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            Les Mandible : Une famille, 2029-2047

            Belfond
            EAN : 9782714474230
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 140 x 225 mm
            Les Mandible : Une famille, 2029-2047

            Laurence RICHARD (Traducteur)
            Date de parution : 04/05/2017
            « Nous ne sommes qu’à douze ans du futur tel que nous le présente Lionel Shriver... Son nouveau roman, satirique et ébouriffant d’intelligence, est certes classique, en ceci qu’il sert de véhicule à une enquête politique et sociale, mais n’en reste pas moins extrêmement troublant. »
            The New York Times
             
            Nous sommes en 2029, les États-Unis traversent une crise sans précédent. Les désastres écologiques successifs ont vidé le pays de ses ressources naturelles. La dette nationale a explosé, la Banque centrale n’arrive plus à produire assez de billets, le dollar dévisse, remplacé sur les marchés internationaux par une devise sino-russe.... Nous sommes en 2029, les États-Unis traversent une crise sans précédent. Les désastres écologiques successifs ont vidé le pays de ses ressources naturelles. La dette nationale a explosé, la Banque centrale n’arrive plus à produire assez de billets, le dollar dévisse, remplacé sur les marchés internationaux par une devise sino-russe. Jadis superpuissance, les États-Unis sont devenus  un État paria, au grand bonheur de Poutine, bien entendu toujours au pouvoir.

            Comme toutes les familles américaines, les Mandible  tirent le diable par la queue. Un chou se négocie à quarante dollars, la viande n’est plus qu’un lointain souvenir, l’eau se fait rare, même le papier-toilette est rationné. Ils tiennent encore, ont toujours un toit sur la tête, ça pourrait être pire…

            C’est alors que le Président déclare le pays en faillite.

            L’or des particuliers est réquisitionné, salaires et pensions sont gelés, les comptes sont vidés. Soudain, pour les Mandible, il ne s’agit plus de débrouillardise mais bien de survie. Combien de temps avant que la solidarité ne laisse place à la colère, à la haine ? Combien de temps avant que la famille ne s’écroule, comme le reste du monde qui l’entoure ?
             
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            EAN : 9782714474230
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 140 x 225 mm
            Belfond
            22.50 €
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            Ils en parlent

            << Quand l'acerbe romancière américaine s'essaie à l'anticipation politique, cela donne un genre d'economic fiction au scénario implacable et d'un réalisme frappant. [...] Dans ce roman spéculatif et sombre, Lionel Shriver observe avec férocité et humour noir les effets concrets d'une crise financière générale, pour interroger les liens entre l'argent et la morale. >>
            Véronique Rossignol / Livres Hebdo - Avant Critiques

