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Archipoche
EAN : 9782377354368
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 11 x 17,8 mm

Les temps difficiles

William Hugues (Traducteur), Alfred Dumesnil (Préface)
Collection : Collectors
Date de parution : 12/03/2020
Pour les 150 ans de la disparition de Charles Dickens, les éditions Archipoche rééditent 6 de ses plus grands romans dans nouvelles couvertures modernes et stylisées, dans le cadre d’une opération « 2 achetés = 1 offert » (Le possédé et autres histoires de spectres).
Le sévère Mr Gradgrind tient l’oisiveté pour mère de tous les vices. Il a fondé une école où l’on enseigne à lire et à écrire, mais surtout à compter. Tom et Louisa, ses enfants, sont élevés selon ces principes. Le premier sera engagé dans la banque de Mr Bounderby, qui... Le sévère Mr Gradgrind tient l’oisiveté pour mère de tous les vices. Il a fondé une école où l’on enseigne à lire et à écrire, mais surtout à compter. Tom et Louisa, ses enfants, sont élevés selon ces principes. Le premier sera engagé dans la banque de Mr Bounderby, qui règne en despote sur les usines de Coketown et que sa sœur épousera...

Mais sous l’apparence de la vertu, Tom est un être vénal, tandis que Louisa réprime ses émotions jusqu’au mensonge. L’irruption d’un curieux candidat à la députation, dandy et séducteur, va dérégler le beau « système Gradgrind » et déclencher une série de catastrophes...

Satire implacable du matérialisme de l’Angleterre industrielle, Les Temps difficiles (1854) choisit ses vrais héros parmi le peuple des fabriques.
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EAN : 9782377354368
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 11 x 17,8 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Melpomene125 Posté le 3 Mai 2019
    Charles Dickens utilise le conte et la satire pour évoquer les problèmes que pose le début de la révolution industrielle au XIXe siècle. L’action se déroule à Coketown (la ville du charbon) qui n’est autre que Manchester. Ce roman me semble moins connu que les autres œuvres de Dickens comme David Copperfield, Oliver Twist, De Grandes espérances ou Un chant de Noël mais il pose des questions essentielles, en résonance avec notre époque, à travers l’histoire de personnages dont le nom est choisi avec humour : M. Bounderby (plastronneur), Mrs Sparsit (avarice) ou encore M. Gradgrind (moudre), pour faire rire et réfléchir à la fois. Josiah Bounderby est un riche industriel qui prétend être parti de rien et avoir construit son empire seul, à la force du poignet qui l’a sorti du ruisseau où une mère indigne l’avait abandonné. M. Gradgrind tient une école où il forme les élèves à avoir l’esprit pratique, à ne se soucier que des « FAITS », à être rationnels et à bannir l’imagination et les distractions qui vont avec. Ses enfants, Louisa et Tom, sont élevés ainsi, suivant les doctrines utilitaristes et matérialistes car M. Gradgrind est persuadé que ce choix les rendra heureux. Aussi... Charles Dickens utilise le conte et la satire pour évoquer les problèmes que pose le début de la révolution industrielle au XIXe siècle. L’action se déroule à Coketown (la ville du charbon) qui n’est autre que Manchester. Ce roman me semble moins connu que les autres œuvres de Dickens comme David Copperfield, Oliver Twist, De Grandes espérances ou Un chant de Noël mais il pose des questions essentielles, en résonance avec notre époque, à travers l’histoire de personnages dont le nom est choisi avec humour : M. Bounderby (plastronneur), Mrs Sparsit (avarice) ou encore M. Gradgrind (moudre), pour faire rire et réfléchir à la fois. Josiah Bounderby est un riche industriel qui prétend être parti de rien et avoir construit son empire seul, à la force du poignet qui l’a sorti du ruisseau où une mère indigne l’avait abandonné. M. Gradgrind tient une école où il forme les élèves à avoir l’esprit pratique, à ne se soucier que des « FAITS », à être rationnels et à bannir l’imagination et les distractions qui vont avec. Ses enfants, Louisa et Tom, sont élevés ainsi, suivant les doctrines utilitaristes et matérialistes car M. Gradgrind est persuadé que ce choix les rendra heureux. Aussi les punit-il quand il les surprend en train de regarder en cachette un cirque itinérant. Qui les a pervertis ? Sissy, la fille d’un de ces saltimbanques. Son père vient de l’abandonner. Il ne réussissait plus aucun de ses numéros. Sissy croit qu’il l’aimait, voulait son bonheur et ne voulait pas l’entraîner dans sa chute. Thomas Gradgrind va se charger de son éducation et Sissy accepte, pensant