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            Les Marais sanglants de Guérande

            Presses de la cité
            EAN : 9782258118416
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 140 x 225 mm
            Les Marais sanglants de Guérande
            Une enquête du commissaire Dupin

            Date de parution : 07/04/2016
            Meurtres à Guérande… et troisième enquête pour le commissaire Dupin, contraint de mettre son grain de sel pour résoudre ce nouveau mystère au cœur des marais salants, un mystère où chimie et biologie ne riment pas avec écologie…
             
            Sur les indications de son amie Lilou Breval, journaliste à Ouest-France, notre « caféinodépendant » commissaire Dupin, en repérage le long des canaux, est la cible d’une fusillade. Le lendemain, un cadavre flotte entre deux eaux : Lilou a payé sa curiosité  de sa vie. Dupin enquête alors sur de mystérieux tonneaux en... Sur les indications de son amie Lilou Breval, journaliste à Ouest-France, notre « caféinodépendant » commissaire Dupin, en repérage le long des canaux, est la cible d’une fusillade. Le lendemain, un cadavre flotte entre deux eaux : Lilou a payé sa curiosité  de sa vie. Dupin enquête alors sur de mystérieux tonneaux en plastique bleu aperçus par la journaliste. Que cachent-ils ? Interrogatoires de témoins et de professionnels se succèdent. Céline Corbier, responsable de la vérification de la qualité du sel et de l’eau des marais, est missionnée pour faire des analyses. Peut-être y a-t-on ajouté des substances illicites… afin de porter préjudice au sel de Guérande ? A qui ce préjudice profiterait-il ? Et dans quel but ?
             
             
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            EAN : 9782258118416
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 140 x 225 mm
            Presses de la cité
            21.00 €
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            Ils en parlent

            "Au-delà d’une enquête policière rondement menée, Jean-Luc Bannalec décrit avec acuité mes paysages bretons et ses habitants. Au point qu’on a vu, dans le Finistère, des touristes allemands, livres en main, venus découvrir les paysages familiers de Dupin."
             
            "Jean-Luc Bannalec montre encore qu’il connaît la région comme le fond de sa poche."
             
