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            Les mains lâchées

            Plon
            EAN : 9782259249683
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 132 x 215 mm
            Les mains lâchées

            Date de parution : 18/08/2016
            Aux Philippines, une jeune journaliste française tente de continuer à vivre dans le chaos du typhon Yolanda qui a emporté son compagnon. Un premier roman d’une justesse tragique.
            Une vague monstrueuse, soulevée par un typhon meurtrier, dévaste les Philippines en quelques minutes et ravage sa myriade d’îles.
            Sur l’une d’elles, Madel reprend connaissance, seule au milieu du chaos. Jan, l’homme qu’elle aime, a disparu. Et elle a lâché la main de l’enfant qu’il lui avait confié.
            Au prix d’une difficile...
            Une vague monstrueuse, soulevée par un typhon meurtrier, dévaste les Philippines en quelques minutes et ravage sa myriade d’îles.
            Sur l’une d’elles, Madel reprend connaissance, seule au milieu du chaos. Jan, l’homme qu’elle aime, a disparu. Et elle a lâché la main de l’enfant qu’il lui avait confié.
            Au prix d’une difficile anesthésie des sentiments, la jeune journaliste se plonge dans son travail, en équilibre entre information et voyeurisme, quand tous les médias du monde se tournent vers les Philippines.
            Recueillir la parole survivante, nouer des liens avec les rescapés, c’est conjurer la mort. Mais un typhon de cette violence ne laisse jamais en paix ceux qu’il a épargnés.

            Anaïs LLobet, journaliste à l’AFP Moscou, était correspondante pour plusieurs médias aux Philippines lorsque le typhon Haiyan a ravagé le pays. Les Mains lâchées est son premier roman.
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            EAN : 9782259249683
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 160
            Format : 132 x 215 mm
            Plon
            16.00 €
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            Ils en parlent

            « Un roman efficace, émouvant et remarquablement pudique sur un sujet délicat et original. »
            Catherine Aquilina / Bibliothèque municipale de Lyon - Lyon - 69004
            « Prenant, émouvant, surprenant de justesse et de réalisme »
            Domi C Lire / Domi C Lire

