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            Les Tribulations du dernier Sijilmassi

            Julliard
            EAN : 9782260021414
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 342
            Format : 130 x 205 mm
            Les Tribulations du dernier Sijilmassi

            Date de parution : 21/08/2014
            Un ingénieur marocain décide du jour au lendemain de rompre avec son mode de vie occidentalisé.
            Une tentative de retour aux sources semée d’embûches et à l’issue plus qu’incertaine…

            « Adam réfléchissait. Et il n’arrivait pas à trouver de solution à cette énigme : pourquoi son corps se trouvait-il à une altitude de trente mille pieds, propulsé à une vitesse supersonique par des réacteurs conçus du côté de Seattle ou de Toulouse – très loin de son Azemmour natal,...

            « Adam réfléchissait. Et il n’arrivait pas à trouver de solution à cette énigme : pourquoi son corps se trouvait-il à une altitude de trente mille pieds, propulsé à une vitesse supersonique par des réacteurs conçus du côté de Seattle ou de Toulouse – très loin de son Azemmour natal, où les carrioles qui allaient au souk dépassaient rarement la célérité du mulet, où les voitures à bras n’excédaient pas l’allure du gueux se traînant de déboires en contretemps ? »
            Dans son style inimitable, Fouad Laroui nous entraîne à la suite de son héros – un ingénieur marocain décidé à rompre du jour au lendemain avec son mode de vie moderne et occidentalisé – dans une aventure échevelée et picaresque. Une tentative de retour aux sources semée d’embûches et à l’issue plus qu’incertaine, derrière laquelle se dessine une des grandes interrogations de notre temps : comment abattre les murs que l’ignorance et l’obscurantisme érigent entre les civilisations ?

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            EAN : 9782260021414
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 342
            Format : 130 x 205 mm
            Julliard
            20.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • gavarneur Posté le 9 Février 2017
              Ce roman, ce conte philosophique, présente le point de vue d'un marocain moderne déboussolé. Entre quatre points cardinaux : - la philosophie des lumières, associée à la culture francophone classique et romantique dont il est imprégné - la science et la philosophie arabe classiques - les mouvement islamistes et l'islam obscurantiste en général - la classe marocaine au pouvoir, plus intelligente mais autocratique et régnant par la terreur policière, il ne pourra pas retrouver un sens à sa vie, après qu'une crise de doute profonde lui ait fait renoncer à une situation qui lui est apparue d'un seul coup comme complètement superficielle. Si d'autres critiques ne vous ont pas tout dit, la quatrième de couverture suffira à situer la narration. Je passe donc illico à mes propres impressions [insérer ici le commentaire modeste de rigueur]. Le début m'a un peu ennuyé : des crises existentielles, j'en ai lu d'autres, et un léger humour cynique perçait sans me réveiller vraiment. Un épisode conjugal (dans le livre, pas chez moi) a failli me dégoûter de continuer : il me tirait des sourires, mais quand c'est trop gros je ne suis pas satisfait de mes appréciations. Et puis ça s'est arrangé assez vite, la crise d'identité prenait de l'épaisseur et de... Ce roman, ce conte philosophique, présente le point de vue d'un marocain moderne déboussolé. Entre quatre points cardinaux : - la philosophie des lumières, associée à la culture francophone classique et romantique dont il est imprégné - la science et la philosophie arabe classiques - les mouvement islamistes et l'islam obscurantiste en général - la classe marocaine au pouvoir, plus intelligente mais autocratique et régnant par la terreur policière, il ne pourra pas retrouver un sens à sa vie, après qu'une crise de doute profonde lui ait fait renoncer à une situation qui lui est apparue d'un seul coup comme