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            Les Marais sanglants de Guérande

            Presses de la cité
            EAN : 9782258118416
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 140 x 225 mm
            Les Marais sanglants de Guérande
            Une enquête du commissaire Dupin

            Date de parution : 07/04/2016
            Meurtres à Guérande… et troisième enquête pour le commissaire Dupin, contraint de mettre son grain de sel pour résoudre ce nouveau mystère au cœur des marais salants, un mystère où chimie et biologie ne riment pas avec écologie…
             
            Sur les indications de son amie Lilou Breval, journaliste à Ouest-France, notre « caféinodépendant » commissaire Dupin, en repérage le long des canaux, est la cible d’une fusillade. Le lendemain, un cadavre flotte entre deux eaux : Lilou a payé sa curiosité  de sa vie. Dupin enquête alors sur de mystérieux tonneaux en... Sur les indications de son amie Lilou Breval, journaliste à Ouest-France, notre « caféinodépendant » commissaire Dupin, en repérage le long des canaux, est la cible d’une fusillade. Le lendemain, un cadavre flotte entre deux eaux : Lilou a payé sa curiosité  de sa vie. Dupin enquête alors sur de mystérieux tonneaux en plastique bleu aperçus par la journaliste. Que cachent-ils ? Interrogatoires de témoins et de professionnels se succèdent. Céline Corbier, responsable de la vérification de la qualité du sel et de l’eau des marais, est missionnée pour faire des analyses. Peut-être y a-t-on ajouté des substances illicites… afin de porter préjudice au sel de Guérande ? A qui ce préjudice profiterait-il ? Et dans quel but ?
             
