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            Les petits succès sont un désastre

            Robert Laffont
            EAN : 9782221126011
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 135 x 215 mm
            Les petits succès sont un désastre

            Date de parution : 05/01/2012

            Avoir des amis mais renoncer à écrire, ou créer des personnages et perdre tous ses amis ?…

            Quand elle ne traduit pas (c’est son métier), le passe-temps favori de Rose est de « (se) faire des romans » sur tout ce qui l’entoure, de préférence avec la « Pap’ Team », ses amis et voisins qu’elle retrouve régulièrement au Papillon, leur bistrot de Montmartre. Dans ses tiroirs...

            Quand elle ne traduit pas (c’est son métier), le passe-temps favori de Rose est de « (se) faire des romans » sur tout ce qui l’entoure, de préférence avec la « Pap’ Team », ses amis et voisins qu’elle retrouve régulièrement au Papillon, leur bistrot de Montmartre. Dans ses tiroirs traînent des dizaines de débuts d’histoires, toutes inachevées. Le jour où elle reçoit 60 000 euros en gagnant un jeu-concours sur Internet, Rose décide de se lancer (enfin !) et de prendre une année sabbatique pour consacrer à ses amis son premier vrai roman. Mais le livre, censé raconter la douceur de l’amitié et rendre hommage au plaisir de ce quotidien à la fois ordinaire et essentiel, aura au contraire pour conséquence de l’interrompre définitivement.

            Dans Les petits succès sont un désastre, construits comme un puzzle où s’entremêlent le « vrai » et le « faux » et dont on découvre petit à petit le juste agencement, Sonia David affronte et déjoue avec malice le piège du premier roman autobiographique. Chronique d’une bande d’amis (mais le meilleur ami de Rose préciserait « En fait, c’est beaucoup plus compliqué que ça »), ce premier roman est aussi une réflexion sur l’écriture, une tentative de percer ce troublant dilemme du romancier : écrire, c’est forcément trahir…

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            EAN : 9782221126011
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 432
            Format : 135 x 215 mm
            Robert Laffont
            20.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • AliceW Posté le 23 Décembre 2012
              Quartier Montmartre à Paris. Un groupe d’amis, de voisins, se retrouve chaque soir pour l’apéro au Papillon. Un bistrot du coin pour déblatérer sur la vie, le quotidien, les petits soucis et les grandes joies. Une bande hétéroclite, des tempéraments marqués, de solides amitiés et des relations platoniques. L’une d’entre eux, un jour, décide d’écrire un roman. Pas évident de trouver un bon sujet, et puis l’évidence se révèle. Son entourage du quotidien deviendra personnages de fiction. Que dire, que masquer, quelle nuance entre le fantasme et le mensonge, comment évoquer sans trahir. Nous découvrons ainsi au fil des pages cette galerie de personnages. La Pap’team, une dizaine d’amis, la quarantaine, un peu bobo sur les bords, mais pas au point que ça en deviennent crispant non plus. Leurs vies, leurs histoires, leurs surnoms. Zéro, Nélou, Léo, Merlin, Emma, Tica, Vincent, Alex, Fab, Comar. On fait connaissance avec chacun d’entre eux, petit à petit. On s’attache à certains, on en déteste d’autres, ou encore se développe une forme d’indifférence, spectateur de liens qui se tissent ou s’étiolent. On comprend rapidement que quelque chose s’est cassé, que ce livre, finalement, a renversé les relations établies. La vie d’avant, celle d’après, le cheminement. Au départ,... Quartier Montmartre à Paris. Un groupe d’amis, de voisins, se retrouve chaque soir pour l’apéro au Papillon. Un bistrot du coin pour déblatérer sur la vie, le quotidien, les petits soucis et les grandes joies. Une bande hétéroclite, des tempéraments marqués, de solides amitiés et des