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        Les Lois de la famille

        Belfond
        EAN : 9782714450043
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 272
        Format : 140 x 225 mm
        Les Lois de la famille

        Elisabeth PEELLAERT (Traducteur)
        Date de parution : 16/05/2012

        Les lois de la famille ou comment survivre quand on est d’origine asiatique, gay, affligé de trois sœurs et d'un frère, d’une mère volcanique, d’un père dépassé et qu’on vit sans clim dans une maison en préfabriqué dans la banlieue de Melbourne. Dans la lignée d’un David Sedaris, un ovni littéraire hilarant, mais aussi touchant et plus profond qu’il n’y paraît.

         Si votre adolescence n’a été qu’un long combat orthodontaire ; si vous avez subi l’horreur fashion des années 80 ; si vous avez d’affreux souvenirs de Noëls en famille ; si vous avez participé, enfant, à des spectacles artistico-niais dans des maisons de retraite ; s’il vous reste quelques cicatrices...

         Si votre adolescence n’a été qu’un long combat orthodontaire ; si vous avez subi l’horreur fashion des années 80 ; si vous avez d’affreux souvenirs de Noëls en famille ; si vous avez participé, enfant, à des spectacles artistico-niais dans des maisons de retraite ; s’il vous reste quelques cicatrices de batailles fraternelles ; si, par hasard, vous avez vécu une rencontre aussi violente que sensuelle avec un diable de Tasmanie, ne cherchez plus, ce livre est pour vous ! 

        En vingt-trois vignettes, Benjamin Law nous entraîne à la découverte de la plus excentrique, la plus irrésistible, la plus cruelle des familles : la sienne. Dans la lignée des œuvres d’un David Sedaris, un ovni littéraire hilarant et grinçant qui nous donne à voir une Australie fort éloignée des guides touristiques.

