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        Les Pêches de vigne

        Presses de la cité
        EAN : 9782258135840
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 300
        Format : 125 x 195 mm
        Les Pêches de vigne

        Date de parution : 07/04/2016
        De 1919 à 1993, le bouleversant roman d’une famille de pionniers à la française.
        Lorsqu’en 1919, Antoine Gendreau revient chez lui, tout son univers a basculé : son épouse Edmée est morte de la grippe espagnole, le bétail est décimé, la ferme périclite. Lui, le fils aîné, décide alors, pour ses parents et ses frères, de prendre la seule décision capable de les sauver : quitter... Lorsqu’en 1919, Antoine Gendreau revient chez lui, tout son univers a basculé : son épouse Edmée est morte de la grippe espagnole, le bétail est décimé, la ferme périclite. Lui, le fils aîné, décide alors, pour ses parents et ses frères, de prendre la seule décision capable de les sauver : quitter leur Vendée natale pour émigrer, non loin, en Charente. Là où le ciel est plus doux, la terre plus riche.
        Pour ces paysans si attachés à leur pays, cela représente un terrible déracinement... Et il leur faudra tout reconstruire, vivre d’autres amours, réaliser des rêves aussi, faire fructifier la terre pour, un jour peut-être, cultiver leur vigne et distiller leur propre cognac…
         
