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Les chasseurs noirs
La brigade Dirlewanger
Date de parution : 05/10/2006
Éditeurs :
Perrin

Les chasseurs noirs

La brigade Dirlewanger

Date de parution : 05/10/2006

La première étude sur les SS-braconniers de Hitler.

Les chasseurs noirs... Des reprits de justice, des braconniers, auxquels Himmler en personne propose la liberté en échange d'une chasse à l'homme dans les forêts ukrainiennes et biélorusses. L'homme chargé...

Les chasseurs noirs... Des reprits de justice, des braconniers, auxquels Himmler en personne propose la liberté en échange d'une chasse à l'homme dans les forêts ukrainiennes et biélorusses. L'homme chargé de ce contrat faustien, Oskar Dirlewanger, est lui même un marginal : volontaire de la Grande Guerre, « réprouvé »...

Les chasseurs noirs... Des reprits de justice, des braconniers, auxquels Himmler en personne propose la liberté en échange d'une chasse à l'homme dans les forêts ukrainiennes et biélorusses. L'homme chargé de ce contrat faustien, Oskar Dirlewanger, est lui même un marginal : volontaire de la Grande Guerre, « réprouvé » des corps francs, il s'est battu, en soldat puis en militant nazi, contre le « monde d'ennemis » qui, à ses yeux, menaçait l'Allemagne. Amnistié, il réintègre la Waffen SS et  forme, à l'été 1940, son unité spéciale : la Sondereinheit Dirlewanger.
La guerre : les chasseurs noirs la mènent contre les partisans, ils prennent aussi en charge les cohortes de juifs polonais parqués dans les camps de travail et écrase le soulèvement de Varsovie à l'été 1940. Les hommes de l'unité spéciale massacrent, violent, pillent à un degrès tel que la hiérarchie SS elle-même ouvre des enquêtes. Ce sont 200 villages biélorusses qui connurent le sort d'Oradour, 30 000 hommes, femmes et enfants de Varsovie qui tombèrent victimes des chasseurs noirs.
Appuyé sur des archives allemandes, russes et polonaises, ce livre offre la première étude sur les SS-braconniers de Hitler. Il explore ce moment crucial où la victime devient gibier, où les « vaincus » sont des troupeaux, que l'on peut exploiter ou mener à l'abattage ; cet instant où le bourreau révèle à l'historien ce qui le conduit à passer à l'acte.

Christian Ingrao, directeur adjoint à l'Institut d'Histoire du Temps Présent (CNRS), enseigne à l'École Polytechnique et à l'IEP de Paris

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EAN : 9782262024246
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 300
Format : 140 x 225 mm
Perrin
EAN : 9782262024246
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 300
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jmarcio 25/12/2021
    J'ai commencé à lire ce livre pensant aux Einsatzgruppen. Or, ça n'a rien à voir. Ce groupe a été créé à la demande de Hitler lui même, sûrement influencé par Himmler. Leur objectif initial était la "chasse" aux partisant de l'Europe de l'Est. Le mot "chasse" n'est pas excessif puisqu'il s'agissait de constituer la brigade à partir de criminels condamnés par des actes de braconnage, soit en prison, soit encore en liberté, avec la promesse de liberté selon leur efficacité dans le front. Selon l'auteur, ce n'est pas la première fois que l'on voit ça dans l'histoire. Et je me demande pourquoi on ne voit plus de brigades de ce genre dans la deuxième guerre. Les membres des Einsatsgruppen, de leur côté, étaient recrutés selon les procédures habituelles des SS et leur mission, en principe, au départ, était l'élimination des communautés dites "indésirables". Donc, la brigade Dirlenwanger était une vraie brigade constitué de voyous et ils se sont comportés comme tels. Quelques exemples dans les citations. Des massacres tels celui de Oradour sur Glane semblent avoir été monnaie courante dans cette brigade (chez les Einsatzgruppen et les SS aussi) dans les campagnes de l'Est. C'était une atrocité pour le plaisir et j'ai du mal à... J'ai commencé à lire ce livre pensant aux Einsatzgruppen. Or, ça n'a rien à voir. Ce groupe a été créé à la demande de Hitler lui même, sûrement influencé par Himmler. Leur objectif initial était la "chasse" aux partisant de l'Europe de l'Est. Le mot "chasse" n'est pas excessif puisqu'il s'agissait de constituer la brigade à partir de criminels condamnés par des actes de braconnage, soit en prison, soit encore en liberté, avec la promesse de liberté selon leur efficacité dans le front. Selon l'auteur, ce n'est pas la première fois que l'on voit ça dans l'histoire. Et je me demande pourquoi on ne voit plus de brigades de ce genre dans la deuxième guerre. Les membres des Einsatsgruppen, de leur côté, étaient recrutés selon les procédures habituelles des SS et leur mission, en principe, au départ, était l'élimination des communautés dites "indésirables". Donc, la brigade Dirlenwanger était une vraie brigade constitué de voyous et ils se sont comportés comme tels. Quelques exemples dans les citations. Des massacres tels celui de Oradour sur Glane semblent avoir été monnaie courante dans cette brigade (chez les Einsatzgruppen et les SS aussi) dans les campagnes de l'Est. C'était une atrocité pour le plaisir et j'ai du mal à concevoir une "banalité du mal" dans ces conditions. Une sauvagerie inimaginable. Il s'agit sûrement d'une psychopathologie. Himmler et Hitler ne pouvaient pas ignorer les conséquences de l'utilisation d'une brigade constituée de voyous. Finalement, les survivants de cette brigade n'ont jamais été inquiétés après la guerre, par manque de preuve. De même, le travail des historiens reste incomplet, aussi par manque de références.
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  • fabrice49 03/01/2019
    recherche intéressante sur l'emploi de braconniers et de leur dévoiement dans l'armée nazi
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