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ZeroJanvier79 Posté le 2 Septembre 2018
              Un roman d'anticipation assez étonnant mais passionnant qui relate la vie bouleversée d'une famille américaine lorsque les Etats-Unis se déclarent en faillite. Très intéressant !
            • Bazart Posté le 13 Février 2018
              Faillite pour tous, dans tout le pays. L’harmonieuse famille Mandible, d’une lignée de riches industrielles avec à son bord, professeurs, écrivains, psychologues, travailleurs sociaux et des jeunes enfants précoces et bien nourris, cette famille « Ricoré » américaine prend, comme toute les familles américaines, la crise de 2029 de plein fouet. La Chine et la Russie s’unissent et créent une monnaie commune qui ne fait qu’une bouchée de l’Euro et déclare la guerre au Dollar. Marche après marche, les Mandible vont descendre les escaliers de la survie jusqu’à atteindre le chaos universel. Du Brooklyn de Woody Allen ou de Paul Auster nous arrivons dans l’univers de Stephen King. La famille, après s’être entassée dans la dernière maison qu’elle possède, finira-t-elle sous les ponts ? : Lionel Shriver nous livre une formidable leçon d'économie! Forte de ses connaissances en économie mondiale, véritable Thomas Piketty pour les Nuls, Lionel Shriver observe non sans ironie la chute financière mais aussi morale de la société américaine. Quelle formidable conteuse ! En quelques phrases les personnages sont croqués et prennent vie, en bonne humaniste, la romancière démonte méthodiquement tout ce qui fait le socle de l’économie américaine : surconsommation et libéralisme. Une fois... Faillite pour tous, dans tout le pays. L’harmonieuse famille Mandible, d’une lignée de riches industrielles avec à son bord, professeurs, écrivains, psychologues, travailleurs sociaux et des jeunes enfants précoces et bien nourris, cette famille « Ricoré » américaine prend, comme toute les familles américaines, la crise de 2029 de plein fouet. La Chine et la Russie s’unissent et créent une monnaie commune qui ne fait qu’une bouchée de l’Euro et déclare la guerre au Dollar. Marche après marche, les Mandible vont descendre les escaliers de la survie jusqu’à atteindre le chaos universel. Du Brooklyn de Woody Allen ou de Paul Auster nous arrivons dans l’univers de Stephen King. La famille, après s’être entassée dans la dernière maison qu’elle possède, finira-t-elle sous les ponts ? : Lionel Shriver nous livre une formidable leçon d'économie! Forte de ses connaissances en économie mondiale, véritable Thomas Piketty pour les Nuls, Lionel Shriver observe non sans ironie la chute financière mais aussi morale de la société américaine. Quelle formidable conteuse ! En quelques phrases les personnages sont croqués et prennent vie, en bonne humaniste, la romancière démonte méthodiquement tout ce qui fait le socle de l’économie américaine : surconsommation et libéralisme. Une fois cela fait, elle regarde tendrement une famille bourgeoise se débattre pour sa survie et prend un malin plaisir à retourner les situations. En 2050 le Mexique devient un Eldorado à la croissance fulgurante, obligeant le gouvernement mexicain à construire un mur frontalier pour empêcher les américains blancs d’émigrer. Dans les films asiatiques, les personnages américains sont des bouffons incompétents ou malchanceux dont on se moque. C’est tragique et désespérément drôle. 2029, réveillons-nous la dystopie est pour bientôt.
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            • liberliber Posté le 9 Août 2017
              Lorsqu'on connaît un peu la production littéraire de Lionel Shriver, on reste pantois devant sa facilité à passer d'un sujet à l'autre avec le même talent de narration : la violence d'un adolescent avec « Il faut qu'on parle de Kevin », l'incurie des États-Unis dans le domaine social avec « Tout ça pour quoi » ou encore l'obésité avec « Big Brother ». Cette fois-ci, elle nous embarque dans une dystopie située dans un futur assez proche. Nous sommes en 2029. Les États-Unis sont plongés dans une crise sans précédent : les produits de première nécessité manquent, le dollar ne vaut plus rien et a été supplanté par le bancor, une devise sino-russe, la dette publique a explosé, internet est paralysé, les Blancs sont devenus minoritaires et c'est un président d'origine mexicaine qui gouverne... Florence, « mère courage », vit avec Esteban, et Willing, son fils, un adolescent très intelligent, féru d'économie et lucide sur la situation de son pays. La famille tire le diable par la queue. Ce qui n'est pas encore le cas pour Avery, la sœur de Florence, Lowell, son mari, un professeur d'économie prétentieux qui n'a rien vu venir, et leurs trois enfants pourris gâtés. Ce n'est pas non plus le cas pour Douglas, l'Arrière-Grand-Homme, un nonagénaire... Lorsqu'on connaît un peu la production littéraire de Lionel Shriver, on reste pantois devant sa facilité à passer d'un sujet à l'autre avec le même talent de narration : la violence d'un adolescent avec « Il faut qu'on parle de Kevin », l'incurie des États-Unis dans le domaine social avec « Tout ça pour quoi » ou encore l'obésité avec « Big Brother ». Cette fois-ci, elle nous embarque dans une