complètement superficielle. Si d'autres critiques ne vous ont pas tout dit, la quatrième de couverture suffira à situer la narration. Je passe donc illico à mes propres impressions [insérer ici le commentaire modeste de rigueur]. Le début m'a un peu ennuyé : des crises existentielles, j'en ai lu d'autres, et un léger humour cynique perçait sans me réveiller vraiment. Un épisode conjugal (dans le livre, pas chez moi) a failli me dégoûter de continuer : il me tirait des sourires, mais quand c'est trop gros je ne suis pas satisfait de mes appréciations. Et puis ça s'est arrangé assez vite, la crise d'identité prenait de l'épaisseur et de la finesse tout à la fois (vous suivez?) ; l'humour commençait à me plaire. Aux alentours de la page soixante est venue une comparaison mal à propos, lourdingue (vous pourriez y croire, à un débat parlementaire entre deux parties d'un seul cerveau?), et pourtant j'ai commencé à trouver le bouquin formidable. C'est que le malheureux Adam, marocain jusqu'au fond de l'âme, a aussi exactement la même culture que moi dans l'autre moitié de son cerveau. Les citations qu'il n'arrive pas à refouler, je les connais par cœur. Quel plaisir de se souvenir que la francophonie n'est pas limitée à tel pays ou tel continent, et que la langue apporte avec elle un peu partout les merveilleuses pages dont elle est l'outil. Et c'est bien mené. Dans la suite, Fouad Laroui désosse avec verve les mécaniques des forces opposées qui exercent leur pouvoir (politique et religieux) au Maroc, et j'ai pris quelques bonnes leçons. Sur le passé proche, mais aussi plus ancien : sur la période où la science et la philosophie étaient plus développées, l'esprit des savants plus libre en Afrique du Nord qu'en Europe, par exemple. Sur les différentes tendances de l'islam et sur leur histoire, aussi. Et le récit s'humanise, avec des personnages moins caricaturaux, des discussions philosophiques astucieuses mais faciles à suivre, toujours avec un ton léger. Il me semble que j'y ai pris le même -grand - plaisir que quand j'ai découvert les contes dits philosophiques de Voltaire (ben non, je n’exagère même pas). Tout ça pour dire : c'est pas parfait, y a à boire et à manger (y compris quelques symboles un peu pesants : deux manifs dans la même rue, avec devinez qui au milieu?), mais si c'est distrayant tout en instruisant et en donnant à penser, il ne faut pas s'en priver.
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            • frconstant Posté le 30 Janvier 2017
              "Les tribulations du dernier Sijilmassi" de Fouad LAROUI (2014) est un roman désarçonnant. Pas facile à lire. J'ai mis du temps à rentrer dans ce que je crois être la pensée de l'auteur, à tout le moins l'approcher quelque peu. Adam, ingénieur spécialisé dans la vente de bitume, un peu partout dans le monde, a une révélation, une épiphanie: "Qu'est-ce que je fais là, dans un avion volant à trente mille pieds et propulsé à une vitesse supersonique? Quel est le sens de cette course perpétuelle, de cette accélération de la vie, pourquoi faut-il toujours aller vite, plus vite, trop vite?" Adam décide de démissionner, partant, de perdre tous ces nombreux avantages sociaux que lui conférait son titre de cadre. Et Adam va partir, à pied, vers sa terre natale. Il veut relier sa vie à celle de ses ancêtres. Il veut retourner sur ces terres qui ont vu vivre son père et son grand père. Il veut y réfléchir et méditer sur ce qui fonde sa vie. Sa démarche est tellement hors normes qu'elle suscitera bien des questions auprès de ceux qui seront témoins de ses tribulations. Et Adam va mesurer la complexité de sa pensée intuitive en réalisant la difficulté qu'il... "Les tribulations du dernier Sijilmassi" de Fouad LAROUI (2014) est un roman désarçonnant. Pas facile à lire. J'ai mis du temps à rentrer dans ce que je crois être la pensée de l'auteur, à tout le moins l'approcher quelque peu. Adam, ingénieur spécialisé dans la vente de bitume, un peu partout dans le monde, a une révélation, une