            Ouest France

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • ElouanG Posté le 16 Février 2019
              J'en suis à peu près à la moitié, et qu'est ce qu'il est bien !! L'histoire est prenante, et on a sans cesse envie de connaître la suite. À mesure que j'avance dans la lecture de ce livre, je suis triste de voir qu'il va vite se terminer! En plus l'histoire se passe dans le Morbihan et donc je connais bien ! Une chose est sûre, je vais lire les autres récits de Bannalec. ( Je vais achever cette critique une fois ma lecture terminée ).
            • beatriceferon Posté le 1 Février 2019
              C'est le soir que Dupin s'aventure imprudemment dans le labyrinthe des salines. Son amie, la journaliste Lilou Bréval lui a demandé de repérer d'étranges barils de plastique bleu qui, à première vue, n'ont rien à faire à cet endroit.Tandis qu'il avance sur l'étroit chemin qui sépare les bassins, le commissaire est pris pour cible par un tireur invisible. Il ne doit son salut qu'à un hangar providentiel dont les collègues de l'endroit viennent le déloger. Une bizarre enquête s'annonce, où Dupin, qui ne sait pas très bien ce qu'il cherche, est obligé de faire équipe avec l'autoritaire Sylvaine Rose. C'est à la télévision que j'ai découvert Dupin dans une médiocre série allemande tirée des œuvres de Jean-Luc Bannalec. Mais, si les téléfilms ne m'ont pas convaincue, les romans, eux, me plaisent beaucoup. Après « Un été à Pont-Aven » et « Étrange printemps aux Glénan », je me précipite sur « Les marais sanglants de Guérande ». Il me faut une pause réconfortante après le pensum que je viens de m'infliger, une lecture rebutante que je suis obligée de mener à terme pour mon comité de sélection. Ces marais ne me sont pas étrangers. Je les ai traversés pendant des vacances, il y a longtemps déjà. Aussi, contrairement... C'est le soir que Dupin s'aventure imprudemment dans le labyrinthe des salines. Son amie, la journaliste Lilou Bréval lui a demandé de repérer d'étranges barils de plastique bleu qui, à première vue, n'ont rien à faire à cet endroit.Tandis qu'il avance sur l'étroit chemin qui sépare les bassins, le commissaire est pris pour cible par un tireur invisible. Il ne doit son salut qu'à un hangar providentiel dont les collègues de l'endroit viennent le déloger. Une bizarre enquête s'annonce, où Dupin, qui ne sait pas très bien ce qu'il cherche, est obligé de faire équipe avec l'autoritaire Sylvaine Rose. C'est à la télévision que j'ai découvert Dupin dans une médiocre série allemande tirée des œuvres de Jean-Luc Bannalec. Mais, si les téléfilms ne m'ont pas convaincue, les romans, eux, me plaisent beaucoup. Après « Un été à Pont-Aven » et « Étrange printemps aux Glénan », je me précipite sur « Les marais sanglants de Guérande ». Il me faut une pause réconfortante après le pensum que je viens de m'infliger, une lecture rebutante que je suis obligée de mener à terme pour mon comité de sélection. Ces marais ne me sont pas étrangers. Je les ai traversés pendant des vacances, il y a longtemps déjà. Aussi, contrairement aux deux premiers volumes, je peux visualiser les lieux. Dupin, je l'aime de plus en plus. Si ses journées semblent compter quarante-huit heures au moins, il prend tout de même quelques minutes, de temps en temps, pour profiter du paysage de son pays d'adoption (c'est un Parisien muté en Bretagne). « L'atmosphère particulière des lieux était renforcée par l'opulence presque outrageuse du coucher de soleil, aussi présent dans le ciel que sur l'eau. Une palette extravagante des tons les plus variés, allant du violet au rose, de l'orange au rouge. » Le plus souvent, au cours d'une enquête, et plus particulièrement dans celle-ci, il n'a pas le temps de manger. Aussi, il est obligé de se rabattre sur quelques maigres caramels au beurre salé pour en tirer un peu d'énergie, lui permettant de ne pas défaillir d'inanition. Et pourtant, Dieu sait s'il est gourmand ! Il se console en se promettant des festins, principalement à « L'Amiral » son restaurant préféré. Il fait alors saliver le lecteur en lui détaillant les plats fort alléchants qu'il a envie de déguster. Je relève des similitudes entre lui et moi. Ainsi, il a l'habitude de dresser un index des noms des gens qu'il rencontre pendant ses investigations, à la fin des carnets rouges dans lesquels il griffonne ses notes. Pour ma part, j'écris à la dernière page du volume les personnages que je croise au fil de ma lecture. Comme moi, il aime les