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        EAN : 9782258135840
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 300
        Format : 125 x 195 mm
        Presses de la cité
        12.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • bebi Posté le 29 Septembre 2016
          Après la Première guerre mondiale, quand les fermiers ont réintégré leurs domaines, il fallait tout reconstruire. Et parfois, les pertes étaient bien trop lourdes à porter. C’est ce qui est arrivé à Antoine Gendreau. A son retour, il découvre que sa jeune épouse est décédée, lui laissant une petite fille qu’il ne connaît pas encore. Heureusement, ses parents et ses frères sont encore là. Mais que peut-on faire lorsqu’une terre ne donne plus rien, lorsqu’il n’y a plus assez d’argent pour relancer les machines, et qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait ? Saisir l’opportunité qui se présente et recommencer de zéro ailleurs. Dans ces régions, on vivait en vase clos chaque région. Les Vendéens qui voient partir les leurs ont bien du mal à l’accepter. Sur plusieurs générations, la famille Gendreau fera pourtant bien prospérer la terre qu’ils ont reçu en arrivant, devenant peu à peu plus aisé. Tout cela ne se fait bien sûr pas sans effort… J’aime énormément les histoires qui se déroulent sur plusieurs générations. Quand du grand-père, on passe au fils, puis au petit-fils, et que l’on voit les mariages, les naissances mais aussi les décès qui jalonnent les décennies. Le choc des générations se fait parfois sentir, quand... Après la Première guerre mondiale, quand les fermiers ont réintégré leurs domaines, il fallait tout reconstruire. Et parfois, les pertes étaient bien trop lourdes à porter. C’est ce qui est arrivé à Antoine Gendreau. A son retour, il découvre que sa jeune épouse est décédée, lui laissant une petite fille qu’il ne connaît pas encore. Heureusement, ses parents et ses frères sont encore là. Mais que peut-on faire lorsqu’une terre ne donne plus rien, lorsqu’il n’y a plus assez d’argent pour relancer les machines, et qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait ? Saisir l’opportunité qui se présente et recommencer de zéro ailleurs. Dans ces régions, on vivait en vase clos chaque région. Les Vendéens qui voient partir les leurs ont bien du mal à l’accepter. Sur plusieurs générations, la famille Gendreau fera pourtant bien prospérer la terre qu’ils ont reçu en arrivant, devenant peu à peu plus aisé. Tout cela ne se fait bien sûr pas sans effort… J’aime énormément les histoires qui se déroulent sur plusieurs générations. Quand du grand-père, on passe au fils, puis au petit-fils, et que l’on voit les mariages, les naissances mais aussi les décès qui jalonnent les décennies. Le choc des générations se fait parfois sentir, quand la modernité fait son apparition. Et il faut que chacun y trouve sa place. Cette histoire est abordée de façon sereine, dirais-je. C’est raconté sobrement, sans fioritures inutiles, mais sans aucun ennui. Il y a bien de quoi se mettre sous la dent, entre les rencontres des uns et des autres avec le sexe opposé, entre les saisons qui passent et qui ne se ressemblent pas pour un fermier, et entre les disparitions de certains personnages. Pas de grand bruit, mais une activité continue. Et cela, j’aime beaucoup, vraiment ! Ca se laisse lire facilement, on retrouve bien tous les membres de la famille. Il n’y en pas trop, ni trop peu, juste ce qu’il faut pour qu’il ne soit pas nécessaire de courir sans cesse à la fin du livre pour se référer à l’arbre généalogique. J’ai passé un bon moment avec cette famille.
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        • Chrystaalle Posté le 20 Août 2013
          J'ai trouvé l'histoire superbement racontée avec des descriptions d'une grande finesse, toute en couleurs et en nuances. Il y a d'abord la vie en Vendée, le retour de guerre, la mort de la femme aimée, la fièvre aphteuse, tout est gris sombre. Arrive la rencontre à la foire avec le recruteur pour un départ en Charente, là le pastel commence à poindre. Mais quand le départ se précise le noir triomphe, avec la réaction de rejet de la famille, des amis, du prêtre de leur paroisse qui préfère voir des gens mourir de faim que de les voir partir en terre "hérétique", la mise à mort du vieil âne trop vieux pour supporter le voyage, le départ, l'adieu aux terres ancestrales. Et puis, le voyage pénible, et l'arrivée dans une ferme plus décrépie qu'annoncée. Et puis, il y a la Charente "qui est belle comme un soleil" ( sur l'air de Ces gens là de Jacques Brel) Ce fleuve à la lisière de la propriété brille de mille feux prometteurs. Et petit à petit la lumière et les couleurs s'installent. La terre est généreuse, le fleuve aussi, les vendéens ayant précédemment migrés se soutiennent, les autres anciens migrants aussi ( car les Charentes sont une... J'ai trouvé l'histoire superbement racontée avec des descriptions d'une grande finesse, toute en couleurs et en nuances. Il y a d'abord la vie en Vendée, le retour de guerre, la mort de la femme aimée, la fièvre aphteuse, tout est gris sombre. Arrive la rencontre à la foire avec le recruteur pour un départ en Charente, là le pastel commence à poindre. Mais quand le départ se précise le noir triomphe, avec la réaction de rejet de la famille, des amis, du prêtre de leur paroisse qui préfère voir des gens mourir de faim que de les voir partir en terre "hérétique", la mise à mort du vieil âne trop vieux pour supporter le voyage, le départ, l'adieu aux terres ancestrales. Et puis, le voyage pénible, et l'arrivée dans une ferme plus décrépie qu'annoncée. Et puis, il y a la Charente "qui est belle comme un soleil" ( sur l'air de Ces gens là de Jacques Brel) Ce fleuve à la lisière de la propriété brille de mille feux prometteurs. Et petit à petit la lumière et les couleurs s'installent. La terre est généreuse, le fleuve aussi, les vendéens ayant précédemment migrés se soutiennent, les autres anciens migrants aussi ( car les Charentes sont une terre d'immigration) et les gens du cru sont plus amicaux qu'ils ne semblent l'être au départ ( à part quelques irréductibles indécrottables). Certes la famille va encore vivre des drames mais la vie va toujours gagner et les couleurs ne disparaitront plus. Jusqu'à l'apothéose finale : les pêches de vigne, et leur magnifique rouge sang, qui vont symboliser à la fois l'ancrage dans la terre d'accueil, un début de prospérité et l'amour triomphant. Une lecture qui m' a enthousiasmée et que je recommande
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        • chrisfcna Posté le 26 Mai 2012
          Très beau roman d'entre les deux guerres racontant les vendéens expatriés en Charente.
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