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            Les Hauts de Hurle-Vent

            Robert Laffont
            EAN : 9782221215531
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 592
            Format : 122 x 182 mm
            Les Hauts de Hurle-Vent

            Lydie SALVAYRE (Préface), Frédéric DELEBECQUE (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 24/05/2018
            À l’occasion du bicentenaire de la naissance d’Emily Brontë, « Pavillons Poche » publie son chef-d’oeuvre et unique roman, Les Hauts de Hurle-Vent, avec une préface de Lydie Salvayre.

            « Il est l’orgueil en personne. Il est l’excès. Il est la foudre. Il est élégant et sauvage. Il est tendre et brutal comme un tranchant de scie. Il s’appelle Heathcliff. De Heathcliff, Emily Brontë a le caractère entier, l’insolence prompte et le refus têtu de se plier aux contraintes...

            « Il est l’orgueil en personne. Il est l’excès. Il est la foudre. Il est élégant et sauvage. Il est tendre et brutal comme un tranchant de scie. Il s’appelle Heathcliff. De Heathcliff, Emily Brontë a le caractère entier, l’insolence prompte et le refus têtu de se plier aux contraintes sociales dès lors qu’elles ne s’appuient que sur des faux-semblants. De lui, le goût de la lande que, depuis l’enfance, elle parcourt en tous sens, une lande qui meurt l’hiver sous le poids de la neige et les hurlements du vent pour renaître au printemps dans les bruyères roses et les crocus dorés dont elle fait des bouquets. Mais Emily ne partage en rien la noirceur effroyable de son héros, pas plus que sa classe sociale dite inférieure, une classe contre laquelle Heathcliff, l’enfant trouvé, l’enfant sauvage, l’enfant sans nom et sans lignage, se révoltera et se vengera avec un acharnement qui confinera à la démence. » Lydie Salvayre

