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Plon
EAN : 9782259243438
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 132 x 201 mm

Les dunes sauvages

Date de parution : 03/03/2016
Un quarantenaire urbain en crise est contraint de passer un été dans un camp naturiste et se découvre – au propre comme au figuré. Un roman initiatique drôle, émouvant et lumineux sur notre tentative d’échapper à la frénésie individualiste contemporaine.
 
Rien ne va plus. Divorce, métier éreintant, fuite en avant, alcool et somnifères inopérants : Sébastien n’a pas le choix, il doit prendre des vacances. En urgence.
Ses finances exsangues le contraignent à atterrir au camp Robinson, dans le bungalow de son ex-femme, qu’il n’a jamais pris le temps de visiter....
Rien ne va plus. Divorce, métier éreintant, fuite en avant, alcool et somnifères inopérants : Sébastien n’a pas le choix, il doit prendre des vacances. En urgence.
Ses finances exsangues le contraignent à atterrir au camp Robinson, dans le bungalow de son ex-femme, qu’il n’a jamais pris le temps de visiter. Sur place, le quarantenaire en crise, roi de l’hyper-contrôle et maniaque des apparences découvre, atterré, son pire cauchemar : un camp naturiste et ses occupants à la spiritualité à des années-lumière de la sienne.
Le corps et le cœur à nus, Sébastien doit composer avec ses étranges congénères. Au milieu des dunes, face à l’infini de l’océan, il se débat avec ses préjugés, ses fantômes et ses doutes, pour échapper au marasme existentiel qui le dévore.
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EAN : 9782259243438
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 132 x 201 mm
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • okada Posté le 20 Mars 2018
    D’emblée, je suis séduit et capturé par un style vif, maîtrisé. L’auteur creuse au cœur de son protagoniste, sans ambages, et le dessine en une série de séquences bien senties. Ce portrait au vitriol du quadra au bord du burn out est une réussite. Pourtant Marie Dô flirte avec les clichés mais son écriture nerveuse les déjoue et nous rend concevable que le héros n’ait jamais mis les pieds ni se soit même intéressé depuis 15 ans à ce bungalow qu’il a acheté à sa femme esseulée, davantage par culpabilité et égoïsme que par amour. Puis le récit prend un tour gentiment burlesque lorsque le personnage se retrouve en décalage dans un camp de vacances naturistes dont les figures marquantes prônent la suprématie de l’être sur l’avoir. Des valeurs à l’opposé de celles du héros qui travaille dans la publicité et a une confortable maison dans la banlieue chic de Paris… Là encore, on frôle la caricature, mais c’est joyeusement enlevé et au service du propos. Et puis, c’est à travers les yeux de son protagoniste que l’auteur nous décrit ce petit peuple d’illuminés, selon la subjectivité du héros. Son cynisme et sa stupéfaction donnent lieu à des réflexions hilarantes... Sébastien,... D’emblée, je suis séduit et capturé par un style vif, maîtrisé. L’auteur creuse au cœur de son protagoniste, sans ambages, et le dessine en une série de séquences bien senties. Ce portrait au vitriol du quadra au bord du burn out est une réussite. Pourtant Marie Dô flirte avec les clichés mais son écriture nerveuse les déjoue et nous rend concevable que le héros n’ait jamais mis les pieds ni se soit même intéressé depuis 15 ans à ce bungalow qu’il a acheté à sa femme esseulée, davantage par culpabilité et égoïsme que par amour. Puis le récit prend un tour gentiment burlesque lorsque le personnage se retrouve en décalage dans un camp de vacances naturistes dont les figures marquantes prônent la suprématie de l’être sur l’avoir. Des valeurs à l’opposé de celles du héros qui travaille dans la publicité et a une confortable maison dans la banlieue chic de Paris… Là encore, on frôle la caricature, mais c’est joyeusement enlevé et au service du propos. Et puis, c’est à travers les yeux de son protagoniste que l’auteur nous décrit ce petit peuple d’illuminés, selon la subjectivité du héros. Son cynisme et sa stupéfaction donnent lieu à des réflexions hilarantes... Sébastien, le narrateur, est assez antipathique mais l’auteur parvient à nous le rendre progressivement pathétique, voire sympathique. Car Marie Dô en profite pour mieux épingler les méfaits des préjugés et de la bêtise… Au fur et à mesure, les blessures du protagoniste se dévoilent, la façade s’effrite. L’auteur n’est pas manichéenne et elle opère de même avec les personnages secondaires. Les valeurs, telles des couleurs, se mélangent. Et nous, lecteurs, nous sommes amenés à réfléchir à nos propres valeurs, à nos propres à priori, à notre rapport au corps, à l’autre, aux tabous et à la liberté. Le récit est donc intelligemment mené et, je le répète, merveilleusement écrit, ciselé. Si la fin est un peu attendue, cela est inévitable avec un livre initiatique censé nous apporter une énergie positive !
