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Perrin
EAN : 9782262050528
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 154 x 240 mm

Les grands capitaines

Date de parution : 24/05/2018
Les portraits hauts en couleur de 15 génies de la guerre, de l'antiquité à nos jours et de la France aux steppes d'Asie.
Jusqu’à une époque récente, l’histoire fut associée à la guerre, la guerre fut associée aux grandes batailles, et les grandes batailles furent associées aux « grands capitaines », selon l’expression consacrée. Que le capitaine reste au milieu de ses troupes, épée à la main, qu’il soit à quelques centaines de mètres du... Jusqu’à une époque récente, l’histoire fut associée à la guerre, la guerre fut associée aux grandes batailles, et les grandes batailles furent associées aux « grands capitaines », selon l’expression consacrée. Que le capitaine reste au milieu de ses troupes, épée à la main, qu’il soit à quelques centaines de mètres du front à donner des ordres à ses chefs de corps ou à des dizaines de kilomètres à réordonnancer la marche de milliers de chars et de dizaines de milliers d’hommes, il reste celui par qui se joue le sort de la bataille. Mais si le grand capitaine, pour Arnaud Blin, est bien celui qui dirige les armées et élabore ses stratégies, il est surtout celui dont le rare talent le place dans une catégorie à part parmi les chefs militaires. En fin de compte, seule une poignée de personnalités d'exception peut se targuer de faire partie de cette élite.
Dès lors, et si l’on considère que la guerre est un art, les quinze hommes dont ce livre dresse le portrait ont porté celui-ci à son apogée, chacun usant de moyens et de techniques propres à son environnement culturel, avec un style et une touche personnels qui font toute la singularité de leur talent individuel. De l’âge classique – Alexandre le Grand, Hannibal, César – au monde contemporain – Napoléon, Joukov, Giap – en passant par le Moyen Age et l’époque moderne – Saladin, Gengis Khan, Tamerlan, Turenne… –, ce sont ainsi quinze styles de commandement et de génie militaires qui se trouvent ici brillamment analysés et racontés.
 
 
Stratégiste, spécialiste de l’histoire de la guerre, Arnaud Blin est l’auteur de plusieurs ouvrages remarqués dont Iéna. Octobre 1806, 1648. La paix de Westphalie et Les batailles qui ont changé l’histoire. Il a également publié, avec Gérard Chaliand, un Dictionnaire de stratégie.
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EAN : 9782262050528
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 154 x 240 mm
Perrin

Ils en parlent

« Arnaud Blin propose une plongée spectaculaire dans l'art du commandement et, plus encore, du génie militaire. »
Le Figaro Magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Alex6360 Posté le 5 Juillet 2020
    Le livre est plutôt bien écrit et très intéressant, faisant découvrir des chefs de guerre l'as forcément très connus en France (Nader Shah, Saladin). Mais je me pose des questions sur la qualité d'historien de l'auteur. Il nous dit qu'à partir de 1707 l'Angleterre est la principale puissance militaire en Europe (sérieusement ?, Je me demande comment il a pu écrire cela). Pour Frédéric II il nous dit qu'il a une meilleure vision de grande stratégie que Napoléon (c'est à dire de politique) parce qu'à la fin il a réussi son oeuvre. D'accord mais il oublié que c'est dû au miracle de la mort de la tsarine, sans ça la Prusse était sans doute finie. Pour Napoléon il nous parle d'un déclin après 1807, ce qui est plutôt un cliché étant donné qu'en 1813 la campagne d'Allemagne est un chef d'œuvre tout comme la campagne de France en 1814 qui est sa plus belle. D'ailleurs aucun mot sur ces campagnes. Il nous dit que le prince Charles l'a surclassé à Essling alors que la défaite est due à la rupture des ponts. Pour Hannibal il nous parle de sa faiblesse stratégique car il ne va pas prendre Rome alors qu'il aurait... Le livre est plutôt bien écrit et très intéressant, faisant découvrir des chefs de guerre l'as forcément très connus en France (Nader Shah, Saladin). Mais je me pose des questions sur la qualité d'historien de l'auteur. Il nous dit qu'à partir de 1707 l'Angleterre est la principale puissance militaire en Europe (sérieusement ?, Je me demande comment il a pu écrire cela). Pour Frédéric II il nous dit qu'il a une meilleure vision de grande stratégie que Napoléon (c'est à dire de politique) parce qu'à la fin il a réussi son oeuvre. D'accord mais il oublié que c'est dû au miracle de la mort de la tsarine, sans ça la Prusse était sans doute finie. Pour Napoléon il nous parle d'un déclin après 1807, ce qui est plutôt un cliché étant donné qu'en 1813 la campagne d'Allemagne est un chef d'œuvre tout comme la campagne de France en 1814 qui est sa plus belle. D'ailleurs aucun mot sur ces campagnes. Il nous dit que le prince Charles l'a surclassé à Essling alors que la défaite est due à la rupture des ponts. Pour Hannibal il nous parle de sa faiblesse stratégique car il ne va pas prendre Rome alors qu'il aurait dû. Il oublie qu'il n'avait aucun matériel de siège et aucune chance de prendre la ville. D'ailleurs cette vision sur Hannibal est là encore un cliché assez répandu. Je connais moins les autres capitaines mais s'il répand tous les poncifs sur les grands chefs de Guerre c'est assez moyen même si le livre est très agréable à lire.
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  • Leporella Posté le 3 Août 2018
    Arnaud Blin publie un ouvrage intitulé Les Grands Capitaines d’Alexandre le Grand à Giàp, aux éditions Perrin. Cet ouvrage de facture classique est très intéressant et, sur certains points, novateur. Certains des Grands Capitaines sont particulièrement connus, comme entre autre Alexandre Le Grand, Napoléon, mais d’autres le sont nettement moins, comme Tamerlan ou Nader Shah notamment. L’apport de ce livre, c’est la valorisation du ressort de psychologue de chaque Grand Capitaine et les comparaisons entre eux. Arnaud Blin considère que la guerre est un art, et l’environnement de chacun des grands capitaines est décrit avec minutie, mais aussi passion. L’environnement culturel est présenté avec soin. Arnaud Blin est "stratégiste" et cela ressort nettement de son texte. L’auteur n’est pas béat d’admiration, il garde pour chacun des Grands Capitaines un esprit critique. A cet égard, il rapporte l’importance, pour Charles de Gaulle, de "l’intelligence et de l’instinct". Il cite également Clausewitz , selon lequel « une victoire doit être exploitée, et la guerre est la continuation de la politique ». Bravo pour cette belle oeuvre ! Pour conclure sur un aphorisme napoléonien, « la présence du général est indispensable ».
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