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Marieemmy Posté le 4 Janvier 2017
              Roman dur où on suit une journaliste en Philippines qui vit la tornade, l'ouragan.. On la suit après le passage de ce monstre dévorant tout sur son passage, à chercher les morts, les dénombrer, rechercher les siens... Elle décrit avec des mots justes les horreurs vues et vécues.. LE coeur doit être bien accroché à cette lecture, forte, bouleversante... Elle est renversante tel un ouragan qui nous prend aux tripes.... A découvrir mais le coeur bien attaché
            • mesecritsdunjour Posté le 10 Novembre 2016
              Récit poignant de Madel, journaliste, survivante du typhon Yolanda qui a dévasté les Philippines en 2013, faisant plus de 6000 morts. La vie de Madel a basculé alors qu’elle passait quelques jours dans la maison de son petit ami Jan, chirurgien esthétique. En effet, Yolanda a frappé l’île de Leyte massacrant tout sur son passage. Malgré l’horreur qui s’abat, Madel se plonge dans son travail de journaliste et va livrer des témoignages bouleversant de cette tragédie. « Les mains lâchées » est un roman court, alternant le récit de Madel et les témoignages des Philippins. Réaliste, dur, fort dans la description des sentiments. On se plonge dans ce roman qui nous touche au plus profond, nous prend aux tripes !!! Une question me taraude: « Comment éviter une telle catastrophe ? »
            • Bluerock Posté le 28 Octobre 2016
              Un premier roman réussi, on sent qu'Anaïs Llobet connaît bien le sujet, elle a été journaliste et correspondante pour plusieurs médias aux Philippines lors du typhon Haiyan qui a dévasté le pays. Madel, la narratrice est présentatrice sur Phil 24, une chaîne d'information locale. Elle se retrouve au coeur de la tourmente, son compagnon Jan est introuvable ainsi que Rodjun, l'enfant de la voisine dont elle a la#265;#293;é la main. Madel essaie de continuer à exercer son métier mais elle ressent une lourde responsabilité dans la disparition de l'enfant. On est plongé au coeur de l'horreur, une lecture difficile, qui donne à réfléchir.
            • Orzech Posté le 26 Octobre 2016
              Les mains lâchées" est un récit bouleversant d'une survivante après le déferlement d'un tsunami dévastateur sur l'une des îles de l'archipel philippin. Alors que Madel, journaliste d'une chaîne télévisée, passe quelques jours dans la maison de son petit ami, chirurgien esthétique, l'île de Leyte est frappée par un typhon tropical d'une force incroyable. On bascule vite d'une vie normale dans une belle maison, qu'on croyait sûre et solide, dans une réalité presque apocalyptique avec la plupart des constructions détruites, des cadavres par centaines et des survivants affamés. Des images d'horreur se suivent dans une narration brute et réaliste livrée par Madel qui, très sollicitée par son employeur, se plonge à corps perdu dans son métier de journaliste. De temps à autre, elle donne la parole aux personnes qu'elle rencontre et son récit est entrecoupé par les témoignages poignants des rescapés. Ce court roman est un regard sur la fragilité de la vie face à la violence d'un cataclysme naturel et révèle la nature humaine animée par l'instinct de survie dans des situations extrêmes. Ce récit sonne comme un signal d'alarme prévenant des dangers du réchauffement climatique qui est devenu une évidence avec des phénomènes atmosphériques de plus en plus fréquents et... Les mains lâchées" est un récit bouleversant d'une survivante après le déferlement d'un tsunami dévastateur sur l'une des îles de l'archipel philippin. Alors que Madel, journaliste d'une chaîne télévisée, passe quelques jours dans la maison de son petit ami, chirurgien esthétique, l'île de Leyte est frappée par un typhon tropical d'une force incroyable. On bascule vite d'une vie normale dans une belle maison, qu'on croyait sûre et solide, dans une réalité presque apocalyptique avec la plupart des constructions détruites, des cadavres par centaines et des survivants affamés. Des images d'horreur se suivent dans une narration brute et réaliste livrée par Madel qui, très sollicitée par son employeur, se plonge à corps perdu dans son métier de journaliste. De temps à autre, elle donne la parole aux personnes qu'elle rencontre et son récit est entrecoupé par les témoignages poignants des rescapés. Ce court roman est un regard sur la fragilité de la vie face à la violence d'un cataclysme naturel et révèle la nature humaine animée par l'instinct de survie dans des situations extrêmes. Ce récit sonne comme un signal d'alarme prévenant des dangers du réchauffement climatique qui est devenu une évidence avec des phénomènes atmosphériques de plus en plus fréquents et de plus en plus violents. C'est enfin une réflexion sur le métier de journaliste, son rôle, ses dangers et sa vocation. Un livre dont les images restent longtemps gravées en mémoire. Un premier roman réussi qui choque et interpelle.
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            • Beli_LivreSaVie Posté le 24 Octobre 2016