épiphanie: "Qu'est-ce que je fais là, dans un avion volant à trente mille pieds et propulsé à une vitesse supersonique? Quel est le sens de cette course perpétuelle, de cette accélération de la vie, pourquoi faut-il toujours aller vite, plus vite, trop vite?" Adam décide de démissionner, partant, de perdre tous ces nombreux avantages sociaux que lui conférait son titre de cadre. Et Adam va partir, à pied, vers sa terre natale. Il veut relier sa vie à celle de ses ancêtres. Il veut retourner sur ces terres qui ont vu vivre son père et son grand père. Il veut y réfléchir et méditer sur ce qui fonde sa vie. Sa démarche est tellement hors normes qu'elle suscitera bien des questions auprès de ceux qui seront témoins de ses tribulations. Et Adam va mesurer la complexité de sa pensée intuitive en réalisant la difficulté qu'il aura à se faire comprendre. Le rythme d'écriture est lent, semblant lourd, chargé de digressions, de nombreuses références philosophiques, d'extrapolations imaginaires qui mettent à rude épreuve ma volonté de lecteur d'aller droit au but. Et justement, c'est là un des propos de l'auteur. Tout au long de son livre (dans lequel j'ai fini par rentrer et que j'ai donc lu avec bonheur) Fouad LAOUI va dénoncer les erreurs et la faiblesse de la pensée conceptuelle quand elle se refuse à interroger chaque mot, chaque idée reçue. Tout y passe, tout est questionné. Quel est le sens de la cadence du monde? Pourquoi chacune de nos sociétés se présente-t-elle comme la seule détentrice du bon pouvoir, de la bonne religion? Pourquoi l'Etat se donne-t-il le droit d'imposer une raison d'Etat pourtant bien souvent bancale et au seul service de ceux qui veulent prendre (encore un peu plus ou plus longtemps) le pouvoir? Est-il possible de permettre à plusieurs courants de pensée de coexister pacifiquement? Est-il seulement possible de se fare comprendre en posant les bons mots sur les idées qui nous habitent? Et pourquoi l'Occident (au travers des nombreuses références littéraires qu'on retrouve dans ce roman) se présente-t-il historiquement comme le berceau des grands courants philosophiques qui, tous, avaient déjà été énoncés par les civilisations antiques, grecques, romaines, arabes? Est-il possible de se positionner entre les extrêmes? Doit-on être fatalement pour l'un et donc contre l'autre? ... Toutes ces questions, le livre les soulève, ouvre des pistes de réflexion, permet des remises en question... mais c'est à chacun de trouver sa voie et de prendre le temps de marcher lentement vers son intégrité humaine, son Adam originel... Un roman qui propose un choc des cultures et qui secoue chacune d'elles au coeur même de ses croyances.
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            • marinepx Posté le 28 Juin 2016
              Je remercie Masse Critique pour ce très bel ouvrage. Voici un belle présentation de la tradition Taoïste et des différentes voies qui nous sont proposées pour trouver le bonheur. J'ai plus particulièrement apprécié la partie sur la voie de l'art et la poésie. On sent que l'auteur s'en est vraiment nourrit pour construire son livre. Il nous dit comment il ouvre son cœur et son esprit pour pouvoir pleinement s' imprégner de l'art qui lui est donné à voir ou à entendre. J'ai aimé cette notion de contemplation artistique très proche de celle plus généralement attribuée à la nature. De plus, il s'agit d'un très beau livre qui regorge de magnifiques illustrations propices à la contemplation. De nombreuses citations de philosophes et de poètes ponctuent le texte et créent un parallèle riche ! Des encadrés terminent chaque chapitre ou passage important pour amener le lecteur à se questionner sur sa vie, son rapport aux autres et au monde. Un livre qui se lit en pointillé afin de savourer chaque phrase et d'alimenter sa compréhension du texte par l'expérimentation des pistes qui sont présentées. Quand j'ai choisi ce livre, je pensai retrouver la tonalité de son roman "Une année chez les... Je remercie Masse