             
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            EAN : 9782258118416
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 140 x 225 mm
            Presses de la cité
            21.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Gwelan Posté le 27 Août 2017
              Troisième volet des enquètes du commissaire Dupin, deuxième pour moi n'ayant pas lu le premier, ce que je vais faire sans tarder. Ici c'est la vie autour des marais salants qui est décortiquée. ?Notre commissaire se retrouve à enquêter avec une collègue commissaire elle aussi mais d'un caractère complètement différent vont-ils pouvoir travailler ensemble ? Il faut lire le roman pour le savoir ...
            • Melcleon Posté le 25 Août 2017
              Démontrant par l'absurde, en quelque sorte, l'adage "Nul n'est prophète en son pays", Jean-Luc Bannalec, pseudo d'un auteur allemand, prouve que ce sont souvent les étrangers qui parlent le mieux d'un pays qui n'est pas leur pays de naissance. Et ça se comprend : si vous êtes français, et à fortiori breton, certains particularismes, certains usages observés depuis votre plus jeune âge se sont ancrés en vous au point de devenir une seconde nature. Mais un Allemand aimant la Bretagne adorera aussi, ipso facto, ses particularismes, que des maîtres divers lui auront enseignés, et n'aura de cesse de s'en faire le zélateur. Dans cette série de romans policiers qui tiennent par moments du guide touristique, l'auteur, par la bouche du commissaire Dupin (étranger lui aussi puisque parisien d'origine !), célèbre presque outrageusement la Bretagne, ses légendes, ses paysages, ses produits. En l'occurrence, dans ce troisième épisode, c'est Guérande et son or blanc qui sont à l'honneur, succédant à Pont-Aven et son "école" de peintres et à l'archipel des Glénan et son école de voile. Ça commence fort, d'ailleurs, pour le commissaire puisque dès les premières pages il est pris pour cible par un tireur embusqué alors qu'il cherche à repérer dans... Démontrant par l'absurde, en quelque sorte, l'adage "Nul n'est prophète en son pays", Jean-Luc Bannalec, pseudo d'un auteur allemand, prouve que ce sont souvent les étrangers qui parlent le mieux d'un pays qui n'est pas leur pays de naissance. Et ça se comprend : si vous êtes français, et à fortiori breton, certains particularismes, certains usages observés depuis votre plus jeune âge se sont ancrés en vous au point de devenir une seconde nature. Mais un Allemand aimant la Bretagne adorera aussi, ipso facto, ses particularismes, que des maîtres divers lui auront enseignés, et n'aura de cesse de s'en faire le zélateur. Dans cette série de romans policiers qui tiennent par moments du guide touristique, l'auteur, par la bouche du commissaire Dupin (étranger lui aussi puisque parisien d'origine !), célèbre presque outrageusement la Bretagne, ses légendes, ses paysages, ses produits. En l'occurrence, dans ce troisième épisode, c'est Guérande et son or blanc qui sont à l'honneur, succédant à Pont-Aven et son "école" de peintres et à l'archipel des Glénan et son école de voile. Ça commence fort, d'ailleurs, pour le commissaire puisque dès les premières pages il est pris pour cible par un tireur embusqué alors qu'il cherche à repérer dans le dédale des salines les hypothétiques barils bleus que lui a signalés une amie journaliste. À Guérande, Dupin est loin de sa base de Concarneau : il devra faire équipe avec sa collègue commissaire du secteur, aux méthodes paradoxalement moins intuitives, plus carrées mais tout aussi efficaces. Dans cette enquête, le sel se révélera peut-être accessoire, au bout du compte, mais au moins on sera devenu quasiment incollable sur le sujet.
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            • Sharon Posté le 16 Juillet 2017
              Derrière le pseudonyme se cache un auteur allemand, tombé amoureux de la Bretagne. Cela se sent à la lecture et parfois, franchement, j’avais bien envie de sauter des pages tant j’avais l’impression de lire un guide touristique spécialisé dans la géographie et les légendes bretonnes – sachant, de plus, que la majorité de l’action se situe en Loire Atlantique. Il faut passer outre, de même qu’il faut passer outre le fait que le commissaire est complètement accro au café – j’ai renoncé à compter le nombre de tasse de café qu’il ingurgite et qui sont, selon lui, nécessaires au bon déroulement de l’enquête. Au début, le commissaire s’était mis dans de sales draps. Il avait accepté le rendez-vous d’une amie journaliste, et voilà qu’il se trouve pris au milieu d’une fusillade, puis au milieu d’un groupe de policiers pas vraiment satisfaits de voir un collègue venir sur leur territoire. La situation devient plus dramatique encore quand Lilou Bréval est retrouvée assassinée, preuve s’il en est qu’elle avait trouvé quelque chose de gênant – mais quoi ? Elle était une journaliste intègre, et, pour Dupin, il est hors de question que son travail reste ignoré. Il a de la chance : la commissaire... Derrière le