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        Les chroniques d'Oliver Alban

        Robert Laffont
        EAN : 9782221105757
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 135 x 215 mm
        Les chroniques d'Oliver Alban

        ,

        Collection : Romans Français Laffont
        Date de parution : 17/08/2006

        Quand deux héros d'une bande dessinée culte entrent en littérature…

        Dans leurs albums, Floc'h et Rivière ont inventé Olivia Sturgess et Francis Albany, qui ont à leur tour inventé Oliver Alban, auteur fictif des textes que la romancière et le critique écrivent à quatre mains dans le plus grand secret. Aujourd'hui, cette mise en abîme se prolonge dans ces chroniques...

        Dans leurs albums, Floc'h et Rivière ont inventé Olivia Sturgess et Francis Albany, qui ont à leur tour inventé Oliver Alban, auteur fictif des textes que la romancière et le critique écrivent à quatre mains dans le plus grand secret. Aujourd'hui, cette mise en abîme se prolonge dans ces chroniques où, doué d'une vie propre, Oliver raconte ses rencontres, de Londres à Hollywood, avec des personnalités connues et moins connues – allez même savoir si toutes ont réellement existé – du monde littéraire, artistique et cinématographique.
        De Somerset Maugham à Rudyard Kipling, de Ian Fleming à Marguerite Yourcenar, de Diana Rigg (Emma Peel) à Natalie Wood, de Cole Porter à Alfred Hitchcock…, trente-neuf portraits croqués sur le vif, irrésistibles d'élégance et d'esprit, d'humour et de sensibilité, chacun illustré par un dessin au trait. Pour les fans de Sturgess et Albany comme pour les amateurs de littérature qui ne les connaissent pas encore, une délicieuse promenade au cœur de la vie culturelle de l'après-guerre aux années 1970.