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            EAN : 9782221215531
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 592
            Format : 122 x 182 mm
            Robert Laffont
            6.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • janeldt Posté le 7 Janvier 2019
              Les Hauts de Hurle-Vent J'ai beaucoup apprécié ce livre du XIX siècle de Emily Bronte . Les personnages ( Heathcliff , Catgerine , Earnshaw ) sont très bien choisis , mais j'ai eu du mal avec l'histoire et la chronologie des faits. Dans ce roman on retrouve un univers de haine , de haine et d'amour . Voila les deux principaux thèmes de ce livre . En ce qui concerne la chronologie , entre les Earnshaw , les Linton , les Catherines , je ne m'en sortais pas ... :) Heureusement pour moi dans le livre il y avait un tableau généalogique ! Je conseille vivement ce livre !
            • khaledkebbas Posté le 6 Janvier 2019
              classique de la littérature anglaise, le meilleur dans ce genre pour moi, tissu d'une manière angoissante et paradoxale, par conséquent, on comprend jamais si on doit aimer le protagoniste parce qu'il a subi de la torture ou bien le haïr pour son caractère.
            • fuji Posté le 31 Décembre 2018
              Les hauts de Hurle-Vent d’Emily Brontë traduit par Frédéric Delebecque Payot 1946. En fin d’année, j’aime me plonger dans un classique, déjà lu mais à redécouvrir. Là le chef d’œuvre d’Emily Brontë. La première chose qui interpelle c’est le niveau d’écriture, un français soutenu pour cette traduction, et le lecteur se dit qu’il y a bien longtemps qu’il n’avait pas lu cette qualité. L’histoire sombre d’une famille avec deux narrateurs. Le premier, Mr Lockwood, locataire de Mr Heathcliff. « Un vrai paradis pour un misanthrope : et Mr Heathcliff et moi sommes si bien faits pour nous partager ce désert ! Quel homme admirable ! Il ne se doutait guère de la sympathie que j’ai ressentie pour lui quand j’ai vu ses yeux noirs s’enfoncer avec tant de suspicion dans leurs orbites, au moment où j’arrêtais mon cheval, et ses doigts plonger, avec une farouche résolution, encore plus profondément dans son gilet, comme je déclinais mon nom. » La seconde voix est celle de Nelly Dean, la servante de la demeure des Earnshaw. D’emblée le lecteur plonge dans un abime, l’histoire s’annonce sombre, mais il ne sait pas à quel point il va être happé dans un tourbillon de noirceur. Le lieu enveloppe de sa froidure,... Les hauts de Hurle-Vent d’Emily Brontë traduit par Frédéric Delebecque Payot 1946. En fin d’année, j’aime me plonger dans un classique, déjà lu mais à redécouvrir. Là le chef d’œuvre d’Emily Brontë. La première chose qui interpelle c’est le niveau d’écriture, un français soutenu pour cette traduction, et le lecteur se dit qu’il y a bien longtemps qu’il n’avait pas lu cette qualité. L’histoire sombre d’une famille avec deux narrateurs. Le premier, Mr Lockwood, locataire de Mr Heathcliff. « Un vrai paradis pour un misanthrope : et Mr Heathcliff et moi sommes si bien faits pour nous partager ce désert ! Quel homme admirable ! Il ne se doutait guère de la sympathie que j’ai ressentie pour lui quand j’ai vu ses yeux noirs s’enfoncer avec tant de suspicion dans leurs orbites, au moment où j’arrêtais mon cheval, et ses doigts plonger, avec une farouche résolution, encore plus profondément dans son gilet, comme je déclinais mon nom. » La seconde voix est celle de Nelly Dean, la servante de la demeure des Earnshaw. D’emblée le lecteur plonge dans un abime, l’histoire s’annonce sombre, mais il ne sait pas à quel point il va être happé dans un tourbillon de noirceur. Le lieu enveloppe de sa froidure, les landes du Yorkshire sont battues par des vents violents, qui eux aussi ont la parole. Toute l’histoire tourne autour du mystère Heathcliff : « C’est celle du coucou, monsieur ? Je la connais tout entière, sauf que j’ignore où il est né, qui étaient ses parents, et comment il a fait fortune dans le début. » Ainsi va se dérouler la vie de la famille Earnshaw, bouleversée le jour où Mr Earnshaw revient d’un voyage de trois jours, avec comme « cadeau » un petit vagabond, sale et pouilleux, qu’il n’a pas voulu laisser à la rue. Sa femme, son fils Hindley 14 ans et sa fille Catherine 6 ans vont voir leur destin basculer. Nous sommes en 1771 et Heathcliff a environ 8 ans. Mrs Earnshaw meurt deux ans plus tard. Et Mr Earnshaw quatre ans après. Donc les trois protagonistes vont être laissés à eux-mêmes et leurs démons. Hindley laisse libre court à sa haine et sa violence naturelle, et Heathcliff ne déclare-t-il pas : « Je cherche le moyen de rendre la pareille à Hindley. Peu importe le temps qu’il me faudra attendre, pourvu que j’y arrive à la fin. J’espère qu’il ne mourra pas avant que j’y sois parvenu. » Catherine, elle, est passée de l’hostilité à l’amour fou, mais pas au point de renoncer à un beau mariage avec son voisin fortuné Mr Linton. Ainsi va commencer une lente descente aux enfers pour chacun. Pour les esprits chagrins, qui trouvent que les protagonistes meurent à propos et en grand nombre, rappelons que le taux de natalité et de mortalité était quasi-équivalent fin du 18ème siècle en Angleterre. L’espérance de vie n’était que de 35-38 ans. Difficile d’imaginer cela aujourd’hui. N’oublions pas en lisant se roman que la narration se déroule au tout début du XIXème (1801) mais les faits se déroulent fin du XVIIIème. L’auteur visiblement inspirée par son environnement géographique et familiale, fait une étude psychologique de ses personnages plutôt subtile. Elle va loin dans la noirceur, c’est ce qui est le plus étonnant quand on sait que les sœurs Brontë vivaient en vase clos dans un presbytère et que leur vie sociale était quasi-nulle, cela ne veut pas dire dépourvue de culture. Elle sonde l’âme humaine dans ce qu’elle a de plus malsain et elle traite des conséquences des actes de chacun qui impactent les générations futures. C’est cet aspect qui est le plus déroutant, la conscience de l’auteur de cet effet boule de neige. Lorsque les landes venteuses vous enveloppent n’y voyez aucune amitié, attention aux pièges et aux tempêtes sous votre crâne. En conclusion, lorsqu’une personne a été trop gâté, elle fait des choix en fonction de ce qu’elle croit lui être dû. Celui qui n’a pas eu un sort favorable, quoiqu’il fasse pour s’élever, se fabriquera une carapace qui risque fort de le perdre. Dans ses Mémoires d'outre-tombe (1848) François-René de Chateaubriand n’écrivait-il pas : « Une passion vraie et malheureuse est un levain empoisonné qui reste au fond de l'âme et qui gâterait le pain des anges. » ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 30 décembre 2018.
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            • heros_pitch Posté le 31 Décembre 2018
              Sorte de saga familiale, saupoudrée de fantastique, où les seules préoccupations des personnages tournent autour de leurs relations. J'ai aimé le style d'Emily Brontë, simple et efficace pour l'époque, et sa façon de décrire le caractère des protagonistes. J'ai trouvé que l'auteur avait réussi à faire des hauts de Hurlevent un lieu maudit entouré d'une ambiance mystique et sombre. Un bon roman.
            • LittleAutumnWitch Posté le 23 Décembre 2018
              Je ne vais pas m'attarder trop longtemps, mais je considère ce roman comme l'un de mes préférés de tous les temps. Une histoire d'amour passionnée, passionnante et violente sous couvert d'horreur et de corruption. J'adore ce genre d'histoire et encore plus lorsque c'est bien écrit. Parce qu'Emily Brontë réussit à créer une ambiance noire qui m'a totalement permis de m'immerger dans son récit. Un énorme coup de coeur, vous l'aurez compris.
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