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Kurokawa
EAN : 9782368522226
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 128 x 182 mm

Les Misérables - tome 04

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Nesrine MEZOUANE (Traducteur)
Collection : Les Misérables
Date de parution : 11/02/2016
Une fabuleuse interprétation graphique du grand classique Les Misérables de Victor Hugo !

 
Ayant retrouvé la liberté, Jean Valjean souhaite honorer la promesse qu'il avait faite à Fantine: libérer Cosette. Il arrive à Montfermeil la veille de Noël. Cosette est toujours en haillons. En échangeant quelques mots avec la jeune servante, Jean Valjean reconnaît la fille de Fantine.
Il lui fait cadeau de la poupée tant admirée, indemnise les affreux aubergistes et emmène Cosette avec lui.
EAN : 9782368522226
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 128 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Franz Posté le 28 Février 2019
    Cosette au coin du bois. Les Thénardier offrent toute la démesure de leur rapace vilenie quand Jean Valjean arrive à leur auberge de Montfermeil, désireux de soustraire Cosette aux turpitudes d’un couple à l’âme misérable. Le père Thénardier a le faciès méphistophélique fendu d’une dentition de requin. Imposant des sommes de plus en plus folles pour le rachat de Cosette, Thénardier pousse toujours plus loin son vice que Valjean semble encourager par son calme olympien et ses acquiescements successifs. A leur façon, les deux personnages représentent une allégorie montrant le combat du bien et du mal, du vice et de la vertu. Comme il faut bien terrasser la bête infâme, Valjean sort une lettre de Fantine l’adoubant dans sa requête. Thénardier plie mais ne rompt pas. Tel un serpent amer, il resurgira périodiquement dans la suite de l’épopée hugolienne. Loin de s’en sortir par le haut du panier, Jean Valjean et Cosette gagnent en catimini la capitale et louent la masure Gorbeau, s’éclipsant dans l’anonymat. Ils pourraient aspirer au bonheur mais l’inspecteur Javert a vent de leur présence et tente de les démasquer. Jean réussit à entrer au couvent du Petit-Picpus grâce à l’intervention providentielle du jardinier Fauchelevent que Valjean... Cosette au coin du bois. Les Thénardier offrent toute la démesure de leur rapace vilenie quand Jean Valjean arrive à leur auberge de Montfermeil, désireux de soustraire Cosette aux turpitudes d’un couple à l’âme misérable. Le père Thénardier a le faciès méphistophélique fendu d’une dentition de requin. Imposant des sommes de plus en plus folles pour le rachat de Cosette, Thénardier pousse toujours plus loin son vice que Valjean semble encourager par son calme olympien et ses acquiescements successifs. A leur façon, les deux personnages représentent une allégorie montrant le combat du bien et du mal, du vice et de la vertu. Comme il faut bien terrasser la bête infâme, Valjean sort une lettre de Fantine l’adoubant dans sa requête. Thénardier plie mais ne rompt pas. Tel un serpent amer, il resurgira périodiquement dans la suite de l’épopée hugolienne. Loin de s’en sortir par le haut du panier, Jean Valjean et Cosette gagnent en catimini la capitale et louent la masure Gorbeau, s’éclipsant dans l’anonymat. Ils pourraient aspirer au bonheur mais l’inspecteur Javert a vent de leur présence et tente de les démasquer. Jean réussit à entrer au couvent du Petit-Picpus grâce à l’intervention providentielle du jardinier Fauchelevent que Valjean a secouru par le passé et dont il ne garde aucun souvenir de ses actes désintéressés. La seconde moitié du manga est consacrée à Marius, beau jeune homme malmené par son histoire familiale. Fils de l’officier Georges Pontmercy, sabré à Waterloo et vivant depuis la Restauration dans l’indigence et la relégation, Marius est élevé par son grand-père maternel, ardent royaliste. Quand Marius découvre la vérité sur son père, il coupe les ponts avec sa vie aisée et toute tracée. Il connaît alors le dénuement et approche la misère alors qu’il survit dans le Quartier Latin et fréquente des activistes révolutionnaires. 4e volume de l’adaptation en bande dessinée de la monumentale œuvre hugolienne, le manga ne faiblit pas un seul instant. Takahiro Arai fait bien l’impasse sur quelques épisodes afin de fluidifier et densifier son récit, se recentrant sur des moments forts mais son travail est respectable et les sentiments vibrent à l’unisson d’une mise en image forte. L’apparition de Jean Valjean au plus sombre de la forêt et de la vie de Cosette est un moment inoubliable.
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  • UneVieDesLivres Posté le 11 Novembre 2018
    Ce tome débute avec la petite Cosette, qui a bien grandi. Des liens se tissent ensuite entre des personnages présents dans les tomes précédents, ainsi que de nouveaux personnages. Le passé de plusieurs d’entre eux refait surface, l’intrigue se complexifie. Comme pour les tomes précédents, j’ai été complètement embarquée auprès de ces misérables – terme qui, à mon sens, peut d’ailleurs avoir plusieurs significations. Ce quatrième tome pose, je crois, une question essentielle : qu’est-ce qu’une famille ? Correspond-elle aux liens du sang ? C’est un thème très intéressant, qui est abordé du point de vue de plusieurs personnages. Bref, encore un excellent tome.
  • Under_the_Moon Posté le 6 Juillet 2016
    Ce quatrième tome introduisent de nouveaux personnages : Cosette et Marius. Le manga fait le parallèle entre ces deux enfants aux enfances foncièrement opposées bien que tous deux sont séparés de leurs parents "pour leur bien" et connaissent le dénuement le plus total à un moment donné. Marius devenu jeune homme, et après avoir percé à jour les secrets qui entouraient son père et leur séparation s'intéresse au général Bonaparte et aux idées antimonarchiques qu'il brandissait comme un étendard. Une fois de plus, le tome retranscrit la substantifique moelle du récit hugolien de façon très intéressante et toujours pédagogique, notamment avec la dimension politique et plus seulement sociale qui avait guidée Hugo dans sa vie comme dans son oeuvre.
  • Nelja Posté le 19 Février 2016
    Jusqu'ici j'avais adoré cette adaptation sans retenue. Mais là... j'aime toujours le style de dessin, les métaphores expressionnistes avec des animaux, les façons dont les descriptions su lire se transforment en petites scènes, et dan ce tome précis j'ai aimé le parallèle entre l'enfance de Cosette et celle de Marius. Par contre, je suis vraiment déçue que la scène avec Valjean enterré vivant ait été coupée. De mon point de vue c'est une des plus fortes, et je ne vois pas de raison valide de l'enlever ? A part pour stimuler le rythme, ce qui peut difficilement être un critère quand on décide d'adapter fidèlement Les Misérables.
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