que son père désirait un avenir meilleur pour sa fille. Qui sera heureux, malheureux ? Le pragmatisme et la raison mènent-ils forcément à réussir sa vie et donc au bonheur ? Épouser un homme qu’on n’aime pas parce que c’est un bon parti, qu’on n’a reçu aucune autre demande et qu’il peut placer ton frère à la banque est un choix logique, raisonnable. Est-ce pour autant le chemin de la réussite de son mariage et du bonheur ? Un emploi à la Banque, dans les affaires, la statistique et les chiffres, est-ce forcément l’accomplissement d’une vie ? Je trouve qu’il y a beaucoup de modernité dans cette œuvre de Dickens et des questions qui sont encore valables aujourd’hui sur l’idéologie et le sectarisme. Le pragmatisme et la raison sont un système de pensée. M. Gradgrind a construit toute son existence et l’éducation de ses enfants sur ce système. Il ne voulait pas faire le malheur de Louisa et Tom. Sissy aura-t-elle un meilleur destin ? J’ai apprécié passer quelque temps en leur compagnie. Leur histoire m’a émue et fait réfléchir. Ce roman est, pour moi, d’une grande profondeur dans les questions qu’il amène le lecteur à se poser, notamment celle de la place de la liberté à travers le personnage, entre autres, de Stephen Blackpool, un ouvrier accusé de vol qui paie cher son insoumission puisqu’il est obligé de fuir et est en butte à l’hostilité à la fois des patrons et des ouvriers, après avoir refusé de participer à leur syndicat.
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  • Sami33 Posté le 18 Octobre 2017
    "Les Temps difficiles" nous mène aux débuts de la révolution industrielle qui transforme l'aimable campagne anglaise en un pandémonium d'usines, de canaux, d'installations minières, de fabriques, d'entrepôts, de banlieues misérables où vit à la limite de la survie le prolétariat le plus exploité qui sans doute fût jamais. Sous un ciel de suie, Coketown, la ville du charbon qui est en réalité la ville de Manchester nous montre l'image de l'enfer que vit la classe ouvrière qui n'était clairement pas préparée et qu'elle apparaît comme la victime toute désignée de politiciens sans scrupules et d'une bourgeoisie, parfois compatissante et troublée dans son confort moral, mais toujours persuadée de la divinité de ses droits. Monsieur Gradgind a donné à ses enfants Tom et Louisa, une éducation où l'utilitarisme est le maître mot et où le divertissement est banni. De cet enseignement, Tom travaillera dans une banque et Louisa épousera un homme nanti, égoïste et bien plus âgé qu'elle ! C'est un mariage de raison et de convention et non un mariage d'amour jusqu'au jour où ce jeune dandy, Harthouse va venir mettre en branle ce mariage de raison et cette éducation stricte que fut celle de Louisa... "Les Temps Difficiles" n'est pas le... "Les Temps difficiles" nous mène aux débuts de la révolution industrielle qui transforme l'aimable campagne anglaise en un pandémonium d'usines, de canaux, d'installations minières, de fabriques, d'entrepôts, de banlieues misérables où vit à la limite de la survie le prolétariat le plus exploité qui sans doute fût jamais. Sous un ciel de suie, Coketown, la ville du charbon qui est en réalité la ville de Manchester nous montre l'image de l'enfer que vit la classe ouvrière qui n'était clairement pas préparée et qu'elle apparaît comme la victime toute désignée de politiciens sans scrupules et d'une bourgeoisie, parfois compatissante et troublée dans son confort moral, mais toujours persuadée de la divinité de ses droits. Monsieur Gradgind a donné à ses enfants Tom et Louisa, une éducation où l'utilitarisme est le maître mot et où le divertissement est banni. De cet enseignement, Tom travaillera dans une banque et Louisa épousera un homme nanti, égoïste et bien plus âgé qu'elle ! C'est un mariage de raison et de convention et non un mariage d'amour jusqu'au jour où ce jeune dandy, Harthouse va venir mettre en branle ce mariage de raison et cette éducation stricte que fut celle de Louisa... "Les Temps Difficiles" n'est pas le roman de Dickens le plus connu mais il est activement engagé dans le social en dénonçant à travers son ouvrage l'éducation stricte des jeunes anglais, l'exploitation des petites gens par la classe sociale supérieure. On retrouve dans ce livre le plaisir de lire Dickens avec son humour qui lui est propre, et ce, malgré un thème sombre et ses personnages marquants. Je ne vous parle pas de la plume de l'auteur, comme vous devez vous en douter, il n'y aucune fausse note pour ce grand Monsieur. C'est un classique que je vous conseille de lire, de découvrir ou de redécouvrir.
