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10/18
EAN : 9782264077653
Code sériel : 99999
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 960
Format : 130 x 185 mm

Les premières enquêtes d'Edward Holmes et Gower Watson - Big Book

Date de parution : 15/10/2020
Les deux premières enquêtes des détectives cultes : Edward Holmes et Gower Watson dans le Paris du XVe siècle.

 
Ce volume rassemble :

Une étude en écarlate
Le 21 mai 1420, la reine de France signe un traité par lequel le roi Charles VI reconnaît son gendre Henri V d’Angleterre héritier de la couronne de France. Un an plus tard, l’eau d’une fontaine voisine de la porte Saint-Honoré devient rouge et...
Ce volume rassemble :

Une étude en écarlate
Le 21 mai 1420, la reine de France signe un traité par lequel le roi Charles VI reconnaît son gendre Henri V d’Angleterre héritier de la couronne de France. Un an plus tard, l’eau d’une fontaine voisine de la porte Saint-Honoré devient rouge et le peuple reste convaincu que cela annonce une catastrophe. Au même moment, le clerc Edward Holmes est chassé de l’hôtel parisien de son seigneur et se retrouve à partager la chambre de Gower Watson, un archer blessé à la bataille d’Azincourt. Dans un Paris où règnent la faim, le froid et la misère, Holmes met à jour un complot dans lequel les conjurés veulent entraîner son ami Watson…
 
Le chien des Basqueville
Au printemps 1422, Isabeau de Bavière charge le clerc anglais Edward Holmes de conduire une de ses demoiselles d’honneur au château de Basqueville afin qu’elle puisse prier sur le gisant de son époux. Mais rien ne se passe comme prévu et, malgré sa sagacité, Holmes se fera berner. Peu après, la reine Isabeau découvre avec terreur qu’un inconnu mystérieux la menace de révéler le contenu de lettres qu’elle a écrites à son amant près de vingt ans auparavant. Des missives qui peuvent remettre en question la succession au trône de France…
 
