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            Les Indociles

            Julliard
            EAN : 9782260024118
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 234
            Format : 130 x 205 mm
            Les Indociles

            Date de parution : 07/01/2016

            « Ce n’est pas une romance, pense Olympe. On ne voit rien d’elle que ses mains, et pourtant on a la sensation de son emprise sur lui. Pas de l’amour ; du pouvoir. Olympe scrute. Sonde. Dans sa chambre ronde, assise en tailleur sur son lit, l’ordinateur entre ses cuisses,...

            « Ce n’est pas une romance, pense Olympe. On ne voit rien d’elle que ses mains, et pourtant on a la sensation de son emprise sur lui. Pas de l’amour ; du pouvoir. Olympe scrute. Sonde. Dans sa chambre ronde, assise en tailleur sur son lit, l’ordinateur entre ses cuisses, Jean-Sébastien Bach dans le casque, elle agrandit l’image. Une main, un dos. C’est le sujet du peintre. À l’arrière-plan, c’est de l’aquarelle noire. Elle aime cette main de femme. Elle aime ce dos rose d’homme. Musclé mais rose bonbon. Elle voudrait être avec eux. Dans le tableau. Surtout dans ce qu’on ne voit pas du tableau. »
            Les Indociles dressent le portrait plus vrai que nature d’un don Juan au féminin, créature irrésistible et vénéneuse, toute en contradictions. D’une grande finesse, ce roman, qui n’est pas sans rappeler Les Liaisons dangereuses, nous livre une belle réflexion sur l’amour et sur la création artistique.

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            EAN : 9782260024118
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 234
            Format : 130 x 205 mm
            Julliard
            19.00 €
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            Ils en parlent

            « Phrases courtes, style nerveux au présent dynamique, de la sensualité, du suspense : cette incursion dans les mystères de la création mais aussi dans le marigot de l'art contemporain est des plus réussies. Pour le coup, on se laisse docilement entraîner. »
            Delphine Peras / l’Express

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Krout Posté le 26 Décembre 2016
              "Cela faisait longtemps qu'un accrochage ne m'avait pas troublée autant." p.206 Choc brutal suivi d'un long malaise, pareil à ma première exposition à Picasso. Quelle force ! Ce roman est un jaillissement. L'éruption d'une énergie interne hors du commun. La terre a tremblé sous mes pieds. Une secousse qui laissera des traces. Je le sens très profondément une digue s'est brisée. Il aura suffit d'une fissure qui se propagea toujours plus loin au fil des pages. Je me cogne à cette énergie, elle me malmène, me renverse. Je suis pris à la gorge. Je vacille un instant, bousculé dans mes convictions. Et comme chez Picasso, cette débauche d'énergie chez les personnages éclate aussi niveau sexe. Ainsi est Olympe, androgyne de trente-sept ans, bi, galeriste par métier et par passion, étoile déjà montée au firmament de la notoriété. Etre solaire sur lequel débute ce roman. Le feu au cul. Attention, chaud devant ! Mais surtout ne pas croire que tout gravite autour d'elle. Les rencontres, se font finalement au hasard et par nécessité. Elle se font dans l'instant. Attirances, répulsions, elles resteront forcément éphémères. Ainsi Paul, chercheur de planète, puit de lumière et de science. Soudain sa propre gravité est chamboulée. le voilà détourné de sa trajectoire initiale "pour... "Cela faisait longtemps qu'un accrochage ne m'avait pas troublée autant." p.206 Choc brutal suivi d'un long malaise, pareil à ma première exposition à Picasso. Quelle force ! Ce roman est un jaillissement. L'éruption d'une énergie interne hors du commun. La terre a tremblé sous mes pieds. Une secousse qui laissera des traces. Je le sens très profondément une digue s'est brisée. Il aura suffit d'une fissure qui se propagea toujours plus loin au fil des pages. Je me