rituels. Lorsqu'il retourne plusieurs fois dans un établissement, il veut toujours s'installer à la même table. A la mer, il me faut MA place de parking et à l'hôtel, MA table de petit déjeuner. Si un intrus les occupe, je grogne et je suis de mauvaise humeur. Comme moi, il aime le café et ne peut pas commencer une journée sans en boire quelques tasses. Comme moi, il est rebuté par les nouvelles technologies. Il a dû se résoudre à accepter un smartphone, puisque l'ensemble du commissariat en a été équipé, mais, à la différence de Le Ber et Labat, qui l'ont pris comme un cadeau du ciel, lui le jauge d'un œil noir et « gardait encore en tête la vision traumatisante du petit écran affichant "erreur système". » On dirait moi et mon fichu ordinateur qui n'en fait qu'à sa tête et en profite pou me jouer mille tours pendables, alors qu'il devient perfidement docile dès que mon mari s'en approche ! Dupin affectionne ce qui sort de l'ordinaire. Il voue une grande affection aux pingouins, manchots et hippocampes. Comme il vient de Paris, il ne veut pas qu'on le regarde en étranger et met un point d'honneur à se « bretonniser ». Il suit attentivement les « leçons » de Nolwenn, son assistante, qui lui explique coutumes et légendes pour le plus grand profit du lecteur curieux. L'auteur (de son vrai nom Jörg Bong) a dû suivre le même chemin que son héros. Il est intarissable dans les descriptions d'endroits singuliers et pittoresques. Il explique le sens de certains toponymes et cite volontiers proverbes et expressions celtiques. Au fil de son enquête, Dupin se passionne, bien évidemment, pour la production de « l'or blanc » et nous apprend énormément de choses qui m'intéressent, car, moi aussi, je ne jure que par le gros sel gris de Guérande ou la précieuse fleur de sel. De temps en temps, Dupin est distrait de ses préoccupations par un kangourou farceur échappé d'un parc animalier et qu'on s'attend, à tout bout de champ, à voir bondir dans la campagne, qui semble lui convenir et lui rappeler le climat de son Australie natale. Ce roman m'a donc énormément plu. J'y ai appris une foule de choses étonnantes et je l'ai dévoré.
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            • Gwelan Posté le 27 Août 2017
              Troisième volet des enquètes du commissaire Dupin, deuxième pour moi n'ayant pas lu le premier, ce que je vais faire sans tarder. Ici c'est la vie autour des marais salants qui est décortiquée. ?Notre commissaire se retrouve à enquêter avec une collègue commissaire elle aussi mais d'un caractère complètement différent vont-ils pouvoir travailler ensemble ? Il faut lire le roman pour le savoir ...
            • Melcleon Posté le 25 Août 2017
              Démontrant par l'absurde, en quelque sorte, l'adage "Nul n'est prophète en son pays", Jean-Luc Bannalec, pseudo d'un auteur allemand, prouve que ce sont souvent les étrangers qui parlent le mieux d'un pays qui n'est pas leur pays de naissance. Et ça se comprend : si vous êtes français, et à fortiori breton, certains particularismes, certains usages observés depuis votre plus jeune âge se sont ancrés en vous au point de devenir une seconde nature. Mais un Allemand aimant la Bretagne adorera aussi, ipso facto, ses particularismes, que des maîtres divers lui auront enseignés, et n'aura de cesse de s'en faire le zélateur. Dans cette série de romans policiers qui tiennent par moments du guide touristique, l'auteur, par la bouche du commissaire Dupin (étranger lui aussi puisque parisien d'origine !), célèbre presque outrageusement la Bretagne, ses légendes, ses paysages, ses produits. En l'occurrence, dans ce troisième épisode, c'est Guérande et son or blanc qui sont à l'honneur, succédant à Pont-Aven et son "école" de peintres et à l'archipel des Glénan et son école de voile. Ça commence fort, d'ailleurs, pour le commissaire puisque dès les premières pages il est pris pour cible par un tireur embusqué alors qu'il cherche à repérer dans... Démontrant par l'absurde, en quelque sorte, l'adage "Nul n'est prophète en son pays", Jean-Luc Bannalec, pseudo d'un auteur allemand, prouve que ce sont souvent les étrangers qui parlent le mieux d'un pays qui n'est pas leur pays de naissance. Et ça se comprend : si vous êtes français, et à fortiori breton, certains particularismes, certains usages observés depuis votre plus jeune âge se sont ancrés en vous au point de devenir une seconde nature. Mais un Allemand aimant la Bretagne adorera aussi, ipso facto, ses particularismes, que