En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Les larmes interdites

        Plon
        EAN : 9782259211123
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 300
        Format : 154 x 240 mm
        Les larmes interdites

        ,

        Date de parution : 24/03/2011

        Le témoignage bouleversant d'une enfant ayant survécu à l'enfer des Khmers rouges: un récit qu'on ne pourra oublier.

        Le témoignage bouleversant d'une enfant ayant survécu à l'enfer des Khmers rouges: un récit qu'on ne pourra oublier. 


        En 1973, je suis venue au monde, quelque part dans une jungle féerique du Cambodge. J'étais une petite fille prête à dévorer la vie, amoureuse de son papa.

        Cette histoire aurait pu être...

        Le témoignage bouleversant d'une enfant ayant survécu à l'enfer des Khmers rouges: un récit qu'on ne pourra oublier. 


        En 1973, je suis venue au monde, quelque part dans une jungle féerique du Cambodge. J'étais une petite fille prête à dévorer la vie, amoureuse de son papa.

        Cette histoire aurait pu être celle d'un conte de fées. Mais les adultes n'aiment pas les contes de fées, et Pol Pot avait de grands desseins pour un Cambodge nouveau. Haute comme trois pommes, c'est ainsi que j'entrai par la force, la peur et la violence dans l'univers des grands.

        La révolution était en marche et les enfants devaient devenir des adultes.J'avais deux ans , un nouveau père et une nouvelle mère uniques : l'Angkar. J'apprenais un jeu qui me dépassait où, pour ne pas perdre, il fallait survivre. Où, pour survivre, il fallait résister à une mort qui offrait pourtant plus de douceur que la vie. Dans ce jeu, le rire était criminel mais les larmes étaient interdites.

        Le génocide était en route.