relations platoniques. L’une d’entre eux, un jour, décide d’écrire un roman. Pas évident de trouver un bon sujet, et puis l’évidence se révèle. Son entourage du quotidien deviendra personnages de fiction. Que dire, que masquer, quelle nuance entre le fantasme et le mensonge, comment évoquer sans trahir. Nous découvrons ainsi au fil des pages cette galerie de personnages. La Pap’team, une dizaine d’amis, la quarantaine, un peu bobo sur les bords, mais pas au point que ça en deviennent crispant non plus. Leurs vies, leurs histoires, leurs surnoms. Zéro, Nélou, Léo, Merlin, Emma, Tica, Vincent, Alex, Fab, Comar. On fait connaissance avec chacun d’entre eux, petit à petit. On s’attache à certains, on en déteste d’autres, ou encore se développe une forme d’indifférence, spectateur de liens qui se tissent ou s’étiolent. On comprend rapidement que quelque chose s’est cassé, que ce livre, finalement, a renversé les relations établies. La vie d’avant, celle d’après, le cheminement. Au départ, on ne sait pas trop où tout ça va nous mener, et puis rapidement on se laisse porter au long de ces 400 pages qui filent d’un trait. Quelques longueurs parfois mais le roman est relativement bien construit, crédible, et pas mièvre comme l’on pourrait s’y attendre. Un premier roman assez réussit pour Sonia David. Une écriture vive et un sens de l’humour appréciable. A suivre.
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            • camille_alivreouvert Posté le 20 Mars 2012
              Ce roman s’ouvre sur le récit qu’entreprend Rose, la narratrice, à l’attention de ses enfants, récit de la rencontre avec leur père Vincent dans le supermarché Carrefour de leur quartier le jour du décès de Paul Newman. Sauf que quelques pages plus loin, on découvre que la narratrice n’a pas d’enfant, et d’ailleurs que le susnommé Vincent est homosexuel. D’emblée l’auteure brouille les pistes... Ce premier artifice par lequel la narratrice mélange le récit réel et le récit fantasmé est en fait l’annonce du principal ressort de l’ouvrage. Les petits succès sont un désastre est l’histoire d’une bande de copains montmartrois. Ils se retrouvent régulièrement dans un bistrot du quartier, Le Papillon. Il y a les plus fidèles qui viennent tous les soirs ou presque et ceux qui passent de temps à autre. Lorsque la narratrice Rose, gagne 60 000 euros à un jeu, elle décide d’en profiter pour suspendre son activité professionnelle et se consacrer à l’écriture d’un premier roman. Un roman qui parlerait justement de cette bande d’amis, La Pap’ team. Mais avec quelques petits arrangements avec la réalité. A propos tout ce qui précède était-il l’histoire, ou l’histoire dans l’histoire, celle qui est racontée dans le roman... Ce roman s’ouvre sur le récit qu’entreprend Rose, la narratrice, à l’attention de ses enfants, récit de la rencontre avec leur père Vincent dans le supermarché Carrefour de leur quartier le jour du décès de Paul Newman. Sauf que quelques pages plus loin, on découvre que la narratrice n’a pas d’enfant, et d’ailleurs que le susnommé Vincent est homosexuel. D’emblée l’auteure brouille les pistes... Ce premier artifice par lequel la narratrice mélange le récit réel et le récit fantasmé est en fait l’annonce du principal ressort de l’ouvrage. Les petits succès sont un désastre est l’histoire d’une bande de copains montmartrois. Ils se retrouvent régulièrement dans un bistrot du quartier, Le Papillon. Il y a les plus fidèles qui viennent tous les soirs ou presque et ceux qui passent de temps à autre. Lorsque la narratrice Rose, gagne 60 000 euros à un jeu, elle décide d’en profiter pour suspendre son activité professionnelle et se consacrer à l’écriture d’un premier roman. Un roman qui parlerait justement de cette bande d’amis, La Pap’ team. Mais avec quelques petits arrangements avec la réalité. A propos tout ce qui précède était-il l’histoire, ou l’histoire dans