cogne à cette énergie, elle me malmène, me renverse. Je suis pris à la gorge. Je vacille un instant, bousculé dans mes convictions. Et comme chez Picasso, cette débauche d'énergie chez les personnages éclate aussi niveau sexe. Ainsi est Olympe, androgyne de trente-sept ans, bi, galeriste par métier et par passion, étoile déjà montée au firmament de la notoriété. Etre solaire sur lequel débute ce roman. Le feu au cul. Attention, chaud devant ! Mais surtout ne pas croire que tout gravite autour d'elle. Les rencontres, se font finalement au hasard et par nécessité. Elle se font dans l'instant. Attirances, répulsions, elles resteront forcément éphémères. Ainsi Paul, chercheur de planète, puit de lumière et de science. Soudain sa propre gravité est chamboulée. le voilà détourné de sa trajectoire initiale "pour atteindre à s'en écarteler, pour atteindre l'inaccessible étoile" *. Il continue son chemin sur une nouvelle orbite à un niveau d'énergie plus élevé. Puis Khalia, elle est, elle est déjà, mais ne le sait pas. Olympe va lui permettre de se révéler, à elle-même. Alors pour un temps "Khalia est un buvard. [...] Elle est une absence vorace. Une éponge intarissable." p.98 Khalia en phase de construction. L'avenir ouvert devant elle. Enfin il y a Solal, ange déchu qui bat de l'aile, peintre as been qui n'a jamais lâché son art. Olympe veut le ramener à la lumière. Nous assisterons éblouis à un dernier embrasement, le plus beau celui d'une géante rouge. "Puisque Solal ne cherche ni la beauté, ni la sagesse, il cherche le fracassement. La déchirure. Dans l'espoir inavouable de déchaîner des forces. En affirmant ce "là" radical, Solal constate la catalepsie mais refuse l'effacement" p.122 Les indociles, nous fait vibrer auprès de quatre univers. Quatre être guidés de l'intérieur. Chacun sur sa trajectoire propre. Etres rares. Etres libres. Autoréférencés. Bousculant les codes chacun à leur propre façon (je vous invite à comparer Khalia et Olympe, Olympe et Paul lors de votre lecture). Les indociles, pour reprendre ce titre mal choisi, sont bâtis sur la différence. C'est ce qui les rend rares et précieux. Car il n'y a qu'eux pour bouger les lignes, fut-ce violemment. Chtchoukine en était un. Unique talent de découvreur. Contrairement à Olympe, pas de galerie, une collection créée par passion, contre vents et marées, malgré les moqueries et quolibets. Magnifique. Exceptionnelle. Et temporairement à découvrir à la Foundation Louis Vuitton. Aucun obstacle ne saurait être insurmontable pour celle ou celui qui veut. Je ne vois pas de plus beau préambule à la lecture de ce roman insolent. Seul le titre est à changer. Les indociles, comme si on pouvait les classer. Créer une nouvelle catégorie. Cruelle ironie, comble de l'hérésie. Non, inclassables ils sont ; libres ils doivent rester. Les singuliers. Voilà un titre autrement fort. Les singuliers au pluriel, un titre qui interpelle et qui révèle, beaucoup plus qu'il n'y paraît.^^ Somme toute, ce roman : "Ce n'est pas qu'il chante bien : il palpite." p.105 Du reste je n'aime rien tant que quand une fin recèle un commencement. * Brel, L'homme de la Mancha : La quête.
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            • DHALLUIN Posté le 22 Août 2016
              Ils sont indociles, les personnages de ce roman : des individualités fortes qui agissent dans le monde de l'art. Olympe est une galeriste qui mène sa barque au mieux. Très appréciée, tout semble lui sourire, mais il y a une part sombre qui lui empêche le plein épanouissement. D'autres intervenants ont également une personnalité forte et attachante comme Khalia, la jeune apprentie gitane qui amène une rencontre hors du commun, le peintre Claude Solal. L'amour aussi prend une place importante avec le brillant Paul Auger. Ce roman suit un découpage subtil avec de nombreux chapitres plutôt courts. L'intrigue se développe au plus grand plaisir du lecteur. Les arcanes du monde pictural sont une découverte.