pseudonyme se cache un auteur allemand, tombé amoureux de la Bretagne. Cela se sent à la lecture et parfois, franchement, j’avais bien envie de sauter des pages tant j’avais l’impression de lire un guide touristique spécialisé dans la géographie et les légendes bretonnes – sachant, de plus, que la majorité de l’action se situe en Loire Atlantique. Il faut passer outre, de même qu’il faut passer outre le fait que le commissaire est complètement accro au café – j’ai renoncé à compter le nombre de tasse de café qu’il ingurgite et qui sont, selon lui, nécessaires au bon déroulement de l’enquête. Au début, le commissaire s’était mis dans de sales draps. Il avait accepté le rendez-vous d’une amie journaliste, et voilà qu’il se trouve pris au milieu d’une fusillade, puis au milieu d’un groupe de policiers pas vraiment satisfaits de voir un collègue venir sur leur territoire. La situation devient plus dramatique encore quand Lilou Bréval est retrouvée assassinée, preuve s’il en est qu’elle avait trouvé quelque chose de gênant – mais quoi ? Elle était une journaliste intègre, et, pour Dupin, il est hors de question que son travail reste ignoré. Il a de la chance : la commissaire chargée du dossier veut bien faire équipe avec lui – une guerre d’égo en haut lieu facilite les rapprochements. Il pénètre alors dans le monde des paludiers, entre savoirs ancestraux, rivalités et modernités – pour ne pas dire sabotage aussi. Tous les coups semblent permis, tant l’or blanc suscite des convoitises. Plus les enjeux financiers sont importants, plus les tentations sont grandes, ainsi que les risques, pour ceux qui ne voudraient pas plier. Enquêter est un travail d’équipe – et heureusement, les équipes sont soudées, efficaces. Identifier le ou les coupables n’est pas si simples, surtout quand les suspects n’ont pas la gentillesse d’avoir des alibis en or blanc massif. Les marais sanglants de Guérande – une enquête pour les amoureux de la Bretagne.
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            • sld09 Posté le 28 Juin 2017
              J'ai été moins séduite par cette nouvelle enquête du commissaire que je ne l'avais été par Étrange printemps aux Glénan : la carte postale m'a ici laissée moins rêveuse et les personnages mêlés à l'enquête étaient moins "pittoresques". Les enjeux de l'enquête étaient pourtant prenants : préservation des traditions contre industrialisation, écologie et profits, etc. Ces problèmes sont bien réels même s'il ne se soldent par des meurtres que dans les romans policiers.J'ai aussi trouvé amusant que le commissaire Dupin au caractère détestable se retrouve obligé de collaborer avec une collègue à la forte personnalité toute aussi efficace. Toutefois, comme dans les deux précédents opus, c'est la Bretagne qui tient le premier rôle et cette fois tout particulièrement les marais salants de Guérande et le Golfe du Morbihan. Le soucis, c'est que je vis tout près du Golfe du Morbihan et que la vision que l'auteur en donne ne correspond pas vraiment à la façon dont les gens d'ici perçoivent le coin (tout le monde n'a pas une ou deux légendes à raconter dès qu'on parle d'un lieu, tout le monde n'a pas une résidence sur un île ou sur la côte...). Comme dans ses deux autres livres, on... J'ai été moins séduite par cette nouvelle enquête du commissaire que je ne l'avais été par Étrange printemps aux Glénan : la carte postale m'a ici laissée moins rêveuse et les personnages mêlés à l'enquête étaient moins "pittoresques". Les enjeux de l'enquête étaient pourtant prenants : préservation des traditions contre industrialisation, écologie et profits, etc. Ces problèmes sont bien réels même s'il ne se soldent par des meurtres que dans les romans policiers.J'ai aussi trouvé amusant que le commissaire Dupin au caractère détestable se retrouve obligé de collaborer avec une collègue à la forte personnalité toute aussi efficace. Toutefois, comme dans les deux précédents opus, c'est la Bretagne qui tient le premier rôle et cette fois tout particulièrement les marais salants de Guérande et le Golfe du Morbihan. Le soucis, c'est que je vis tout près du Golfe du Morbihan et que la vision que l'auteur en donne ne correspond pas vraiment à la façon dont les gens d'ici perçoivent le coin (tout le monde n'a pas une ou deux légendes à raconter dès qu'on parle d'un lieu, tout le monde n'a pas une résidence sur un île ou sur la côte...). Comme dans ses deux autres livres, on sent bien que l'auteur écrit d'abord pour ses compatriotes allemands, leur proposant une carte postale presque idyllique de la Bretagne (si on oublie tous ces meurtres...).
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            • yv1 Posté le 7 Mai 2016