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  • zembla Posté le 26 Mai 2012
    Dans la ville (imaginaire) de Coketown, Monsieur Gradgind a enseigné a ses enfants tom et Louisa une éducation où l'utilitarisme est le maître mot et où le divertissement est banni. De cet enseignement en sortira un fils qui travaillera dans une banque et une fille qui épousera un homme nanti, égoïste et de surcroît de 35 ans son aîné. Un mariage sans amour mais pragmatique jusqu'au jour où un jeune dandy rentre en scène, Harthouse et risque de faire voler en éclat cette éducation. Pas le roman de Dickens le plus connu mais sûrement le plus engagé socialement par une dénonciation de l'éducation rationnelle pratiquée sur les jeunes anglais et l'exploitation des plus démunis par les classes dominantes. On suit l'évolution de cette famille tenant de l'utilitarisme en voyant le résultat de cette philosophie, le camp des ouvriers n'étant représenté que par des personnages marquants mais secondaires.Ce livre est un livre a charge et revendiqué comme tel où l'on voit le fossé qui sépare les nantis et les pauvres. On retrouve dans ce livre le plaisir de lire du Dickens avec son humour malgré un thème sombre et ses personnages marquants. La qualité d'écriture est parfaite avec cette aptitude a dresser... Dans la ville (imaginaire) de Coketown, Monsieur Gradgind a enseigné a ses enfants tom et Louisa une éducation où l'utilitarisme est le maître mot et où le divertissement est banni. De cet enseignement en sortira un fils qui travaillera dans une banque et une fille qui épousera un homme nanti, égoïste et de surcroît de 35 ans son aîné. Un mariage sans amour mais pragmatique jusqu'au jour où un jeune dandy rentre en scène, Harthouse et risque de faire voler en éclat cette éducation. Pas le roman de Dickens le plus connu mais sûrement le plus engagé socialement par une dénonciation de l'éducation rationnelle pratiquée sur les jeunes anglais et l'exploitation des plus démunis par les classes dominantes. On suit l'évolution de cette famille tenant de l'utilitarisme en voyant le résultat de cette philosophie, le camp des ouvriers n'étant représenté que par des personnages marquants mais secondaires.Ce livre est un livre a charge et revendiqué comme tel où l'on voit le fossé qui sépare les nantis et les pauvres. On retrouve dans ce livre le plaisir de lire du Dickens avec son humour malgré un thème sombre et ses personnages marquants. La qualité d'écriture est parfaite avec cette aptitude a dresser le portrait d'un personnage en quelques mots et tournures bien senties et de nous décrire un paysage en quelques phrases. Un classique a (re)découvrir pour un plaisir de lecture complet et qui me donne envie de relire ses oeuvres phares comme "Oliver Twist" et "David Copperfield".
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  • Titine75 Posté le 3 Juin 2010
    L'intrigue de “Temps difficiles” se situe dans la ville imaginaire de Coketown (qui est en fait Manchester) au plus fort de l'industrialisation. Nous découvrons sur plusieurs années la vie d'une famille de notables : les Gradgrind. Les deux enfants de la famille Gradgrind sont élevés dans la doctrine utilitariste. Leur père l'applique absolument à tous les compartiments de la vie quotidienne. Les enfants ne peuvent passer leur temps qu'à étudier, l'amusement et l'imagination sont totalement proscrits. “En toutes choses, vous devez vous régler, vous laisser diriger par les faits. Nous espérons avoir avant longtemps un Comité des faits, composé de commissaires des faits, qui forceront les gens à ne considérer que les faits et rien que les faits. Vous devez exclure de votre vocabulaire le mot Imagination. Vous n'avez rien à en faire. Vous ne devez en avoir dans aucun objet usuel, dans aucun ornement, ce qui serait, en fait, une contradiction. ” Cette doctrine va effectivement très loin puisque les deux enfants Gradgrind ne peuvent aller au cirque ou même avoir des chevaux sur leur papier-peint puisque ces animaux ne peuvent marcher aux murs ! Charles Dickens nous montre l'évolution de ces deux enfants imprégnés d'utilitarisme et le moins que... L'intrigue de “Temps difficiles” se situe dans la ville imaginaire de Coketown (qui est en fait Manchester) au plus fort de l'industrialisation. Nous découvrons sur plusieurs années la vie d'une famille de notables : les Gradgrind. Les deux enfants de la famille Gradgrind sont élevés dans la doctrine utilitariste. Leur père l'applique absolument à tous les compartiments de la vie quotidienne. Les enfants ne peuvent passer leur temps qu'à étudier, l'amusement