En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Les Enfants de ma mère

        Les Escales
        EAN : 9782365693134
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 140 x 225 mm
        Nouveauté
        Les Enfants de ma mère

        Collection : Domaine français
        Date de parution : 23/08/2018
        À travers le portrait d'une femme en quête d'elle-même et la musique d'une adolescence tourmentée, Jérôme Chantreau nous invite à passer la porte du 26, rue de Naples et réenchante Paris.
        Changer la vie.
        Trois mots pour s’inventer un destin. Trois mots que Françoise, fraîchement divorcée, a décidé de faire siens, elle qui, pour la première fois, a voté à gauche le 10 mai 1981.
        Au 26, rue de Naples, un appartement ouvert aux quatre vents, Françoise tente de changer la vie –...
        Changer la vie.
        Trois mots pour s’inventer un destin. Trois mots que Françoise, fraîchement divorcée, a décidé de faire siens, elle qui, pour la première fois, a voté à gauche le 10 mai 1981.
        Au 26, rue de Naples, un appartement ouvert aux quatre vents, Françoise tente de changer la vie – sa vie. Elle métamorphosera surtout celle de ses enfants en les plongeant dans un tourbillon aussi fantasque que brutal. Tandis que son fils Laurent crée un groupe de rock dans les caves parisiennes, Françoise recueille chez elle des gamins du quartier, fracassés par la drogue, les mauvais coups et l’exil. Mais à trop s’occuper des enfants des autres, ne risque-t-elle pas d’en oublier les siens ? Laurent est là, qui se tient au bord de l’abîme, hypnotisé par Victor – le plus beau, le plus brillant de la bande.

        Dans ce roman où Paris se fait personnage, Jérôme Chantreau nous offre un portrait sans complaisance de la France mitterrandienne, aux accents violents et poétiques.

        « Jérôme Chantreau a parfaitement brossé le portrait d'une époque [la France des années 1980] et l'air de son temps. » – Thierry Clermont, Le Figaro