              Pour ceux qui prendraient cette série en cours, je rappelle, d'une part qu'ils peuvent se reporter à mes recensions concernant les deux tomes précédents (Un été à Pont-Aven et Étrange printemps aux Glénan) et d'autre part qu'elle est écrite par un auteur allemand tombé amoureux de la Bretagne, qui use donc d'un pseudonyme et qui est traduit par Amélie de Maupeou. En fait quand je dis que JL Bannalec est tombé amoureux de la Bretagne, c'est un euphémisme tant parfois son emballement pour cette région et particulièrement le Golfe du Morbihan frôle la brochure publicitaire. J'aime beaucoup également la Bretagne, je me sens même y appartenir -même si je vis à Nantes et que nous ne sommes toujours pas raccrochés à la Bretagne, mais dans une espèce de région bizarre, hétéroclite, les Pays de la Loire qui peine et peinera sans doute longtemps à se forger une identité forte-, mais sur quelques pages, l'auteur fait plus dans le guide touristique, la description dithyrambique au risque de saouler le lecteur. Il faut qu'il arrête sinon, la Bretagne va être envahie de hordes d'Allemands et de Parisiens tous les étés... Plus sérieusement, ce qui est un peu agaçant, c'est que sur deux ou... Pour ceux qui prendraient cette série en cours, je rappelle, d'une part qu'ils peuvent se reporter à mes recensions concernant les deux tomes précédents (Un été à Pont-Aven et Étrange printemps aux Glénan) et d'autre part qu'elle est écrite par un auteur allemand tombé amoureux de la Bretagne, qui use donc d'un pseudonyme et qui est traduit par Amélie de Maupeou. En fait quand je dis que JL Bannalec est tombé amoureux de la Bretagne, c'est un euphémisme tant parfois son emballement pour cette région et particulièrement le Golfe du Morbihan frôle la brochure publicitaire. J'aime beaucoup également la Bretagne, je me sens même y appartenir -même si je vis à Nantes et que nous ne sommes toujours pas raccrochés à la Bretagne, mais dans une espèce de région bizarre, hétéroclite, les Pays de la Loire qui peine et peinera sans doute longtemps à se forger une identité forte-, mais sur quelques pages, l'auteur fait plus dans le guide touristique, la description dithyrambique au risque de saouler le lecteur. Il faut qu'il arrête sinon, la Bretagne va être envahie de hordes d'Allemands et de Parisiens tous les étés... Plus sérieusement, ce qui est un peu agaçant, c'est que sur deux ou trois pages, il aligne chiffres de pluviométrie, d'ensoleillement,... histoire de bien montrer que le Golfe du Morbihan c'est la côte d'Azur bretonne, c'est long, assez mal fait, pas subtil. Tout comme dans d'autres domaines, certains dialogues, ou répliques attendus, pas finauds : "- Oui, nous serions dans un polar, ce serait le moment où... - Nous ne sommes pas dans un polar, Le Ber." (p.271) De grosses ficelles donc pour un polar qui tourne en rond pendant toute sa première partie autour des paludiers indépendants de Guérande, de la coopérative qui en regroupe d'autres, de la société Le Sel qui veut tout racheter et tout contrôler (par contre, vous ressortirez de ce bouquin avec un exposé complet sur le sel de Guérande, le meilleur du monde, évidemment, mais là, il a raison JL Bannalec). Là aussi, où le temps ne s'écoule pas au même rythme que dans les villes, le sel n'étant récolté -et non produit- que grâce à l'action du vent et du soleil, le profit, les magouilles, les jalousies sont parvenues à entrer. Les commissaires Dupin et Rose n'avancent pas, mais la balade est belle, j'aime beaucoup Guérande, Le Croisic toute cette côte sauvage et puis aussi le Golfe du Morbihan ; la prochaine fois que j'y vais j'emporte ce livre, il me servira de guide, le commissaire Dupin a de bonnes adresses de restaurants. Pendant qu'on se balade, l'enquête piétine et Dupin trépigne obligé qu'il est de seconder la commissaire Rose au demeurant fort efficace et au courant de tout. Puis, enfin, lorsque Dupin retrouve sa méthode : "Il passait chaque élément de l'enquête en revue et le combinait avec des informations nouvelles. Cette manière de laisser son esprit former librement des associations d'idées avait toujours porté ses fruits, et il défiait quiconque de trouver meilleure méthode pour arriver à un résultat cohérent. Il suffisait de persévérer, de fouiller chaque détail, partout, sans cesse." (p.285), tout s'emballe et le final prend une autre tournure, une autre dimension. Reste que ce polar est un poil pèpère, que je le conseille parce qu'il est finalement plutôt très agréable mais si vous aimez l'adrénaline, vous faire peur en lisant, les trépidations, les rebondissements, les courses-poursuites, le sang qui gicle, les autopsies en direct, les descriptions de cadavres, le suspens haletant quitte à se faire du mal, eh bien ce polar n'est pas pour vous, ou alors si, pour vous reposer entre deux thrillers éprouvants.
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            Ils en parlent

            "Au-delà d’une enquête policière rondement menée, Jean-Luc Bannalec décrit avec acuité mes paysages bretons et ses habitants. Au point qu’on a vu, dans le Finistère, des touristes allemands, livres en main, venus découvrir les paysages familiers de Dupin."
             
            "Jean-Luc Bannalec montre encore qu’il connaît la région comme le fond de sa poche."
             
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