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Belfond
EAN : 9782714452344
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 228
Format : 140 x 205 mm

Les Délices de Turquie

Lode ROELANDT (Traducteur)
Collection : Belfond Vintage
Date de parution : 10/01/2013

Original, cru, provocateur, tendre, joyeux, désespéré, un roman puissant, entre Les Valseuses et Le Dernier Tango à Paris, par un des plus grands écrivains hollandais.

« Comme celle d’Henry Miller, l’écriture de Wolkers témoigne d’un érotisme exubérant et d’un formidable appétit de vivre. »
New York Times Book Review

Original, cru, provocateur, tendre, un roman à l’énergie contagieuse, à la liberté de ton étonnante, porté par une écriture fougueuse et sensuelle. Quelque part entre Les...

« Comme celle d’Henry Miller, l’écriture de Wolkers témoigne d’un érotisme exubérant et d’un formidable appétit de vivre. »
New York Times Book Review

Original, cru, provocateur, tendre, un roman à l’énergie contagieuse, à la liberté de ton étonnante, porté par une écriture fougueuse et sensuelle. Quelque part entre Les Valseuses et Le Dernier Tango à Paris, l’histoire d’une passion folle dans l’Amsterdam des années 1960. La redécouverte d’un roman culte et de son auteur, artiste total à la réputation scandaleuse, en révolte perpétuelle contre l’hypocrisie d’une société engoncée dans un protestantisme pudibond. Jan Wolkers est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands écrivains néerlandais d’après-guerre, aux côtés d’Harry Mulisch, Gerard Reve et Willem Frederik Hermans.

Les Délices de Turquie ont été adaptés au cinéma en 1973 par Paul Verhoeven, avec Rutger Hauer et Monique Van de Ven dans les rôles principaux, et ont été désignés comme le meilleur film néerlandais du XXe siècle.

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EAN : 9782714452344
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 228
Format : 140 x 205 mm

Ils en parlent

"C'est le roman cru, provocateur, désespéré d'une passion dans l'Amsterdam des années 60."

Laurent Boscq / Rolling Stones

" [Une] perle véneneuse de la littérature néerlandaise."

Nils C. Ahl / Le Monde des Livres

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Windvaan Posté le 1 Octobre 2013
    Ce texte n'est pas une critique, mais un souvenir de lecture...souvenir "rafraîchi" en lisant la critique de trust_me sur Babelio (je vous conseille de la lire ; il en fait, en peu de mots, une analyse concise, correcte et reflétant l'esprit du livre dans son temps). Il m'est impossible de faire une chronique d'un livre que j'ai lu il y une quarantaine d'années...en cachette ! Bien que mon prof' de littérature m'avait donné le feu vert pour faire figurer ce livre sur ma liste de lecture pour le BAC, ma mère (catholique pratiquante) m'avait formellement interdit d'ouvrir seulement cet ouvrage...à 16 ans. Je l'ai donc lu chez une copine, dont la grande sœur me cachait le livre parmi ses affaires. La censure, officielle ou parentale, n'empêche pas de lire...au contraire, elle incite à la lecture ! Je l'ai dévoré ; si ma mère croyait que j'allais m'arrêter sur les scènes explicitement érotiques (et parfois vulgaires, c'est vrai)...je pense qu'elle oubliait qu'à 16 ans, on croit avant tout (encore) à l'amour passionnel...et c'est finalement ce que j'en ai retenu ! Une quinzaine d'années plus tard, j'ai relu "Turks fruit" en français...le livre n'avait alors plus le même attrait, mais surtout, la traduction me semblait... Ce texte n'est pas une critique, mais un souvenir de lecture...souvenir "rafraîchi" en lisant la critique de trust_me sur Babelio (je vous conseille de la lire ; il en fait, en peu de mots, une analyse concise, correcte et reflétant l'esprit du livre dans son temps). Il m'est impossible de faire une chronique d'un livre que j'ai lu il y une quarantaine d'années...en cachette ! Bien que mon prof' de littérature m'avait donné le feu vert pour faire figurer ce livre sur ma liste de lecture pour le BAC, ma mère (catholique pratiquante) m'avait formellement interdit d'ouvrir seulement cet ouvrage...à 16 ans. Je l'ai donc lu chez une copine, dont la grande sœur me cachait le livre parmi ses affaires. La censure, officielle ou parentale, n'empêche pas de lire...au contraire, elle incite à la lecture ! Je l'ai dévoré ; si ma mère croyait que j'allais m'arrêter sur les scènes explicitement érotiques (et parfois vulgaires, c'est vrai)...je pense qu'elle oubliait qu'à 16 ans, on croit avant tout (encore) à l'amour passionnel...et c'est finalement ce que j'en ai retenu ! Une quinzaine d'années plus tard, j'ai relu "Turks fruit" en français...le livre n'avait alors plus le même attrait, mais surtout, la traduction me semblait "fade" par rapport au néerlandais. L'auteur est originaire de la province de Hollande du Nord et on y emploie couramment un langage "musclé" et sans fioritures...dans lequel il ne faut surtout pas confondre "kusjes" et "kutjes"...
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  • StephaneMei Posté le 19 Mars 2013
    Merci aux éditions Belfond pour ce livre, que j'ai reçu pour le Masse Critique de février (vite, vite, je suis en retard !!!). Les délices de Turquie, c'est une histoire d'amour entre un sculpteur, qui est aussi le narrateur, et sa muse, la belle Olga. Il nous raconte leur rencontre, leur idylle, puis sa descente aux enfers lors de leur séparation. L'écriture est jubilatoire : très crue, dégoutante par moments, mais magnifique à beaucoup d'autres : il n'est rien caché au lecteur qui partage les bons comme les mauvais moments avec le narrateur : les scènes d'amour avec Olga, les manies sexuelles d'un homme délaissé, et plein de moments désopilants , comme cette scène d'anthologie au restaurant (je vous laisse découvrir, c'est vraiment cru). Les moments d'euphorie et les moments de misère noire sont montrés de manière égale. Allez savoir pourquoi, l'histoire m'a fait penser à l'histoire de Melody Nelson. , Mais c'est peut-être un peu tiré par les cheveux (roux bien sur ;) ) Un très bon moment, pour lecteurs avertis.
  • absolument Posté le 26 Janvier 2013
    Deux pigeons s'aimaient d'amour tendre... Cette histoire a été racontée sur tous les tons, sur tous les temps. Mais voici que de Hollande nous arrive une passion folle et grave, érotique et drôle, tragique et délirante. Les Délices de Turquie sont à la littérature ce que Le Dernier Tango à Paris fut au cinéma : une entreprise raisonnée de dérèglement de tous les sens. Si l'amour fou du jeune peintre et d'Olga la Rousse rappelle celui de Mona et d'Henry Miller dans Sexus, il respire le vin et les canaux d'Amsterdam, les draps de lit froissés et les crépuscules où l'on se serre l'un contre l'autre. Un livre de nos chevets les plus intimes.
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