dystopie située dans un futur assez proche. Nous sommes en 2029. Les États-Unis sont plongés dans une crise sans précédent : les produits de première nécessité manquent, le dollar ne vaut plus rien et a été supplanté par le bancor, une devise sino-russe, la dette publique a explosé, internet est paralysé, les Blancs sont devenus minoritaires et c'est un président d'origine mexicaine qui gouverne... Florence, « mère courage », vit avec Esteban, et Willing, son fils, un adolescent très intelligent, féru d'économie et lucide sur la situation de son pays. La famille tire le diable par la queue. Ce qui n'est pas encore le cas pour Avery, la sœur de Florence, Lowell, son mari, un professeur d'économie prétentieux qui n'a rien vu venir, et leurs trois enfants pourris gâtés. Ce n'est pas non plus le cas pour Douglas, l'Arrière-Grand-Homme, un nonagénaire riche et alerte dont tout le monde espère le décès pour pouvoir hériter. Mais la crise va aussi les toucher et c'est la plus modeste, Florence, qui va devoir prendre en charge ses proches. Quant à Jarred, le frère de Florence et d'Avery, il vit dans une ferme en parfait survivaliste. Même si ce n'est pas très glorieux, on a un malin plaisir à assister au déclassement de ces nantis alors que, depuis toujours, des misérables manquent de tout. Pour ceux-là, l'indigence ne relève pas de la science-fiction mais bien de la réalité. Les Mandible, eux, vont devoir s'adapter et oublier le fameux American way of life avec la vénération du roi $, la surconsommation et les modes aussi superficielles et dérisoires que le régime sans gluten... D'autant plus que l’État, pour se renflouer, réquisitionne l'or. Et cette mainmise sur le patrimoine des Américains va se doubler d'une emprise sur leur cerveau. Et, finalement, les Mandible vont apprendre à apprécier la vraie valeur des choses et des relations humaines. S'inspirant de la crise des subprimes de 2008 qui a dégénéré en récession mondiale, « Les Mandible » propose une critique féroce et drôle du système américain mais, paradoxalement, elle prône, notamment dans la dernière partie du livre, le libéralisme le plus effréné comme un retour aux origines avec le mythe des pionniers et les vertus de la famille. EXTRAITS - Tout ce que nous avons fait a disparu. - L'Amérique, maintenant, c'est le Grand Mexico, et l'Europe, une extension du Moyen-Orient.
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            • Verdure35 Posté le 9 Août 2017
              Cet auteur n'a pas pour habitude de faire « dans la dentelle », ni de ne pas traiter ses sujets à fond.Comme avec des mandibules, elle broie ses sujets. L.Shriver n'est pas une femmelette. Le roman commence en 2029, nous sommes aux Etats-Unis , ou du moins ce qui en reste , après déjà un cataclysme que les américains ont nommé « Age de pierre ». Sous la férule d'un Etat boulimique, les habitants ont tout perdu, le dieu-dollar est mort, l'Etat a confisqué tout l'or du pays . Des murs se dressent , au Mexique par exemple, les latinos empêchent les américains d'émigrer, seul le Névada serait resté une sorte de paradis , mais les jeunes américains sont « puçés », et il serait impossible de quitter le territoire sans perdre la vie. Voilà l'atmosphère générale du roman. Mais c'est à une famille en particulier que L.Shriver s'attache et sur ses quatre générations qui vont devoir par obligation certes,mais également par cette grâce parfois accordée aux familles dissonantes , s'entraider, et tout simplement survivre. Toutes les réactions des membres de cette famille sont disséquées par l'auteur, sans complaisance, mais avec beaucoup de lucidité, on peut éprouver plus ou moins de sympathie pour les personnages , il... Cet auteur n'a pas pour habitude de faire « dans la dentelle », ni de ne pas traiter ses sujets à fond.Comme avec des mandibules, elle broie ses sujets. L.Shriver n'est pas une femmelette. Le roman commence en 2029, nous sommes aux Etats-Unis , ou du moins ce qui en reste , après déjà un cataclysme que les américains ont nommé « Age de pierre ». Sous la férule d'un Etat boulimique, les habitants ont tout perdu, le dieu-dollar est mort, l'Etat a confisqué tout l'or du pays . Des murs se dressent , au Mexique par exemple, les latinos empêchent les américains d'émigrer, seul le Névada serait resté une sorte de paradis , mais les jeunes américains sont « puçés », et il serait impossible de quitter le territoire sans perdre la vie. Voilà l'atmosphère générale du roman. Mais c'est à une famille en particulier que L.Shriver s'attache et sur ses quatre générations qui vont devoir par obligation certes,mais également par cette grâce parfois accordée aux familles dissonantes , s'entraider, et tout simplement survivre. Toutes les réactions des membres de cette famille sont disséquées par l'auteur, sans complaisance, mais avec beaucoup de lucidité, on peut éprouver plus ou moins de sympathie pour les personnages , il faut dire que dans la situation exceptionnelle de misère et de pénurie (plus d'eau, ni de papier de première nécessité par ex ) les caractères sont exacerbés et les intelligences aussi. Heureusement pour cette famille et pour le lecteur aussi, après des scènes à la « Mad Max », ou « Orange mécanique », le roman se termine bien , en fonction des 500p précédentes, et ce en 2047. Le début du roman , qui ne parle que d'Economie, de ses mécanismes trompeurs , ( en fait tout était prêt pour la chute), l'auteur a du longuement se documenter , est assez aride, voire ardu, l'humain vient plus tard. C'est un livre qui ne s'oublie pas, et laisse une alerte plus ou moins consciente de la fragilité des Economies mondiales .
