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            Les déshérités

            Plon
            EAN : 9782259223430
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 132 x 201 mm
            Les déshérités
            ou l'urgence de transmettre

            Date de parution : 28/08/2014
            50 ans après Les Héritiers : les étudiants et la culture de Pierre Bourdieu, François-Xavier Bellamy fait le constat alarmant d'une rupture des générations, l'une se refusant de transmettre son savoir, son héritage, à l'autre, et compromettant ainsi les fondements et l'avenir de notre société. 
            « Ne pas nous remettre en question, laisser s’imposer le climat de pauvreté intellectuelle et spirituelle qui naît de notre passivité, ce serait devenir coupables ou complices de ce crime contre notre propre humanité. Quand reconnaîtrons-nous enfi n la valeur de ce qui nous a été donné ? Quand renoncerons-nous... « Ne pas nous remettre en question, laisser s’imposer le climat de pauvreté intellectuelle et spirituelle qui naît de notre passivité, ce serait devenir coupables ou complices de ce crime contre notre propre humanité. Quand reconnaîtrons-nous enfi n la valeur de ce qui nous a été donné ? Quand renoncerons-nous à l’ingratitude des esprits forts, qui oublient d’où leur vient la liberté qu’ils ont conquise ? Quand auronsnous l’humilité de nous découvrir héritiers de ce trésor qu’est la culture qui nous précède, mûrie pour nous pendant des millénaires par le travail des hommes marchant vers leur propre humanité ? Et ce trésor, quand l’offrirons-nous à nos enfants, augmenté pour eux de notre propre effort ?
            Il n’est pas de plus urgente ni de plus belle mission que de transmettre l’héritage culturel qui peut seul constituer pour l’avenir l’unité de notre pays, en même temps que la liberté de ceux qui y vivront.
            Je ne crains pas le choc des cultures, mais le choc des incultures. »
            François-Xavier Bellamy
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            EAN : 9782259223430
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 132 x 201 mm
            Plon
            17.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Mangouste86 Posté le 29 Septembre 2017
              François-Xavier Bellamy est un esprit brillant et une plume très agréable à lire. Il livre dans cet essai un regard critique sur l'école, dont il est pourtant un ardent serviteur, mais plus encore de notre société. Son propos: sans culture nous nous ensauvageons puisque c'est la culture qui nous humanise. Or notre société profondément marquée par Descartes, Rousseau et Bourdieu considère la transmission comme l'ennemie de la liberté. Impasse mortifère. Par voie de conséquence, nous avons un devoir de transmission impérieux. La démonstration est limpide, sans appel et mérite d'être lue quelque soit l'idéologie ou l'appartenance philosophique que l'on professe. Je remercie l'auteur d'avoir su m'interroger sur ce sujet ô combien important pour le père, l'éducateur et le citoyen que je suis. Ce livre est à mettre entre toutes les mains de toute urgence. "Le seul chemin par lequel l'éducateur sait servir l'humanité des hommes, c'est la culture."
            • Vermeer Posté le 12 Janvier 2017
              Un auteur très jeune et intellectuellement brillant, un essai d'un grand intérêt. Notre société dans son ensemble est coupable du refus de transmettre notre héritage culturel, le savoir; elle crée de ce fait des déshérités. Ce refus de transmission est ancré loin dans notre culture même si la mise en oeuvre est assez récente. Ainsi, le marronnier mai 68 n'est même pas cité. Non F.X Bellamy lie ce refus de transmettre à Descartes, Rousseau et bien sûr Bourdieu. Descartes parce qu'il prétendait chercher la vérité uniquement en soi-même grâce à la raison et douter de tous les autres savoirs. Rousseau pensait que la culture éloignait l'homme de l'état de nature ("le seul moyen d'éviter l'erreur est l'ignorance"!) Ainsi les enfants devraient être éloignés des livres et de la culture. Enfin, Pierre Bourdieu en 1964 affirme que la culture bourgeoise et dominante, celle qui est enseignée à l'école permet aux "héritiers" la "distinction" et le maintien de la domination sur la société. L'école se présente comme égalitaire mais est violente. Au lieu d'enseigner la culture livresque, classique, bourgeoise (choix selon lui arbitraire), elle devrait être utilitaire. Le marxiste rejoint ainsi dans ses propos le rêve de capitalistes libéraux rêvant d'une main... Un auteur très jeune et intellectuellement brillant, un essai d'un grand intérêt. Notre société dans son ensemble est coupable du refus de transmettre notre héritage culturel, le savoir; elle crée de ce fait des déshérités. Ce refus de transmission est ancré loin dans notre culture même si la mise en oeuvre est assez récente. Ainsi, le marronnier mai 68 n'est même pas cité. Non F.X Bellamy lie ce refus de transmettre à Descartes, Rousseau et bien sûr Bourdieu. Descartes parce qu'il prétendait chercher la vérité uniquement en soi-même grâce à la raison et douter de tous les autres savoirs. Rousseau pensait que la culture éloignait l'homme de l'état de nature ("le seul moyen d'éviter l'erreur est l'ignorance"!) Ainsi les enfants devraient être éloignés des livres et de la culture. Enfin, Pierre Bourdieu en 1964 affirme que la culture bourgeoise et dominante, celle qui est enseignée à l'école permet