        Et découvrez la playlist du livre que Jérôme Chantreau a préparée pour vous en cliquant ici !
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782365693134
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 140 x 225 mm
        Les Escales
        19.90 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Loubhi Posté le 23 Septembre 2018
          L'entrée en matière et en lecture fut un peu difficile sur les premiers chapitres mais c'est indispensable de pouvoir les personnages majeurs de ce récit choral s'installer. Mais quel plaisir ensuite de décliner l'ensemble de l'histoire de Françoise, de ses aspirations, rencontres, naivetés sur le fond des années Mitterand. Que peut faire une femme, jusque là protégée par son mari, qui du jour au lendemain va la faire glisser d'un milieu bourgeois, conservateur où elle jouait un rôle de mère de famille au foyer bien propret après avoir arrêter ses études pour se marier à celui de femme quittée avec des enfants en bas âge en recherche d'identité ? C'est le chemin tortueux que Jérome Chantreau va faire suivre à Françoise, son fils Laurent et sa fille Nathalie et à son lecteur.  Une fresque où Françoise va se chercher, s'imaginer en femme libérée, mère idéale mais aussi en bienfaitrice avec des gamins perdus, punkette en rupture, étudiants attardés gauchisant... et se perdre comme manquer de repères personnels sur ses propres inspirations. A trop vouloir se montrer compréhensive, elle va souvent se faire berner par des pseudos humanistes, des idéalistes ou de simples escrocs intellectuels et ne rien voir des désordres affectifs, amicaux de... L'entrée en matière et en lecture fut un peu difficile sur les premiers chapitres mais c'est indispensable de pouvoir les personnages majeurs de ce récit choral s'installer. Mais quel plaisir ensuite de décliner l'ensemble de l'histoire de Françoise, de ses aspirations, rencontres, naivetés sur le fond des années Mitterand. Que peut faire une femme, jusque là protégée par son mari, qui du jour au lendemain va la faire glisser d'un milieu bourgeois, conservateur où elle jouait un rôle de mère de famille au foyer bien propret après avoir arrêter ses études pour se marier à celui de femme quittée avec des enfants en bas âge en recherche d'identité ? C'est le chemin tortueux que Jérome Chantreau va faire suivre à Françoise, son fils Laurent et sa fille Nathalie et à son lecteur.  Une fresque où Françoise va se chercher, s'imaginer en femme libérée, mère idéale mais aussi en bienfaitrice avec des gamins perdus, punkette en rupture, étudiants attardés gauchisant... et se perdre comme manquer de repères personnels sur ses propres inspirations. A trop vouloir se montrer compréhensive, elle va souvent se faire berner par des pseudos humanistes, des idéalistes ou de simples escrocs intellectuels et ne rien voir des désordres affectifs, amicaux de ses propres enfants mais rester certaine qu'elle a choisi la bonne voie.... Désillusions, manques affectifs, erreurs de jeunesse plus ou moins graves, glissement vers les paradis artificiels voire plus violents, perdition, mises en danger ce sont tous les travers que les enfants recueillis comme naturels vont à leur tour connaître et tenter de surmonter, c'est tout l'intérêt de ce récit choral. Une fresque passionnante en fait dont on ne peut que saluer l'originalité et l'humanisme comme la bienveillance de son auteur pour ses personnages. Bien écrit, lu avec plaisir, que peut-on demander de plus... Un grand bravo.
          Lire la suite
          En lire moins
        • gromit33 Posté le 20 Septembre 2018
          Sélection 68premieresfois 2018-2 Nouvelle règle pour nos primo romanciers, nous lisons aussi leur second roman. j'avais déjà apprécié la lecture de cet auteur. J'avais aimé ces descriptions de la nature et de ce retour dans la maison familiale. Cette fois, avec ce si beau titre, il nous parle d'adolescents dans les années 80-90 à Paris. Le portrait d'une mère, qui quitte son mari en mai 1981 et éleve alors ses deux enfants seuls. Ses deux enfants mais aussi des amis de ceux ci ou alors des enfants perdus qu'elle héberge nourrit. Avec une belle écriture l'auteur nous parle très bien de ces années, de la vie de ces jeunes gens, de leur recherche. De belles pages aussi dans les rues de Paris, sur les toits de Paris, dans les parcs avec une bande son de l'époque. Un hommage et un beau portrait d'une mère, pas toujours idéale mais qui a laissé beaucoup et parfois trop de liberté à ses enfants.
        • Nadael Posté le 19 Septembre 2018