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EAN : 9782264077653
Code sériel : 99999
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 960
Format : 130 x 185 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pixie-Flore Posté le 1 Janvier 2022
    Partons avec l'ancêtre de Sherlock Holmes dans un vaste complot contre le roi Henri V de Lancastre en 1420 dans une France en guerre. Je suis plutôt mitigée sur cette lecture que j'ai eu un mal fou à terminer. Je dois reconnaître que Jean d'Aillon a su me plonger dans le contexte assez facilement mais il place peut-être un peu trop son décor et son contexte, créant une entrée en matière qui traîne en longueur. On sent qu'il est passionné d'Histoire et qu'il veut nous donner force détails mais il m'a parfois un peu perdue. L'enquête en elle-même n'en ai pas vraiment une. On sait d'avance comment cela va se terminer et qui sont les protagonistes, seul l'agencement des évènements a un certain intérêt. Ce n'est donc pas une lecture qui me marquera vraiment mais je note tout de même que le style de l'auteur est plutôt bon, il faut le reconnaître.
  • Davalian Posté le 23 Février 2021
    Jean d’Aillon propose avec Les exploits d’Edward Holmes et de Gower Watson une série de romans et nouvelles qui peuvent prétendre à une inscription dans la longue pléiade des écrits apocryphes de Sherlock Holmes et John Watson. Il ne s’agit pourtant que d’une apparence qui ne résiste guère à la lecture qui démontre clairement une identité propre… Concrètement, il s’agit davantage d’un roman historique se déroulant au cours de la Guerre de Cent Ans. Le duo de personnages va être confronté à un événement historique fictif, inventé par Jean d’Aillon, qui s’inscrit dans un contexte et qui fait intervenir des figures historiques et des personnages inventés. Hélas la quatrième de couverture en dit trop… tout en étant imprécise. Les deux compères ressemblent un peu au duo original et les premiers chapitres permettent à l’auteur de tenter de placer son écrit dans la pléiade. Nous pouvons d’ailleurs noter l’effort produit pour y arriver. La comparaison s’arrêtera là. Certes Edward observe, déduit supporte mal l’inactivité tandis que Gower reste l’amateur d’action et de bonne chère, joli et grand cœur, mais nous sommes très loin des écrits apocryphes. A plusieurs reprises, la parole sera donnée à plusieurs personnages, laissant au lecteur le privilège de... Jean d’Aillon propose avec Les exploits d’Edward Holmes et de Gower Watson une série de romans et nouvelles qui peuvent prétendre à une inscription dans la longue pléiade des écrits apocryphes de Sherlock Holmes et John Watson. Il ne s’agit pourtant que d’une apparence qui ne résiste guère à la lecture qui démontre clairement une identité propre… Concrètement, il s’agit davantage d’un roman historique se déroulant au cours de la Guerre de Cent Ans. Le duo de personnages va être confronté à un événement historique fictif, inventé par Jean d’Aillon, qui s’inscrit dans un contexte et qui fait intervenir des figures historiques et des personnages inventés. Hélas la quatrième de couverture en dit trop… tout en étant imprécise. Les deux compères ressemblent un peu au duo original et les premiers chapitres permettent à l’auteur de tenter de placer son écrit dans la pléiade. Nous pouvons d’ailleurs noter l’effort produit pour y arriver. La comparaison s’arrêtera là. Certes Edward observe, déduit supporte mal l’inactivité tandis que Gower reste l’amateur d’action et de bonne chère, joli et grand cœur, mais nous sommes très loin des écrits apocryphes. A plusieurs reprises, la parole sera donnée à plusieurs personnages, laissant au lecteur le privilège de tout savoir… ce qui en devient presque frustrant. Inutile donc d’essayer de résoudre un mystère insoluble mais plutôt de suivre les événements. Il faudra ici composer avec un narrateur omniscient. Même s’il laisse la place à d’habiles références (les écrits de Holmes, les sources de l’époque…) la différence avec le Canon est importante. Gower Watson ne prendra pas la plume ici… L’auteur parvient à un autre exploit : celui de laisser la belle place à deux Anglais, dans une intrigue se déroulant en « France », dans un conflit et à une époque ou Bourguignons et Anglais ne jouent pas le meilleur rôle. Le dénouement sera à cet égard particulièrement réussi. Jean d’Aillon tente évidemment de faire plaisir au lectorat français et cela se perçoit notamment à certaines références littéraires. Outre la narration, le style est ici très descriptif et il faudra composer avec. Les premiers chapitres, ceux qui placent le contexte, sont assez long et peuvent paraitre rébarbatifs pour les lecteurs moins à l’aise avec l’Histoire. A plusieurs reprises, l’auteur composera des ellipses explicatives qui ralentiront le rythme. En revanche, les explications laissées en fin d’ouvrage sont bien vues. Dommage que la chronologie ne soit pas placée en introduction. En résumé, Une étude en écarlate reste davantage un polar et un roman historique qu’un apocryphe. Le récit est agréable et permet de s’attacher facilement aux personnages. Affaire à suivre donc…
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  • LPV Posté le 24 Août 2020
    Bon, alors j'avais commencé par le tome 2. Forcément, tout s'explique. Littéralement. Voilà donc la genèse de ce Sherlock Holmes revisité. Alors, je ne suis pas spécialiste, quoi (après en avoir traduit ma râtelée et dévoré Merle (ah tiens, faute de grives... LOL), je commence à en saisir un morceau), mais voilà ce que ce texte m'inspire. D'abord, qu'il est bien divertissant, et même si certes j'en attendais un peu plus, c'est déjà un excellent point. Ensuite, que cette nouvelle facette de Sherlock (Edward) Holmes passe très bien : c'est même Watson le plus intéressant. Plus humain, plus entier, moins soumis. Avec ses propres histoires et ses propres talents. Et enfin, bon, que les événements historiques s'emboîtent parfois maladroitement dans la fiction (ou alors avec une parenthèse assumée qui casse un peu le rythme). Mais est-ce si grave, me dis-je maintenant, au bout de ce deuxième tome ? Oui, c'est gênant, quand on a le bonheur de pouvoir comparer avec Merle. Mais quoiqu'il en soit ces tableaux, ces présentations sont indispensables à l'intrigue, c'est indéniable. C'est même crucial, fondamental, dans le roman historique. La question reste, et on ne lui en voudrait pas, de savoir s'il a vraiment cherché à... Bon, alors j'avais commencé par le tome 2. Forcément, tout s'explique. Littéralement. Voilà donc la genèse de ce Sherlock Holmes revisité. Alors, je ne suis pas spécialiste, quoi (après en avoir traduit ma râtelée et dévoré Merle (ah tiens, faute de grives... LOL), je commence à en saisir un morceau), mais voilà ce que ce texte m'inspire. D'abord, qu'il est bien divertissant, et même si certes j'en attendais un peu plus, c'est déjà un excellent point. Ensuite, que cette nouvelle facette de Sherlock (Edward) Holmes passe très bien : c'est même Watson le plus intéressant. Plus humain, plus entier, moins soumis. Avec ses propres histoires et ses propres talents. Et enfin, bon, que les événements historiques s'emboîtent parfois maladroitement dans la fiction (ou alors avec une parenthèse assumée qui casse un peu le rythme). Mais est-ce si grave, me dis-je maintenant, au bout de ce deuxième tome ? Oui, c'est gênant, quand on a le bonheur de pouvoir comparer avec Merle. Mais quoiqu'il en soit ces tableaux, ces présentations sont indispensables à l'intrigue, c'est indéniable. C'est même crucial, fondamental, dans le roman historique. La question reste, et on ne lui en voudrait pas, de savoir s'il a vraiment cherché à rédiger un roman historique.
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  • Enagrom Posté le 18 Avril 2020
    Une étude en écarlate est un roman historique qui se situe à Paris au XV siècle, quand l'histoire française et anglaise s'entremêlent, en pleine guerre de Cent ans. Les deux personnages principaux sont Edward Holmes et Gower Watson qui enquêtent sur un complot visant Henri V auquel est promis le trône de France à la mort de l'actuel roi Charles VI. Jean d'Aillon nous fait partager ses connaissances sur la vie quotidienne au moyen âge, le Paris de l'époque et les intrigues entre Armagnacs et Bourguignons. On sent que l'auteur maîtrise son sujet sur le bout des doigts, le roman est riche en descriptions autant sur la ville que sur le contexte historique (j'avais à portée de main un mini arbre généalogique des deux familles royales). Un bon moment de lecture.
  • Scopa Posté le 23 Mars 2020
    Le premier tome des Chroniques d'Edward Holmes et Gower Watson est le parfait compromis entre trois ingrédients. D'abord c'est un roman historique efficace et qui plaira aux amateurs du genre. La Guerre de Cent ans et surtout la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons étant un sujet (malheureusement) peu traité. Ensuite, le talent de Jean d'Aillon fait une fois de plus merveille. Fluidité d'écriture et maîtrise des ressort romanesque sont au rendez-vous. Enfin, cette série est un belle hommage à Conan Doyle, Alexandre Dumas et même (dans cet opus) William Shakespeare. Du bien bel ouvrage !
Lisez inspiré avec 10/18 !
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