des maîtres divers lui auront enseignés, et n'aura de cesse de s'en faire le zélateur. Dans cette série de romans policiers qui tiennent par moments du guide touristique, l'auteur, par la bouche du commissaire Dupin (étranger lui aussi puisque parisien d'origine !), célèbre presque outrageusement la Bretagne, ses légendes, ses paysages, ses produits. En l'occurrence, dans ce troisième épisode, c'est Guérande et son or blanc qui sont à l'honneur, succédant à Pont-Aven et son "école" de peintres et à l'archipel des Glénan et son école de voile. Ça commence fort, d'ailleurs, pour le commissaire puisque dès les premières pages il est pris pour cible par un tireur embusqué alors qu'il cherche à repérer dans le dédale des salines les hypothétiques barils bleus que lui a signalés une amie journaliste. À Guérande, Dupin est loin de sa base de Concarneau : il devra faire équipe avec sa collègue commissaire du secteur, aux méthodes paradoxalement moins intuitives, plus carrées mais tout aussi efficaces. Dans cette enquête, le sel se révélera peut-être accessoire, au bout du compte, mais au moins on sera devenu quasiment incollable sur le sujet.
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            • Sharon Posté le 16 Juillet 2017
              Derrière le pseudonyme se cache un auteur allemand, tombé amoureux de la Bretagne. Cela se sent à la lecture et parfois, franchement, j’avais bien envie de sauter des pages tant j’avais l’impression de lire un guide touristique spécialisé dans la géographie et les légendes bretonnes – sachant, de plus, que la majorité de l’action se situe en Loire Atlantique. Il faut passer outre, de même qu’il faut passer outre le fait que le commissaire est complètement accro au café – j’ai renoncé à compter le nombre de tasse de café qu’il ingurgite et qui sont, selon lui, nécessaires au bon déroulement de l’enquête. Au début, le commissaire s’était mis dans de sales draps. Il avait accepté le rendez-vous d’une amie journaliste, et voilà qu’il se trouve pris au milieu d’une fusillade, puis au milieu d’un groupe de policiers pas vraiment satisfaits de voir un collègue venir sur leur territoire. La situation devient plus dramatique encore quand Lilou Bréval est retrouvée assassinée, preuve s’il en est qu’elle avait trouvé quelque chose de gênant – mais quoi ? Elle était une journaliste intègre, et, pour Dupin, il est hors de question que son travail reste ignoré. Il a de la chance : la commissaire... Derrière le pseudonyme se cache un auteur allemand, tombé amoureux de la Bretagne. Cela se sent à la lecture et parfois, franchement, j’avais bien envie de sauter des pages tant j’avais l’impression de lire un guide touristique spécialisé dans la géographie et les légendes bretonnes – sachant, de plus, que la majorité de l’action se situe en Loire Atlantique. Il faut passer outre, de même qu’il faut passer outre le fait que le commissaire est complètement accro au café – j’ai renoncé à compter le nombre de tasse de café qu’il ingurgite et qui sont, selon lui, nécessaires au bon déroulement de l’enquête. Au début, le commissaire s’était mis dans de sales draps. Il avait accepté le rendez-vous d’une amie journaliste, et voilà qu’il se trouve pris au milieu d’une fusillade, puis au milieu d’un groupe de policiers pas vraiment satisfaits de voir un collègue venir sur leur territoire. La situation devient plus dramatique encore quand Lilou Bréval est retrouvée assassinée, preuve s’il en est qu’elle avait trouvé quelque chose de gênant – mais quoi ? Elle était une journaliste intègre, et, pour Dupin, il est hors de question que son travail reste ignoré. Il a de la chance : la commissaire chargée du dossier veut bien faire équipe avec lui – une guerre d’égo en haut lieu facilite les rapprochements. Il pénètre alors dans le monde des paludiers, entre savoirs ancestraux, rivalités et modernités – pour ne pas dire sabotage aussi. Tous les coups semblent permis, tant l’or blanc suscite des convoitises. Plus les enjeux financiers sont importants, plus les tentations sont grandes, ainsi que les risques, pour ceux qui ne voudraient pas plier. Enquêter est un travail d’équipe – et heureusement, les équipes sont soudées, efficaces. Identifier le ou les coupables n’est pas si simples, surtout quand les suspects n’ont pas la gentillesse d’avoir des alibis en or blanc massif. Les marais sanglants de Guérande – une enquête pour les amoureux de la Bretagne.
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