l’histoire, celle qui est racontée dans le roman de Rose ? Les petits succès sont un désastre est donc d’abord la chronique d’une amitié. L’auteure sait saisir toutes ces petites choses qui font une bande d’amis, les conversations, les références, les petits rituels ; percent aussi ça et là les affinités mais aussi les griefs qui dorment. En outre elle développe la personnalité de chacun des protagonistes et nous les rends attachants malgré (ou peut-être avec) leurs défauts et leurs failles. La plume est alerte, les dialogues sont réjouissants, c’est plein de vie et souvent d’humour. Puis au fur et à mesure que le roman avance s’y glissent les réflexions de Rose quant à son rapport à l’écriture et à la question soulevée en quatrième de couverture : « Ecrire, est-ce forcément trahir ? ». Le livre ne prétend pas répondre à cette interrogation de manière universelle (il y a bien d’autres procédés que celui employé par Rose pour aboutir à un roman en utilisant le matériau de son propre entourage). Cependant en ce qui concerne Rose, celle-ci choisit délibérément de rester suffisamment proche de ses amis pour que ceux-ci s’y reconnaissent mais de fantasmer la réalité, s’en éloignant trop pour qu’ils puissent s’y retrouver et adhérer. Il est légitimement question de trahison. On appréciera la pertinence de tout ce questionnement. Les petit succès sont un désastre est un premier roman attachant, à la construction originale mais bien maîtrisée, où le lecteur prendra je l’espère autant de plaisir que moi à démêler le vrai du faux. Je remercie Babelio et les éditions Robert Laffont pour m'avoir permis de découvrir ce livre.
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            • Aethel_Lataniereauxlivres Posté le 16 Février 2012
              C'est grâce à l'opération Masse Critique que j'ai pu recevoir ce titre, merci donc à Babelio et aux éditions Robert Laffont pour cet envoi ! J'avoue que ce n'est pas sur ce livre que s'était porté mon choix au départ mais après un petit temps de réflexion j'ai tout de même tenté ma chance, le résumé m'ayant rendue curieuse. Finalement ce n'est pas ce à quoi je m'attendais, j'espérais un livre un peu plus "léger" et plus drôle (bien qu'il le soit tout de même par instant), mais je n'ai pas passé un mauvais moment de lecture pour autant ! J'ai bien aimé faire la connaissance de cette bande d'amis, découvrir certains morceaux de leur passé, et en apprendre plus sur leurs personnalités respectives, exception faite en ce qui concerne trois des protagonistes peut être ! Tout d'abord : Rose, l'héroïne, qui est LE personnage qui m'a laissé indifférente dans ce roman, bien que le récit adopte son point de vue et soit raconté à la première personne, je ne me suis sentie proche d'elle à aucun moment, j'ai même eu la sensation qu'elle était mon exact opposé sur certains points, par exemple sa manie de tout prendre trop au sérieux, ou encore... C'est grâce à l'opération Masse Critique que j'ai pu recevoir ce titre, merci donc à Babelio et aux éditions Robert Laffont pour cet envoi ! J'avoue que ce n'est pas sur ce livre que s'était porté mon choix au départ mais après un petit temps de réflexion j'ai tout de même tenté ma chance, le résumé m'ayant rendue curieuse. Finalement ce n'est pas ce à quoi je m'attendais, j'espérais un livre un peu plus "léger" et plus drôle (bien qu'il le soit tout de même par instant), mais je n'ai pas passé un mauvais moment de lecture pour autant ! J'ai bien aimé faire la connaissance de cette bande d'amis, découvrir certains morceaux de leur passé, et en apprendre plus sur leurs personnalités respectives, exception faite en ce qui concerne trois des protagonistes peut être ! Tout d'abord : Rose, l'héroïne, qui est LE personnage qui m'a laissé indifférente dans ce roman, bien que le récit adopte son point de vue et soit raconté à la première personne, je ne me suis sentie proche d'elle à