour en Irlande, les parents (Angela, mère catastrophe et solaire à la fois et Malachy, père fantasque et alcoolique, mais bourré d'amour...), ses maladies, les combines pour arriver à joindre les deux bouts... Le tout dans les années 30 et 40. Du glauque, bien sûr (comment vit-on en mangeant du pain sec tout les jours et en n'ayant qu'une chemise pour trois ?), mais jamais rien de larmoyant. Au contraire, on est bien forcé de sourire quand toute la famille part vivre en "Italie" (c'est-à-dire sous les toits, car l'hiver le rez-de-chaussée est inondé !). Les réflexions innocentes de Frank qui découvre... Bienvenue dans la dèche, la vraie, avec pain sec et thé clair matin midi et soir, chaussures trouées, œuvres de bienfaisance et papa qui picole. Quand on lit ce roman, on a du mal à imaginer que c'est autobiographique, et que l'auteur a survécu à cette enfance si pauvre, aux maladies, et au chagrin. Fils aîné de la famille McCourt, contrainte de rentrer des Etats-Unis à son Irlande natale pour cause de... dèche (papa boit l'allocation chômage une semaine sur deux...), Frank raconte son enfance, de ses 3 ans à ses presque vingt ans... Ses frères, les deuils, le retour en Irlande, les parents (Angela, mère catastrophe et solaire à la fois et Malachy, père fantasque et alcoolique, mais bourré d'amour...), ses maladies, les combines pour arriver à joindre les deux bouts... Le tout dans les années 30 et 40. Du glauque, bien sûr (comment vit-on en mangeant du pain sec tout les jours et en n'ayant qu'une chemise pour trois ?), mais jamais rien de larmoyant. Au contraire, on est bien forcé de sourire quand toute la famille part vivre en "Italie" (c'est-à-dire sous les toits, car l'hiver le rez-de-chaussée est inondé !). Les réflexions innocentes de Frank qui découvre le monde sont d'un optimisme bouleversant, et on s'attache à ce petit monde de guingois mais plein d'amour. Seule la fin m'a un peu déçue, le personnage de Frank devenant adulte ne correspond pas à l'idéal que je m'en faisais, et comme les liens familiaux se font plus lâches, on perd de ce charme qui tenait le roman. Néanmoins, une lecture marquante, pleine d'humanité.
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        • Syssi43 Posté le 6 Septembre 2016
          Franck McCourt nous raconte son enfance misérable avec beaucoup de détails, ce qui plonge directement dans l histoire. Quelle triste vie pour un enfant qui doit se battre pour avancer. Très bon livre.

        Ils en parlent

        « On a décrit la tragédie comme un coup de pied à la souffrance passive. Les Cendres d’Angela n’est pas une tragédie, mais l’ironie et la truculence qui s’y déploient, jointes aux accents du défi et de la complainte, en font bel et bien un coup de pied à la résignation,  aux humiliations et aux outrages que les pauvres sont destinés à subir. En fin de compte, une œuvre merveilleusement savoureuse et émouvante. »

         
        John McGahern / Le Monde
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