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  • pilyen Posté le 14 Mars 2016
    Il y a des séries dans la vie qui sont souvent le fruit du hasard. Ainsi, des appareils ménagers tombent en panne quasi au même moment ou un lecteur lit le même mois, trois romans avec pour toile de fond le naturisme. Après, "Le côté gauche de la plage" de Catherine Cusset et "Je suis capable de tout" de Frédéric Ciriez, voici donc "Les dunes sauvages" de Marie Dô présenté sous une très jolie couverture "pelliculée soft touch" ( précision de l'éditeur, qui ne ment pas, le livre a un toucher très agréable). Contrairement aux deux précédents où le naturisme servait surtout de décor, "Les dunes sauvages" adopte un côté plus militant. Le personnage principal, pourtant réfractaire à ce mode de vie, verra son existence prendre un autre départ une fois qu'il aura accepté de se débarrasser de ses vêtements. Mais là où les deux autres adoptaient un ton vraiment littéraire, celui-ci choisit l'option roman facile à lire, fait pour la détente, les vacances. Je le dis très franchement, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans cette histoire. Tout d'abord, le héros est fort antipathique et le restera, pour moi, jusqu'au bout. Cela aurait pu être un parti-pris... Il y a des séries dans la vie qui sont souvent le fruit du hasard. Ainsi, des appareils ménagers tombent en panne quasi au même moment ou un lecteur lit le même mois, trois romans avec pour toile de fond le naturisme. Après, "Le côté gauche de la plage" de Catherine Cusset et "Je suis capable de tout" de Frédéric Ciriez, voici donc "Les dunes sauvages" de Marie Dô présenté sous une très jolie couverture "pelliculée soft touch" ( précision de l'éditeur, qui ne ment pas, le livre a un toucher très agréable). Contrairement aux deux précédents où le naturisme servait surtout de décor, "Les dunes sauvages" adopte un côté plus militant. Le personnage principal, pourtant réfractaire à ce mode de vie, verra son existence prendre un autre départ une fois qu'il aura accepté de se débarrasser de ses vêtements. Mais là où les deux autres adoptaient un ton vraiment littéraire, celui-ci choisit l'option roman facile à lire, fait pour la détente, les vacances. Je le dis très franchement, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans cette histoire. Tout d'abord, le héros est fort antipathique et le restera, pour moi, jusqu'au bout. Cela aurait pu être un parti-pris intéressant et inconfortable, mais ici, vu la trame très romanesque, cela m'est apparu comme une maladresse. Fraîchement divorcé d'une certaine Tess qui en avait marre de ne pas exister à ses côtés, lui préférant de multiples tournages de pubs à l'autre bout du monde, Sébastien sombre dans la déprime et, sur les conseil d'un ami médecin, arrête tout et part en vacances dans un bungalow qu'il avait offert à son ex-femme lors d'une Saint Valentin... Je n'épiloguerai pas sur le prétexte pour envoyer Sébastien dans un centre naturiste sans qu'il le sache, mais il est sérieusement tiré par les cheveux et sert aussi à lui brosser un portrait où les clichés s'enfilent comme des perles. Au final, on se demande comment un réalisateur de pub peut être aussi coincé et aussi obtus. Une fois au "camp Robinson", nom du lieu de villégiature, le collier de clichés s'enrichit avec l'ajout de voisins naturistes tous épris de yoga, de méditation, de spiritualité (Je note toutefois que Marie Dô nous a finement évité le plus gros, les naturistes partouzards !) mais aussi d'une intrigue amoureuse genre Harlequin. Sébastien croise la ravissante Mona mais leur première rencontre n'augure en principe pas une scène érotique de sitôt, laissant donc penser que le fraîchement divorcé mettra sans doute tout en oeuvre pour conquérir cette belle créature. Devant autant d'écueils, j'aurai pu quitter ces dunes sauvages sans regret, mais je suis tenace et comme sa lecture restait somme toute facile, j'ai continué. Et j'avoue que dans sa deuxième partie, dès que Sébastien accepte enfin d'enlever son slip, j'ai trouvé le roman plus séduisant. La suite sur le blog
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