            • LauBiblio Posté le 16 Mars 2016
              Une voix singulière, portée par un beau personnage de femme. Les indociles, ce sont ces gens qui décident de faire un pas de côté, non pas en rébellion face à la société, juste désireux de suivre leur bout de chemin, à leur façon, en liberté, et sans être jugés. Olympe est de ceux-là : galeriste parisienne réputée, belle, libre, indépendante, à l'écoute de ses désirs, habituée à les voir se réaliser, s'en donnant les moyens, impérieuse, pressée, elle croque la vie, les hommes, les femmes. Et pourtant, ne voir en elle qu'un portrait de Dom Juan au féminin serait tristement réducteur. Avant tout, elle aime la beauté, la débusquer, dans les toiles, les gens, la générer, aussi, en poussant les artistes dans leurs retranchements : l'occasion de jolis pages, qui évoquent son début de relation avec un vieil artiste, qu'elle va bousculer, et remettre en selle, ou encore, lorsqu'elle conseille à une de ses amantes de faire de sa bisexualité une singularité, au milieu des autres, et non pas une cause, contre les autres. Un très très joli roman, vraiment, et bizarrement un portrait de femme attachant -même si cela n'est pas du tout l'effet recherché à la base, je... Une voix singulière, portée par un beau personnage de femme. Les indociles, ce sont ces gens qui décident de faire un pas de côté, non pas en rébellion face à la société, juste désireux de suivre leur bout de chemin, à leur façon, en liberté, et sans être jugés. Olympe est de ceux-là : galeriste parisienne réputée, belle, libre, indépendante, à l'écoute de ses désirs, habituée à les voir se réaliser, s'en donnant les moyens, impérieuse, pressée, elle croque la vie, les hommes, les femmes. Et pourtant, ne voir en elle qu'un portrait de Dom Juan au féminin serait tristement réducteur. Avant tout, elle aime la beauté, la débusquer, dans les toiles, les gens, la générer, aussi, en poussant les artistes dans leurs retranchements : l'occasion de jolis pages, qui évoquent son début de relation avec un vieil artiste, qu'elle va bousculer, et remettre en selle, ou encore, lorsqu'elle conseille à une de ses amantes de faire de sa bisexualité une singularité, au milieu des autres, et non pas une cause, contre les autres. Un très très joli roman, vraiment, et bizarrement un portrait de femme attachant -même si cela n'est pas du tout l'effet recherché à la base, je pense, ni par Olympe, ni par son auteur ;-) : à la fois forte et fragile, complexe, tout simplement, comme nous tous.
