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Gründ
EAN : 9782700028652
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 165 x 205 mm

Les Lettres de mon moulin

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Collection : Lectures de toujours
Date de parution : 11/03/2010
Cette collection, destinée aux jeunes lecteurs, propose les grands classiques de la littérature en texte intégral, illustrés avec soin.

La Chèvre de Monsieur Seguin, Les Vieux, La Mule du Pape, La Légende de l'homme à la cervelle ou encore Les Trois Messes basses...,Tristes ou gaies, mélancoliques ou satiriques, un siècle après qu'Alphonse Daudet les ai écrites , ces nouvelles restent des chefs-d’oeuvre de malice, de poésie et d'émotion.

EAN : 9782700028652
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 165 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cascasimir Posté le 14 Mai 2020
    "Mistral, cigales et tambourins, à toutes mes chansons, donnent un même refrain. Et quand vous l'entendez chanter, dans mes paroles, tous les mots sur je dis, dansent la farandole." Fernandel citant Zamacoïs. Il se nomme Lou, et il n'en peut plus, la langue pendante, écartelé, coquin de sort! Toute la nuit, elle a fait des cabrioles, elle voulait tout essayer et quand il voulait se sauver, elle le rattrapait par la... Pour Lou, elle s'était enfuie par la fenêtre... "Ah, qu'elle était jolie la petite chèvre de Mr Seguin... Presque aussi charmant que la cabri d'Esmeralda." Lou en avait entendu parler, à des lieues à la ronde, peuchère... Lou avait chanté, à la nuit tombée, sous la lune ronde (car il en avait envoûté d'autres, dont la Renaude...) " Jamais les sapins n'avaient rien vu d'aussi joli. Les châtaigniers se baissaient jusqu'à terre, pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d'or s'ouvraient sur son passage, et sentaient bon tant qu'ils pouvaient." "Et quelle herbe! Et les fleurs donc! de grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices"... Oui, elle a bu tout l'élixir, la liqueur, tout le calice... de Lou! Et en fumant son herbe... Et le chamois, dont parle l'auteur? Il n'en... "Mistral, cigales et tambourins, à toutes mes chansons, donnent un même refrain. Et quand vous l'entendez chanter, dans mes paroles, tous les mots sur je dis, dansent la farandole." Fernandel citant Zamacoïs. Il se nomme Lou, et il n'en peut plus, la langue pendante, écartelé, coquin de sort! Toute la nuit, elle a fait des cabrioles, elle voulait tout essayer et quand il voulait se sauver, elle le rattrapait par la... Pour Lou, elle s'était enfuie par la fenêtre... "Ah, qu'elle était jolie la petite chèvre de Mr Seguin... Presque aussi charmant que la cabri d'Esmeralda." Lou en avait entendu parler, à des lieues à la ronde, peuchère... Lou avait chanté, à la nuit tombée, sous la lune ronde (car il en avait envoûté d'autres, dont la Renaude...) " Jamais les sapins n'avaient rien vu d'aussi joli. Les châtaigniers se baissaient jusqu'à terre, pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d'or s'ouvraient sur son passage, et sentaient bon tant qu'ils pouvaient." "Et quelle herbe! Et les fleurs donc! de grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices"... Oui, elle a bu tout l'élixir, la liqueur, tout le calice... de Lou! Et en fumant son herbe... Et le chamois, dont parle l'auteur? Il n'en fut pas question longtemps... "Elle regardait les étoiles danser dans le ciel clair, et elle se disait": - Pourvu qu'il tienne jusqu'à l'aube..."(pas comme le chamois, trop rapide et inexpérimenté!) Maintenant, elle veut faire connaissance avec la meute. Seigneur, quel couillon, je suis! Moi qui croyais que cette Blanchette n'y connaissait rien (j'ignorais qu'il y avait un bouc à la ferme! C'est relou(p)... Et voilà, qu'elle a remplacé sa tenue blanche, par un chaperon rouge... " Je me suis fait tout petit devant une poupée qui ferme les yeux quand on la touche. J'avais des dents d'loup, je les ai changées pour des quenottes."Georges Brassens. -Ah, mais ce n'est pas ainsi que ça finit? -Alors, parce que Môssieur est de la ville, qu'il sait tout! Il connaît nos contes de Provence? Tu sais, tu m'escagasses. Môssieur le cacou, ô le fada, tu m'enboucanes...
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  • blandine5674 Posté le 28 Avril 2020
    Des années que je l’avais sous le coude ! Enfin lu les 21 nouvelles. Certaines, en autre avec les curés, sont un peu vieillottes. Pour les autres, il est bon de voyager virtuellement vers les régions et pays méditerranéens. Les odeurs, les oranges, les cigales, la mer. Un mélange de biographie, de légendes, de voyages en Corse, Algérie et autres. Effrayante celle d’invasion de sauterelles. Sympa celle sur Mistral. A découvrir ou à redécouvrir. Un petit proverbe pour finir : « Qui veut ouïr des nouvelles, au four et au moulin on en dit de belles. »
  • MrNemo Posté le 19 Avril 2020
    voilà un livre de mon enfance, que je relis de temps en temps. une histoire par ci, une autre par là.. moi qui ai toujours eu une passion pour les moulins.. ces histoires nous emmènent dans l'heureux pays, ou l'on danse sur le pont d'avignon, ou les messes sont basses et les petites chèvres blanches , bien courageuses... des textes merveilleux , pour un enfant, et toujours autant pour l'adulte que je suis devenu...
  • rosulien Posté le 27 Janvier 2020
    Les lettres de mon moulin. Comme un parfum d’enfance heureuse . A ne pas relire .Le charme risquerait de disparaître
  • DianaAuzou Posté le 20 Décembre 2019
    Rendez-vous de la tendresse, de la poésie, du conte et de la Provence avec ses couleurs, ses odeurs, son soleil radieux, même écrasant, mais aussi ombré des malheurs qui accompagnent la vie des gens (le Maître Cornille avec son secret reste vivant dans ma mémoire et m'émeut toujours, comme l'Arlésienne et la chèvre de Monsieur Seguin qui a payé très cher sa liberté). Rires et sourires, souvenirs nostalgiques, anecdotes charmantes et des personnages simples, dignes, goûtant le bonheur de vivre ou désespérant devant l'impossible amour. Les lettres, confidences, chroniques vivantes et fraîches, gardent encore ce précieux côté intime partagé avec le lecteur. L'auteur éprouve de la tendresse pour ses héros, je le vois presque sourire, et son moulin est le lieu d'où partent les contes d'une Provence ensoleillée, lumineuse et poétique, avec ses ombres aussi, d'une naïveté touchante. Plusieurs tons et rythmes se rencontrent, des temps de pause et des temps d'action enlevée, le rire et la tristesse vivent ensemble ou se suivent, l'écriture musicale en contrepoint crée une variété dont le charme me touche, ainsi que la fantaisie de l'auteur.
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