Lisez! icon: Search engine
Robert Laffont
EAN : 9782221127902
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 408
Format : 135 x 215 mm

Les Enfers virtuels, tome 1

Patrick DUSOULIER (Traducteur)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 10/11/2011

Les Enfers virtuels, ici divisé en deux tomes, est le septième roman dans cette collection qui appartienne
au cycle de la Culture. Les six précédents sont Une forme de guerre, L’Homme des jeux, L’Usage des armes, Excession, Le Sens du vent et Trames. Situés dans le même univers, ils peuvent se lire indépendamment.

Le cycle se déploie dans une civilisation galactique, la Culture, tolérante, cynique, hédoniste, anarchiste, pleine de bonnes intentions et souvent machiavélique dans sa façon de les réaliser à travers deux de ses branches, Contact et surtout Circonstances spéciales, qui raffole des coups tordus. Elle est environnée d’autres civilisations parfois fort...

Le cycle se déploie dans une civilisation galactique, la Culture, tolérante, cynique, hédoniste, anarchiste, pleine de bonnes intentions et souvent machiavélique dans sa façon de les réaliser à travers deux de ses branches, Contact et surtout Circonstances spéciales, qui raffole des coups tordus. Elle est environnée d’autres civilisations parfois fort étranges. Mettant en scène des humains, des Intelligences Artificielles de tous calibres et des Extraterrestres plus étranges les uns que les autres, le cycle a tantôt des accents shakespeariens, tantôt avance des réflexions ironiques sur nos mœurs et nos sociétés, projetées dans un univers technologique beaucoup plus avancé que le nôtre.
Deux fils s’entrecroisent dans ce nouvel opus. Quelques civilisations galactiques font des univers virtuels informatiques un usage effrayant : puisqu’il est possible d’y copier et d’y projeter les personnalités de défunts, elles ont créé, pour leurs ressortissants supposés criminels ou seulement coupables d’écarts à la loi, des Enfers virtuels aussi épouvantables que possible et d’où personne ne peut s’échapper. Les supplices atroces des damnés dureront aussi longtemps que les univers virtuels puisqu’ils « ressuscitent » chaque fois qu’ils succombent aux sévices infligés. Les civilisations en question estiment ces châtiments nécessaires à leur conservation et à leurs principes moraux : les méchants doivent être punis. Les civilisations plus progressistes et certains opposants à l’intérieur des précitées estiment au contraire ces abominations insupportables et devant être abolies.
Veppers est l’homme le plus puissant et le plus corrompu de son système stellaire dans l’Amas de Ruprine. Lededje est son esclave, marquée à vie par une intaille, tatouage fractal qui lui a été infligé à la suite de la banqueroute de son père : sur Ubruater, les dettes sont familiales et c’est ainsi que Lededje a perdu la liberté. Alors qu’elle tente de s’enfuir, elle blesse Veppers qui la tue. Mais avec la Culture, rien n’est jamais simple. Ni définitif. Et Lededje ressuscitée, qui tient à se venger de Veppers, se trouve engagée dans un voyage à travers la Galaxie sur fond de ce qui peut devenir une guerre dans le Réel : une extension regrettable de la guerre dans le Virtuel qui oppose depuis des décennies les tenants des Enfers virtuels et leurs opposants.
La Culture n’a pas encore officiellement pris parti pour l’un ou l’autre camp. Mais elle n’aime ni l’idée des Enfers virtuels ni la perspective d’une guerre dans le Réel. Et la vendetta de Lededje pourrait bien avoir sa place dans les projets de Circonstances Spéciales.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221127902
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 408
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Arsinoai Posté le 13 Mai 2021
    Je n'ai jamais lu de livres de cet auteur, et du coup j'ai effectivement commencé par les Enfers Virtuels. J'ai vraiment apprécié l'intrigue, les personnages ainsi que les dilemmes philosophiques. Le concept de la Mort est particulièrement bien abordé car lorsqu'une civilisation atteint un niveau d'évolution, la question de la mort est quelque chose de pas très définitif. On a des personnages très intéressants, comme Ledje. Le Monde d'où elle vient est très semblable au notre actuellement. Mon seul reproche, c'est qu'il y a quelques longueurs et un peu trop de descriptions. Sinon, c'est un livre de science-fiction très abordable et très addictif.
  • Acidus Posté le 5 Octobre 2020
    « Les enfers virtuels » marque ma première incursion dans cette civilisation de La Culture autour de laquelle Iain Banks a rédigé une grande partie de son Oeuvre. Premier soulagement : pas besoin d'être un fin connaisseur de ce cycle de SF pour comprendre et s'immerger dans « Les enfers virtuels » malgré la richesse de cet univers. Ce dernier regorge de bonnes idées (comme ces vaisseaux et leurs IAs à la personnalité marquée) et l'auteur prend bien soin de les décrire et les développer longuement. C'est là son principal défaut. Ces passages, pourtant nécessaires, ont tendance à casser le rythme de l'intrigue et à créer plusieurs longueurs. En espérant que ce premier tome reste avant tout une mise en place et que les choses se précipiteront dans le second. Dans tous les cas, ce roman m'a donné envie de me pencher vers d'autres histoires de La Culture. Mais avant... j'ai une suite à lire....
