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Robert Laffont
EAN : 9782221064566
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1040

Les Quarante-Cinq

Collection : Bouquins
Date de parution : 05/11/1992

Les Quarante-Cinq constitue le troisième volet du grand triptyque que Dumas a consacré à l'histoire de France de la Renaissance. Il achève le récit de cette décadence de la seigneurie commencé par La Reine Margot et poursuivi avec La Dame de Monsoreau.
A cette époque déchirée, tout se joue sur fond...

Les Quarante-Cinq constitue le troisième volet du grand triptyque que Dumas a consacré à l'histoire de France de la Renaissance. Il achève le récit de cette décadence de la seigneurie commencé par La Reine Margot et poursuivi avec La Dame de Monsoreau.
A cette époque déchirée, tout se joue sur fond de guerre : guerres de Religion, guerres dynastiques, guerres amoureuses. Aussi les héros meurent-ils plus souvent sur l'échafaud que dans leur lit, et les héroïnes sont meilleures maîtresses que mères de famille.
Ce qui fait la grandeur des personnages de Dumas, c'est que chacun suit sa pente jusqu'au bout, sans concession, mais avec panache. D'où l'invincible sympathie qu'ils nous inspirent. Parmi eux, Chicot, le célèbre bouffon, qui prend la place du roi. C'est en lui que Dumas s'est reconnu. N'a-t-il pas tiré ce personnage entièrement de son imagination ? Mais sa véracité lui permet d'évoluer avec aisance au milieu des personnages historiques dont il lie les destins. Dumas ayant achevé son roman à la veille de la révolution de 1848, Chicot incarne par avance la bouffonnerie de l'histoire.
Guy Schoeller.