Critique pour ce très bel ouvrage. Voici un belle présentation de la tradition Taoïste et des différentes voies qui nous sont proposées pour trouver le bonheur. J'ai plus particulièrement apprécié la partie sur la voie de l'art et la poésie. On sent que l'auteur s'en est vraiment nourrit pour construire son livre. Il nous dit comment il ouvre son cœur et son esprit pour pouvoir pleinement s' imprégner de l'art qui lui est donné à voir ou à entendre. J'ai aimé cette notion de contemplation artistique très proche de celle plus généralement attribuée à la nature. De plus, il s'agit d'un très beau livre qui regorge de magnifiques illustrations propices à la contemplation. De nombreuses citations de philosophes et de poètes ponctuent le texte et créent un parallèle riche ! Des encadrés terminent chaque chapitre ou passage important pour amener le lecteur à se questionner sur sa vie, son rapport aux autres et au monde. Un livre qui se lit en pointillé afin de savourer chaque phrase et d'alimenter sa compréhension du texte par l'expérimentation des pistes qui sont présentées. Quand j'ai choisi ce livre, je pensai retrouver la tonalité de son roman "Une année chez les français". J'avoue avoir été assez surprise, même si des notes d'humour transparaissent surtout au début, ce roman est beaucoup moins drôle que celui que je connaissais déjà de lui. Néanmoins on reconnaît bien le style de Fouad Laraoui. Une certaine légèreté se dégage mais ici cette impression recouvre une profondeur beaucoup plus large. Le personnage principal se questionne sur sa vie et son existence. Il est amené à faire une pause dans sa vie personnelle et professionnelle et mène une réflexion intense afin de savoir qu'elle vie il souhaite mener. Ce personnage atypique passe pour un fou et un incompris au regard de la société Marocaine tant à la ville qu'à la campagne, dans son village natal où il choisit de se réfugier. C'est un véritable retour aux sources que vit Adam dans l'intention de trouver qui il est vraiment. Ce personnage en quête de spiritualité et d'identité est vraiment touchant. On le sent perdu, ballotté mais il finira par trouver sa voie. Il s'agit là d'une belle réflexion sur la société marocaine et plus largement sur le sens et le but de la vie. J'ai particulièrement apprécié la réflexion que l'auteur nous livre sur les religions et plus particulièrement sur l'islam. Il met en regard une réflexion intellectuelle et érudite de la religion face aux croyances populaires. Ce roman est une belle ouverture d'esprit et de tolérance, une quête de sens universelle qui dénonce l'absurdité de l'obscurantisme religieux.
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            • Apoapo Posté le 12 Février 2016
              L'ingénieur Sijilmassi, cadre dynamique et professionnellement adepte des vols supersoniques, décide de s'arrêter, de retrouver la célérité du mulet allant au souk, autrement dit l'allure et la stature de son hadji de grand-père. Je pensais d'abord que ce roman planait sur la vague de cette mode (qui n'est pas principalement littéraire) subtilement persistante du désir de lenteur dans nos société occidentales, par le biais d'une nouvelle vie éventuellement plus traditionnelle et décroissante. Et j'en étais quitte. D'ailleurs le style de l'auteur et son attention aux différentes facettes de la littérature migrante m'auraient motivé à eux seuls. J'ai eu droit à un cadeau supplémentaire autrement plus précieux. Car le héros, croyant d'abord devoir remettre en question, avec son mode de vie moderne, toute son occidentalisation intellectuelle (questionnement permanent dans les débats orientaux sur l'occidentalisation, depuis le XIXe s.), à commencer par son imprégnation dans les Lumières, "oublier Voltaire", se retrouve engouffré dans une machination politique qui n'est pas sans rappeler les mouvements de contestation de certains régimes politiques arabes, les "printemps arabes", tels qu'ils ont éclaté ou ne l'ont pas fait, cas du Maroc, pays d'origine de l'auteur