          Nous sommes en 1968 à Paris. Non loin du Parc Monceau, Françoise et ses enfants Nathalie et Laurent foulent pour la première fois le sol de leur appartement rupin au 26 rue de Naples. Françoise a vingt-cinq ans, son mari n’est pas là, comme souvent. Il travaille. Elle, elle est avec les enfants, comme toujours. Elle aura la charge de rendre cet endroit agréable et confortable. Elle, la femme au foyer, elle qui a arrêté l’école si tôt, elle qui ne se plaint jamais. Treize ans plus tard au 26 rue de Naples, les enfants ont grandi auprès d’une mère aimante mais captive d’une vie qui ne la satisfait pas, et d’un père distant à l’indifférence non feinte. Nous sommes en 1981. Françoise se rend seule dans le bureau de vote et tremblante glisse dans l’enveloppe un bulletin rose. Sur les affiches, sur les lèvres, dans l’air du temps, on lit, on entend, on veut croire à ces mots emplis de promesses : changer la vie. Le jour où Mitterrand devient président, le mariage de Françoise se brise, une vie nouvelle s’offre à elle. Un vent de liberté souffle au 26 rue de Naples, la porte s’ouvre, comme le cœur de Françoise. Grisée... Nous sommes en 1968 à Paris. Non loin du Parc Monceau, Françoise et ses enfants Nathalie et Laurent foulent pour la première fois le sol de leur appartement rupin au 26 rue de Naples. Françoise a vingt-cinq ans, son mari n’est pas là, comme souvent. Il travaille. Elle, elle est avec les enfants, comme toujours. Elle aura la charge de rendre cet endroit agréable et confortable. Elle, la femme au foyer, elle qui a arrêté l’école si tôt, elle qui ne se plaint jamais. Treize ans plus tard au 26 rue de Naples, les enfants ont grandi auprès d’une mère aimante mais captive d’une vie qui ne la satisfait pas, et d’un père distant à l’indifférence non feinte. Nous sommes en 1981. Françoise se rend seule dans le bureau de vote et tremblante glisse dans l’enveloppe un bulletin rose. Sur les affiches, sur les lèvres, dans l’air du temps, on lit, on entend, on veut croire à ces mots emplis de promesses : changer la vie. Le jour où Mitterrand devient président, le mariage de Françoise se brise, une vie nouvelle s’offre à elle. Un vent de liberté souffle au 26 rue de Naples, la porte s’ouvre, comme le cœur de Françoise. Grisée par son émancipation, elle papillonne en amour en amitié, elle vient en aide à la jeunesse marginale, elle travaille mais vit une vie de bohème, néglige ses propres enfants. Ses désirs, le personnage de « bon samaritain » qu’elle s’est façonnée, ses rêves artistiques se réduisent comme une peau de chagrin. Nous sommes dans les années 90, Dans la tête de Laurent son fils, c’est la confusion, le désordre, la rage, l’incompréhension. Sous influence, avec l’envoûtant Victor et Andréa, ils marchent sur les toits de Paris, avancent tels des funambules indociles dans la vie qui les dépasse, désertent l’école, créent un groupe de rock, jouent avec le feu… Une mère et un fils, une quête de sens, des espoirs des excès des désillusions, la peinture et la littérature comme échappatoire, vingt ans de vie dans un Paris fragile et changeant.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Olivia-A Posté le 15 Septembre 2018
          10 mai 1981, Françoise vote à gauche pour la première fois puis découvre que son mari la quitte. Avec cette solitude nouvelle, émerge le besoin de réinventer sa vie, à sa façon, de renouer avec ses passions et ses amies, tout ce qu’elle a laissé derrière elle pour jouer les bonnes petites femmes au foyer. Tandis que sa mère cherche à se reconstruire, Laurent lui aussi tâtonne, de jeune homme solitaire, il devient membre d’un groupe psychédélique, il essaie de nombreuses drogues tout en essayant d’avoir son bac. Paris est leur maison, le 26 rue de Naples leur refuge. Mère et fils sont plongés dans la tempête de la fin du siècle, avec l’avènement du socialisme et le début des ordinateurs. Le femmes au foyer commencent à connaître le divorce, les adolescents commencent à découvrir les drogues tôt, d’abord un peu de haschisch puis, très vite, de l’héroïne. En parallèle, la mère et le fils expérimentent, chacun pense trouver sa voie : elle accueille des jeunes démunis en essayant de peindre des tableaux, il répète dans des caves avec son groupe de potes en leur dissimulant son âme sensible, son goût pour la nature et la lecture. Chacun est centré sur... 10 mai 1981, Françoise vote à gauche pour la première fois puis découvre que son mari la quitte. Avec cette solitude nouvelle, émerge le besoin de réinventer sa vie, à sa façon, de renouer avec ses passions et ses amies, tout ce qu’elle a laissé derrière elle pour jouer les bonnes petites femmes au foyer. Tandis que sa mère cherche à se reconstruire, Laurent lui aussi tâtonne, de jeune homme solitaire, il devient membre d’un groupe psychédélique, il essaie de nombreuses drogues tout en essayant d’avoir son bac. Paris est leur maison, le 26 rue de Naples leur refuge. Mère et fils sont plongés