aucun moment, j'ai même eu la sensation qu'elle était mon exact opposé sur certains points, par exemple sa manie de tout prendre trop au sérieux, ou encore sa lâcheté (terme un peu fort, j'en conviens) qui m'a sauté aux yeux dans la troisième partie du livre et plus particulièrement pendant la fin, je ne prétends pas être particulièrement courageuse mais quand il y a un problème j'essaie de le régler, Rose, elle, s'est défilé sans même tenter d'arranger les choses; je ne la portais déjà pas dans mon coeur auparavant mais ce manque de volonté n'a fait qu'empirer les choses, d'autant qu'elle s'est elle-même crée ces problèmes, je m'attendais donc à ce qu'elle assume, mais non... Tant pis pour elle ! Toujours au rayon des bémols, il y a également Merlin, là c'est bien simple s'il avait été plus présent (à moins que ce ne soit moi qui ai réussi à oublier qu'il était là !) j'aurais très bien pu le détester ! Je n'ai pas du tout aimé son caractère, et le chapitre où il nous raconte sa vie m'a ennuyée. Puis pour finir, il y a Emma, ce n'est pas que je ne l'ai pas apprécié c'est surtout que je regrette son traitement, elle est surtout montrée comme une alcoolique et j'ai eu l'impression que tout tournait autour de cela, alors oui elle a un problème avec la boisson c'est quand même important mais j'aurais voulu savoir ce qu'il y avait à côté, et connaître le personnage un peu plus vu qu'elle m'avait l'air assez sympathique et marrante... A leurs côtés, nous retrouvons d'autres personnages, qui eux, m'ont beaucoup plu, qui m'ont amusée, émue et pour lesquels je me suis pris d'affection, notamment Eléonore (alias Léo, oui je précise parce que personnellement j'ai mis du temps à réaliser que c'était une femme !) qui est je trouve vraiment à part, elle a une façon de se comporter et de penser qui m'a beaucoup plu, et j'adore ce genre de personnage qui n'a pas l'air d'avoir été fait dans le même moule que tout le monde; mais aussi Tica, et pourtant j'avais de sérieux doutes sur elle au départ; Alex, qui est malheureusement peu présent tout au long du roman, mais que j'ai apprécié lors de ses interventions. Tout comme Vincent, qu'on rencontre dès les premières pages mais qui fini par se faire rare, c'est regrettable car il était intéressant et qu'il avait pas mal de choses à révéler sur lui (pourquoi cette aversion pour les romans par exemple ?) et sur sa vie, il reste des questions sans réponse et c'est dommage ! Et enfin, il y a Comar que j'ai adoré et qui m'a beaucoup fait rire, mais qui fait lui aussi parti des personnages qu'on ne voit que trop peu... Ces cinq figures ont beau m'avoir fait bonne impression, il y en a deux autres qui sortent nettement du lot à mon sens, premièrement : Nelou, pour laquelle j'ai eu un petit coup de coeur, j'ai aimé son humour, son intelligence, sa répartie, et j'ai vraiment été triste de ce qui lui tombe sur la tête dans la dernière partie du roman, bien que ça n'ait finalement fait que renforcer ma sympathie pour elle. Deuxièmement : Fabrice, que je n'avais pas vraiment remarqué au premier abord, c'était surtout le gars un peu névrosé et un peu transparent, mais une fois que Rose l'interviewe pour son roman, je me suis rendu compte que je me retrouvais beaucoup en lui, surtout en ce qui concerne ses complexes ou sa peur face à tout ce qui pourrait lui arriver de bon ou de mauvais... Comme je le disais plus haut, certains protagonistes ne sont que très peu mis en avant et c'est globalement le plus gros défaut du livre, il y a dix personnages pour un peu plus de 400 pages, c'est donc difficile de tous les creuser et cela reste globalement assez superficiel... Côté histoire, ne vous attendez pas à de l'action à n'en plus finir ou à des rebondissements à couper le souffle, l'intrigue reste très simple, et le rythme est "pépère" (ce qui n'est pas un défaut pour moi, ça fait du bien de temps en temps !). Le récit est séparé