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        EAN : 9782221105757
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 135 x 215 mm
        Robert Laffont
        19.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • TableRonde Posté le 8 Janvier 2016
          Merci messieurs, une fois encore. Vous avez le don de mêler la fiction à la réalité, notamment par des jeux de fiction "poupées russes". Je ne sais plus très bien, je dois l'avouer, si je suis objectif quand je vous lis. Mais ce que je sais c'est que systématiquement, j'en ressors enchanté et troublé. Bravo !
        • SZRAMOWO Posté le 15 Juillet 2015
          En écrivant les chronique d’Oliver Alban, Floc’h Rivière (notez l’esperluette pour figurer le et, à laquelle ils tiennent), ont décidé de nous donner les clefs de lecture de leur univers onirique et de leur amour irraisonné pour ce style british tout en retenues et en sentiments refoulés. Jugez vous-mêmes, ils forment un duo, scénariste et dessinateur, et ont créé un duo, leurs héros Olivia Sturgess et Sir Francis Albany, une relation complexe entre ces deux-là, qui hésite entre séduction amicale, complicité intellectuelle et artistique, goût revendiqué pour les vêtements en gros tweed marron ou pieds de poule, amitié amoureuse. Leur complémentarité leur permet de résoudre n’importe quelle énigme comme à Seven Oaks ou Blitz. Leur période de référence est cette Angleterre aujourd’hui disparue ( ?) qui tirait sa force, son humour et sa placidité des moments difficiles vécus collectivement pendant la Bataille d’Angleterre et les bombardements de Londres. Pour construire les chroniques d’Oliver Alban, nos deux créateurs ont imaginé Francis Albany et Olivia Sturgess décidant, espièglerie de bon aloi oblige, de créer un personnage imaginaire, qui serait la somme de leurs deux personnalités (Oliver Alban pour Olivia et Albany) pour écrire Blitz, une chronique du temps de guerre, une tragi-comédie policière (voir... En écrivant les chronique d’Oliver Alban, Floc’h Rivière (notez l’esperluette pour figurer le et, à laquelle ils tiennent), ont décidé de nous donner les clefs de lecture de leur univers onirique et de leur amour irraisonné pour ce style british tout en retenues et en sentiments refoulés. Jugez vous-mêmes, ils forment un duo, scénariste et dessinateur, et ont créé un duo, leurs héros Olivia Sturgess et Sir Francis Albany, une relation complexe entre ces deux-là, qui hésite entre séduction amicale, complicité intellectuelle et artistique, goût revendiqué pour les vêtements en gros tweed marron ou pieds de poule, amitié amoureuse. Leur complémentarité leur permet de résoudre n’importe quelle énigme comme à Seven Oaks ou Blitz. Leur période de référence est cette Angleterre aujourd’hui disparue ( ?) qui tirait sa force, son humour et sa placidité des moments difficiles vécus collectivement pendant la Bataille d’Angleterre et les bombardements de Londres. Pour construire les chroniques d’Oliver Alban, nos deux créateurs ont imaginé Francis Albany et Olivia Sturgess décidant, espièglerie de bon aloi oblige, de créer un personnage imaginaire, qui serait la somme de leurs deux personnalités (Oliver Alban pour Olivia et Albany) pour écrire Blitz, une chronique du temps de guerre, une tragi-comédie policière (voir l’album du même nom). Oliver Alban disparut alors des radars littéraires, et c’est seulement en 1993 que Marcus Harper, l’exécuteur testamentaire de Francis Albany, découvre dans une malle, une malle cabine, compagne des voyages transatlantiques d’Albany : « […] deux enveloppes […] remplies de coupures de presse jaunies, une centaine au total, chacune ornée de deux portraits, dont un médaillon présentant probablement l’auteur du texte. Dès que j’eus aperçu le nom de celui-ci, mon cœur se mit à battre plus fort. Diary of an ironist, par Oliver Alban...,disait la suscription qui offrait à mon étonnement le visage de celui qui, jusqu’à cet instant, était resté pour moi un simple pseudonyme. Sir Francis et Dame Olivia avaient-ils donc menti ? Oliver Alban aurait donc existé ? » Parmi ces chroniques nombreuses, rédigées pour l’essentiel par Francis Albany, en fait des portraits de personnalité du monde culturel, littéraire et artistique, Marcus Harper a sélectionné les plus représentatives du style de leur auteur. 39 portraits doux amers, bitter sweet, empreints d’admiration et de reconnaissance pour des personnalités hors du commun, qui ont marqué leur époque, 39 en référence au roman de Roy Buchan adapté au cinéma par Alfred Hitchcock, les 39 marches. Des références subtiles, des empreintes culturelles subtiles, pour des personnages qui ont marqué la société anglais jusque dans les années 1970. La subtilité des chroniques consiste à montrer les influences de personnages connus puis oubliés dont des imposteurs ont pillé les apports en oubliant sciemment leurs sources. Parfums de scandales dans le bruissement de la société policée londonienne, avec Somerset Maugham. Truman Capote, le voyeur de Manhattan : « Il eut un rire perlé, commanda un autre whisky et, alors qu’il se redressait pour saisir le verre que lui tendait un jeune extra en veste blanche, je perçus à la clarté d’une lampe Tiffany les ravages que l’alcool a infligés au visage du petit génie de Manhattan » Toute la force de cette citation est dans « le jeune extra en veste blanche et « la lampe Tiffany », un univers englouti. David Hocney ; « Toute passion qui s’exerce n’éprouve aucune limite » Diana Rigg dans le rôle d’Emma Peel, héroïne de la série télévisée The avengers : « Miss Peel m’a foudroyé du regard qu’elle dédie habituellement aux sombres malfrats de la série, puis elle a ri encore en m’offrant le spectacle de ses déjà légendaires fossettes. […] Elle se déhancha et je fis un pas en arrière pour admirer la tenue de cuir fauve qui moulait ses formes parfaites. » Rudyard Kipling : « Calmez-vous, mon vieux, et relisez-moi, cela vaut toujours mieux… » Marguerite Yourcenar : « Je m’apprêtais à le caresser gentiment lorsqu’une petite dame coiffée à la garçonne et sanglée dans une tenue austère s’interposa sans aménité : - N’y touchez pas ! Ce chien craint les microbes ! » Tallulah Bankhead : « Les effets de l’alcool conjugués à l’exaspération de notre libido ne trouvant aucun frein dans l’attitude de Miss Blankhead – celle-ci, tout au contraire, ne cessait de rire et de nous émoustiller par ses poses lascives – l’irrémédiable se produisit. Nous entraînâmes notre conquête dans l’une des chambres… vous connaissez la suite mon cher Oliver » Ah ! Lorsque l’irrémédiable se produit…que se passe-t-il dans nos têtes ? Ian Fleming : « Une tension quasi démoniaque l’habitait, mais aussi la hantise de ne pas être à la hauteur d’une tâche qui le consumait corps et âme. » André Maurois : « […] c’est à moi que fut demandé d’écrire le discours de la reine mère aux femmes françaises en 1940. » Cole Porter : « If you’re ever in a jam, here I am / If you never need a pal, I’m you gal. » Patricia Highsmith : « Elle avait complètement oublié notre rendez-vous d’aujourd’hui…Je crois qu’elle avait beaucoup bu. » John Gielgud : « Saviez-vous que c’est ici que je fus présenté à la Pavlova ? Je venais d’avoir seize ans et j’avais eu la permission de quitter l’école pour assister en matinée à un spectacle de Diaghilev… » Dirk Bogarde : « Vous devez me trouver ridicule, Oliver. Mais ça passera, oui, ça passera ! » Alfred Hitchcock : « Il dort…Cela lui arrive souvent pendant les prises de vue. » Nathalie Wood : « Mart se tourna vers moi et dit : - Je crois qu’un jour il la tuera. » Dans la bouche d’Oliver Alban-Floc’h Rivière-, une morale, celle de l’authenticité, des personnages qui ont vécu la guerre et en ont tiré une façon vorace de vivre la vie, loin des attitudes factices et usurpées des contrefacteurs qui feront leur sel dans les décennies suivantes, sur les plateaux de télévision et dans la presse dite people, d’une supposée provocation qui n’est rien lorsque l’on n’a pas risqué sa vie pour pouvoir en jouir. Des douceurs à lire devant une tasse d’Earl Grey, d’orange Jaïpur, ou assis dans un fauteuil club à siroter un whisky hors d’âge. Merci Oliver.
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