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        Les Misérables

        Pocket
        EAN : 9782266274289
        Code sériel : 15434
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1664
        Format : 130 x 185 mm
        Les Misérables

        Date de parution : 08/11/2016

        Peut-on imaginer un monde sans Jean Valjean, Cosette, Gavroche, Javert ou Fantine, à jamais vivants au Panthéon de l’esprit humain ?
        En 1862 paraissent Les Misérables, qui désignent toutes les victimes d'un ordre social dont Victor Hugo condamne les injustices. Immense épopée populaire, le roman est emporté dans l'air de Paris...

        Peut-on imaginer un monde sans Jean Valjean, Cosette, Gavroche, Javert ou Fantine, à jamais vivants au Panthéon de l’esprit humain ?
        En 1862 paraissent Les Misérables, qui désignent toutes les victimes d'un ordre social dont Victor Hugo condamne les injustices. Immense épopée populaire, le roman est emporté dans l'air de Paris et de ses bas-fonds, l'odeur des barricades et de la Révolution. Il deviendra l'une des œuvres les plus lues dans le monde.
        On dit que lorsque les premières épreuves sortaient des presses, les correcteurs et les imprimeurs pleuraient.

        @ Disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

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        EAN : 9782266274289
        Code sériel : 15434
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 1664
        Format : 130 x 185 mm
        Pocket
        11.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • maina3500 Posté le 8 Mai 2018
          Une brique de près de mille pages. L'histoire est longue mais elle se passe sur plusieurs années. Un roman intemporel car l'humain est lui-même intemporel. Il évolue technologiquement à vitesse grand V mais pas au niveau psychologique ou morale. De la cruauté, il y en a toujours eu et il y en aura toujours. Les misérables, ce sont les vies de quelques "misérables" humains qui tentent désespérément de survivre dans un monde dur, fourbe, insensible à la détresse humaine au point de jeter dans un caniveau une personne à moitié morte. Victor Hugo était un grand observateur de la nature humaine. Un génie de son époque. J'ai terminé ce roman avec la gorge serrée et la larme à l'oeil.
        • MarcelP Posté le 4 Avril 2018
          Les Français qui élisent "Les Misérables" à la deuxième place de leurs livres préférés (derrière La Bible) l'ont-ils seulement lu (Ont-ils seulement lu La Bible ?) ? Peut-être dans une version abrégée, un digest, un quelconque prêt-à-lire ? Comment expliquer, sinon, que ce roman colossal et si complexe fasse l'unanimité ? Victor Hugo a créé, avec Les Misérables, une théogonie de la désolation : Valjean, Cosette, Fantine, Thénardier et les autres sont des types, des paradigmes poétiques. Ils n'ont pas d'existence réelle : cousus sur un contexte (une époque, un lieu, des idées), ils sont les pièces maîtresses d'un patchwork universaliste. Les scènes inoubliables se succèdent : le vol des chandeliers, le petit Savoyard, les dents de Fantine et la poupée de Cosette, la mort de Gavroche et le sauvetage de Marius... elles festonnent notre inconscient collectif et chamarrent le logos hugolien. Car au-delà d'une histoire pour grands enfants, l’Évangile selon Victor est le récit circonstancié d'une âme qui prend son envol : la Passion de Jean Valjean, figure christique échappée du Retable d'Issenheim, est parabole. Chaque station du chemin de croix est dénonciation : la peine de mort, la prostitution, la violence faite aux enfants, les libertés confisquées au peuple, la... Les Français qui élisent "Les Misérables" à la deuxième place de leurs livres préférés (derrière La Bible) l'ont-ils seulement lu (Ont-ils seulement lu La Bible ?) ? Peut-être dans une version abrégée, un digest, un quelconque prêt-à-lire ? Comment expliquer, sinon, que ce roman colossal et si complexe fasse l'unanimité ? Victor Hugo a créé, avec Les Misérables, une théogonie de la désolation : Valjean, Cosette, Fantine, Thénardier et les autres sont des types, des paradigmes poétiques. Ils n'ont pas d'existence réelle : cousus sur un contexte (une époque, un lieu, des idées), ils sont les pièces maîtresses d'un patchwork universaliste. Les scènes inoubliables se succèdent : le vol des chandeliers, le petit Savoyard, les dents de Fantine et la poupée de Cosette, la mort de Gavroche et le sauvetage de Marius... elles festonnent notre inconscient collectif et chamarrent le logos hugolien. Car au-delà d'une histoire pour grands enfants, l’Évangile selon Victor est le récit circonstancié d'une âme qui prend