  • lehibook Posté le 12 Décembre 2019
    » Nous retrouvons l’univers de la Culture cette civilisation galactique hédoniste avancée caractérisée par une collaboration homme/machine .et son service d’espionnage un tantinet machiavélique , »Circonstances spéciales » . Certaines civilisations ont décidé de punir leurs délinquants au-delà de la mort en créant des « enfers virtuels » où se poursuit le châtiment dans des super-vaisseaux IA qui promènent en leur sein leur propre Divine comédie dantesque. D’autres civilisations réprouvent ces procédés et le conflit est en passe de dégénérer et de passer du virtuel au réel. Vers quel camp la Culture va-t-elle basculer ? Un space opera passionnant mais qui pose aussi le problème philosophique de la punition des crimes .
  • micetmac Posté le 24 Mai 2018
    Ma bâtisse intellectuelle repose sur quelques fondations solides : - je ne verrais jamais Chuck Norris dans un drame Shakespearien - je suis incompatible avec les smartphones - Iain M Banks est un immense écrivain. La Camargue a eu le mauvais goût de faucher Iain. Par la force des choses le cycle de la Culture se clôt bientôt après ce livre. Plus qu'un dernier et ultime opus. Le pénultième pavé "Culturien" posé, que peut-on en penser ? Les Enfers virtuels sont une invention de certaines sociétés puritaines de la Galaxie. Dans ces géhennes virtuelles souffrent sans fin les sauvegardes des pauvres âmes de ceux qui ont transgressé les règles de ces civilisations. Les tenants et les opposants de ces Enfers se livrent une guerre sans merci. Jusque là dans le Virtuel. Sans morts ni blessés physiques. Mais cette guerre menace de se déplacer dans le Réel. Les opposants aux Enfers sont prêts à faire monter les enchères. La Culture n’aime pas ça du tout. Quel rôle joue Veppers, l’homme le plus puissant et le plus corrompu de son système stellaire dans ce conflit ? Et quel pourrait être le destin de Ledjedje qu’il a tuée, mais qui a été ramenée à la vie par... Ma bâtisse intellectuelle repose sur quelques fondations solides : - je ne verrais jamais Chuck Norris dans un drame Shakespearien - je suis incompatible avec les smartphones - Iain M Banks est un immense écrivain. La Camargue a eu le mauvais goût de faucher Iain. Par la force des choses le cycle de la Culture se clôt bientôt après ce livre. Plus qu'un dernier et ultime opus. Le pénultième pavé "Culturien" posé, que peut-on en penser ? Les Enfers virtuels sont une invention de certaines sociétés puritaines de la Galaxie. Dans ces géhennes virtuelles souffrent sans fin les sauvegardes des pauvres âmes de ceux qui ont transgressé les règles de ces civilisations. Les tenants et les opposants de ces Enfers se livrent une guerre sans merci. Jusque là dans le Virtuel. Sans morts ni blessés physiques. Mais cette guerre menace de se déplacer dans le Réel. Les opposants aux Enfers sont prêts à faire monter les enchères. La Culture n’aime pas ça du tout. Quel rôle joue Veppers, l’homme le plus puissant et le plus corrompu de son système stellaire dans ce conflit ? Et quel pourrait être le destin de Ledjedje qu’il a tuée, mais qui a été ramenée à la vie par un vaisseau de la Culture ? La vendetta de Lededje pourrait avoir sa place dans les projets de Circonstances Spéciales. Iain M Banks continue son réjouissant travail de sape du Space Opéra et fait accéder ce sous genre de la SF, un brin confidentiel, parfois grandiloquent voire chiant chiant à un niveau incandescent de poésie branque, à un sous texte critique de notre propre temporalité ; en somme à la Littérature. Iain dans ces ENFERS VIRTUELS convoque toute la quintessence de la Culture. Cette Culture, rejeton ultime et définitivement abouti du Soft Power s'appuyant sur une force armée écrasante et une avance technologique conséquente. Quand un écrivain Britannique se penche sur sa propre histoire coloniale et reluque aussi de l'autre côté de l'Atlantique. La Culture [dont les autochtones ont délégué les responsabilités à des Intelligences Artificielles logées dans des drones ou des vaisseaux spatiaux fendant le vide spatial] voit d'un mauvais œil ces ENFERS VIRTUELS qui heurtent (à juste titre) sa conscience de civilisation galactique de niveau 8. Mais elle se garde bien d'intervenir. Ses dernières manœuvres géostratégiques furent peu probantes, jolie litote pour qualifier une catastrophe eschatologique se chiffrant en milliards de morts. Oui, quand la Culture se plante, elle ne fait pas semblant. Enfin... Comme d'habitude, elle se garde bien d'intervenir directement . Comme toujours la Culture va utiliser des petites mains, des quasi marginaux, des pions aux intérêts concomitants. LES ENFERS VIRTUELS est très bon livre. L'un des meilleurs de de la série. Évidemment, comme à chaque fois, Banks nous réclame un peu d'efforts mais nous sommes grandement récompensés par le talent de Iain, son imagination sans limite, son style précis