en trois parties, dans la première nous suivons Rose, et je dois dire que c'est le passage qui m'a le moins intéressée -la faute à l'héroïne sans doute-; dans la seconde, les autres personnages prennent la parole les uns après les autres et nous racontent des bribes de leur passé qui serviront au roman de Rose; et dans la troisième et dernière partie, nous nous retrouvons à nouveau dans la peau de Rose et nous découvrons les réactions de ses amis suite à leur lecture du roman mais pas seulement car les choses deviendront également plus difficiles pour la petite bande à cause de ce qui arrive à Nelou... A partir de ce moment, l'ambiance est électrique mais elle devient également assez mélancolique, et j'avoue que je m'en serais passé volontiers d'un part en raison de mon attachement pour Nélou mais aussi parce que le sujet me touche personnellement et que je n'apprécie pas vraiment d'y être "confrontée" dans mes lectures, surtout en ce moment ! Malgré tout, je suis parvenu à mettre ma "gêne" de côté et après tout j'ai trouvé cette partie très intéressante, elle permet d'offrir une autre dimension au livre, et surtout ce changement arrive à point nommé et fait en sorte que l'histoire ne devienne pas lassante, ce qui aurait pu se produire si le ton était resté le même de bout en bout ! Un petit mot tout de même pour parler de la plume de Sonia David, je l'ai bien aimé de manière générale, ça se lit rapidement et sans problème, excepté les flash-back qui ne sont pas toujours bien amenés, cela m'est arrivé à plusieurs reprises d'être embrouillée et de mettre un petit temps avant de comprendre qu'on faisait un retour en arrière, mais cela reste tout de même minime. Pour conclure, je remercie à nouveau Babelio et les éditions Robert Laffont pour cette jolie découverte, et je compte bien surveiller les futures publications de Sonia David !
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            • Lalivrophile Posté le 10 Février 2012
              Mon sentiment est mitigé quant à ce roman. Ayant moyennement sympathisé avec l'héroïne, j'ai eu du mal à vraiment entrer dedans. Rose m'a plutôt agacée: elle a quarante ans et semble en avoir quinze. Je n'ai rien contre ceux qui gardent certains traits enfantins, je trouve d'ailleurs que la vie est bien plus intéressante avec un brin de fantaisie. Mais Rose a des attitudes d'adolescente qui se cherche. Elle n'a pas fini de grandir. Elle préfère fantasmer sa vie, écrire ses fantasmes, plutôt que de vivre. Elle a certaines manies qui, mises bout à bout, sont lassantes. J'ai approuvé certaines de ses idées: par exemple, je pense, comme elle, qu'Emma ne devrait pas boire. J'approuve également que Rose, un jour où Emma, soûle, l'a appelée, l'ait laissée tomber. Je pense que ça aurait pu être un bon électrochoc. Seulement, Rose pense et agit ainsi pour de mauvaises raisons. Elle pense d'abord à elle. Lorsqu'elle écrit son roman, Emma lui reproche de réduire chacun à une caractéristique. C'est en effet ce que j'ai ressenti. Cela montre une certaine immaturité de sa part. [...] Lire la suite sur:
            • claraetlesmots Posté le 31 Janvier 2012
              Rose, célibataire, la quarantaine est traductrice et vit dans le quartier de Montmartre. Elle retrouve régulièrement en fin de journée ses amis (autrement dit la Pap’team ) pour prendre un verre au Papillon. Cette dizaine d’amis s’appelle par des surnoms. Zero ( c’est-à-dire Rose) aime particulièrement ce point d’ancrage dans sa journée. Ils discutent, s’interrogent, décompressent d’une journée de s’inquiètent pour celui (ou celle) qui semble aller mal. Il y a les fidèles, ceux qui passent moins souvent, les couples formels ou non, les affinités qui font que l’on est ami ou seulement copain. La suite sur : http://fibromaman.blogspot.com/2012/01/sonia-david-les-petits-succes-sont-un.html
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