dans la tempête de la fin du siècle, avec l’avènement du socialisme et le début des ordinateurs. Le femmes au foyer commencent à connaître le divorce, les adolescents commencent à découvrir les drogues tôt, d’abord un peu de haschisch puis, très vite, de l’héroïne. En parallèle, la mère et le fils expérimentent, chacun pense trouver sa voie : elle accueille des jeunes démunis en essayant de peindre des tableaux, il répète dans des caves avec son groupe de potes en leur dissimulant son âme sensible, son goût pour la nature et la lecture. Chacun est centré sur lui-même, chacun au bord de son propre gouffre, sans possibilité de se tourner vers l’autre et de l’aider dans cette passe difficile. Portrait sensible d’une génération parisienne désenchantée, Les enfants de ma mère est un roman d’apprentissage où Paris est un personnage à part entière, rempli de charmes et de vices. Presque vingt ans s’écoulent des premières pages à la fin, tout se transforme en cette période de temps, chacun finit par arriver au terme de son combat intérieur. Il m’aura manqué une véritable intrigue pour accrocher à ce livre, un fil rouge pour comprendre le message de l’auteur, si tant est qu’il n’y ait qu’un seul message à tirer de cette histoire. C’est indéniablement un beau roman, poétique et philosophique, où les épisodes foisonnent pourtant sans toujours former un tout cohérent.
          Lire la suite
          En lire moins
        • BabaLoe Posté le 15 Septembre 2018
          Le Paris des années 1980, c’est surtout une atmosphère. La musique qui monte des caves, l’odeur de la cigarette et les crêpazes de Françoise. C’est Laurent qui raconte l’histoire, le fils de Françoise. Au fil du roman, on le voit grandir, faire des choix et évoluer aux côtés d’autres personnes. On pense toujours qu’il risque de basculer dans l’abîme mais quelque chose le retient, comme s’il se tenait à la limite de la lumière d’un réverbère. Il est très attiré par Victor, par ce qu’il dégage de sombre. Mais il demeure attaché à sa famille, il a une retenue, peut-être une peur de ne pas pouvoir faire machine arrière. Françoise paraît très en retrait de la vie de ses enfants. Elle cherche à faire avancer les choses, mais n’aime pas les manifestations par exemple. Elle mène des actions plutôt en solitaire en prêtant la chambre de bonne à des personnes en détresse. Du fait que nous suivons Laurent et ses déboires, Françoise paraît plus fade, elle n’est pas vraiment une figure forte du roman. Elle représente davantage un port d’amarrage, un repère, une sorte de nœud de convergence pour tous les personnages. Elle laisse les autres briller et se fait toute petite,... Le Paris des années 1980, c’est surtout une atmosphère. La musique qui monte des caves, l’odeur de la cigarette et les crêpazes de Françoise. C’est Laurent qui raconte l’histoire, le fils de Françoise. Au fil du roman, on le voit grandir, faire des choix et évoluer aux côtés d’autres personnes. On pense toujours qu’il risque de basculer dans l’abîme mais quelque chose le retient, comme s’il se tenait à la limite de la lumière d’un réverbère. Il est très attiré par Victor, par ce qu’il dégage de sombre. Mais il demeure attaché à sa famille, il a une retenue, peut-être une peur de ne pas pouvoir faire machine arrière. Françoise paraît très en retrait de la vie de ses enfants. Elle cherche à faire avancer les choses, mais n’aime pas les manifestations par exemple. Elle mène des actions plutôt en solitaire en prêtant la chambre de bonne à des personnes en détresse. Du fait que nous suivons Laurent et ses déboires, Françoise paraît plus fade, elle n’est pas vraiment une figure forte du roman. Elle représente davantage un port d’amarrage, un repère, une sorte de nœud de convergence pour tous les personnages. Elle laisse les autres briller et se fait toute petite, comme lors des dîners avec les amis de son compagnon. C’est à la fois sa force et sa faiblesse. Comme dans son précédent roman, Avant que naisse la forêt, l’auteur a su faire coïncider des personnages denses avec un décor généreux. Paris se dévoile dans ce qu’elle a de plus gris, entre tout ce qui se passe à la surface et le reste qui est caché. Si les couleurs se brouillent souvent, la ville apparaît dans un relief saisissant.
          Lire la suite
          En lire moins

        les contenus multimédias

        Chargement en cours...

        Ils en parlent

        « Un très bon roman provocant, plein de fantaisie et de poésie. »
        Betty Trouillet / Librairie Cultura - Carcassonne (11)
        INSCRIVEZ-VOUS À LA NEWSLETTER LES ESCALES
        Découvrez la prochaine Escale de votre voyage littéraire !
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com

        Lisez maintenant, tout de suite !