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EAN : 9782221064566
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 1040
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • m1rtial Posté le 19 Juin 2020
    Avec ces Quarante Cinq s'achève la trilogie des Valois qui devait compter une quatrième partie axée sur Henri IV qu'Alexandre Dumas n'a pu écrire Ce roman c'est de l'intrigue, du désespoir, de la haine, de l'amour et plus les pages se sont tournées dans cette trilogie plus j'ai trouve ce style beau et sublime Écrit il y a près de 200 ans et pourtant si actuel, descriptif, vivant et vivifiant Quel dommage de ne pas avoir plus de détails sur le devenir d'Henri du Bouchage ... ira t'il vraiment finir ses jours au couvent ? Et Chicot qui plus que jamais est le véritable héros du roman ? Pour avoir un semblant de suite il y a des œuvres introuvables d'auteurs non réédités : la fin de Chicot ou la fille de Chicot ou plus sûrement cette fin non officielle que va donner Auguste Maquet après sa rupture avec Dumas : La belle Gabrielle Ce sera ma prochaine lecture d'ici quelques jours
  • Livrepoche Posté le 26 Avril 2020
    Dernier tome de la Trilogie des Valois, Les Quarante-cinq nous embarque dans la renaissance façon Alexandre Dumas avec toute une galerie de personnages, grandes forces de ce roman. Au niveau de l’intrigue, c’est plutôt en dessous de La Dame de Monsoreau. L’intrigue semble s’éparpiller à travers tous les personnages, chacun ayant ses objectifs propres et même si Alexandre Dumas essaye, et parvient à mettre du liant, il n’en reste pas moins ce sentiment de non unité. C’est aussi et surtout car Les Quarante-cinq souffre de la comparaison avec la perfection (je pèse mes mots) des tomes précédents. Certains personnages sauront vous ravir. Ceux qu’on retrouve, avec plaisir, fidèle à eux-même (je pense à Gorenflot entre autres). Ceux qu’on découvre, chevaleresques, romantiques ou retors. L’action s’éparpille. L’humour est toujours présent. J’avoue que les scènes (courtes) de guerre/militaires m’ont ennuyé mais il n’y en a vraiment pas beaucoup. Je préfère Alexandre Dumas dans les duels à l’épée… La suite sur le blog.
  • lehibook Posté le 21 Janvier 2020
    : Dumas exerce à nouveau ses talents de « violeur de l’Histoire » (il met en scène des personnages morts à cette date) en reprenant certains personnages de la Dame de Monsoreau ,pendant le règne si agité du dernier des Valois ,Henri III. Celui-ci a remplacé ses chers « mignons » par les Quarante-cinq ,des gentilhommes gascons forts en gueule et en épée , et ceci afin de se protéger des menées du Duc de Guise et des ligueurs , voire de son cher frère François , toujours aussi abject. On retrouve également la belle et éplorée Diane de Monsoreau et son fidèle Rémy (à la gueule cassée) qui poursuit de sa vindicte les assassins de Bussy. Et enfin les deux personnages comiques (mais pas toujours) , Chicot l’ex-fou du Roi devenu bourgeois et Gorenflot le gros moine devenu encore plus gros et abbé. Un peu moins réussi que les précédents de ce cycle car on sent que ce volume en prépare un autre…qui n’est jamais venu ,hélas.
  • henrimesquida Posté le 12 Décembre 2019
    De peur de gâcher la surprise, je dirai simplement qu'une certaine scène de ce roman prenant place en Flandre m'a vraiment impressionné. Je n'avais jamais ressenti autant de tension en lisant, le cinéma en 3D avec des effets spéciaux à 10 millions n'est rien à côté de ce que peuvent faire l'esprit et un auteur talentueux. J'ai juste regretté que cette trilogie finisse aussi abruptement et malheureusement ce n'est pas la peine d'attendre une suite
  • YannJulien Posté le 28 Février 2017
    Georges R.R. Martin, un Alexandre Dumas un peu badass ? Troisième tome de la trilogie des Valois, après "La Reine Margot" et "La dame de Monsoreau", ce roman regorge d'intrigues croisées, qu'elles soient amoureuses ou politiques, il n'y a pas de temps mort et pour les amateurs de la saga "Game of thrones", on retrouve beaucoup de similitudes (déjà présentes dans les 2 premiers tomes de cette trilogie) : Le chapitre "Français et Flamands", romançant la bataille d'Anvers, ressemble à s'y méprendre à la bataille de la Néra : des combats sur terre...et en bateaux, qui tombent dans une embuscade et sont repoussés par des feux grégeois... Chicot, personnage central qui semble se jouer de tous les pièges grâce à la célérité de sa réflexion qui rappelle celle de Tyrion - personnage préféré de Georges R.R. Martin, comme Chicot semble être celui de Dumas -, Catherine de Médicis, pendant historique de Cersei : intrigue de l'ombre jouant sur le pouvoir et qui voit ses fils mourir (il est également question d'une prophétie sur le règne et la vie de ses enfants). Seul bémol, la fin : elle laisse à penser, comme le contexte historique dans lequel elle s'inscrit, que l'auteur prévoyait une suite...qui... Georges R.R. Martin, un Alexandre Dumas un peu badass ? Troisième tome de la trilogie des Valois, après "La Reine Margot" et "La dame de Monsoreau", ce roman regorge d'intrigues croisées, qu'elles soient amoureuses ou politiques, il n'y a pas de temps mort et pour les amateurs de la saga "Game of thrones", on retrouve beaucoup de similitudes (déjà présentes dans les 2 premiers tomes de cette trilogie) : Le chapitre "Français et Flamands", romançant la bataille d'Anvers, ressemble à s'y méprendre à la bataille de la Néra : des combats sur terre...et en bateaux, qui tombent dans une embuscade et sont repoussés par des feux grégeois... Chicot, personnage central qui semble se jouer de tous les pièges grâce à la célérité de sa réflexion qui rappelle celle de Tyrion - personnage préféré de Georges R.R. Martin, comme Chicot semble être celui de Dumas -, Catherine de Médicis, pendant historique de Cersei : intrigue de l'ombre jouant sur le pouvoir et qui voit ses fils mourir (il est également question d'une prophétie sur le règne et la vie de ses enfants). Seul bémol, la fin : elle laisse à penser, comme le contexte historique dans lequel elle s'inscrit, que l'auteur prévoyait une suite...qui n'a jamais vu le jour.
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