donnant vie à un bestiaire démentiel et démoniaque, nous perdant et nous récupérant dans le dédale flamboyant de son intrigue à tiroirs. Pour ceux qui sont accoutumés à l'univers Banksien de la Culture, sa densité déjantée et paradoxalement sa rigoureuse cohérence, LES ENFERS VIRTUELS c'est le kif garanti sur planche. Un livre drôle, profond. Où l'on voit que se dupliquer, se sauvegarder, se cloner sans cesse ne permet pas l'immortalité, ne console pas de sa fin prochaine. Notre conscience est intimement lié à l'instant présent que nous vivons, à l'endroit où nous nous trouvons. Pas aussi beau et poignant que que son précédent bouquin LE SENS DU VENT, LES ENFERS VIRTUELS confirment que Banks est un phénoménal écrivain, d'un calibre excédant largement les armes lourdes les plus hideuses.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Thrr-Gilag Posté le 10 Octobre 2017
    Dans Les enfers virtuels, plusieurs thèmes sont abordés : Côté Culture, on va pouvoir découvrir le dispositif de défense / survie mis en place par la Culture dans le cas où une espèce belliqueuse serait amenée à détruire la Culture. On y suit donc les conséquences des guerres idiranes sur la psychologie de la Culture, et on y découvre ici un rôle qui n'était que très peu apparent de la section Contact de la Culture et de sa sous-section Circonstances Spéciales. Le thème principal de l'histoire est la gestion des âmes puisqu'il est question ici de civilisations ayant la technologie pour sauver « l'âme » d'une personne et capables de faire tourner des réalités virtuelles dans lesquelles ces âmes peuvent être mises. Je vous laisse découvrir le traitement, que j'ai trouvé dense et intéressant, des conséquences que peuvent avoir ce genre de technologie sur les croyances religieuses, mais aussi la gestion de l'« après-vie » quand on est mort, mais pas vraiment. On y découvre aussi 3 nouvelles sous-section de Contact, à savoir les sous-sections : Quietus : en charge de gérer les entités s'étant retiré d'une existence biologique vers une existence numérique et celles qui sont décédés et qui... Dans Les enfers virtuels, plusieurs thèmes sont abordés : Côté Culture, on va pouvoir découvrir le dispositif de défense / survie mis en place par la Culture dans le cas où une espèce belliqueuse serait amenée à détruire la Culture. On y suit donc les conséquences des guerres idiranes sur la psychologie de la Culture, et on y découvre ici un rôle qui n'était que très peu apparent de la section Contact de la Culture et de sa sous-section Circonstances Spéciales. Le thème principal de l'histoire est la gestion des âmes puisqu'il est question ici de civilisations ayant la technologie pour sauver « l'âme » d'une personne et capables de faire tourner des réalités virtuelles dans lesquelles ces âmes peuvent être mises. Je vous laisse découvrir le traitement, que j'ai trouvé dense et intéressant, des conséquences que peuvent avoir ce genre de technologie sur les croyances religieuses, mais aussi la gestion de l'« après-vie » quand on est mort, mais pas vraiment. On y découvre aussi 3 nouvelles sous-section de Contact, à savoir les sous-sections : Quietus : en charge de gérer les entités s'étant retiré d'une existence biologique vers une existence numérique et celles qui sont décédés et qui se sont vues ramener à la vie. L'ambiance change des coups fourrés de Circonstances Spéciales (CS) - puisqu'on est censé y œuvrer avec la dignité souvent associée à ceux qui travaillent avec les morts. Numina : en charge d'être en contact avec les entités s'étant sublimées. Restoria : en charge de gérer et éliminer les menaces d'essaims auto-répliquant. Il s'agit d'une des rares sections de la Culture a avoir une mission aussi simplement définie - c'est un fait à noter. Bien entendu, CS n'est jamais loin. L'histoire en elle-même est dense et intéressante, pleine de rebondissement tant sur la scène philosophique, qui nous pousse à réfléchir sur la gestion de l'au-delà, que sur le plan « space-opera » clairement présent dans cet opus. On y suivra des personnages truculents, denses et complexes, et dont les trames sauront se réunir en vue d'assembler toutes leurs histoires dans un final explosif. Mon seul regret tient dans l'histoire d'un des personnages principaux (Lededje) dont l'histoire, pourtant particulièrement prometteuse, tombe à plat je trouve. C'est dommage car c'est le seul faux pas que je trouve à cet opus. J'ai adoré cette histoire, qui bien qu'en ayant un rythme assez lent, arrive à combiner densité des personnages, complexité de l'univers, bonds et rebondissements de l'histoire et réflexions sur la condition humaine et ses modes de pensée dans un paquet de space-opera / cyberpunk sans même friser la hard-science. Au final, un des meilleurs tome du cycle de la Culture, malgré une histoire avançant lentement et un poil moins compliquée que celle des précédents tomes. En tout état de cause, un merveilleux voyage. Chronique complète : https://plume-etoiles.blogspot.fr/2017/07/Culture--T09--les-enfers-virtuels--Banks.html
    Lire la suite
    En lire moins
ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.