son envol : la Passion de Jean Valjean, figure christique échappée du Retable d'Issenheim, est parabole. Chaque station du chemin de croix est dénonciation : la peine de mort, la prostitution, la violence faite aux enfants, les libertés confisquées au peuple, la faim, l'illettrisme, ... Ancré à gauche, le père Hugo nous livre son catéchisme : "(...) tant que les trois problèmes du siècle, la dégradation de l'homme par le prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l'atrophie de l'enfant par la nuit, ne seront pas résolus (...) des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles." et l'illustre par ses images pieuses (Fantine en Marie-Madeleine, Gavroche en larron, Javert en Judas etc.). Cyclopéen le roman abonde en digressions historiques (Waterloo, Louis-Philippe, les égouts de Paris), sociologiques (l'argot, le bagne, les prostituées -Les Fleurs, pages écartées-) ou politiques (les barricades, révoltes et insurrections), grouille de références (sans appareil critique, impossible de lire confortablement le monstre) et foisonne d'apartés (les portraits complets de Monseigneur Myriel, du Père Mabeuf, d'Enjolras et ses camarades de l'ABC...). Lyrique, mystique, Les Misérables, œuvre somme, est un immense poème, épique souvent, élégiaque toujours ; quelques-uns des plus beaux vers d'Hugo y sont enclos comme autant d'insectes dans l'ambre : au lecteur de les y dénicher. Le grand homme n'évite cependant ni la mièvrerie (Cosette, adulte, est une gourde) ni les péripéties approximatives (les carambolages entre Valjean et Javert ou les Thénardier sont si grossiers qu'on regimbe à leur lecture) mais il suffit d'un seau d'eau, d'un bois sombre du côté de Monfermeil et d'une enfant de cinq ans en haillons pour que les cœurs les plus endurcis se plaisent à saigner. Inépuisable car toujours d"une actualité brûlante, ce titan de papier surplombe tout le XIXe siècle. "Ce livre est une montagne" écrivait Hugo, en atteindre le sommet nécessite du souffle et une bonne adaptation aux atmosphères éthérées. Et quel délicieux vertige de voir le monde de si haut !
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        • majero Posté le 26 Mars 2018
          3500 pages, un monument, des digressions qui m'ont lassé mais ont éveillé ma curiosité sur une période de l'histoire dont je n'avais qu'une idée confuse. C'est aussi l'histoire de Marius et Cosette, une manière un peu dégoulinante de jouer avec les sentiments qui ne me plait pas trop mais permet d'étayer la thèse assez légitime d'un républicain convaincu, qui tente d'analyser avec seulement un demi siècle de recul les bienfaits de la révolution. Mais qu'écrirait-il si il revenait maintenant? Écrirait-il encore : 'La France n'a besoin d'aucune Corse pour être grande. La France est grande parce qu'elle est la France.' [masquer] Petit résumé pour ceux qui comme moi n'ont pas les idées bien claires de cette période 1789 Révolution 1799 Coup d'état de Napoléon, 1ère république 1804 Napoleon empereur (1802 naissance V H) 1814 Napoleon à St Hélène >>Louis18, charte 1814 Retour de Napoléon, 100 jrs 1815 Waterloo, 2e restauration, Louis18 puis Charles 10, qui exagère.. 1830 Chômage (ateliers nationaux) indument accusé de ruiner l'état, 3 glorieuses, Louis Philippe 1er, 1848 3e révolution, abdication, 2e république 1852 Louis Napoléon Bonaparte empereur (1862, Les misérables) 1870 Victoire de la Prusse, 3e république 1940 Pétain Vichy fin 3e rép. 1945 4e répub 1958 Algérie, De Gaulle, 5e répub. [/masquer]
        • Manon268 Posté le 1 Mars 2018
          Un grand classique, un livre de référence pour les élèves. Je l'ai eu à lire à l'école et je l'ai relu depuis, toujours un chef d'oeuvre, j'ai envie de dire indémodable.
        • denis76 Posté le 26 Février 2018
          TOME 1 Dans ce roman, un des plus emblématiques de la littérature française, Victor Hugo décrit la vie de misérables dans Paris et la France provinciale du XIXe siècle et s'attache plus particulièrement aux pas du bagnard Jean Valjean. C'est un roman historique, social et philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo concernant la nature humaine. Le tome 1 situe l'action sous la Restauration de 1815 à 1830, et s'attache essentiellement à Jean Valjean et Cosette. Mes impressions: Fouffffffffff ! Victor Hugo, c'est Ken Follett(histoire) ET Jules Michelet (Histoire)! Je distingue "l'histoire" de Jean Valjean et Cosette de "l'Histoire" de la Restauration : L'histoire est passionnante. MAIS je pense que les digressions Historiques, surtout sous forme de logorrhées, n'ont pas leur place ici, bien qu'elles soient instructives. Le lecteur est prêt mentalement