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            • larubriquedolivia Posté le 13 Février 2016
              Le personnage principal se nomme Olympe Delbord, cette femme est attirée par ce qui mystérieux, elle fantasme beaucoup et quand le mystère est levé, ce qu'elle admirait lui paraît insignifiant, c'est comme si une fois consommé, son plat était digéré, l'attirance a disparu. Olympe est bisexuelle et use de ses charmes pour conquérir ses proies, elle vit en femme libre, elle bouleverse le destin des autres dès qu'elle les croise. Elle se livre aux plaisirs charnels, avec une liberté qui surpasse les limites de la morale conventionnelle. Elle ne veut pas être dépendante de qui que ce soit. Elle cède à toutes ses envies de partenaires sexuels, c'est une grande séductrice, elle sait ce qu'elle veut et ce qu'elle ne veut pas, elle joue en exploitant l'instant présent sans contrainte ni soucis de ce que les autres peuvent penser, elle n'a de compte à rendre à personne. Elle profite du bon temps. C'est une grande libertine, libérée de tout et de tous. Ce roman contient d'ailleurs des scènes sexuelles explicites. Imaginez les chemins de la vie de chacune de ses conquêtes rassemblés sur une toile où Olympe y appose un trait de peinture produisant ainsi des turbulences dans leur vie. Chaque nouvelle... Le personnage principal se nomme Olympe Delbord, cette femme est attirée par ce qui mystérieux, elle fantasme beaucoup et quand le mystère est levé, ce qu'elle admirait lui paraît insignifiant, c'est comme si une fois consommé, son plat était digéré, l'attirance a disparu. Olympe est bisexuelle et use de ses charmes pour conquérir ses proies, elle vit en femme libre, elle bouleverse le destin des autres dès qu'elle les croise. Elle se livre aux plaisirs charnels, avec une liberté qui surpasse les limites de la morale conventionnelle. Elle ne veut pas être dépendante de qui que ce soit. Elle cède à toutes ses envies de partenaires sexuels, c'est une grande séductrice, elle sait ce qu'elle veut et ce qu'elle ne veut pas, elle joue en exploitant l'instant présent sans contrainte ni soucis de ce que les autres peuvent penser, elle n'a de compte à rendre à personne. Elle profite du bon temps. C'est une grande libertine, libérée de tout et de tous. Ce roman contient d'ailleurs des scènes sexuelles explicites. Imaginez les chemins de la vie de chacune de ses conquêtes rassemblés sur une toile où Olympe y appose un trait de peinture produisant ainsi des turbulences dans leur vie. Chaque nouvelle conquête est un coup de pinceau de couleur différente à rajouter sur la toile de ses fantasmes où Olympe est la couleur de fond de la toile. Elle brise le train train quotidien en prenant ce qu'elle veut aussitôt qu'elle en éprouve le désir. Elle m'a fait penser à une collectionneuse d'aventures. Donc, Olympe est une femme qui symbolise le bon et le mauvais sur la toile de sa vie où se trouvent chacune de ses conquêtes et la rotation qu'elle a fait naître dans leur destinée. Elle n'a que faire des règles et mœurs sociales. Elle est en même temps épicurienne et impudente mais aussi égoïste et dévastatrice. Ce n'est pas vraiment un coup de cœur mais l'histoire est très bien menée et les caractères des personnages bien décrits. L'écriture de l'auteure Murielle Magellan est homogène et ce que j'ai apprécié dans ce roman c'est qu'il est question d'art, de peinture et de galerie. Ce roman soulève cette question, à savoir si être libertine de mœurs pour assouvir ses moindres désirs sexuels rend-il vraiment heureux ? Je choisis ces deux citations comme dernier mot : "Un jour, elle leur a parlé de géométrie, et il a eu la sensation physique de la découverte. Un monde conceptuel auquel il n'avait jamais eu accès s'ouvrait à lui. Il ne comprenait pas tout mais ce continent ignoré se révélait peu à peu : un ballon n'était plus un ballon mais une sphère. Une galette bretonne n'était plus un biscuit mais un disque. Cylindre. Cube. Polygone. "Olympe, tu es cette vieille dame pisse-vinaigre. Tu es ma géométrie." "Elle peut aimer, oui, profondément, une heure durant, un jour durant, une semaine tout au plus. Elle se sent traversée par cette vibration prophétique, par cette promesse, mais contrairement aux œuvres, qui la bouleversent durablement, l'amour ne s'enracine pas en elle. Il s'évapore."