et l'imagination sont totalement proscrits. “En toutes choses, vous devez vous régler, vous laisser diriger par les faits. Nous espérons avoir avant longtemps un Comité des faits, composé de commissaires des faits, qui forceront les gens à ne considérer que les faits et rien que les faits. Vous devez exclure de votre vocabulaire le mot Imagination. Vous n'avez rien à en faire. Vous ne devez en avoir dans aucun objet usuel, dans aucun ornement, ce qui serait, en fait, une contradiction. ” Cette doctrine va effectivement très loin puisque les deux enfants Gradgrind ne peuvent aller au cirque ou même avoir des chevaux sur leur papier-peint puisque ces animaux ne peuvent marcher aux murs ! Charles Dickens nous montre l'évolution de ces deux enfants imprégnés d'utilitarisme et le moins que l'on puisse dire, sans trop en dévoiler, c'est que les idées de leur père ne feront pas d'eux des adultes heureux. “Temps difficiles” est également l'occasion pour Charles Dickens de faire une sévère critique de l'industrialisation à outrance de l'Angleterre. Les conditions de vie des ouvriers des filatures de tissu sont longuement décrites et critiquées par Dickens. Les ouvriers sont exploités, usés par le travail à la chaîne. On suit le personnage de Stephen, ouvrier à l'usine, dans ces différents malheurs. Il vit misérablement, supporte une femme devenue alcoolique mais il reste honnête. Il est même pour Dickens l'incarnation de la droiture. Les patrons de l'usine n'ont que mépris pour Stephen et ses semblables et pour eux aucune de leurs plaintes n'est recevable. La ville de Coketown est très marquée par l'industrialisation. Les descriptions de Dickens sont extraordinaires, la ville est peuplée de hautes cheminées d'usines qui crachent perpétuellement de la fumée. Le jour n'atteint pas les habitations rouge brique, toute la ville est plongée dans un épais brouillard. Le nom choisi par Dickens le dit bien : Coketown c'est la ville du charbon. “C'était un jour d'été ensoleillé. La chose arrivait parfois, même à Coketown. Vu de loin par ce temps, Coketown apparaissait noyé dans une brume inaccessible aux rayons du soleil. On savait seulement que la ville était là, parce qu'on savait que la tâche maussade qui s'étalait dans le paysage ne pouvait être qu'une ville. Un brouillard de suie et de fumée qui se dirigeait confusément tantôt d'un côté, tantôt de l'autre, tantôt montait vers la voûte du ciel, tantôt s'avançait sombrement au ras du sol, selon que le vent s'élevait ou s'apaisait ou changeait de direction, un enchevêtrement compact, sans forme, traversé par des nappes d'une lumière oblique qui ne laissait voir que de grosses masses noires : Coketown, vue de loin, s'évoquait lui-même bien qu'on ne pût distinguer aucune de ses briques.” “Temps difficiles” est un roman assez court par rapport aux autres oeuvres de Charles Dickens. Pour cette raison, on ne retrouve pas le foisonnement de personnages auquel l'auteur est habitué. Ici nous ne suivons que la destinée de la famille Gradgrind et celle de Stephen en pointillés. D'ailleurs l'ouvrier croise la famille Gradgrind à de nombreuses reprises et il finit par s'intégrer à leur histoire. Comme toujours chez Dickens, les personnages sont extrêmement tranchés. Les “bons” le sont du début à la fin et sont irréprochables. Ils sont incarnés par Stephen et son amie Rachael, tous deux ouvriers, ils servent à défendre la thèse de l'auteur contre l'industrialisation. Les mauvais bougres sont bien évidemment des notables. Ils sont facilement identifiables puisqu'ils sont les victimes de l'ironie féroce de Dickens. Un exemple avec la description de Mr Bounderby, ami de Mr Gradgrind : “Il n'avait guère de cheveux. On pouvait imaginer qu'il les avait fait s'envoler à force de parler, et que ceux qui lui restaient et qui se dressaient en désordre sur son crâne ne se trouvaient dans cet état que parce qu'ils étaient sans cesse éparpillés par le vent de sa vantardise.” “Temps difficiles” ne fait que conforter mon admiration pour Charles Dickens. J'apprécie son extraordinaire style, ses envolées lyriques, ses personnages si tranchés, son parti-pris et son humour qui adoucit la noirceur de la fumée de Coketown. La condamnation du capitalisme est de plus très moderne. Le personnage de Bounderby, parti de rien et devenu riche, ne comprend pas pourquoi les ouvriers ne font pas tous comme lui. Si lui l'a fait, tout le monde peut le faire. On entend toujours aujourd'hui ce type de discours chez les fervents défenseurs du capitalisme. Dickens continue à nous faire méditer.
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