à lire un roman, pas le livre d'Histoire de Michelet, qui demande plus de concentration, des interrogations différentes, et surtout une préparation et tout un travail de références Historiques à côté. Moi qui demande toujours aux romans une contextualisation, là je suis servi à outrance, à tel point que l'érudition de Victor Hugo l'emporte dans des précisions intéressantes, mais qui nuit au... TOME 1 Dans ce roman, un des plus emblématiques de la littérature française, Victor Hugo décrit la vie de misérables dans Paris et la France provinciale du XIXe siècle et s'attache plus particulièrement aux pas du bagnard Jean Valjean. C'est un roman historique, social et philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo concernant la nature humaine. Le tome 1 situe l'action sous la Restauration de 1815 à 1830, et s'attache essentiellement à Jean Valjean et Cosette. Mes impressions: Fouffffffffff ! Victor Hugo, c'est Ken Follett(histoire) ET Jules Michelet (Histoire)! Je distingue "l'histoire" de Jean Valjean et Cosette de "l'Histoire" de la Restauration : L'histoire est passionnante. MAIS je pense que les digressions Historiques, surtout sous forme de logorrhées, n'ont pas leur place ici, bien qu'elles soient instructives. Le lecteur est prêt mentalement à lire un roman, pas le livre d'Histoire de Michelet, qui demande plus de concentration, des interrogations différentes, et surtout une préparation et tout un travail de références Historiques à côté. Moi qui demande toujours aux romans une contextualisation, là je suis servi à outrance, à tel point que l'érudition de Victor Hugo l'emporte dans des précisions intéressantes, mais qui nuit au bon déroulement de l'histoire racontée. Pour être sévère, je dirais que l'auteur aurait fait un meilleur roman en 500 pages au lieu de 1000. Certes, il n'aurait sans doute pas eu la portée de celui-ci,... quoique ce n'est pas sûr! Cependant, je trouve délicieux les personnages de l'évêque Bienvenu, le mystérieux Monsieur G, Fantine, Tholomyès, Thénardier, le père Madeleine/Jean Valjean, l'inspecteur Javert, Cosette (dont s'est peut être inspiré Walt Disney), Cambronne, Fauchelevant,Monsieur Gillenormand, le colonel Pontmercy, Marius, le marguillier, le général H (il y a beaucoup de rapprochements avec sa propre vie dans ce roman), Courfeyrac et les joyeux drilles de l'ABC.... L'intrigue est géniale, passionnante, les rebondissements sont à foison et dignes des meilleurs thrillers, les peintures des personnages sont caractéristiques et superbes, à tel point qu'on dit encore, un siècle et demi après la parution de ce roman : "Voici un Thénardier !" De superbes phrases percutantes qui sonnent juste. J'en ai noté quelques unes que je vous enverrai à l'occasion. 5 étoiles pour l'histoire, 4 étoiles pour l'analyse Historique, érudite, mais un peu confuse. Les passages Historiques sont pour moi, trop longs dans la narration de l'histoire TOME 2 8 ans ont passé. Paris, 1831. Jean Valjean se consacre, sous le nom de Mr Fauchelevent, à Cosette devenue grande. Mais lors d'une promenade au jardin du Luxembourg, elle rencontre Marius... Mes impressions. Comme pour le Tome 1, l'histoire est sublime. Les logorrhées historiques sociologiques et politiques, voulues par l'auteur, le sont moins. Hugo est positiviste et croit au progrès de la civilisation, ce qui peut se comprendre dans un siècle ou le train et la vapeur révolutionnent les transports et le commerce. Plein de choses ont été écrites sur cette œuvre.... Hugo fait, avec Jean Valjean, le procès de la société qui condamne un voleur de pain, peine alourdie suite aux fuites de Jean Valjean : un Ange est décrit comme un monstre. La barricade rassemble les éléments d'un drame : tous les personnages ou presque y sont rassemblés. La résistance aux gardes nationaux et à l'armée sont épiques. Gavroche est, comme Jean Valjean et Cosette, un Ange qui n'a pas la place qu'il mérite dans cette société. Les "Misérables" sont analysés par Hugo : Jean Valjean, les Thénardier (dans le tome II, dont Gavroche et ses petits frères), Cosette (tome I),Mr Maboeuf, la bande des Patron Minet... La célèbre photo de Jean Valjean portant un homme dans les égouts de Paris correspond bien à l'écriture d'Hugo ! Le policier intègre Javert ne supporte pas de laisser échapper sa proie. Beaucoup de scrupules de Jean Valjean l'empêchent de tout révéler à Marius et Cosette, et ces "non-dits" construisent le drame passionnant de ce roman. La fin, admirable, me fait penser au Père Goriot. Mais Balzac, bien que plus lent à poser ses personnages, n'a pas la fâcheuse habitude de soliloquer !
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