        Prix "Ile aux Livres" 2011

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782259211123
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 300
        Format : 154 x 240 mm
        Plon
        21.50 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Bidib Posté le 17 Septembre 2018
          [...]C’est difficile de parler de ce livre tant il m’a bouleversé. L’histoire qu’il raconte est d’autant plus inacceptable qu’elle est vraie. Des souffrances qu’on a peine à imaginer sont infligées à cette petite fille qui n’a pas commis d’autres faute que celle d’être née dans un Cambodge en pleine tourmente. C’est difficile de comprendre comment l’être humain peut arriver à tant de cruauté. [...] Au delà du témoignage poignant, ce livre est remarquable par son écriture, très vivante et touchante. C’est très bien écrit, on est pris par l’histoire on veut savoir ce qu’il adviendra de la Noiraude et de sa famille. C’est très poétique aussi, touchant. Ce livre raconte l’horreur comme il raconte la force de cette enfant et des liens familiaux qui l’aident à tenir. J’ai beaucoup pleuré mais il m’est aussi arrivé de sourire face à l’espièglerie de la petite Noiraude.[...]
        • Tuclasakoi Posté le 25 Février 2014
          Je ne vous surprendrai pas en vous disant que ce récit est très prenant et touchant. Mais ce qui m’a plu c’est que cette guerre va être vue avec les yeux d’une enfant. Une enfant qui a du mal à comprendre les adultes. Heureusement l’amour et l’admiration qu’elle porte à son père vont l’aider à survivre et malgré cette vie très rude elle trouve des petits plaisirs (petite leçon pour quelques-uns). Je pense qu’il faut des livres comme celui-ci pour ne pas oublier ce que certains dirigeants infligent à leur peuple.
        • isla16 Posté le 31 Janvier 2013
          « Les larmes interdites », c’est le témoignage de Navy Soth qui raconte son enfance au Cambodge et sa traversée du cauchemar Khmer dans les camps de travail. Lorsque les Khmers rouges s’emparent de Phnom Penh et évacuent la ville de ses deux millions et demi d’habitants la nuit du 17 avril 1975 elle n’est âgée que de deux ans mais sa mémoire en a conservé des souvenirs d’une acuité troublante. Srey Mav, « la noiraude », comme la surnomment ses parents (les petits enfants portent des surnoms destinés à éloigner d’eux les mauvais esprits) va accompagner ses parents et ses cinq frères et sœurs dans une longue marche et un trajet en train vers une destination inconnue (qui nous rappelle bien sûr celui des déportés juifs pendant la Shoah). Ils tenteront de survivre de longs mois dans la jungle, pour ensuite être prisonniers d’un camp de « rééducation » du Peuple Nouveau, ces habitants des villes, commerçants, instituteurs, étudiants, intellectuels ou simples porteurs de lunettes que le régime veut éradiquer. Elle y restera quatre ans, jusqu’à ce que les Vietnamiens envahissent le Cambodge et repoussent les Khmers rouges. La plume est tenue par Sophie Ansel, une journaliste qui interprète brillamment... « Les larmes interdites », c’est le témoignage de Navy Soth qui raconte son enfance au Cambodge et sa traversée du cauchemar Khmer dans les camps de travail. Lorsque les Khmers rouges s’emparent de Phnom Penh et évacuent la ville de ses deux millions et demi d’habitants la nuit du 17 avril 1975 elle n’est âgée que de deux ans mais sa mémoire en a conservé des souvenirs d’une acuité troublante. Srey Mav, « la noiraude », comme la surnomment ses parents (les petits enfants portent des surnoms destinés à éloigner d’eux les mauvais esprits) va accompagner ses parents et ses cinq frères et sœurs dans une longue marche et un trajet en train vers une destination inconnue (qui nous rappelle bien sûr celui des déportés juifs pendant la Shoah). Ils tenteront de survivre de longs mois dans la jungle, pour ensuite être prisonniers d’un camp de « rééducation » du Peuple Nouveau, ces habitants des villes, commerçants, instituteurs, étudiants, intellectuels ou simples porteurs de lunettes que le régime veut éradiquer. Elle y restera quatre ans, jusqu’à ce que les Vietnamiens envahissent le Cambodge et repoussent les Khmers rouges. La plume est tenue par Sophie Ansel, une journaliste qui interprète brillamment les souvenirs de la jeune Srey Mav, et nous donne à lire (contrairement à mes premiers a priori sur ce livre) un témoignage d’une écriture très agréable, aux mots bien choisis. Le premier chapitre nous laisse immédiatement mesurer l’étendue de l’horreur vécue par le peuple cambodgien, en racontant un meurtre observé par une petite fille tapie derrière les buissons, contrainte d’oublier son ingénuité brutalement et pour toujours. Certains passages m’ont beaucoup touchée, comme celui où la petite découvre cinq bébés souris et décide de les adopter et les choyer en cachette, se trouvant des amis en même temps que la responsabilité de faire survivre une famille à elle, imitant son père tant admiré qui se sacrifie pour la survie des siens. Le livre est truffé d’anecdotes enfantines comme celles-ci, qui constituent une réelle respiration dans le quotidien horrifiant de la petite, et nous fait vivre les événements à travers les yeux d’une enfant intelligente, lucide et extrêmement vaillante. Cette histoire personnelle, témoin de la grande, nous dégoute de l’âme humaine capable d’imaginer les pires cruautés, mais nous réconcilie avec elle, en nous montrant la résistance silencieuse, la solidarité et le courage de cette famille normale et exemplaire, qui tient bon malgré des déchirures dont on ne se relève d’ordinaire pas. Je recommande vivement ce livre aux personnes intéressées par le sujet, qui ne redoutent ni ne banalisent la souffrance.
          Lire la suite
          En lire moins
        • mariedelatte1901 Posté le 11 Septembre 2011
          Excellent ouvrage, plein de sensibilité et très émouvant La vision du génocide des Khmers rouges, par une toute petite fille, qui ne comprend rien au monde des adultes, engagée malgré elle dans la tourmente déclenchée pa Pol ot et qui lutte pour sa survie , avec l'aide et tout l'amour de ses parents. Une écriture finement ciselée et un style époustouflant
        • gwenhol Posté le 29 Mai 2011
          Dès le début de la lecture on est plongé dans ce monde violent.Je suis née la même année que l’auteur mais en France… J’ai été absorbée par le livre du début à la fin. , l’auteur raconte sa vie d’enfant les difficultés de la survie…..il est difficile parfois de lire je m’arrête un instant et je reprends la lecture parfois j’ai envie de rentrer dans ce livre…. Il faut le dire c’est difficile car pour ma part je me suis identifiée à l’auteur sûrement dû à son âge. Parfois on a envie de crier , parfois de rire ou pleurer….. L’auteur a l’innocence de l’enfant et en même temps la sagesse et le respect…elle grandit vite dans son esprit….torturée pas des choses dont les enfants ne devraient pas être…. C’est un livre que je conseillerai fortement à mon entourage. Merci à Babélio et Plon.
        Lisez! La newsletter qui vous inspire !
        Il ne s'agit pas d'une newsletter classique. Il s'agit d'une promesse. La promesse de prendre, reprendre ou cultiver le goût de la lecture. La promesse de ne rien manquer de l'actualité de Lisez.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com