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        EAN : 9782714450043
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 272
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • lekoalalit Posté le 21 Janvier 2013
          The family law de Benjamin Law, Black Inc 2011 Les lois de la famille traduit par Elizabeth Peelleart, Belfond Editions 2012 Benjamin Law, jeune trentenaire homosexuel d’origine chinoise qui a grandit en Australie, nous offre une autobiographie colorée de ses souvenirs d’enfance et d’adolescence. Il nous dépeint avec humour les petits tracas de la vie de tous les jours. Affublé d’un frère quelque peu psychopathe, de trois sœurs, d’une mère atteinte d’un cancer du sommeil après sa séparation avec leur père, et d’un père roi de la cuisine thaïlandaise, Benjamin s’est sort plutôt bien. Ce livre rythmé, divertissant et drôle arrive juste temps pour les longues journées de farniente sur les plages de cet été. Ces 23 petits chapitres abordent des thèmes hauts en couleurs tels que les Noëls en famille, les (nombreuses) affaires de son père, la nudité, les descriptions imagées de la naissance des cinq enfants par sa mère, un cours d’éducation sexuelle qui tourne mal... En voici des extraits (la traduction est de moi, je vous pris de m’excuser pour les inexactitudes): « Dans ma famille on n’aime pas trop les activités extérieurs. Bien qu’ayant grandit sur la côte, maman déteste aller à la plage (tout ce sable que l’on ramène à... The family law de Benjamin Law, Black Inc 2011 Les lois de la famille traduit par Elizabeth Peelleart, Belfond Editions 2012 Benjamin Law, jeune trentenaire homosexuel d’origine chinoise qui a grandit en Australie, nous offre une autobiographie colorée de ses souvenirs d’enfance et d’adolescence. Il nous dépeint avec humour les petits tracas de la vie de tous les jours. Affublé d’un frère quelque peu psychopathe, de trois sœurs, d’une mère atteinte d’un cancer du sommeil après sa séparation avec leur père, et d’un père roi de la cuisine thaïlandaise, Benjamin s’est sort plutôt bien. Ce livre rythmé, divertissant et drôle arrive juste temps pour les longues journées de farniente sur les plages de cet été. Ces 23 petits chapitres abordent des thèmes hauts en couleurs tels que les Noëls en famille, les (nombreuses) affaires de son père, la nudité, les descriptions imagées de la naissance des cinq enfants par sa mère, un cours d’éducation sexuelle qui tourne mal... En voici des extraits (la traduction est de moi, je vous pris de m’excuser pour les inexactitudes): « Dans ma famille on n’aime pas trop les activités extérieurs. Bien qu’ayant grandit sur la côte, maman déteste aller à la plage (tout ce sable que l’on ramène à la maison), et papa ne supporte pas de porter des tongs (« ça écarte les orteils »). Nous n’avons jamais campé. Tous ces trucs de camping – planter la tente ; faire la cuisine dehors ; les insectes ; faire ses commissions dans la nature ; dormir sur des cailloux ; se faire tuer ou violer au milieu de nul part – ne nous ont jamais emballés. […]. Nous, on préfère les parcs d’attractions. » Et lorsque Benjamin travaille dans l’épicerie de son père « Comme employé, j’étais maladroit. Une fois, en scannant une bouteille de sauce soja brune à la caisse, elle m’a échappé des mains, et a explosé contre le rebord de la caisse en granite en milliers de petits morceaux, projetant de la sauce soja dans tous les sens. […] Quand j’ai levé les yeux, une femme brune, la quarantaine – les enfants attendaient dans la voiture – était couverte de ce truc. Son chemisier blanc taché de noir, avec encore quelques petits espaces blancs où la sauce ne l’avait pas atteinte. Il y en avait sur son visage, dans ses cheveux, des petites taches de liquide comme des gouttes de rosée qui auraient mal tournées. » « Je n ‘étais pas seulement maladroit, j’étais aussi un menteur pathologique. Quand des clients me demandaient quelque chose que je ne savais pas, je devenais soudain spécialiste de tout ce qui était oriental ou avait un lien avec la nourriture. Les mérites des cinq épices. La fraîcheur de la viande de canard. La situation politique de la Chine. Peut-on congeler des fèves germées ? Bien sûr que oui. Plus tard, je retrouvais mon père dans son bureau. […]. Et est-ce qu’on peut congeler des fèves et les décongeler après ? Il fit la grimace. « Bien sûr que non. Elles deviendraient toutes visqueuses comme des limaces. Il faut les manger fraîches. Très rapidement». Il s’est frotté les tempes. « Pourquoi ? Qui a demandé ? » « Oh, personne, c’était juste par curiosité »
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        • Nadael Posté le 18 Septembre 2012
          Benjamin Law n'a pas trente ans quand il écrit les premières pages de ce livre, une sorte de roman autobiographique dans lequel il n'hésite pas à se mettre en scène au milieu de sa propre famille. Il passe ainsi en revue son enfance et son adolescence par le truchement d'événements qui l'ont marqué et d'anecdotes savoureuses. C'est à travers le prisme familial qu'il tente de comprendre qui il est vraiment en tant qu'individu parmi ses quatres frères et soeurs, ses parents et sa grand-mère, tous vivant sous le même toit, et plus largement quelle est sa place dans cette société australienne en tant que fils d'immigrés – de Hong-Kong. En vingt-trois chapitres, il égrène des moments tour à tour drôles, émouvants, dérangeants... dans un récit non chronologique. Souvenirs qui lui viennent à l'esprit d'une manière aléatoire, par images. Quelques titres de chapitres où l'on sent bien tout l'humour de l'auteur : « Trous », « Le cancer du sommeil », « Chaleur ! Vermine ! Pestilence », « Squelettes », « Nous avons la technologie », « Alors, t'es homo », « Le boulet de démolition »... Benjamin se moque volontiers de lui-même avec une écriture vive et percutante. On lit avec plaisir l'histoire que nous raconte ce type très attachant. De plus, le portrait... Benjamin Law n'a pas trente ans quand il écrit les premières pages de ce livre, une sorte de roman autobiographique dans lequel il n'hésite pas à se mettre en scène au milieu de sa propre famille. Il passe ainsi en revue son enfance et son adolescence par le truchement d'événements qui l'ont marqué et d'anecdotes savoureuses. C'est à travers le prisme familial qu'il tente de comprendre qui il est vraiment en tant qu'individu parmi ses quatres frères et soeurs, ses parents et sa grand-mère, tous vivant sous le même toit, et plus largement quelle est sa place dans cette société australienne en tant que fils d'immigrés – de Hong-Kong. En vingt-trois chapitres, il égrène des moments tour à tour drôles, émouvants, dérangeants... dans un récit non chronologique. Souvenirs qui lui viennent à l'esprit d'une manière aléatoire, par images. Quelques titres de chapitres où l'on sent bien tout l'humour de l'auteur : « Trous », « Le cancer du sommeil », « Chaleur ! Vermine ! Pestilence », « Squelettes », « Nous avons la technologie », « Alors, t'es homo », « Le boulet de démolition »... Benjamin se moque volontiers de lui-même avec une écriture vive et percutante. On lit avec plaisir l'histoire que nous raconte ce type très attachant. De plus, le portrait qu'il dresse de sa famille trouve forcément quelques échos avec celle du lecteur, c'est évident ; de l'amour, des coups de gueule, de la solidarité, des chagrins, des séparations et puis des instants particulier à l'auteur comme l'évocation des fêtes de Noël, la domination de son frère, ses chippies de soeurs, la famille au grand complet en visites « culturelles » dans les parcs d'attractions, son homosexualité, les camps de vacances, les complexes physiques qui hantent l'adolescence, le voyage à Hong-Kong pour ramener les cendres de sa grand-mère... autant de moments importants, parfois précieux dans sa jeune existence. Cette lecture favorise inévitablement une réflexion sur nos propres relations familiales...
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        Ils en parlent

        "C'est drôle, direct, décomplexé, parfois cru. Avec un ton qui rappelle David Sedaris, en plus exotique."

        Jean-Claude Perrier / Livres Hebdo
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