              Yolanda, un prénom féminin pour un typhon annoncé qui ne fut pas seulement cela, mais plutôt un "storm surge", seulement voilà ces mots inconnus des habitants des îles n'auront pas pu les prévenir du danger qu'ils encouraient. Habitués aux typhons qui frappaient leurs îles plusieurs fois l'année, ils ne s'attendaient pas à devoir affronter un tsunami de trois vagues qui se sont succédées, qui n'auront pas fait que détruire un paysage, mais aussi des vies. On vit alors la catastrophe et l'après quand les survivants tentent de sortir de cette torpeur amenée par ce cataclysme, partagée entre la culpabilité des sentiments éprouvés lors du danger et cette part d'eux qui espère retrouver leurs proches. Madel est journaliste, installée depuis peu sur cette île et bien malgré elle, elle se retrouve en plein coeur d'un drame humain qu'elle va devoir couvrir pour sa chaine et ce alors qu'elle ne souhaite qu'une chose : retrouver Jan dont elle a été séparée quand la mer les a engloutis. On navigue alors à travers son regard, parmi les survivants, les décombres et recueillant les témoignages qui évoquent les quelques minutes où tout a changé. On revit la terreur des gens, les sentiments divers se mêlent... Yolanda, un prénom féminin pour un typhon annoncé qui ne fut pas seulement cela, mais plutôt un "storm surge", seulement voilà ces mots inconnus des habitants des îles n'auront pas pu les prévenir du danger qu'ils encouraient. Habitués aux typhons qui frappaient leurs îles plusieurs fois l'année, ils ne s'attendaient pas à devoir affronter un tsunami de trois vagues qui se sont succédées, qui n'auront pas fait que détruire un paysage, mais aussi des vies. On vit alors la catastrophe et l'après quand les survivants tentent de sortir de cette torpeur amenée par ce cataclysme, partagée entre la culpabilité des sentiments éprouvés lors du danger et cette part d'eux qui espère retrouver leurs proches. Madel est journaliste, installée depuis peu sur cette île et bien malgré elle, elle se retrouve en plein coeur d'un drame humain qu'elle va devoir couvrir pour sa chaine et ce alors qu'elle ne souhaite qu'une chose : retrouver Jan dont elle a été séparée quand la mer les a engloutis. On navigue alors à travers son regard, parmi les survivants, les décombres et recueillant les témoignages qui évoquent les quelques minutes où tout a changé. On revit la terreur des gens, les sentiments divers se mêlent : beaucoup de peurs, peines, mais aussi culpabilité d'avoir du abandonner quelqu'un, d'avoir lâché une main... le dénie de la mort, de la perte. Madel va suivre différents personnages, médecins, pompiers... accompagnée d'une collègue journaliste, recueillant des images choquantes, des témoignages qui procurent des frissons de par leur réalité. Elle effectue un travail d'investigation dans une sorte de dénie avec cette peur de constater que c'est le corps de Jan qu'elle pourrait trouver et non Jan en vie. C'est une lecture poignante, on constate par le biais de ces témoignages de la violence du tsunami qui a tout ravagé sur son passage. L'auteure évoque cette catastrophe à travers la narration de Madel, mais elle est celle qui est là pour recueillir les expériences de chacun, elle survit tant qu'elle peut devant les horreurs qu'elle voit, qu'elle entend et parfois on se demande comment elle, elle va s'en sortir. Elle parait à la fois si forte et courageuse alors que gronde en elle tellement de sentiments mêlés à ce devoir qu'elle a vis à vis des gens qui l'entourent. C'est un roman court mais qui présente les choses de manières humainement posée, on découvre des habitants dépassés par une catastrophe qui aurait pu être épargnée si la communication avait été meilleure, si d'autres enjeux n'avaient pas pesés dans la balance. L'un des sentiments éprouvés en majorité par les protagonistes, c'est la culpabilité, dans cette action violente qu'engendrent ces vagues successives, chacun d'eux avaient la responsabilité d'un être et beaucoup ont lâché la main, c'est épouvantable de voir ce sentiment alors que rien ne peut combattre la violence de cette nature déchainée. Ce premier roman de l'auteure m'aura le temps de ma lecture propulsé sur cette île dévastée, parmi ses habitants où les témoignages nous sont livrés avec beaucoup de respect. J'ai eu peur à un moment donné que le voyeurisme de la caméra prenne le dessus sur l'humanité que tout un chacun doit éprouvé dans un tel moment et la position de Madel nous offre cette part d'humanité, de vécu ainsi que son expérience. Je me replace aussi dans le contexte de ces grandes catastrophes météorologiques, quand nous spectateur découvrons les images que ces journalistes nous envoient, sans celles-ci nous ne rendrions pas compte de ce que sont ces dangers, nous les regardons et nous sentons très rapidement partagé entre ce besoin de les voir et ce besoin de les fuir, une façon de ne pas affronter cette réalité.
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