aux "héritiers" la "distinction" et le maintien de la domination sur la société. L'école se présente comme égalitaire mais est violente. Au lieu d'enseigner la culture livresque, classique, bourgeoise (choix selon lui arbitraire), elle devrait être utilitaire. Le marxiste rejoint ainsi dans ses propos le rêve de capitalistes libéraux rêvant d'une main d'oeuvre corvéable ! Au passage, Pierre Bourdieu, fils d'un ouvrier agricole du Béarn aurait-il eu la moindre chance d'intégrer la prestigieuse E.N.S si l'école ne lui avait transmis que des méthodes et pas de savoirs ? La découverte de Victor, l'enfant sauvage de l'Aveyron avait pourtant prouvé que sans éducation, l'homme ne peut être lui-même. L'homme est par nature un être de culture. En outre et contrairement à l'animal, l'homme n'est pas un être d'immédiateté. Bellamy évoque également Roland Barthes pour qui "la langue est fasciste" car contraignante., aliénante. Pourtant sans maîtrise du langage, comment une pensée pourrait-elle émerger? se construire ? Nous croyons être plus libre sans passé, sans héritage, alors que c'est le contraire. La culture n'enferme pas, n'aliène pas, elle affranchit. Il faut hériter pour choisir, s'affranchir, être libre. le refus de transmettre, le déconstruction aboutit à l'ensauvagement de notre civilisation, à la violence. L'école ne peut comme elle le prétend éduquer à la tolérance, à l'humanisme sur du vide, si elle ne transmet plus. Notre culture, notre civilisation ne sont pas supérieures aux autres mais ce sont les nôtres et pour s'ouvrir aux autres, encore faut-il en hériter.
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            • Jean_Avesnes Posté le 2 Décembre 2016
              François-Xavier Bellamy est philosophe. Cela lui permet de nous transmettre des idées claires qui sont bien exprimées, et qui nous sont accessibles. C’est très agréable d’un point de vue intellectuel. Il y a un beau travail de vulgarisation aussi, en ce qui concerne les pensées de Descartes, Rousseau et Bourdieu sur le thème qui est traité. Cet ouvrage permet d’assumer enfin pleinement le beau rôle qu’est celui d’éducateur ou de parent. En effet, on peut en être fier, une fois que l’on a compris combien la transmission d’un savoir est nécessaire à l’accomplissement de l’homme. François-Xavier Bellamy me transmet dans son ouvrage le désir d’acquérir davantage de culture, non pour briller en société mais pour m’accomplir, pour atteindre mon être propre, pour accéder pleinement à mon humanité. J’ai compris combien la culture n’était pas accessoire mais essentielle. J’avais cette intuition, mais on a souvent besoin qu’une autre intelligence exprime clairement ce qui est alors encore confus. Voilà chose faite et je ne pense pas être le seul qui en ai eu besoin.
            • fklevesque Posté le 21 Novembre 2016
              Un ouvrage remarquable qui montre brillamment comment notre société a saboté la pensée sociétale à travers les idées perverses de certains "grands" penseurs tels DESCARTES, ROUSSEAU et BOURDIEU. L'auteur a travers un style simple et compréhensible par tous met en exergue les écueils rencontrés par les "éducateurs", notamment les parents et enseignants. Ecueils qui prennent depuis quelques années une ampleur considérables sous une impulsion politique irresponsable et qui conduisent nos sociétés contemporaines dans une crise des Valeurs entraînant des séismes violents où les individualités tendent à prendre le pas sur l'Homme et sa dimension sociétale. Une moitié de l'ouvrage est dédiée à la contre-argumentation des thèses insidieuses évoquées. La conclusion de l'ouvrage nous montre que la chute n'est par forcément fatale pour peu que les Peuples s'éveillent et s'approprient leur culture et leur devoir de transmission en s'attachant à grandir l'Homme à travers la puissance de son esprit, sa volonté de prendre intellectuellement toute sa dimension et de léguer un trésor intellectuel à ses descendant afin de leur permettre de devenir des Hommes sages et responsable dans le cadre d'un véritable Devenir humaniste. Un message d'espoir à ne pas rater.
            • Achillevi Posté le 13 Février 2016
              Un essai très intéressant car il met en perspective la manière dont la pensée de trois intellectuels, que sont Descartes, Rousseau et Bourdieux dont les réflexions s'étalent sur 350 ans, a conduit à remettre en cause la valeur même de notre culture. La critique de Descartes est probablement la plus intéressante car elle place son oeuvre à la racine de ce mouvement et ce faisant tend à la mettre sous un jour nouveau. Celles de Rousseau et de Bourdieu, tout aussi pertinente qu'elle soit, est moins novatrice. Cette remise en perspective historique permet en même temps de poser le constat de la crise profonde et inédite que traverse notre société qui désormais refuse la transmission de notre culture aux générations qui nous suivent. Elle permet d'en comprendre les ressorts. Ces bases posées, Bellamy propose alors une réflexion profonde sur la culture qu'il présente comme l'instrument d'une médiation indispensable entre notre nature première et la réalisation de notre humanité. Elle est la condition de notre liberté. le refus de la transmettre conduit inexorablement à l'asservissement et à la barbarie. Il prend ainsi le contrepied de Bourdieu dont il étale les contradictions que les faits viennent années après années confirmer.
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