et cadre du roman. Ces machiavélismes entre État établi avec sa corruption et mouvements néo-islamistes apparaissent... L'ingénieur Sijilmassi, cadre dynamique et professionnellement adepte des vols supersoniques, décide de s'arrêter, de retrouver la célérité du mulet allant au souk, autrement dit l'allure et la stature de son hadji de grand-père. Je pensais d'abord que ce roman planait sur la vague de cette mode (qui n'est pas principalement littéraire) subtilement persistante du désir de lenteur dans nos société occidentales, par le biais d'une nouvelle vie éventuellement plus traditionnelle et décroissante. Et j'en étais quitte. D'ailleurs le style de l'auteur et son attention aux différentes facettes de la littérature migrante m'auraient motivé à eux seuls. J'ai eu droit à un cadeau supplémentaire autrement plus précieux. Car le héros, croyant d'abord devoir remettre en question, avec son mode de vie moderne, toute son occidentalisation intellectuelle (questionnement permanent dans les débats orientaux sur l'occidentalisation, depuis le XIXe s.), à commencer par son imprégnation dans les Lumières, "oublier Voltaire", se retrouve engouffré dans une machination politique qui n'est pas sans rappeler les mouvements de contestation de certains régimes politiques arabes, les "printemps arabes", tels qu'ils ont éclaté ou ne l'ont pas fait, cas du Maroc, pays d'origine de l'auteur et cadre du roman. Ces machiavélismes entre État établi avec sa corruption et mouvements néo-islamistes apparaissent donc en parallèle avec une recherche de retour aux sources qui passe par une très opportune relecture des philosophes de l'âge des Lumières de l'islam (ou faut-il l'appeler l'âge d'or ?), l'époque d'Averroès et de Cordoue, références qui semblent actuellement pis qu'inconnues, illisibles, indéchiffrables dans les débats intra-musulmans... Si le panache et le brio de la plume de Laroui n'étaient pas là, ces avatars du personnage auraient couru le risque de tomber justement soit dans la superficialité de l'actualité, soit à l'inverse dans la pédanterie didactique des débats théologico-philosophiques ; les deux dangers écartés avec beaucoup d'humour et de légèreté stylistique, il reste donc une précieuse analyse des interrogations contemporaines de et sur l'islam et la tectonique du monde arabo-musulman, menée depuis la perspective de pont interculturel si explicitement revendiquée par les personnages de Laroui ainsi que par lui-même dans ses œuvres non fictionnelles.
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            • Jangelis Posté le 17 Novembre 2015
              Une appréciation en plusieurs parties. J'avais lu et beaucoup aimé "Une année chez les Français" donc quand j' ai vu ce livre en rayon, je n'ai pas hésité. Un début où je retrouve cet humour et cette ironie qui m'avaient plus. Puis je commence à m'ennuyer un peu, de grandes réflexions parfois un peu longues, j'hésite même à abandonner le livre (mon problème est en fait que comme j'ai toujours toute une pile de lectures en attente, dès que je n'accroche pas trop, j'envisage de passer au suivant :-/ ). Finalement, je persévère, et je m'aperçois alors que ce livre est très profond, avec une belle réflexion sur religion, modes de vie etc ... Je l'ai lu en plein 13 novembre, au moment des attentats, alors forcément, son texte a pris une importance particulière. Donc au final, un livre bien intéressant, qui a la fois fait réfléchir et amuse. Et toujours une très belle langue, des mot parfois un peu précieux, un passage d'une langue à l'autre.

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            Ils en parlent

            "Fouad Laroui, Français de coeur et de culture est un brillant conteur qui n'hésite pas à recourir à l'humour, voire à la satire, pour faire passer un certain nombre d'idées et de valeurs auxquelles il tient : humanisme, tolérance et ouverture à l'autre."
            Jean-Claude Perrier / Livres Hebdo
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