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            • Corboland78 Posté le 11 Février 2016
              Murielle Magellan est un écrivain, scénariste, dramaturge et metteur en scène née à Limoges en 1967 et ayant grandi à Montauban. Après une formation de chanson (Studio des Variétés), de comédienne (École du théâtre national de Chaillot), et universitaire (maîtrise de Littérature moderne), Murielle Magellan s'est consacrée à l'écriture sous ses diverses formes, et à la mise en scène de spectacle vivant. Son nouveau roman, Les Indociles, vient tout juste de paraître. Olympe, 37 ans et galeriste en vue à Paris comme à New York, est une femme libre de toute attache, à la sexualité conquérante - « Rien n’est plus simple que la sexualité dans la vie d’Olympe, désirer, être désirée, le dire, le faire » - hommes ou femmes se partagent ses faveurs. Sa vie débordante d’activité et parfaitement réglée va être ébranlée, à titre divers, par trois acteurs : le peintre Solal, un vieux septuagénaire juif complètement inconnu dont elle va promouvoir les œuvres, Khalia sa jeune assistante d’origine gitane et surtout Paul, un scientifique marié, à la vie bien tranquille, avec lequel elle vivra une courte love story qui les dépassera tous les deux. Le roman est mené à un train d’enfer, écriture énergique, phrases courtes, le... Murielle Magellan est un écrivain, scénariste, dramaturge et metteur en scène née à Limoges en 1967 et ayant grandi à Montauban. Après une formation de chanson (Studio des Variétés), de comédienne (École du théâtre national de Chaillot), et universitaire (maîtrise de Littérature moderne), Murielle Magellan s'est consacrée à l'écriture sous ses diverses formes, et à la mise en scène de spectacle vivant. Son nouveau roman, Les Indociles, vient tout juste de paraître. Olympe, 37 ans et galeriste en vue à Paris comme à New York, est une femme libre de toute attache, à la sexualité conquérante - « Rien n’est plus simple que la sexualité dans la vie d’Olympe, désirer, être désirée, le dire, le faire » - hommes ou femmes se partagent ses faveurs. Sa vie débordante d’activité et parfaitement réglée va être ébranlée, à titre divers, par trois acteurs : le peintre Solal, un vieux septuagénaire juif complètement inconnu dont elle va promouvoir les œuvres, Khalia sa jeune assistante d’origine gitane et surtout Paul, un scientifique marié, à la vie bien tranquille, avec lequel elle vivra une courte love story qui les dépassera tous les deux. Le roman est mené à un train d’enfer, écriture énergique, phrases courtes, le lecteur n’a pas vraiment le temps de se poser de questions, embarqué sans déplaisir dans cette aventure, jamais graveleuse je tiens à le préciser. De courtes digressions enrichissent le texte de réflexions bien vues, par exemple sur le vin, la différence entre textos et courriels et bien évidemment sur le monde de l’art et de la peinture en particulier, « Elle n’expose pas seulement une œuvre elle expose un homme qui a fait une œuvre ». Tout nous invite à penser que c’est un excellent roman jusqu’à la page cent-cinquante, en gros, un tournant dans l’intrigue mais aussi un essoufflement dans la narration. Les portraits des acteurs susmentionnés font l’objet de longues lignes un peu lourdes, comme plaquées ou insérées de force dans le récit. Et puis cette femme, Dom Juan en jupons (ou string affriolant plutôt) qui tombe amoureuse de ce Paul qui est tout son contraire, fidèle par amour pour sa femme, peut bien réactualiser la mythologie casanovesque, le lecteur doit faire un effort pour se laisser convaincre. Du coup, la seconde partie du roman souffre des qualités de son début : le lecteur doit s’impliquer pour adhérer à l’histoire, alors que jusqu’alors il se laisser porter par le rythme comme un bienheureux ; et ce rythme agressif qui était un atout jusqu’ici, perd de sa pertinence – à mon sens - car il s’accorde mal maintenant aux tourments psychologiques par lesquels tous, Olympe, Paul et Solal vont passer, chacun pour leurs raisons, ôtant toute chaleur à la fin dramatique. Le roman n’est pas mauvais, loin de là, mais il est moins bon que ce que laissait entrevoir son entame. Reste le débat qu’il ouvre, entre un homme et une femme, peut-il n’y avoir que des relations amicales ?
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