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            • LeaTouchBook Posté le 12 Juillet 2017
              Avis de Grybouille (Chroniqueur sur le blog Léa Touch Book) : Et paf ! Il fallait bien que cela nous arrive. Mais vous me direz que « ça nous pendait au nez », et puis nous l’avons bien cherché à mettre en situation de pouvoir des personnages qui ne pensent qu’à leurs intérêts personnels, guidés par les apprentis sorciers de la finance… Bien maintenant il va falloir être plus « démerdard » que les voisins. Toutes les idées sont bonnes à prendre et ce n’est pas une question d’âge, de niveau social ou de parcours scolaire. La capacité d’adaptation, l’envie, le pouvoir à se transcender, les liens de cœur et familiaux, voilà ce qui va faire la différence. Vous êtes « ready » ? Alors en avant chers (es) lecteurs (trices), l’aventure s’ouvre à vous et quelle AVENTURE… Pensez à prendre votre « fleX ». L’histoire, A la sortie de « l’âge de pierre », une précédente crise, les États-Unis d’Amériques sont en perdition. « Mister Président », Dante Alvarado, annonce à ses concitoyens la mise en faillite du pays et parallèlement que les dettes ne seront pas honorées à l’international. Les particuliers doivent donner leur or au gouvernement. La classe moyenne prend une grande claque. Les produits de première nécessité... Avis de Grybouille (Chroniqueur sur le blog Léa Touch Book) : Et paf ! Il fallait bien que cela nous arrive. Mais vous me direz que « ça nous pendait au nez », et puis nous l’avons bien cherché à mettre en situation de pouvoir des personnages qui ne pensent qu’à leurs intérêts personnels, guidés par les apprentis sorciers de la finance… Bien maintenant il va falloir être plus « démerdard » que les voisins. Toutes les idées sont bonnes à prendre et ce n’est pas une question d’âge, de niveau social ou de parcours scolaire. La capacité d’adaptation, l’envie, le pouvoir à se transcender, les liens de cœur et familiaux, voilà ce qui va faire la différence. Vous êtes « ready » ? Alors en avant chers (es) lecteurs (trices), l’aventure s’ouvre à vous et quelle AVENTURE… Pensez à prendre votre « fleX ». L’histoire, A la sortie de « l’âge de pierre », une précédente crise, les États-Unis d’Amériques sont en perdition. « Mister Président », Dante Alvarado, annonce à ses concitoyens la mise en faillite du pays et parallèlement que les dettes ne seront pas honorées à l’international. Les particuliers doivent donner leur or au gouvernement. La classe moyenne prend une grande claque. Les produits de première nécessité voient leur prix s’envoler. Le maitre Dollar ne vaut plus rien. Le monde devient chaotique, dangereux. Les familles, contraintes et forcées, pour survivre doivent se regrouper, les bonnes volontés sont mises à rudes épreuves, à votre bon cœur messieurs dames… Comme toujours dans ces moments difficiles les caractères se dévoilent pour le meilleur et pour le pire. Le pire au milieu de cette guerre financière, enfin pour le p’tit Duc, la disparition du livre physique. Les salauds… Lionel SHRIVER a visé juste : o Une histoire qui est largement crédible lorsque l’on voit ce qui se passe dans le cadre de la mondialisation. o Une écriture sérieuse, documentée et plaisante que la traductrice a rendu « audible » à nous les francophones. o Des personnages plus attachants les uns que les autres qui seront vous émouvoir. o Et cet humour qui par petite touche rend plus humaine cette aventure qui pourrait en plomber plus d’un. Les personnages, Ø Florence et Esteban, un couple mixte parents de Willing adolescent de 14 ans Ø Lowell et Avery, parents de Savannah, Goog et Bing Ø Douglas « le Grand Homme », le père de Carter et de Nollie la tata écrivaine Ø Luella la seconde épouse de Douglas Ø Jayne l’épouse de Carter Ø Jarred le tonton fermier Ø Kurt, le locataire Ø Et dans le rôle du trésor la boite héritage de la famille Mandible Ø … Des petits passages qui ont retenus votre serviteur : Lowell à ses enfants qui m’est en place une réunion de crise avec ses enfants : « ça signifie que vous vous pointez tous sans exception au salon à la même heure et que vous la bouclez. » Willing qui prend la parole, « Je n’ai jamais été timide. J’attendais seulement d’avoir quelque chose à dire. » « Lire est acte de possession. Ce qu’on lit est à Soi. » Carter « …la nécessité est mère de la réinvention de Soi. » Avery « Pour l’instant c’est l’éclate mais cela ne va durer. » Sur les billets verts, le Dollar « NOVUS ORDO SECLORUM », n’a qu’un temps … Pour conclure, Un style unique, plein, entier, fortement attirant, une découverte une de plus ; Passer à côté ? Vous n’y pensez pas ! Les Mandible c’est vous et moi, peut-être notre avenir à tous que vous y lirez…
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